EN MARGE DU PROCHAIN DIALOGUE NATIONAL : RDC, LE DR JACQUES MOKAKO DU PARTI AU POUVOIR PROPOSE LE RETOUR À L'APPELLATION ZAÏRE

Le débat sur la signification du mot Zaïre, une altération du mot ne Kongo Nzadi, n’est pas fini, certes, mais a-t-on commencé et terminé le débat sur le mont « Games.co.id​ngo » qui, d’ailleurs écrit avec la consonne « C » ne signifie rien. Il nous renvoie au mot Kongo qui désignait non pas tout le pays dans ses 11 provinces actuelles, mais un royaume qui s’étendait sur l’actuel Congo Brazzaville, sur le Congo Kinshasa et sur l’Angola. On ne comprendrait donc pas que du Katanga, au Kasaï en passant par le Kivu et l’Equateur on puisse s’identifier à ce royaume Kongo. Par contre on peut s’identifier au « Nzadi » en Kikongo, «Nzale » en mongo, pour désigner le fleuve ou la rivière d’autant plus que si le fleuve Congo ressemble à la colonne vertébrale, ses différents affluents ressemblent aux nerfs qui convergent vers cette colonne vertébrale. La réalité « Nzadi » est plus nationale que « Kongo ».


RDC : Un rapport de l’ONU sur la situation sécuritaire au pays fait une victime

Un rapport de l’organisation des Nations unies sur la situation sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC) a fait une victime à Kinshasa, capitale du pays où une demoiselle du nom de TUNGU KILOLO Francine, 42 ans (Née le 23 août 1973), avait été accusée d’en assurer la distribution, selon sa famille.


Rapport d'enqête de deux organisations de droits de l'homme AEDH et OMCT ce 26 juin 2015 sur les prisons au Kivu en RDC

A l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture ce 26 juin 2015, l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH) sortent d'un grand silence en présentant un rapport d’enquête sur la situation carcérale dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo (RDC). Les deux ONGDH demandent une réforme du système pénitentiaire congolais.


RDC : Un rapport de l’ONU sur la situation sécuritaire au pays fait une victime

Un rapport de l’organisation des Nations unies sur la situation sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC) a fait une victime à Kinshasa, capitale du pays où une demoiselle du nom de TUNGU KILOLO Francine, 42 ans (Née le 23 août 2015), avait été accusée d’en assurer la distribution, selon sa famille.
Selon les faits portés à la connaissance de l’organisation Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l’homme (JPDH), par des proches parents de l’infortunée, Francine Tungu, jeune sœur de Tungu Luyeye - identifié comme membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps, principale formation politique de l’opposition) - ne donne plus signe de vie.
Les proches parents de Tungu nient le fait reproché à leur fille dont la destination reste inconnue après avoir été interpellée par des personnes se réclamant de l’Agence nationale des renseignements (ANR) fin juin 2013.
«Dans les différents cachots sillonnés, aucune trace de notre fille n’a été trouvée», témoigne un parent dont l’identité n’a pas pu être révélée pour des raisons de confidentialité.
Le rapport intermédiaire du groupe d’experts de l’ONU sur la situation en République démocratique du Congo a été divulgué, fin juin 2013, par Inner City Press qui révélait, entre autre, la « collaboration entre certaines unités des FARDC et les FDLR dans des zones proches des territoires contrôlés par le M23».
Selon le rapport, le groupe d’experts a notamment interrogé 10 soldats des FARDC à Tongo, au Nord-Kivu, qui auraient déclaré que « les FARDC et les FDLR se réunissaient régulièrement et échangeaient des informations opérationnelles».
L’ONU avait envoyé une lettre le 12 Juin 2013 au gouvernement congolais « pour demander des éclaircissements sur ce soutien et attend une réponse».


Boende : OLPA plaide pour un procès juste et équitable en mémoire du journaliste Soleil Balanga

OLPA plaide pour un procès juste et équitable en mémoire de Soleil Balanga Eale, journaliste à la radio Monkoto Soso Aleli assassiné le 15 avril 2015. Le Tribunal de grande instance de Boende poursuit l’instruction de cette cause. Tout en saluant l’ouverture de ce procès, OLPA invite les autorités judiciaires de la province de l’Equateur à assurer un procès juste et équitable à ce passionné du métier d’informer.

Autres détails sur www.olpa-rdc.org


POURQUOI INVESTIR MASSIVEMENT DANS INGA III ! (1)

Face aux enjeux de l'Initiative SE4ALL"Énergie durable pour Tous";
Avec l'Atlas des Énergies Renouvelables publié en novembre 2014 qui affirme et confirme - inventaire à l'appui- que le potentiel énergétique exploitable de la RDC est estimé à 100 Gigawatts dont près de 44 Gw sont concentrés sur le fabuleux gisement d'énergie hydraulique d'Inga;
Et comme en RDC une proportion de 6 à 10% seulement de la population a accès à l'électricite;
Réfléchissons ensemble sur le paradoxe énergétique d'un pays au potentiel hydroélectrique immense et au déficit énergétique tout aussi immense. De façon à donner réponse à la question de toute à l'heure .


16 JUIN 2015 : L’ACVDP PLAIDE EN FAVEUR D’ACCELERERATION DES EFFORTS POUR LUTTER CONTRE LE MARIAGE DES ENFANTS EN RDC

COMMUNIQUE DE PRESSE N°004/ACVDP/2015

Chaque le 16 juin, la communauté africaine célèbre la Journée de l’Enfant Africain, l’Assemblée des Chefs d’états et de Gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) avait institué la JEA pour la première fois en 1991 pour commémorer le soulèvement de Soweto en 1976, où des étudiants sont descendus dans la rue, le 16 juin 1976, pour protester contre la qualité inférieure de leur éducation et exiger le droit de recevoir un enseignement dans leur propre langue. L’OUA et son successeur, l’Union Africaine (UA) profitent depuis lors de la Journée de l’Enfant Africain (JEA) pour célébrer l’enfant africain et susciter sobrement la réflexion et l’action pour relever les défis redoutables auxquels les enfants africains sont confrontés quotidiennement.
La JEA 2015 revêt un cachet particulier en ce qu’elle coïncide avec le 25 eme anniversaire de l’adoption de la Charte africaine des droits et du bienêtre de l’enfant (Charte de l’enfant africain ou CADBE).
Dans le choix du thème, le Comité a pris en compte les options des enfants, suggérant que ce thème devrait être lié aux mariages des enfants. Par conséquent, le thème de la commémoration de cette année est le suivant : « Vingt-cinq ans après l’adoption de la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant : Accélérons nos efforts pour éliminer les mariages des enfants en Afrique ». ce thème a été inspiré par une journée de débat général sur les mariages des enfants lors de la 23 eme session de Comité Africain d’Expert sur les droits et le bienêtre de l’enfant (CAEDBE) en avril 2014, qui a confirmé la recommandation aux Etats membres de renforcer leurs efforts pour élimer les mariages des enfants. L’appel à l’action du Comité est donc un appel à des efforts accrus, concertés et accélérés pour enrayer la menace.

En République Démocratique du Congo particulièrement dans la ville province de Kinshasa, les personnes âgées de moins de 18 ans de sexe féminin sont victimes de mariage forcé et propose,


ET SI LE NEO-MOBUTISME ETAIT L’ULTIME SOLUTION DE LIBERATION DE NOTRE PAYS DE SON ACTUELLE COLONISATION PAR SES TROIS VOISINS?

De ces deux prémisses que le gros de la production angolaise des hydrocarbures provient du plateau continental zaïrois et que des recettes pétrolières fournissent les 98% du budget national de l’Angola (qui s’élevait, en 2011,à 80 milliards américains une conclusion logique à tirer est que c’est grâce au pillage de notre pétrole que l’Angola est devenu un pays émergent. Et, le raisonnement est également valable pour l’Ouganda. Pourquoi notre grand pays est devenu une colonie de ses trois petits voisins qu’il dominait autrefois? Pourquoi n’avons-nous pas une armée capable de défendre l’intégrité du territoire national ? Qu’est-ce qui expliquerait ce fait curieux que les uns et les autres au sein de notre classe politique parlent actuellement de tout, sauf de ce qui concerne la pacification de l’Est du pays et la restauration de notre intégrité du territoire national ? Quelles seraient les approches de solutions à la problématique de notre sécurité nationale telle que circonscrite par les questions et réponses qui précèdent?