<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="http://www.societecivile.cd" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>societecivile.cd - Le Portail de la societe civile en Republique Democratique du Congo</title>
 <link>http://www.societecivile.cd</link>
 <description>connexion










Compteur gratuit


</description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>La diplomatie belge au secours de Kagame?</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4717</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Il y est dit: &quot;La Belgique aurait mieux fait ... de convoquer une reunion en ... avec ses trois anciennes colonies&quot;. Eh bien, juste rappeler que seul le Congo Belge fut une colonie belge. Le Rwanda et le Burundi, anciennes colonies allemandes, devinrent des États sous mandat des Nations Unies administrés par la Belgique. L&#039;administration de ces deux États fut sous surveillance des Nations Unies jusqu&#039;aux indépendances. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est ainsi que le programme d&#039;implantation des populations rwandaises (à Masisi essentiellement, d&#039;où la défunte chefferie du Kishali (&quot;Gishari&quot;) et burundaises (plaine de la Rusizi, d&#039;où la fameuse chefferie de la plaine de la Rusizi aujourd&#039;hui) étaient organisé en consultation avec les Nations Unies qui assuraient la surveillance des implantations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est pour cette raison que la RDCongo, en rappel des obligations fiduciaires de l&#039;État colonial, la Belgique, ne peut manquer d&#039;en appeler également aux Nations Unies, donc aux États centraux de l&#039;organisation, dans la réparation des maux causés à la RDCongo à la suite de ces implantations... Le comportement ambivalent de l&#039;État belge qui ne s&#039;affiche pas directement aux côtés de son ex-colonie pendant que celle-ci est plusieurs fois agressée par les puissances anglo-saxonnes est bien regrettable et incompréhensible.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Il y est dit: &quot;La Belgique aurait mieux fait ... de convoquer une reunion en ... avec ses trois anciennes colonies&quot;. Eh bien, juste rappeler que seul le Congo Belge fut une colonie belge. Le Rwanda et le Burundi, anciennes colonies allemandes, devinrent des États sous mandat des Nations Unies administrés par la Belgique. L&#039;administration de ces deux États fut sous surveillance des Nations Unies jusqu&#039;aux indépendances. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est ainsi que le programme d&#039;implantation des populations rwandaises (à Masisi essentiellement, d&#039;où la défunte chefferie du Kishali (&quot;Gishari&quot;) et burundaises (plaine de la Rusizi, d&#039;où la fameuse chefferie de la plaine de la Rusizi aujourd&#039;hui) étaient organisé en consultation avec les Nations Unies qui assuraient la surveillance des implantations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est pour cette raison que la RDCongo, en rappel des obligations fiduciaires de l&#039;État colonial, la Belgique, ne peut manquer d&#039;en appeler également aux Nations Unies, donc aux États centraux de l&#039;organisation, dans la réparation des maux causés à la RDCongo à la suite de ces implantations... Le comportement ambivalent de l&#039;État belge qui ne s&#039;affiche pas directement aux côtés de son ex-colonie pendant que celle-ci est plusieurs fois agressée par les puissances anglo-saxonnes est bien regrettable et incompréhensible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ci-après, quelques extraits(PKagame, RSpitaels, CNewbury, MMitima) , pour vous: &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rwanda | Exclusive: Kagame’s historic speech in Parliament&lt;br /&gt;
Le 4 octobre 2012, le president Kagame délivrait un discours dit historique pour les uns et quelque peu arrogant pour les autres. C’était devant le parlement rwandais et le corps diplomatique établit dans ce pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui a lieu avec l’implantation des populations “rwandophones” en RDCongo, il a dit:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous nos efforts n’ont pas empêché quelques juridictions étrangères de ne pas bien nous comprendre, spécialement quand arrive le moment de construire nos pays ou notre continent. En fait, ceci s’applique aux pays en développement en général.&lt;br /&gt;
Tant et aussi longtemps que l’Afrique ou le Rwanda en particulier est concerné, il est difficile de savoir si ce qui s’applique relève de la politique ou de la justice : il est difficile de séparer les deux domaines…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En anglais il y a ce qu’on appellee la politique de la carotte et du bâton. Quelques fois on vous donne de la carotte, mais plus tard cette carotte devient un bâton qu’ils utilisent pour taper la personne. Quand la justice internationale s’applique à nous, il n’y a pas de carotte et de baton. Il n’y a que le baton; un baton politique qu’ils utilisent pour conduire les africains dans la direction de leur choix. Un jour ils utilisent la justice internationale pour vous conduire où ils veulent et un autre jour ils utilisent l’aide. (…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette region était appelé Congo-Belge-et-Ruanda-Urundi comme s’il s’était agit d’un seul pays, vous vous en rappelez. Quelques personnes pensent qu’il en est toujours de même ; ce ne l’est pas. Le Rwanda d’aujourd’hui est totalement différent du Rwanda de l’alors Ruanda-Urundi-et-Congo-Belge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux qui ont cause les problèmes actuels du Congo se connaissent eux-mêmes. Ils ont causé ces problèmes aux derniers siècles. Maintenant, curieusement, ils veulent que le Rwanda prenne la responsabilité de l’existence des Rwandophones au Congo. Ceux qui ont pris les Rwandophones pour le Congo devraient être tenus responsables pour ces problèmes (…). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi de la jungle veut que « qui casse, paie ». Mais pour eux, ils passent à côté pour la faire dire “Je casse, mais vous payez”.  Nous n’allons pas en prendre la responsabilité. Malgré vos menaces de tous les jours, menace de couper l’aide, menace de tout genre selon la liste que vous disposez, nous ne ferons pas les frais de vos actions peu importe vos menaces. Nous rwandais sommes mieux de résister contre cette attitude d’intimidation. (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Spitaels, R., « Transplantation de BanyaRwanda dans le Kivu-Nord – Commissaire de District, Chef de la « Mission immigration BanyaRwanda ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette immigration ne doit pas être considérée comme définitive. Notre action est, en effet, basées sur la plus complète liberté. L’immigrant qui n’est pas satisfait de son sort au Kivu est, nous l’avons dit, libre de retourner au Rwanda et cela arrive régulièrement, mais pas fréquemment. Les populations transplantées gardent d’ailleurs des relations suivies avec parents et amis restés au Ruanda.&lt;br /&gt;
Notre œuvre de transplantation de populations Banyaruanda apparaît comme une grande œuvre humaine et il nous plaît de rappeler que M. Laurentie, délégué français auprès de la « Mission de visite de l’ONU » au Ruanda-Urundi, a déclaré, en 1948, après avoir examiné sur place les données du problème, qu’il serait heureux de voir recommander à la Belgique de mettre au point l’émigration d’une partie de la population du Ruanda-Urundi au Congo belge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Newbury, Catherine, The Cohesion of Oppression. Clientship and Ethnicity in Rwanda 1860 – 1960, Columbia University Press, New York 1988, 322 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons plus d’information concernant les immigrants au Kinyaga des régions qui étaient ou allaient devenir part du Rwanda. Une immigration significative  des régions faisant partie du Rwanda aujourd’hui ont commencé depuis les règnes de Rujugira et de son fils Ndabarasa au 18e siècle et continuèrent fermement pendant la première moitié du 19e siècle. (p. 27)&lt;br /&gt;
En plus des immigrants internes au Rwanda d’aujourd’hui, d’autres immigrants sont venus au Kinyaga des régions Havu, Shi et Fulero à l’Ouest et d’autres du Sud (Burundi). Pour les mêmes raisons. (p. 34)&lt;br /&gt;
Les immigrants Shi se sont souvent établis sur les collines le long de la rivière Rusizi et sur quelques presqu’îles de la rive est du lac. À l’intérieur des terres, le petit royaume du Bukunzi était l’attraction majeure des immigrants Shi. La famille royale du Bukunzi revendiquait les mêmes origines Nyindu autant que les autres grands bami Shi et gardait des liens de mariage avec ceux-ci. Avec des gens venus du Rwanda, d’autres des non-rwandais, la population du Kinyaga était hétérogène. (p. 35)&lt;br /&gt;
Jusqu’à la prise du pouvoir par Rwabugiri (1860-1895) dans le Rwanda central, les habitants du Kinyaga jouissaient d’une autonomie certaine. (p. 38)&lt;br /&gt;
Le statut séparé du Bukunzi et du Busoozo représentait l’exemple de cette autonomie. .. Les bami de ces deux entités avaient reconnu le mwami Rwabugiri du Rwanda mais sans perturber les structures administratives locales. (p. 39)&lt;br /&gt;
Quelques habitants du Kinyaga ont directement résisté aux exactions des chefs envoyés par Rwabugiri ; d’autres ont fui à l’Ouest. Les descendants des éleveurs qui ont quitté le Kinyaga vivent dans les montagnes à l’Est d’Uvira où ils ont préservé la culture et la langue kinyaRwanda. (p. 48-49)&lt;br /&gt;
En 1914, les Allemands forment les soldats rwandais appelés « Indugaruga ». Mais les Belges, avec la force publique composée de congolais les battent et les Allemands se retirent dès 1916. (p. 127-128)&lt;br /&gt;
La vie « pattern » de la période précédente continua dans les années 1930 alors que les chefs utilisaient des mesures politiques coloniales (corvées, recrutement pour d’autres projets y compris l’émigration au Zaïre) a leurs faveurs. Quand le projet de transplantation des populations rwandaises au Congo aux années 1930, le rationnel donne au Rwanda pour le programme était « le besoin de réduire la surpopulation ». Cependant, la vraie raison était plutôt le fait que « l’établissement important des la population rwandaise dans cette région moins habitée allait assurer une main d’œuvre et de la nourriture moins chère aux colons européens installés dans la région de Gishari ». Ainsi, en 1938, l’administration coloniale au Rwanda monta une campagne vigoureuse pour encourager à l’émigration à tel point que l’évaluation annuelle des chefs de collines dépendait du succès de trouver des candidats… ils ne doivent négliger aucune opportunité d’en parler aux natifs Hutu et leur présenter les avantages qu’il y avait à s’installer au Gishari ». (p. 143) Dans une note explicative à la page 274, on peut lire :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Resident to all A.T.’s No 1252 AIMO, 6 May 1938. Les Hutu étaient particulièrement encouragés d’émigrer quand bien même des Tutsi étaient également admissibles. Des avantages cités dans la lettre adressée aux candidats à l’émigration au Congo étaient :&lt;br /&gt;
1.      L’abondance des terres fertiles, quelques produits agricoles comme au Rwanda mais avec plus de production.&lt;br /&gt;
2.      Un excellant pâturage qui demeure vert même en période de saison sèche.&lt;br /&gt;
3.      Présence de 730 familles BanyaRwanda prêtes à assister les nouveaux à s’installer.&lt;br /&gt;
4.      Gishari est une province dirigée par le chef Bideri, un MunyaRwanda; pas d’interférence possible avec les chefs Bahunde.&lt;br /&gt;
5.      Exemption complète de toutes les taxes et de toutes les corvées pour deux ans; puis quatre ans de taxes réduites.&lt;br /&gt;
6.      Liberté absolue de retourner au Rwanda quand ils le veulent, car ils demeurent sujets du Mwami.&lt;br /&gt;
7.      Les BanyaRwanda qui vont au Gishari sont sous l’administration de M. Golinet, un ancien administrateur au Rwanda qui connaît les accointances et la culture du Rwanda.&lt;br /&gt;
8.      Les Bahutu liés par le régime ubugaragu peuvent obtenir la fin de ce contrat et partir avec leurs vaches propres.&lt;br /&gt;
Dans la note précédente (81), see R. Spitaels… : 110-116; et J. Kajiga… 6-65. Quelques années auparavant, un projet similaire avait été décidé pour le Katanga. L’Union minière avait prévu un projet d’offrir des carrés (plots) agricoles aux ex-travailleurs des mines venus du Rwanda et du Burundi, pour ainsi demeurer dans la région. Cette organisation sociale a été pensée en détail au point de spécifier que des chefs tutsi seraient prévus et pourvus de vaches et d’autres biens pour qu’ils ne se mettent pas à l’activité agricole eux-mêmes. Le projet n’a pas été complété.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Murairi MITIMA, Jean-Baptiste, Les Bahunde aux pieds des volcans virunga (R.D. Congo), Études africaines, Ed. L’Harmattan, Paris 2005&lt;br /&gt;
 « Les autorités belges, frappées du fait (migration saisonnière à partir du Rwanda), essayèrent de drainer ce flot de main d’œuvre vers le Congo ». (p. 162, M. Willaert)&lt;br /&gt;
Contrairement aux affirmations devenues monnaie courante, cette « Enclave » appelée un moment « chefferie du Gishari », est de création relativement récente : on peut la dater de 1936 ou de 1939 (p. 163, De Kishali à Gishari).&lt;br /&gt;
Notons :&lt;br /&gt;
. 1939 : Décret du Gouverneur général autorisant le ‘drainage’ de la population excédentaire du Rwanda et ordonnant de « créer une chefferie appropriée ».&lt;br /&gt;
. 1940 : visite officielle du roi Mutara Rudahigwa du Rwanda dans l’Enclave de Gishari, à l’invitation de M. Spitaels, Commissaire de District-Assistant, Chargé de l’Immigration.&lt;br /&gt;
. 1941 : Reppel au Rwanda du chef Bideri et son remplacement par un autre chef, M. Buchanayandi, mandé par le mwami Mutara Rudahigwa du Rwanda, sans consultation des autorités locales baHunde.&lt;br /&gt;
. 1944 : Élevation du Gishari au rang de « Chefferie Autonome » et investiture de Buchanayandi comme « chef  autonome », par Décret nº 1/44 de M. Spitaels, devenu entretemps le Commissaire de District du Nord-Kivu. La population du « Gishari », officiellement recensée, s’élève à 6050 familles en 1944 et à 6173 en 1945, soit 24450 habitants.&lt;br /&gt;
. 1945 : Le « Gishari » est considéré comme « saturé ». Le Pouvoir colonial décide d’orienter ailleurs – dans le reste de Masisi, ainsi qu’à Musali et au Bwito – les autres émigrants rwandais, lesquels seront gérés par la ‘Mission d’Immigration des BanyaRwanda’ (M.I.B.) instituée en 1948 et devenue opérationnelle en 1949.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 165&lt;br /&gt;
. 1944-1955 : Première période de tension entre les leaders BanyaRwanda et les chefs baHunde. Le chef Buchanayandi et ses subalternes font des démarches en vue de faire reculer les frontières du Gishari sur les chefferies voisines – c’est-à-dire d’empiéter sur leur territoire en accaparent un supplément « long de deux jours de marche », soit environ 75 km ! Réaction des Chefs Hundi qui réclament alors la récupération de leurs terres du « Kishali »… Voyage désespéré à Bruxelles du Mwami Kalinda, en juin 1955, qui se soldera pourtant par une victoire après sa rencontre avec le Ministre des Colonies, M. Buisseret.&lt;br /&gt;
. 1957 : Gain de cause des ayant-droit baHunde : par Décision nº 22F331/Gishari du 16 janvier 1957 du Commissaire de District-Assistant, M. Thilmany, le Pouvoir colonial supprime la « chefferie Gishari », révoque le sieur Buchanayandi et le renvoie au Rwanda, et rétablit les droits de la Chefferie BaHunde sur ladite « Enclave du Gishari » ! Les immigrés respectueux des lois congolaises ne seront pas pénalisés car ils seront autorisées à y demeurer, mais à condition de reconnaître l’autorité et les droits fonciers des Chefs coutumiers baHunde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. L’erreur reconnue en haut-lieu&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien avant ce voyage chez les « bons Belges », par opposition aux Belges de la Colonie, certaines autorités administratives aussi bien au chef-lieu régional que dans la capitale Léopoldville (Kinshasa) commençaient à reconnaître et même dénoncer à haute voix l’erreur lourde de conséquences de l’Enclave de Gishari. Dès 1949, le gouverneur de la Province du Kivu, M. Liesnard, affirmait :&lt;br /&gt;
            « La création de la chefferie Gishari a été une erreur politique. Nous ne devons pas répéter l’erreur politique commise au Gishari. Les BanyaRwanda viendront avec leurs notables, mais ils devront dépendre politiquement des Autorités indigènes du Congo Belge. Nous ne pouvons pas spolier les Autochtones de leurs terres, et nous devons tenir compte des droits des Chefs du Congo Belge (…) Quant à moi, mon attitude était dictée par le souci d’éviter de reproduire l’erreur faite à l’occasion du peuplement du Gisahri, en mettant à la tête d’une chefferie indépendante un chef MunyaRwanda, qui peut se voir sous l’obédience politique des Autorités indigènes du Rwanda ».&lt;br /&gt;
            Et pour leur part, les Services spéciaux de la Province estimaient de la plus haute importance de rappeler en 1958 aux Autorité coloniales la persistance du danger malgré la suppression de cette Chefferie fantôme :&lt;br /&gt;
p.166   « L’objectif (de la création du Gishari) était l’expansion rwandaise, et de ce fait, une source d’intrigues entre les uns et les autres (…) Il est utile d’insister sur le danger des intrigues dans les Gishari. Actuellement (en 1958) les anciens sous-chefs de Buchanayandi mènent une propagande sournoise contre l’autorité des BaHunde, tandis que d’autres BanyaRwanda contactent directement le Mwami du Rwanda afin qu’il soutienne les revendications rwandaises sur le Gishari (…) Si les immigrations des BanyaRwanda ont contribué à l’évolution agricole du territoire (de Masisi), on est en droit de se demander si ce (maigre) avantage économique contrebalance les ennuis politiques causés par la présence de ces non-congolais (sic). Il est à craindre que cette réalité ira, un jour, à l’encontre des instructions qui prévoient que les BanyaRwanda doivent être considérés à titre individuel et s’intégrer sous l’autorité des Chefs locaux ».&lt;br /&gt;
Plus tard, faisant le bilan de l’action coloniale au Kivu, Maurice Wilaert la résume ainsi :&lt;br /&gt;
            « Le Kivu mis à la disposition du Rwanda 33.000 Ha (34910 Ha) au Gishari au nord-ouest du lac en territoire de Masisi. Des agriculteurs s’y fixèrent et virent que la terre était bonne : ils y trouvèrent un cadre typiquement rwandais créé pour eux par les Administrateurs du Congo et du Rwanda-Urundi avec l’aide de quelques grands seigneurs tutsi. Mais la double appartenance de ces foyers d’immigrants fit naître, dès l’origine, un malentendu plein de menace (…) Il est clair aussi que les terres du Kivu auraient dû être réservées à ses besoins propres ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci pour l&#039;intérêt que vous portez à la connaissance du Kivu, de la RDCongo!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Mastaki Bayange&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lu pour vous par Jeunesse du Monde&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4717#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 04:14:20 -0400</pubDate>
 <dc:creator>JEUNESSE DU MONDE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4717 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>RDC:264 exécutions arbitraires des vies humaines en six mois</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4716</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a présenté un nouveau rapport mercredi 14 novembre à Kinshasa, faisant état de 264 exécutions arbitraires des vies humaines par des groupes armés, d’avril à septembre 2012&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a présenté un nouveau rapport mercredi 14 novembre à Kinshasa, faisant état de 264 exécutions arbitraires  par des groupes armés, d’avril à septembre 2012,  à Masisi, dans la province du Nord-Kivu. Ce rapport présente également  le résultat de six missions d’enquête et de plus de 160 entretiens avec les victimes et des témoins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Scott Campbell, directeur du BCNUDH et Représentant de la Haut Commissaire aux droits de l’homme, en parle dans ce numéro du Magazine des Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.radiookapi.net&quot;&gt;www.radiookapi.net&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;CAPD-asbl Congolese Action for Peace and Democracy, principale association des droits de l&amp;#039;homme travaillant de manière totalement indépendante vis-à vis des autorités publiques et des bailleurs de Fonds en RDC
Secrétariat CAPD-asbl
Congolese Action for Peace and Democracy&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4716#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 16:53:53 -0400</pubDate>
 <dc:creator>CAPD SK</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4716 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>OIT) a publié le 12 juin 2013 un rapport intitulé Éliminer le travail des enfants dans le travail domestique </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4715</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;Organisation internationale du travail (OIT) a publié le 12 juin 2013 un rapport intitulé Éliminer le travail des enfants dans le travail domestique et protéger les jeunes travailleurs contre les conditions de travail abusives.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;Organisation internationale du travail (OIT) a publié le 12 juin 2013 un rapport intitulé Éliminer le travail des enfants dans le travail domestique et protéger les jeunes travailleurs contre les conditions de travail abusives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre des conventions fondamentales de l&#039;OIT sur le travail des enfants et des instruments récemment adoptés sur le travail décent pour les travailleuses et travailleurs domestiques, ce nouveau rapport prépare le terrain pour une meilleure compréhension du travail des enfants dans le travail domestique. Le rapport met en évidence les raisons pour lesquelles la participation des enfants dans le travail domestique doit être une préoccupation mondiale. Tout en présentant les concepts de base dans ce domaine, ainsi que les réponses requises, le rapport considère également le travail domestique des enfants comme une priorité pour le développement social, une préoccupation du point de vue des droits de l&#039;homme et un défi pour l&#039;égalité des sexes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport fournit des informations détaillées sur les estimations, globales, du nombre d&#039;enfants travailleurs domestiques. Il explore également l&#039;ambiguïté existant entre la relation professionnelle, la discrimination et l&#039;isolement liée à cette pratique, les dangers et les risques de ce type de travail, ainsi que la vulnérabilité face à la violence et aux abus auxquels sont souvent exposés les enfants travailleurs domestiques. Le rapport examine également les réponses politiques face au travail des enfants et souligne le rôle essentiel des partenaires sociaux ainsi que des organisations de la société civile dans la lutte contre le travail des enfants dans le travail domestique. Le rapport conclut en appelant à une action concrète visant à éliminer le travail des enfants et à protéger les jeunes travailleurs dans le travail domestique. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Source : www.ilo.org&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ilo.org&quot;&gt;www.ilo.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;CONGOLESE ACTION FOR PEACE AND DEMOCRACY(CAPD-asbl) a obtenu cette publication de l&amp;#039;ILO-Genève.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4715#comment</comments>
 <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 11:18:55 -0400</pubDate>
 <dc:creator>CAPD SK</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4715 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Assemblée Nationale de la RDC: Approche d&#039;invalidation discriminatoire contraire aux droits civils et politiques</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4714</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;approche discriminatoire de l&#039;Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo. Cette assemblée a procédé à l&#039;invalidation de 5 députés de l&#039;opposition ou n&#039;appartenant pas à la majorité présidentielle. Pourtant, «Il y a des députés qui ne se sont jamais présentés depuis le début de cette législature mais curieusement leurs noms ne sont pas cités parmi les exclus ou les invalidés. Selon un Grand nombre de députés de l&#039;opposition, le Rapport de l&#039;assemblée nationale de la RDC  est incomplet mais également tendancieux parce qu’on a l’impression que pour être éligible à l’invalidation, il faut être soit de l’opposition.Grégoire Kiro.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Des députés lors de l’élection du bureau définitif de l&#039;Assemblée nationale congolaise le 12/04/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompeng&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’Assemblée nationale a invalidé, samedi 15 juin, cinq députés pour absence prolongée non justifiée pendant plusieurs mois. L’invalidation de Félix Tshisekedi, Eugène Diomi Ndongala, Antipas Mbusa Nyamuisi, Claude Iringa et Jean Maweja est intervenue après un débat houleux entre les députés présents au cours de cette plénière clôturant la session de mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les noms de ces députés ont été présentés dans un rapport de la commission Politique, administrative et juridique de l’Assemblée nationale qui veut mettre fin à l’absentéisme des députés lors des plénières et des travaux en commission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant le débat, certains députés ont jugé inopportun le traitement de ce dossier à la clôture de cette session de mars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Il y a des députés qui ne se sont jamais présentés depuis le début de cette législature mais curieusement leurs noms ne sont pas cités. Ce rapport est incomplet mais également tendancieux parce qu’on a l’impression que pour être éligible à l’invalidation, il faut être soit de l’opposition, soit avoir la malchance de ne pas appartenir dans l’un ou l’autre camp», a dénoncé le député de l’opposition, Grégoire Kiro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres députésn par contre, ont estimé que cette mesure est justifiée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Nous avons été élus pour siéger dans cet hémicycle. Je suis surpris que nous puissions défendre des collègues qui ne viennent jamais ici et qui ont décidé eux-mêmes de boycotter nos séances. Ils se sont auto exclus. Nous ne faisons que remarquer leur auto exclusion», a déclaré le député de la Majorité présidentielle, Valentin Senga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alexis Mutanda dont le nom figurait sur la liste des députés à invalider a été sauvé pour avoir justifié son absence par des raisons de santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Majorité et opposition partagées sur le bilan&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La famille politique du chef de l’Etat et l’opposition sont divisées sur le bilan de l’Assemblée nationale pendant la session de mars. Dans son mot de circonstance, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjala Ndjoko, s’est félicité du travail réalisé par son institution au cours de trois dernières mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La position du président de l’Assemblée nationale a été soutenue par certains députés de la Majorité présidentielle dont Gaston Musemena:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«L’Assemblée nationale a voté plusieurs lois et initié beaucoup de cas de contrôles parlementaires dont certains ont abouti et d’autres ont créé des confusions. Elle a permis à la nation d’espérer de continuer le processus démocratique par la mise sur pied de la Commission électorale nationale indépendante».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre groupe de députés pense plutôt que la session de mars a été tumultueuse et le contrôle parlementaire n’a pas été satisfaisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«Nous avons eu à voter beaucoup de lois mais du côté contrôle il y a de petits soucis puisque certains ont été bloqués. Nous pensons travailler au même rythme et essayer d’intensifier des contrôles. Il y a eu beaucoup de scandales qui n’ont pas été suivis des contrôles conséquents», a conclu le député de l’opposition, Arsène Muaka.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.radiookapi.net&quot;&gt;www.radiookapi.net&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;CONGOLESE ACTION FOR PEACE AND DEMOCRACY(CAPD-asbl) est la principale Organisation non gouvernementale travaillant de manière totalement indépendante vis-à-vis des autorités publiques et des bailleurs de Fonds en République Démocratique du Congo. 
Congolese Action for Peace and Democracy
Secrétariat CAPD-asbl
République Démocratique du Congo
www.capd-rdc.cd 
(site accessible aux membres cotisants)
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4714#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <pubDate>Sun, 16 Jun 2013 10:44:28 -0400</pubDate>
 <dc:creator>CAPD SK</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4714 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Les documents secrets de l&#039;UE révèlent comment Joseph Kabila a été imposé en 2006 au Congolais </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4713</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Comment la France et les Etats-Unis ont installé Joseph Kabila au pouvoir en 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans son livre à paraître le 16 octobre prochain, le journaliste d&#039;investigation Charles Onana publie des documents internes de l&#039;Union Européenne très accablants. Un ouvrage qui met à nu la diplomatie de la respectable institution dans les Grands Lacs depuis une décennie. On y apprend surtout que la condition pour que Joseph Kabila reste au pouvoir était qu&#039;il se taise sur  l&#039;action de Paul Kagame et des troupes rwandaises à l&#039;Est du pays. Pour l&#039;auteur, on ne peut pas comprendre la tolérance et la complaisance à l&#039;égard de la fraude massive aux élections présidentielles de 2011 en RDC si on ne connaît pas le pacte conclu entre Joseph Kabila et « la communauté internationale » lors du scrutin de 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/ONANA.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_ONANA.png&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;113&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;1- Comment le commissaire Louis Michel va s&#039;imposer dans le processus électoral en RDC et préparer son soutien à Joseph Kabila et à l&#039;action de Paul Kagame en RDC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A Bruxelles, un homme veut absolument jouer les premiers rôles dans ce dossier. Il s’agit de Louis Michel, le commissaire européen. Au cours d’une réunion qui se tient dans son bureau le 4 octobre 2004 et qui va durer environ une heure et trente minutes, monsieur Michel est très nerveux et s’en prend au responsable de la direction des relations extérieures de la Commission, monsieur Thierry de Saint Maurice. Il lui reproche de conduire une politique hasardeuse, inefficace et coûteuse en RDC. Le discours de Louis Michel est approuvé par les membres de son cabinet, le directeur général pour de développement de la Commission, Stefano Manservisi, et les divers assistants qui participent à la réunion. Le vrai problème de Louis Michel est plutôt qu’il a le sentiment de ne pas être au cœur des initiatives de l’Union Européenne relatives au processus électoral congolais. Il veut être le chef d’orchestre des élections congolaises et cette réunion est l’expression de ses frustrations ou plus exactement de ses aspirations. Il réclame entre autre de pouvoir superviser le travail des observateurs électoraux, celui des chefs de mission, etc. Au milieu des débats, il prend la parole et annonce qu’en tant que commissaire européen, il refusera de donner des crédits à la direction des relations extérieures de l’Union Européenne s’il n’obtient pas « la responsabilité totale de l’opération » des élections au Congo. La menace est directe et brutale. En réalité, Louis Michel est à la fois proche de Joseph Kabila et de Paul Kagame. Il ne semble pas travailler uniquement pour le compte de l’Union Européenne. Parallèlement à ses intérêts personnels au Congo, il a un net penchant en faveur de Joseph Kabila et veut aussi défendre ou protéger l’influence rwandaise au Congo. On peut, dans ces conditions, comprendre l’énergie qu’il met à critiquer et à menacer ses collègues à Bruxelles. Louis Michel décide donc de se rendre régulièrement en RDC pour suivre lui-même l’évolution du dossier électoral. Entre le 27 et le 29 août 2005, il va s’enquérir de l’enregistrement des électeurs sur les listes électorales. Il se rend au nord du Katanga, une région riche en diamants, et au Kasaï Oriental, accompagné de l’abbé Apollinaire Malu Malu, président de la commission électorale indépendante (CEI). Il constate certes l’ampleur des difficultés sur le terrain mais retient seulement que la distribution des cartes d’électeurs est gratuite, que les Congolais veulent absolument voter et que les leaders politiques sont disposés à aller aux élections. A cette occasion, il rencontre presque tous les responsables des partis politiques congolais (Joseph Kabila, Jean-Pierre Bemba, Azarias Ruberwa, Anotine Guizenga et Etienne Tshisekedi). Il leur annonce que l’Union Européenne étudie la possibilité d’envoyer des observateurs au moment des élections. Il co-préside surtout avec l’abbé Malu Malu une réunion du Comité de pilotage du projet d’appui au processus électoral. Il achève son séjour à Kinshasa par un déjeuner de travail avec les présidents du sénat et de l’assemblée nationale. Pour lui, « le processus de transition est la seule voie possible pour le Congo ». Il n’y a pas, d’après lui, de « plan alternatif ». Mais tout le monde au sein de l’Union Européenne ne partage pas la position pour le moins tranchée, sinon partisane et très personnelle, de monsieur Louis Michel sur le dossier électoral congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 2- Contrairement à l&#039;analyse de Louis Michel , une note du chef de la délégation européenne en RDC adressée à l&#039;attention de madame Elisabeth Tison, chef d&#039;unité à la délégation de la Commission Européenne en date du 12 octobre 2005 met en avant les problèmes relatifs au « blocage de la transition »  : «  Il est de plus en plus évident que les autorités congolaises usent de beaucoup de manœuvres dilatoires pour bloquer, de facto, le processus de Transition. a) S’agissant du processus électoral, si les opérations d’enregistrement en cours illustrent la volonté de la population d’aller vers les élections, il n’en va pas de même pour les dirigeants de la Transition qui ne sont pas pressés d’examiner la loi électorale. Au 10 octobre 2005, le nombre d’électeurs enregistrés dépassait 16 millions. Ce résultat est très satisfaisant compte tenu de la situation du pays et des nombreuses vicissitudes que le processus d’enregistrement a vécues. Il ne doit cependant pas faire illusion (…). Il semblerait surtout que les trois principaux dirigeants de la Transition congolaise ne soient pas du tout pressés d’aller affronter un scrutin dont l’issue est de plus en plus incertaine. Leurs bases politiques ne sont pas aussi sûres qu’ils le pensaient initialement lorsqu’ils se sont engagés dans le processus électoral, qu’il s’agisse du Katanga pour le président Kabila, de l’Equateur pour M. Bemba et du Sud-Kivu pour M. Ruberwa. b) Concernant le processus de brassage et d’intégration de l’armée, il convient en outre de déplorer les retards, maintenant très importants, avec lesquels la deuxième phase est lancée (…). Si le manque de moyens logistiques est l’alibi trouvé par les militaires pour ne pas acheminer les troupes vers les centres de regroupement, cette situation traduit surtout un manque de volonté politique qui, si la tendance n’était pas inversée rapidement, risquerait de menacer le processus électoral en cours ainsi que ses résultats. 2. Face à ces manœuvres dilatoires, la Communauté internationale, dans sa grande majorité, continue de se montrer extrêmement compréhensive. a) Ainsi la MONUC et le PNUD ont, trop rapidement épousé le point de vue du Président de la CEI de reporter la date du référendum, fixée initialement le 27 novembre, au 18 décembre 2005 (...). b) La plupart des membres de la Communauté internationale mettent trop souvent en avant, devant les dirigeants congolais, le retard intervenu dans l’adoption de la résolution 1621 du Conseil de sécurité des Nations Unies portant notamment sur la logistique du processus électoral en République Démocratique du Congo. Si ce retard très important (3 mois) est en effet regrettable, il conviendrait surtout de dénoncer toutes les manœuvres dilatoires que les dirigeants congolais utilisent. Ceux-ci, outre le souhait de rester plus longtemps au pouvoir avec tous les privilèges qu’il confère, semblent aujourd’hui sous-estimer l’impact des échéances du 31 décembre 2005, voire même du 30 juin 2006. Ils ont, en effet, tellement redouté l’échéance du 30 juin 2005 qui, s’étant bien déroulée, les amène à être très optimistes sur la manière dont se négocieront et le 31 décembre 2005 et le 30 juin 2006. Ils font le calcul, non sans raison, que la Communauté internationale continuera de les soutenir quoiqu’il arrive, tout en continuant à critiquer celle-ci en lui imputant l’essentiel des retards dans le processus de transition (…). 3. (…) la Transition congolaise demeure essentiellement une phase de maintien de la paix. Or, les étapes de ce processus, lorsqu’il n’est pas possible d’obtenir le soutien et l’appropriation des dirigeants en place pour les mener à bien, doivent leur être imposées par la communauté internationale dans l’intérêt même de la population congolaise. Il me paraît à cet égard plus important aujourd’hui de nous rapprocher des vœux de l’immense majorité de la population, qui attend avec impatience d’aller aux élections, que de chercher à convaincre une classe dirigeante qui, quoi qu’elle dise, ne semble pas avoir d’autre perspective que de perpétuer le plus longtemps ses avantages d’autant plus qu’elle pense pouvoir compter sur l’apathie de la rue kinoise ainsi que sur la poursuite du soutien massif de la communauté internationale même au-delà de la Transition... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 3- A la veille de l&#039;élection présidentielle, l&#039;Union Européenne ne tient pas compte de l&#039;avertissement de ses propres diplomates&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans un rapport restreint du 5 mai 2006, le chef de la délégation européenne en RDC, monsieur Carlo de Filippi soulève d&#039;importantes questions : « &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le début de la transition, la communauté internationale n’a pas su ou pas voulu s’opposer aux manœuvres dilatoires des dirigeants congolais. De ce point de vue l’installation au pouvoir, suite à Sun City, des anciens belligérants s’est révélée être une erreur tant elle a favorisé, sur fond de méfiance réciproque : et les pratiques de corruption et de mauvaise gouvernance, et les manœuvres dilatoires et leur volonté de rester au pouvoir coûte que coûte. Si la communauté internationale, à travers le CIAT a paru, fin novembre 2005, vouloir enfin changer de ton vis-à-vis des dirigeants congolais, les choses ont malheureusement rapidement évolué suite au référendum constitutionnel du 18 décembre 2005. Alors que le risque de non respect de l’échéance du 30 juin 2006 se posait déjà, la communauté internationale, soudée en façade mais largement divisée en profondeur, a préféré agir en ordre dispersé dans la dénonciation des manœuvres dilatoires des dirigeants congolais qu’il s’agisse de la promulgation de la Constitution et de la loi électorale ou de l’intégration de l’armée et des discussions sur la gouvernance. Les dirigeants congolais depuis janvier 2006 ne prennent d’ailleurs plus de gants pour refuser tout dialogue avec la communauté internationale : de fait les réunions avec l’espace présidentiel et celles des commissions mixtes sont devenues rarissimes et le CIAT préfère diffuser des communiqués relativement complaisants sur les problèmes de la transition congolaise. Or depuis la promulgation de la Constitution de la IIIème République, le non respect de l’échéance du 30 juin 2006 constitue surtout un problème politique. Sur un plan juridique l’article 222 de la nouvelle Constitution permet en effet d’assurer la continuité des institutions de la transition au-delà du 30 juin 2006. Toutefois la marginalisation volontaire de l’UDPS, semble-t-il appuyée aujourd’hui par une partie de la hiérarchie catholique (Monseigneur Monsengwo), pourrait contribuer à compliquer cette nouvelle prolongation de la transition. Dans un contexte d’extrême fragilité du processus de transition marqué entre autre par l’insécurité croissante à l’Est de la RDC, notamment en Ituri où le regain des milices cache mal les ingérences croissantes de l’Ouganda, par les atteintes répétées aux droits de l’Homme perpétrées surtout par l’armée congolaise, qu’elle soit intégrée ou pas, par la méfiance croissante des membres de l’espace présidentiel qui se présentent, presque tous, à l’élection présidentielle, la moindre déstabilisation pourrait entraîner une cascade d’événements non souhaitables et difficilement contrôlables. Par exemple, Jean-Pierre Bemba se plaint ouvertement que les troupes de&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Joseph Kabila, essentiellement la GSSP, n’ont pas été brassées, contrairement à la plupart de ses soldats. De plus, International Crisis Group souligne que le RCD, un des déçus probables du processus électoral en cours, pourrait être tenté de déstabiliser l’Est du pays »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  4- Le diplomate fait savoir qu&#039;il est dangereux pour une partie de « la communauté internationale » de soutenir ostensiblement Joseph Kabila &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « Le nombre, sans doute trop important, des candidats qui se présentent soit aux présidentielles, soit aux législatives, devrait paradoxalement avantager Joseph Kabila. a) C’est le seul qui se dégage vraiment de la liste des 33 candidats aux présidentielles. Avec beaucoup d’habileté, il est en train de réussir plusieurs choses : apparaître comme un candidat ‘‘indépendant’’ seul contre tous, transcendant les clivages ethniques et politiques ; sa séparation, de façade, avec le PPRD, constitue une bonne opération politique de même que les rumeurs sur son futur mariage, en juin prochain, qui sera béni par le Cardinal Etsou ; accélérer la décomposition du MLC ; donner l’impression de venir en aide au RCD sur la question de Minembwe sans pour autant s’exposer publiquement à l’impopularité qu’une telle décision entraînerait ; favoriser un grand nombre de candidatures de complaisance qui se rallieront à lui juste avant le premier tour des présidentielles afin de provoquer un grand rassemblement, soit avant le deuxième tour, si un deuxième tour est nécessaire. De fait il existe une forte chance que Joseph Kabila soit élu au premier tour : non seulement ses partisans en sont convaincus, certains faisant même courir le bruit qu’il y aurait un risque à organiser un deuxième tour des présidentielles ; mais surtout lui-même, par son côté ‘‘force tranquille’’, donne l’impression que son élection constituera une simple formalité. En outre, l’attitude d’une partie de la communauté internationale accentue cette tendance en donnant l’impression qu’elle soutient Joseph Kabila. Ce comportement est extrêmement dangereux car l’opinion publique en RDC finit par en être convaincue ce qui risque de dénaturer un processus démocratique en offrant une fausse liberté de choix. De fait, certains acteurs bilatéraux membres du CIAT qui étaient jusqu’ici plutôt neutres par rapport au processus électoral, semblent maintenant vouloir changer d’attitude pour appartenir au ‘‘camp des vainqueurs’’... A l’opposé, l’actuel président de l’Union Africaine, Denis Sassou Nguesso, ferait tout pour compliquer la tâche de Joseph Kabila en incitant l’UDPS à participer au processus et en soutenant Jean-Pierre Bemba. b) S’agissant des législatives, la multitude des candidatures retenues par la CEI (9632) risque, sans grands partis vraiment structurés, d’accoucher d’un Parlement atomisé, donc faible et sans doute, à la botte de Joseph Kabila » &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 5- Le diplomate rappelle l&#039;Union Européenne à son devoir de neutralité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La promesse des postes de haut niveau peut également favoriser des ralliements, Olivier Kamitatu étant de plus en plus convaincu d’être choisi par Joseph Kabila pour diriger le futur gouvernement issu des élections... Cette recomposition du paysage politique congolais ‘‘à la gabonaise’’ pourrait permettre d’aboutir à un certain consensus politique après les joutes électorales. Elle risque toutefois de donner l’impression à l’électeur congolais que son vote a été détourné d’où l’appel récent de Mgr Monsengwo à une certaine transparence dans le processus électoral, ‘‘le peuple et l’opinion nationale autant qu’internationale’’ ayant ‘‘le droit de savoir s’il a des candidats alimentaires qui sont de simples figurants ou prête-noms et dont la candidature ne sert qu’à induire l’électeur dans l’erreur’’. Cette approche risque également de rompre l’équilibre qui avait été voulu par les auteurs de la Constitution de la IIIème République en faisant du Parlement une simple chambre d’enregistrement, les décisions essentielles se prenant à la présidence. Devant le risque d’avoir un système démocratique dévié de ses objectifs, la communauté internationale, et surtout l’Union Européenne, doit rester très vigilante. Tout d’abord en s’assurant que le processus électoral en cours soit au minimum crédible, c’est-à-dire en faisant tout pour que ce processus évite essentiellement de ‘‘légitimer par avance’’ Joseph Kabila. Dans ce contexte, il conviendrait pour la communauté internationale : - de veiller au strict respect du calendrier fixé ; - d’afficher une stricte neutralité vis-à-vis des candidats aux législatives ainsi qu’aux présidentielles. Cette attitude sera difficile à observer vis-à-vis de certains candidats appartenant à l’espace présidentiel et qui sont incontournables si on veut maintenir un minimum de dialogue avec les dirigeants de la RDC. Elle sera encore plus difficile à observer de la part des Etats qui ont déjà publiquement manifesté leur préférence au point d’induire l’opinion publique congolaise en erreur ; - d’empêcher toute tentative de découplage entre législative et présidentielle, risque toujours possible si on finit par se rendre compte qu’il sera peut-être difficile d’organiser les élections législatives pour le 30 juillet 2006 ; l’entourage de Joseph Kabila est naturellement très favorable à ce découplage faisant même courir le bruit que si les élections n’ont pas lieu avant le 30 juin 2006, il risque d’y avoir des troubles à Kinshasa... ; - de veiller au respect d’une certaine déontologie en exigeant en particulier l’adhésion de tous les candidats à un code de bonne conduite lorsque les différentes campagnes électorales démarreront ; - de permettre à la Haute Autorité des Médias de jouer son rôle en matière d’égalité d’accès aux médias, de transparence et de respect absolu de la liberté d’expression ; - de poursuivre, sans compromission, l’objectif d’inclusivité du processus par exemple en essayant de convaincre l’UDPS à participer aux élections provinciales qui serviront à la désignation des sénateurs et gouverneurs ; - d’assumer une observation des élections qui soit performante ; - d’accélérer l’arrivée de la force européenne qui devrait constituer une assurance contre toute tentation de dérapage, d’où qu’elle vienne »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 6- Un rapport secret envoyé au cabinet de Louis Michel le 16 février 2006 à 15h16 confirme le choix de Joseph Kabila par Paris et Washington.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il y a en réalité deux positions au sein de ce qui est qualifié de « communauté internationale ». D’une part celle représentée par la France et les Etats-Unis qui soutiennent déjà la désignation, ou plus exactement le maintien, de Joseph Kabila au pouvoir et d’autre part celle de certains membres de la Commission Européenne qui souhaitent plutôt la tenue d’un scrutin libre et incontesté. Des négociations et des actions de lobbying se multiplient néanmoins à Bruxelles pour convaincre certains dirigeants congolais de se ranger derrière Joseph Kabila. Ses soutiens occidentaux se mobilisent beaucoup pour le rassurer de l’appui de la « communauté internationale » c’est-à-dire essentiellement celui de la France et des Etats-Unis. Le Comité international d’accompagnement de la transition (CIAT), qui avait été mis en place pour servir de moyen de pression auprès des dirigeants congolais dans le but d’équilibrer le rapport de force politique, perd très vite de son autorité. Les grandes puissances, qui ont déjà pris parti pour Joseph Kabila, ne souhaitent plus l’intervention du CIAT, tout au moins, dans le processus portant sur l’élection du président de la République du Congo. Dans un rapport secret envoyé le 16 février 2006 à 15h16 au cabinet de Louis Michel par la délégation européenne à Kinshasa, il est écrit : « La France et les Etats-Unis continuent d’ailleurs d’estimer que le CIAT n’a pas pour fonction d’intervenir dans les affaires congolaises, surtout lorsqu’il s’agit de celles du chef de l’Etat ». On lit plus loin : « Dans ce contexte, la France qui visiblement pourrait avoir convaincu l’Allemagne, estime que les experts/techniciens travaillant sur le processus électoral devraient avoir un rôle limité et laisser l’aspect politique aux diplomates et aux ambassadeurs ». Si la volonté de placer Joseph Kabila en position de « vainqueur » des prochaines élections devient incontestable et irréversible, une question néanmoins demeure. On comprend parfaitement que les Etats-Unis continuent de soutenir Joseph Kabila et Paul Kagame au vu de leur politique dans les Grands-lacs. Mais le suivisme de la France est moins évident. Est-ce pour la France un alignement aveugle sur la position des Etats-Unis ou est-ce une erreur d’appréciation de la personnalité de Joseph Kabila et de la nature de ses liens plus ou moins serrés avec Kigali ? Une chose est certaine, le soutien de la France à Joseph Kabila n’a jamais placé cette dernière en position de force, ni au Congo ni au Rwanda. Chaque fois qu’il en a l’occasion, le président rwandais, Paul Kagame, s’évertue à invectiver les dirigeants français ou à les tourner en ridicule. Cet ancien maquisard à la culture sommaire et à la courtoisie limitée s’en prend pêle-mêle aux ministres et aux diplomates français sans que personne ne lui porte une réplique digne de ses amabilités. Jusqu’à présent, la « contre-offensive » française dans les Grands Lacs est restée faible, peu ambitieuse et totalement insignifiante face à l’agressivité et à la stratégie anglo-américaine. Le dictateur rwandais a même poussé le zèle jusqu’à bannir le français au Rwanda pour faire de l’anglais la nouvelle langue officielle du pays et à intégrer le Commonwealth, au détriment de la France qui semble plus que jamais résignée à subir les tacles de ses alliés en Afrique. En vérité, Jacques Chirac ne voulait pas d’un affrontement avec George Bush, ni sur le Congo ni sur le Rwanda. Eprouvé par la tension avec les Etats-Unis durant la guerre irakienne, dépassé par le déploiement militaire américain – notamment la force Africom – dans son pré carré, usé par son dernier mandat et acculé par le bouillant Nicolas Sarkozy qui cherchait à tout prix à entrer à l’Elysée, le chef de l’Etat français aspirait surtout à prendre une retraite tranquille. Il a finalement choisi d’être conciliant avec Washington, évitant un bras de fer inutile. Cette position transparaît clairement lorsque l’auteur du rapport secret souligne l’attitude de la France et des Etats-Unis : « Si le délai du 30 juin 2006 n’est pas respecté, ces pays n’hésiteront pas à faire ‘‘porter le chapeau’’ aux ‘‘experts’’ ainsi qu’au PNUD plutôt que d’avoir à reconnaître leur complaisance vis-à-vis des autorités congolaises et leur inertie au sein du CIAT. Fidèle à sa stratégie, la France veut faire primer le discours politique du ‘‘tout va bien Madame la marquise’’ sur la nécessité d’une pression sur les principaux dirigeants de la transition s’agissant de la réalisation dans un délai raisonnable, entre autres, des aspects techniques d’organisation des scrutins, de diffusion du matériel, de formation de personnel, du dépôt de candidatures, de leur dépouillement et des recours éventuels et occulte ainsi le temps nécessaire et incompressible de ces différentes étapes. Aider à la bonne réalisation de ces étapes dans les délais raisonnables, c’est permettre à la transition de se terminer dans les temps et sans heurts ! Il apparaît assez clairement que Kabila dicte sa ligne de conduite et possède ainsi un pied dans l’Union Européenne et que l’ambassade des Etats-Unis influence le CIAT à travers Bill Swing. Par ailleurs, au sein du CIAT, les Etats africains sont probablement influencés par la France et les Etats-Unis, tandis que la Chine et la Russie ne s’intéressent que de loin à la politique congolaise et/ou ne souhaitent pas faire de vagues ». Le processus électoral ira finalement à son terme, conformément aux volontés affichées au sein de l’Union Européenne. Pour s’en rendre compte, il suffit simplement de suivre ici les commentaires dithyrambiques exprimés par ses représentants officiels dès le premier tour du scrutin, qui voit Joseph Kabila arriver très largement en tête avec officiellement plus de 44% des suffrages. Javier Solana, Haut Représentant pour la Politique Étrangère et de Sécurité Commune de l’Union Européenne (PESC), exprime le premier sa satisfaction : « Je salue la tenue dans de bonnes conditions des élections présidentielles et législatives en République Démocratique du Congo ce dimanche 30 juillet. Je félicite le peuple congolais qui s’est rendu nombreux aux urnes et qui a pu s’exprimer, d’une manière générale, dans le calme et dans la dignité, exprimant sa détermination à construire un meilleur avenir pour son pays (...). L’Union Européenne reste fermement aux côtés de la population congolaise dans ces moments historiques et témoigne, entre autres par la présence de sa mission EUFOR, de son engagement en vue de voir aboutir les élections dans un esprit de réconciliation et de consensus national ». Louis Michel, Commissaire européen au Développement et à l’aide humanitaire, parmi les plus fervents partisans de Joseph Kabila, ne boude pas son plaisir : « Le 30 juillet 2006 les premières élections démocratiques et pluralistes depuis 40 ans se sont tenues en République Démocratique du Congo. Il s’agit de l’aboutissement concret d’un rêve qui pour les Congolais vient de très loin, une vraie opportunité de renouveau qui est maintenant à portée de main. Je voudrais sincèrement féliciter le peuple congolais qui a montré une maturité et une appétence pour la démocratie. Je suis heureux d’avoir misé, depuis 1999, sur le peuple congolais qui était fatigué de la guerre et des conflits et qui a eu la volonté d’aller vers la démocratie, un processus irréversible. (…) A présent nous exhortons la population congolaise et toutes les parties concernées à poursuivre leur participation pacifique à ce processus dans un esprit de réconciliation nationale et de respect de la démocratie et de l’Etat de Droit dans l’intérêt général du pays. La Commission européenne, premier bailleur de fonds du processus électoral, continuera d’apporter son soutien au peuple et à l’Etat congolais dans cette nouvelle phase »&lt;br /&gt;
Lu Pour vous par Jeunesse du Monde&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mokengeli.info/rdc-revue-de-presse/2012/10/11/charles-onana-les-documents-secrets-de-l-union-europeene-extrait/#sthas&quot;&gt;http://www.mokengeli.info/rdc-revue-de-presse/2012/10/11/charles-onana-les-documents-secrets-de-l-union-europeene-extrait/#sthas&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4713#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 05:24:14 -0400</pubDate>
 <dc:creator>JEUNESSE DU MONDE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4713 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>COMMUNIQUE  DE PRESSE  N° 0012/HUMAN RESCUE/2013</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4712</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’ONG  Nationale de protection, protection, défense et promotion des droits de l’homme « Human Rescue DRC » informe l’opinion nationale et internationale les faits ci-après :&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’ONG  Nationale de protection, protection, défense et promotion des droits de l’homme « Human Rescue DRC » informe l’opinion nationale et internationale les faits ci-après :&lt;br /&gt;
1° Bien que la loi organique portant institution, organisation et fonctionnement de la Commission Nationale des droits de l’homme, en sigle « CNDH » a été promulguée par le Chef de l’Etat en date du 21 mars 2013 sa mise en œuvre tarde à se concrétiser. Ce dit retard suscite de sérieuses inquiétudes dans le Chef des ONG des droits de l’homme.&lt;br /&gt;
2° C’est avec joie que cette structure a accueilli la mise en place des Animateurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante « CENI » et pense que la restructuration de cette institution d’appui à la démocratie réclamée et voulue par tous s’opère peu à peu et s’achemine vers un bon port.&lt;br /&gt;
3° Le même empressement qu’a manifesté le bureau de l’Assemblée Nationale pour doter la CENI des Animateurs doit s’appliquer pour la Commission Nationale des Droits de l’Homme « CNDH » car ce cadre technique et Consultatif chargé de la protection des droits de l’homme est plus qu’indispensable si l’on se réfère aux innombrables actes de violation des droits de l’homme qui se commettent du jour au jour par des présumés coupables qui malheureusement jouissent d’impunité.&lt;br /&gt;
4° La session parlementaire d’Avril tend à sa fin car la date butoir est fixée au 15 juin 2013, « L’ONG Nationale Human Rescue » craint que la mise en œuvre de la CNDH soit repoussée à la session d’octobre qui on le sait tous est budgétaire.&lt;br /&gt;
RECOMMANDE CE QUI SUIT :&lt;br /&gt;
1° Que l’Assemblée Nationale dote dans le plus bref délai la CNDH de ses Animateurs comme elle l’a fait au bénéfice de la CENI.&lt;br /&gt;
2° Si cela n’est pas inscrit parmi les lois prioritaires à traiter durant la session  d’Avril que le Bureau de l’Assemblé Nationale initie la demande d’une session extraordinaire qui ne traitera  que cet unique point.&lt;br /&gt;
3° Que les ONG qui assurent la défense, protection et promotion des droits de l’homme se mobilisent comme un seul homme pour que la composition du bureau de la CNDH soit connue avant la fin de la session parlementaire en cours.&lt;br /&gt;
4° Que les Partenaires Nationaux et Internationaux des ONGDH puissent faire pression au Bureau de l’Assemblée Nationale pour qu’elle insère dans son agenda de travail la composition du bureau de la CNDH car il y a urgence.&lt;br /&gt;
5° Que la mise en œuvre des Entités Provinciales de liaison des droits de l’homme initiée par la Vice-ministre des droits humains soit finalisée pour les provinces non couvertes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi fait à Kinshasa, le 11 juin 2013&lt;br /&gt;
Pour l’ONG Nationale de Protection, Défense et Promotion des Droits de l’Homme Human Rescue DRC.&lt;br /&gt;
William WENGA BUMBA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4712#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/4">Kinshasa</category>
 <pubDate>Wed, 12 Jun 2013 03:09:49 -0400</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4712 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>12 JUIN : JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS, PUBLICATION DU LIVRE SUR LE TRAVAIL DES ENFANTS PAR L&#039;ACVDP</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4711</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;En marge de la journée mondiale de lutte contre le travail des enfants célébrée chaque le 12 juin, l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables ACVDP en sigle porte à la connaissance de la communauté tant nationale qu’internationale de la publication aux éditions MABIKI de son ouvrage intitule « Travail des enfants à Kinshasa : Formes et Descriptions » un livre préfacé par le Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale. L’auteur de l’ouvrage Monsieur Crispin KOBOLONGO KONGUNDE Président National de l’ACVDP décrit les différentes formes de travail des enfants dans la ville de Kinshasa, vulgarise la convention 182 de l’OIT ainsi que les arrêtés ministériels interdisant l’exploitation des enfants. Il est un outil précieux pour toute personne qui se bat pour la défense et la promotion du Droit de l’Enfant Congolais et constitue un appui à la lutte contre toute forme d’exploitation des enfants comme par exemple&lt;br /&gt;
Bana kwata    : Se réfère  aux enfants qui opèrent aux abords des magasins où sont vendus les sacs de lait, du riz , de farine. Ils assurent le partage d’un sac et bénéficient d’une quantité qu’ils revendent. Ils  attrapent donc les clients pour les magasins. « Kwata » terme Suku qui signifie attrape.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bana Mbuengi 	: Se réfère aux enfants qui vendent du fufu des  camions et&lt;br /&gt;
                           	 bénéficiant ainsi d’une commission.&lt;br /&gt;
 Bana  Ephé    	 : Désigne les enfants qui vendent des cigarettes ou&lt;br /&gt;
                        	  autres articles dans des cartons à travers  la ville, d’une&lt;br /&gt;
                          	  manière ambulante.&lt;br /&gt;
Bana vernis 	: Désigne  les enfants qui embellissent les ongles des femmes. (Manucure et pédicure)&lt;br /&gt;
Bana  Nioka 	: Désigne les enfants de sexe  féminin qui font la prostitution à travers la ville. On les retrouve généralement dans les cimetières.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;En marge de la journée mondiale de lutte contre le travail des enfants célébrée chaque le 12 juin, l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables ACVDP en sigle porte à la connaissance de la communauté tant nationale qu’internationale de la publication aux éditions MABIKI de son ouvrage intitule « Travail des enfants à Kinshasa : Formes et Descriptions » un livre préfacé par le Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale. L’auteur de l’ouvrage Monsieur Crispin KOBOLONGO KONGUNDE Président National de l’ACVDP décrit les différentes formes de travail des enfants dans la ville de Kinshasa, vulgarise la convention 182 de l’OIT ainsi que les arrêtés ministériels interdisant l’exploitation des enfants. Il est un outil précieux pour toute personne qui se bat pour la défense et la promotion du Droit de l’Enfant Congolais et constitue un appui à la lutte contre toute forme d’exploitation des enfants comme par exemple&lt;br /&gt;
Bana kwata    : Se réfère  aux enfants qui opèrent aux abords des magasins où sont vendus les sacs de lait, du riz , de farine. Ils assurent le partage d’un sac et bénéficient d’une quantité qu’ils revendent. Ils  attrapent donc les clients pour les magasins. « Kwata » terme Suku qui signifie attrape.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bana Mbuengi 	: Se réfère aux enfants qui vendent du fufu des  camions et&lt;br /&gt;
                           	 bénéficiant ainsi d’une commission.&lt;br /&gt;
 Bana  Ephé    	 : Désigne les enfants qui vendent des cigarettes ou&lt;br /&gt;
                        	  autres articles dans des cartons à travers  la ville, d’une&lt;br /&gt;
                          	  manière ambulante.&lt;br /&gt;
Bana vernis 	: Désigne  les enfants qui embellissent les ongles des femmes. (Manucure et pédicure)&lt;br /&gt;
Bana  Nioka 	: Désigne les enfants de sexe  féminin qui font la prostitution à travers la ville. On les retrouve généralement dans les cimetières.&lt;br /&gt;
Bana  Cheko   : Désigne les enfants commissionnaires des mousses (matelas en), on les retrouve souvent aux alentours  des usines de fabrication des mousses entrain de chercher les clients.&lt;br /&gt;
Bana  Mayi 	: Ceux qui vendent des sachets d’eau. Désigne également les enfants maîtres nageurs qui secourent les naufragés des baleinières.&lt;br /&gt;
Bana   Dringo	: Désigne  les enfants qui attendent les  acheteurs au grand marché enfin de les aider à transporter les marchandises ou la nourriture dans un carton jusqu’au parking.&lt;br /&gt;
Bana Tshekele	 : Désigne les enfants qui nettoient les haricots en décomposition en provenance de l’intérieur du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bana Bakamuke Sukali : Désigne les enfants de sexe féminin (adolescent) qui sont exploités sexuellement par les adultes.&lt;br /&gt;
Bana Nguba	 : Désigne les enfants vendeurs ambulants d’arachides  non décortiqués, grillées ou crues. On les retrouve dans les bars, terrasses, les lieux de deuil ou de fête, les places publiques et autres endroits.&lt;br /&gt;
Bana Imbwa 	: Désigne les enfants qui se mettent en dessous de la parcelle du Beach NGOBILA de l’ONATRA dans le but de voler des marchandises ou les biens des passagers en partance ou en provenance de Brazza ville.&lt;br /&gt;
Bana Evoloko 	: Désigne les enfants qui se trouvent dans des parkings de taxis, taxis bus, bus et autres véhicules de transport afin d’aider les gens à se dénicher une place dans un véhicule.&lt;br /&gt;
Ba Kadogo 	: Désigne les enfants militaires de courte taille.&lt;br /&gt;
Bana Kuluna 	: Désigne tout enfant agresseur, voleur qu&#039;on retrouve soit la nuit ou pendant la journée dans des avenues, rues et des places publiques entrain de d&#039;agresser la population en raflant certains biens de valeurs.&lt;br /&gt;
Bana WEWA 	: Désigne les enfants conducteurs de taxi moto&lt;br /&gt;
Bana etiro 		: Désigne les enfants réparateurs des sacs à main ou valise par le remplacement des fermetures à glicières (étirette)&lt;br /&gt;
Bana cirage 	: Désigne les enfants qui cirent les chaussures à travers la ville de Kinshasa&lt;br /&gt;
Bana mabanga 	: Désigne les enfants casseurs des pierres, on les retrouve à Kinshasa et le long des grandes artères&lt;br /&gt;
Bana pétrole 	: Désigne les enfants qui vendent le pétrole à travers les Rues et les Avenues de la ville pendant la nuit en battant sur leurs bouteilles pour faire signe aux clients.&lt;br /&gt;
Sa présentation officielle aura lieu au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa vers la fin du mois du juin soit début juillet 2013. Cette cérémonie coïncidera également au lancement de la campagne dite « Stop au travail des enfants ».&lt;br /&gt;
Pour toute information concernant le livre, veuillez nous contacter au N°17, Av. Mai ndombe Q/Kingabwa yaounde C/Limete en face de la paroisse St Gonza, à la Paroisse St Kizito de Kingabwa soit appelez les numéros suivants 0822825663 et 0998327625. E-mail : acvdp2000@yahoo.fr&lt;br /&gt;
Fiat à Kinshasa, le 10 juin 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  Gina NZINGA&lt;br /&gt;
Chargée de communication ai&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4711#comment</comments>
 <pubDate>Mon, 10 Jun 2013 05:53:24 -0400</pubDate>
 <dc:creator>ACVDP</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4711 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>AVIS DE RECHERCHE</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4710</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’Activiste Mamie- Esther BUJAKERA Chargée des droits de  l’enfant et de la femme de notre organisation non gouvernementale Association Socio Culturelle pour l’Enfance et la Jeunesse, ACEJ en sigle membre du Réseau National des ONG des Droits de l’Homme de la République Démocratique du  Congo (RENADHOC) qui a été enlevée le 22 juin 2012,&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’Activiste Mamie- Esther BUJAKERA Chargée des droits de  l’enfant et de la femme de notre organisation non gouvernementale Association Socio Culturelle pour l’Enfance et la Jeunesse, ACEJ en sigle membre du Réseau National des ONG des Droits de l’Homme de la République Démocratique du  Congo (RENADHOC) qui a été enlevée le 22 juin 2012, à la Cathédrale Notre Dame du Congo et jusqu’à ce jour, notre organisation n’a plus de ses nouvelles ainsi que sa famille biologique.&lt;br /&gt;
Les membres de l’ONG ACEJ et le collectif de ses Avocats font actuellement l’objet de menace de la part des inconnus.&lt;br /&gt;
Vu ce qui précède, nous plaidons en faveur de sa sécurisation et protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’ACEJ&lt;br /&gt;
Léonard SANGU&lt;br /&gt;
Président&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4710#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 09:07:25 -0400</pubDate>
 <dc:creator>ACEJ</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4710 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>COMMUNIQUE DE PRESSE N°08/ACEJ/2013</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4709</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’Organisation Non Gouvernementale, Association Socio Culturelle pour l’Enfance et la Jeunesse, ACEJ en sigle, membre du Réseau National des ONG des Droits de l’Homme de la République Démocratique du Congo « RENADHOC » s’est indigné des visites intempestives de la part des agents de l’ANR dans ses bureaux à la recherche de l’Activiste Mamie – Esther BUJAKERA qui a été enlevée le 22 juin 2012 à la Cathédrale Notre Dame du Congo après la messe organisée par la Majorité Présidentielle Populaire.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’Organisation Non Gouvernementale, Association Socio Culturelle pour l’Enfance et la Jeunesse, ACEJ en sigle, membre du Réseau National des ONG des Droits de l’Homme de la République Démocratique du Congo « RENADHOC » s’est indigné des visites intempestives de la part des agents de l’ANR dans ses bureaux à la recherche de l’Activiste Mamie – Esther BUJAKERA qui a été enlevée le 22 juin 2012 à la Cathédrale Notre Dame du Congo après la messe organisée par la Majorité Présidentielle Populaire.&lt;br /&gt;
En rapport avec cette situation, l’ACEJ dénonce ces actes qui sont contraire aux instruments  juridiques internationaux des droits de l’homme ratifiés par la République Démocratique du Congo et demande aux organisations de la société civile tant nationale qu’internationale de plaider pour sa protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’ACEJ&lt;br /&gt;
Léonard SANGU&lt;br /&gt;
Président&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4709#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 04:05:00 -0400</pubDate>
 <dc:creator>ACEJ</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4709 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Viols en RDC : victimes et bourreaux témoignent </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4708</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Dans l&#039;est de la République Démocratique du Congo, la reprise des affrontements est un nouveau cauchemar. En novembre, des milliers de femmes, d&#039;enfants et parfois d&#039;hommes ont été violés. Un crime commis non pas par des rebelles, mais par des soldats censés protéger la population... Notre reporter Fiona LLoyd-Davies a rencontré bourreaux et victimes. Les témoignages qu&#039;elle a pu recueillir sont édifiants.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Viols en RDC : victimes et bourreaux témoignent &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l&#039;est de la République Démocratique du Congo, la reprise des affrontements est un nouveau cauchemar. En novembre, des milliers de femmes, d&#039;enfants et parfois d&#039;hommes ont été violés. Un crime commis non pas par des rebelles, mais par des soldats censés protéger la population... Notre reporter Fiona LLoyd-Davies a rencontré bourreaux et victimes. Les témoignages qu&#039;elle a pu recueillir sont édifiants.&lt;br /&gt;
Filme ayant des témoignages concrets.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.france24.com/fr/20130523-reporter-rdc-nord-kivu-viols-femmes-enfants-guerre-conflit-france24&quot;&gt;http://www.france24.com/fr/20130523-reporter-rdc-nord-kivu-viols-femmes-enfants-guerre-conflit-france24&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Congolese Action for Peace and Democracy (CAPD) vous prie d&amp;#039;écouter les témoignages des bourreaux et des victimes.
Ces témoignages ont été transmis à la société civile congolaise et Congolese Action for Peace and Democracy par France 24.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4708#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <pubDate>Fri, 31 May 2013 12:41:34 -0400</pubDate>
 <dc:creator>CAPD SK</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4708 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
</channel>
</rss>
