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 <title>societecivile.cd - Paix et démocratie</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174/0</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>Changement au sein du Conseil d&#039;Administration du RJMP, Edel Martin KABUTAKAPUA cède son fauteuil à Monsieur l&#039;Abbé Crispin TSHI</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4387</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le RJMP couplé 2009 (Assemblée Générale et Semaine de Paix) tenu àBana ba Ntumba a pris un certain nombre de grandes décisions, à savoir :&lt;br /&gt;
-	L’amendement de certains articles et dispositions statutaires (articles 4, 15, 17-34, 37 et 54). N.B. En cas de conflit entre les dispositions de cet amendement et celles des Statuts amendés en 2004, les premières prévalent sur les secondes ;&lt;br /&gt;
-	La création d’un nouvel organe dénommé Coordination Nationale du RJMP&lt;br /&gt;
-	L’élection de Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU Bampidie comme Président Administrateur en remplacement de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA (52 voix pour et 2 abstentions sur les 54 membres votant reconnus comme réguliers)&lt;br /&gt;
-	L’élection de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA en qualité de Coordonnateur National du RJMP (44 voix pour, 8 contre et 2 abstentions).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/IMGA0061.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_IMGA0061.JPG&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;84&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;RAPPORT GENERAL  DU RJMP COUPLE 2009: « ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE ET SEMAINE DE LA PAIX  »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le présent rapport général dans lequel figure le rapport général annuel synthétisé, est subdivisé en 7 grands points :&lt;br /&gt;
1.	Introduction&lt;br /&gt;
2.	Questions et objectifs de la rencontre&lt;br /&gt;
3.	Activités mises sur pied&lt;br /&gt;
4.	Grandes décisions prises&lt;br /&gt;
5.	Rapports journaliers synthétisés&lt;br /&gt;
6.	Rapport général annuel sur la situation des Droits de l’Homme&lt;br /&gt;
7.	Annexes&lt;br /&gt;
-	Questionnaire de carrefours aux participants&lt;br /&gt;
-	Mot de bienvenue du Coordonnateur de la Section RJMP/Dimbelenge&lt;br /&gt;
-	Mot de circonstance, à l’ouverture, du Président Administrateur du RJMP&lt;br /&gt;
-	Mot d’ouverture officielle par l’Administrateur du Territoire de Dimbelenge en charge des questions politiques et administratives&lt;br /&gt;
-	Communication de Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU sur la protection de l’environnement&lt;br /&gt;
-	Déclaration (recommandations et résolutions) des participants&lt;br /&gt;
-	Mot de clôture par le Coordonnateur National du RJMP&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.	Introduction&lt;br /&gt;
Du 29 décembre 2009 au 03 janvier 2010, le Réseau « Jeunes dans le monde pour la Paix » -RJMP en sigle- a tenue sa 6ème Assemblée Générale ordinaire et commémoré en même temps sa 5ème Semaine de la Paix autour du thème général « Désarmons nos cœurs et protégeons notre environnement ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces deux activités ont eu lieu, pour la première fois, à l’intérieur de la Ville de Kananga soit à Bana ba Ntumba (une localité située dans le Territoire de Dimbelenge soit à 160 kilomètres de la Ville de Kananga).&lt;br /&gt;
En effet, par respect à l’article 17 de ses Statuts révisés et par souci d’efficacité et d’adaptation à l’évolution des paramètres sur terrain, le RJMP tient chaque année une Assemblée Générale au cours de laquelle elle évalue les activités accomplies, programme les activités à réaliser et revoit éventuellement ses structures/son organisation.&lt;br /&gt;
Cette rencontre a toujours regroupé les membres (du Conseil d’Administration, les délégués des sections, des sous-sections et des cellules) du Réseau de tous les coins de la Province du Kasaï Occidental et ceux des autres provinces de la République Démocratique du Congo.&lt;br /&gt;
Depuis 2006, le Conseil d’Administration du RJMP avait décidé de coupler la commémoration de la Semaine de Paix à la tenue de l’Assemblée Générale. Celle-là (la Semaine de Paix), il faut le signaler, est une initiative du Réseau Pax Christi International, qui l’a toujours organisée simultanément avec les sections et structures affiliées. Le RJMP exécute cette activité d’éducation civique et de sensibilisation à la culture de paix depuis 2005 et ce, en sa qualité de structure partenaire de Pax Christi International.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.	Questions et objectifs de la rencontre&lt;br /&gt;
Dans sa note circulaire N°  RJMP/PAD/RTE/Cad/DO/3269/ 01/09 du 27 novembre 2009 le Conseil d’Administration du RJMP avait assigné au RJMP couplé 2009 dit « Assemblée Générale ou RJMP de Bana ba Ntumba » un certain nombre de questions et d’objectifs qui sont respectivement repris ci-dessous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.1. Questions&lt;br /&gt;
L’Assemblée Générale de Bana ba Ntumba a abordé les questions ci-dessous:&lt;br /&gt;
•	L’étude des possibilités de transférer  le siège social de la Section du RJMP/Dimbelenge de  la localité de Mashala vers le chef-lieu du Territoire de Dimbelenge et de renouveler le comité directeur de ladite section&lt;br /&gt;
•	Le renouvèlement de l’équipe dirigeante du Conseil d’Administration&lt;br /&gt;
•	La révision et le complément de certaines dispositions statutaires, la validation du mandat et de la sortie officielle de la Coordination Nationale comme l’un des organes du RJMP ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.2. Objectifs&lt;br /&gt;
Le RJMP couplé 2009 avait aussi pour objectifs:&lt;br /&gt;
•	vulgariser et rejoindre le Cadre Stratégique Pax Christi Grands Lacs 2008-2010 ainsi que son plan triennal 2009-2011 vu le statut qu’a le RJMP auprès de Pax Christi International;&lt;br /&gt;
•	sensibiliser et éduquer les membres du RJMP/ASBL – en particulier et les populations de la RDC en général- à la culture de la tolérance et de l’attitude positive vis-à-vis de l’« autre » ;&lt;br /&gt;
•	se retrouver et échanger d’expérience –entre et par les membres de la Famille « RJMP/ASBL » disséminée à travers la République Démocratique du Congo ;&lt;br /&gt;
•	évaluer l’impact de nos activités (analyser sans complaisance les réussites et les échecs de notre travail sur terrain) et envisager des perspectives d’avenir ;&lt;br /&gt;
•	renforcer  les capacités d’intervention et former les membres à la promotion de  la paix, de la justice et de la non-violence dans leurs milieux respectifs ainsi qu’à la vision et à la philosophie du RJMP ;&lt;br /&gt;
•	faciliter l’élaboration du rapport général annuel, principalement le rapport sur l’état de lieu de la situation des Droits de l’Homme dans les différents coins de la République Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III.	Activités du RJMP couplé 2009&lt;br /&gt;
Pour aborder les questions soulevées et atteindre les objectifs lui assignés par le Conseil d’Administration, l’Assemblée de Bana ba Ntumba/Dimbelenge avait exécuté les activités suivantes :&lt;br /&gt;
-	Arrivée et installation des participants&lt;br /&gt;
-	Ouverture Officielle&lt;br /&gt;
-	Travaux en carrefours et en plénière&lt;br /&gt;
-	Prières et messe&lt;br /&gt;
-	Marche pacifique à travers les grandes artères du village de Bana ba Ntumba&lt;br /&gt;
-	Projection films et détente&lt;br /&gt;
-	Exposés par les facilitateurs&lt;br /&gt;
-	Audiences aux acteurs étatiques et non étatiques de la contrée&lt;br /&gt;
-	Plantation des arbres par les participants&lt;br /&gt;
-	Visite du Lac Fwa&lt;br /&gt;
-	Clôture officielle&lt;br /&gt;
-	Retour des participants&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV.	Grandes décisions prises&lt;br /&gt;
Le RJMP de Bana ba Ntumba a pris un certain nombre de grandes décisions, à savoir :&lt;br /&gt;
-	L’amendement de certains articles et dispositions statutaires (articles 4, 15, 17-34, 37 et 54). N.B. En cas de conflit entre les dispositions de cet amendement et celles des Statuts amendés en 2004, les premières prévalent sur les secondes ;&lt;br /&gt;
-	La création d’un nouvel organe dénommé Coordination Nationale du RJMP&lt;br /&gt;
-	L’élection de Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU Bampidie comme Président Administrateur en remplacement de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA (52 voix pour et 2 abstentions sur les 54 membres votant reconnus comme réguliers)&lt;br /&gt;
-	L’élection de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA en qualité de Coordonnateur National du RJMP (44 voix pour, 8 contre et 2 abstentions).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V.	Rapports journaliers synthétisés&lt;br /&gt;
De mardi 29 décembre 2009 à lundi 04 janvier 2010, dans l’enceinte de l’Eglise dénommée « Assemblée de Dieu » de Bana ba Ntumba/Dimbelenge, se sont déroulés les travaux du «RJMP Couplé 2009: Assemblée générale Ordinaire et Semaine de la Paix 2009».&lt;br /&gt;
Placés sous le thème général « Désarmons nos cœurs et protégeons notre environnement » les travaux du RJMP couplé 2009 ont connu la participation de 114 personnes dont deux membres de Kinshasa, un représentant du Conseil d’Administration, soixante invités (parmi lesquels les chefs coutumiers, les hommes des églises, les enseignants, un infirmier, quatre représentants des services étatiques, etc.) et 51 membres venus des cellules, sous-sections et section de quatre secteurs sur les cinq qui composent le Territoire de Dimbelenge.&lt;br /&gt;
Il sied de signaler que les travaux ont bénéficié de l’appui moral du Réseau Pax Christi International. Les appuis matériels et financiers sont venus du Conseil d’Administration et des contributions des membres du RJMP.&lt;br /&gt;
 Le présent rapport décrit l’essentiel des activités selon leur chronologie et ce, jour par jour.&lt;br /&gt;
1. Première journée : mardi le 29 décembre 2009&lt;br /&gt;
Cette journée est consacrée à l’accueil, à l’installation et à la restauration des participants en provenance de Kinshasa, de Kananga et de quatre secteurs du Territoire de Dimbelenge.&lt;br /&gt;
2. Deuxième journée : mercredi le 30 décembre 2009&lt;br /&gt;
Elle connaît, dans la matinée, l’ouverture officielle par trois mots successifs : le mot de bienvenu de Monsieur Antoine KANDAKANDA, Coordonnateur de la Section RJMP de Dimbelenge,  le mot de circonstance du Président Administrateur, Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA et le mot de l’ouverture officielle de l’Administrateur Assistant chargé des questions politiques et administratives, Monsieur Gaston TSHIBWABWA Bakwalufu, représentant de l’Administrateur du Territoire de Dimbelenge en mission de service à Kananga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette journée va se poursuivre avec des travaux en carrefours repartis par sous-sections et ce, après l’élaboration des règles de conduite par les participants et les explications données par le Président Administrateur relatives à la méthode de travail et au questionnaire remis aux participants.&lt;br /&gt;
La journée va être clôturée à 22 heures après la projection du film « Violence faite à la femme » (Droits successoraux, violence sexuelle et accompagnement des victimes) – une production et réalisation du Réseau d’ONG de Droits de l’Homme et d’Education Civique d’Inspiration Chrétienne (RODHECIC en sigle), Réseau dont le RJMP est membre.&lt;br /&gt;
3. Troisième journée : jeudi le 31 décembre 2009&lt;br /&gt;
Cette journée débute par l’audition, l’amendement et l’adoption du rapport de la deuxième journée. Elle va se poursuivre avec la mise en commun des réponses au questionnaire trouvées dans les carrefours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le jour précédent, la journée sera clôturée à 22 heures après projection et commentaires de la deuxième partie du film « Violence faite à la  femme » (violence psychologique et infidélité, violence physique, mariage forcé) –production du RODHECIC 2009 avec Bolingo Shako Yandi Mosi&lt;br /&gt;
4. Quatrième journée : vendredi le 1er janvier 2009&lt;br /&gt;
La matinée de cette journée est consacrée à la prière : certains membres (catholiques) prennent part à la messe dite par le délégué de la Section RJMP/Kinshasa, Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU tandis que d’autres sont allés prier Dieu dans les Assemblées Chrétiennes locales de leurs convictions respectives&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de 13 heures, les artères de Bana ba Ntumba ont vibré autour de la marche pacifique animée par le groupe folklorique local. Cette marche est la première à l’intérieur dans la commémoration de la semaine de la paix par le RJMP et connaît la participation de milliers des villageois qui, suite à l’animation du tam-tam et des sifflets traditionnels, ont rejoint les participants du RJMP de Bana ba Ntumba/Dimbelenge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après quatre heures de marche pacifique sur les grandes artères de Bana ba Ntumba, les participants sont conviés à suivre le mot du Président Administrateur du RJMP relatif à l’initiative et les objectifs de la Semaine de la Paix. Au nom du Conseil d’Administration et de tous les organes du RJMP ainsi qu’en celui de Pax Christi International (initiateur de la Semaine de la Paix), Edel Martin KABUTAKAPUA souhaite à toutes et à tous les meilleurs vœux à l’occasion du nouvel an 2010.&lt;br /&gt;
5. Cinquième journée : samedi le 02 janvier 2010&lt;br /&gt;
La journée commence par l’audition, l’amendement et l’adoption des rapports de jeudi le 1er et vendredi le 02 janvier 2010. Elle va être marquée par la suite par deux communications et les débats qui les ont suivis. Les participants ont suivi tour à tour Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA et l’Abbé Crispin TSHIBANGU.&lt;br /&gt;
Le premier facilitateur est intervenu sur le sous-thème « Médiation, Négociation et réconciliation comme outils de désarmement de cœur ». Avec ce sujet il fait ressortir la différence qui existe entre les concepts médiation, négociation et arbitrage avant de formuler le vœu de voir les participants devenir de bons médiateurs, arbitres et négociateurs des divers conflits qui déchirent leurs entités respectives.&lt;br /&gt;
Quant au deuxième intervenant, il va aborder la question sur « Le changement climatique et ses conséquences sur la production locale des cultivateurs».&lt;br /&gt;
Avec ce sujet, l’Abbé TSHIBANGU commence par expliquer le concept environnement avant de démontrer que les rencontres internationales et les efforts entrepris par les contemporains pour préserver l’environnement pollué par les industriels animés par le seul esprit de lucre.  Il va clôturer sa communication en donnant l’information sur le développement durable (un développement à trois piliers ou préoccupations: le social, l’écologie et l’économie) et l’écosystème en attirant l’attention des participants  sur la nécessité de connaître et de s’adapter au changement climatique en vue de récolter les bons résultats de champs.&lt;br /&gt;
Durant cette journée il faut signaler certaines rencontres que le Président Administrateur a eues avec certains acteurs étatiques et non étatiques de la contrée. Parmi ceux-ci nous citerons les responsables des cellules et sous-sections du RJMP, le Commandant du Sous commissariat de la Police Nationale Congolaise (PNC) et du Chef du Poste local de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) de Bana ba Ntumba. Après les avoir écoutés, il a prodigué des conseils sages aux deux parties (les activistes des Droits de l’Homme et les services de l’Etat) pour une collaboration sans complicité nuisible dans l’intérêt supérieur de la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la soirée les participants ont été repartis en différents groupes pour traiter des questions relatives aux amendements des statuts du RJMP, aux résolutions et recommandations de la 6ème AG et 5ème Semaine de Paix.&lt;br /&gt;
6. Sixième journée : dimanche 03 janvier 2010&lt;br /&gt;
La dernière journée s’est ouverte par une célébration eucharistique en la Paroisse Saint Raphaël de Bana ba Ntumba dite par Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU.&lt;br /&gt;
Après le culte dominical, les participants ont procédé à l’élection du nouveau président du Conseil d’Administration et du coordonnateur national du RJMP. Le premier poste a connu deux candidats à savoir Monsieur Hubert BULA Butupu, coordonnateur de la Sous-section RJMP/Mashala et Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU, Conseiller sectionnaire du RJMP/Kinshasa. Monsieur Bula Hubert va désister en faveur de son concurrent qui obtient 53 voix sur 54 contre une abstention. Le deuxième poste va opposer Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA, Président Administrateur sortant à Monsieur Prospère MUKEBA Elamenji, Secrétaire sectionnaire adjoint du RJMP Dimbelenge. Le dépouillement donne 44 voix en faveur de Monsieur Edel Kabutakapua, 8 voix pour Monsieur Prospère MUKEBA et deux abstentions sur un total de 54 membres votants.&lt;br /&gt;
L’après midi de cette journée est consacré respectivement à la plantation des arbres par les participants dans la concession de la nouvelle mission catholique de Bana ba Ntumba, à la visite du Lac Fwa et à la clôture officielle du RJMP couplé 2009.&lt;br /&gt;
La clôture de la Semaine de la Paix 2006 a été marquée tour à tour par :&lt;br /&gt;
1.	la lecture de la déclaration des participants par leur représentant et celle du rapport final par le Secrétaire Rapporteur général du comité organisateur ;&lt;br /&gt;
2.	le  mot de circonstance du Coordonnateur National du RJMP ;&lt;br /&gt;
3.	le mot du Chef de Groupement KAMBA Mwana a définitivement clos le Spécial RJMP Couple 2009: Assemblée Générale et Semaine de la Paix de Bana ba Ntumba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. Septième journée : lundi le 04janvier 2010&lt;br /&gt;
Cette journée est consacrée au retour des participants chez eux. Sur la route de retour, le nouveau Président Administrateur et le Coordonnateur National du RJMP élus mettront à profit leur trajet en faisant le plaidoyer auprès de l’Administrateur de Territoire intérimaire et du Major de la PNC Dimbelenge.  Les dossiers présentés concernent les activistes des Droits de l’Homme de Bakamba et de Lubunga qui sont victimes d’arrestations et de détentions arbitraires de la part du Commandant du Commissariat de Lubunga ainsi que du dossier d’un enfant jumel enterré vivant par son père au niveau de la localité de Dibamba à Mukamba qui, avec la complicité de la police locale, s’est évadé après un seul jour de détention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Bana ba Ntumba, le 04 janvier 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;=/=Pasteur Gilbert PAYEYE Mulumba=/=        =/=Edel Martin KABUTAKAPUA=/=&lt;br /&gt;
                  Rapporteur Général                                        Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ANNEXES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MOT D’ACCUEIL DU COORDONNATEUR SECTIONNAIRE DU RJMP/DIMBELENGE, MONSIEUR ANTOINE KANDAKANDA MUAMBA MUKANDA, A L’OUVERTURE DE L’ASSEMBLEE GENERALE ET DE LA SEMAINE DE LA PAIX DU RJMP 2009 PRONONCE MERCREDI LE 30 DECEMBRE 2009 A BANA BA NTUMBA.&lt;br /&gt;
-	Monsieur le Président Administrateur du RJMP/ONGDH&lt;br /&gt;
-	Monsieur l’Administrateur du Territoire Assistant de Dimbelenge&lt;br /&gt;
-	Messieurs les chefs des Groupements&lt;br /&gt;
-	Distingués invités,&lt;br /&gt;
-	Mesdames et Messieurs les membres du RJMP ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cris de joie sur les lèvres du peuple de Dimbelenge : ce peuple qui a encore de la chance de bénéficier d’une session de formation de réveil de conscience souriant et de grande naissance. Voilà pourquoi nous devons remercier le Créateur Tout-Puissant, le Père de notre Sauveur Jésus-Christ.&lt;br /&gt;
Cette chance du peuple de Dimbelenge est et vient du Conseil d’Administration du Réseau « Jeunes dans le Monde pour la Paix » (RJMP en sigle) à qui nous disons aussi et encore merci pour cette nième fois.&lt;br /&gt;
En effet, il y a mille raisons de manifester la joie de Dimbelenge qui, jadis sinistré et aujourd’hui divisé par les conflits de terre et coutumiers, occupe ce jour une meilleure place parmi les autres sections du RJMP disséminées à travers la République Démocratique du Congo.&lt;br /&gt;
Un bon cœur qui dirige le RJMP se débat jour et nuit pour sensibiliser et réanimer ce malheureux territoire. Le bon cœur qui a vu la main tendue des filles et fils de Dimbelenge, nous avons cité Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA wa TSHIBUABUA, le véritable sang du pouvoir dans la maison comme dans la parcelle et pourquoi pas dans les rues animé toujours par la volonté d’essuyer les larmes de notre peuple divisé ! Monsieur le Président Administrateur du RJMP, la Section du RJMP/Dimbelenge vous appuie, vous soutient et vous souffle à l’oreille : « que les morts et les vivants de ce Territoire vous accompagnent partout, soyez notre chien de chasse qui ne rate pas ».&lt;br /&gt;
Distingués invités&lt;br /&gt;
Nul n’ignore comment le gouvernement provincial du Kasaï Occidental s’est débattu de 2008 à 2009 pour le retour de la paix à Dimbelenge. L’exécutif provincial a été dans les secteurs de Mashala, de Lubi, de Lubudi sans oublier les secteurs de Kunduyi et de Lukibu. Il serait ingrat de notre part si nous ne remercions pas Son Excellence Monsieur Trésor KAPUKU NGOY, Gouverneur de Province et Chef du gouvernement provincial du Kasaï Occidental. Des gens pareils sont rares.&lt;br /&gt;
Nous avons la dette de remercier notre Administrateur de Territoire que nous avons vu parcourir de longues distances à pieds à travers nos forêts danses lors des divers conflits champêtres qui nous ont secoués. Cette démarche de l’Administrateur de Territoire était, nous estimons, dans le but d’éviter le « on a dit » des gens.&lt;br /&gt;
Combien de fois le peuple de Dimbelenge a figuré au programme du Conseil d’Administration du RJMP dans l’exercice de ses fonctions ? En décembre 2004 notre Conseil d’Administration avait organisé à Mashala une session de formation sur la promotion des droits de l’homme et l’administration de la justice et ce, en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme et la MONUC (Mission de l’Organisation des Nations Unies au Congo). Aujourd’hui en 2009 c’est l’Assemblée Générale et la Semaine de la Paix qui se tiennent à Bana ba Ntumba ! N’est-ce pas que le Conseil Régional des Organisations Non Gouvernemental (CRONG/Kasaï Occidental) est arrivé à Mashala accompagné par le Président Administrateur ? La MONUC n’est-elle pas arrivée plusieurs fois à Katende et à Mashala? La MONUC n’était-elle pas à Dimbelenge et à Lubunga ? Après l’occupation rebelle de notre Territoire, les écoles de tous nos cinq secteurs qui composent le Territoire de Dimbelenge n’ont-elles pas reçu les kits scolaires pour enseignants et élèves de la part de l’UNICEF grâce aux efforts inlassables du Président Administrateur ? Qu’est-ce que le Conseil d’Administration du RJMP n’a pas fait pour le retour de la paix et le développement de Dimbelenge ?&lt;br /&gt;
Malgré le manque des moyens financiers au sein du RJMP, nous filles et fils de Dimbelenge sommes reconnaissants envers les responsables de notre Structure, le RJMP, que l’on voit encore aujourd’hui venir et parcourir plus 320 kilomètres à Moto pour renforcer nos capacités d’activistes des Droits de l’Homme.&lt;br /&gt;
Distingués invités,&lt;br /&gt;
Affirmons sans ambages que le virus de nombreuses difficultés et de nombreux conflits que nous connaissons ici à Dimbelenge a surtout pour nom « l’impunité du coupable ».&lt;br /&gt;
A cette Assemblée Générale de Bana ba Ntumba, j’invite tout le monde à la prudence pour la vie du RJMP dans notre manière d’agir. Un adage ne dit-il pas que « Qui veut ta mort ne se soucie  pas de tes peines » ? C’est un fait, actuellement, que bon nombre de gens souhaitent diriger pour détruire. Souvenons-nous aussi de la fable de « Le corbeau et le renard » de l’école primaire.&lt;br /&gt;
Sans vouloir abuser de votre patience, nous vous souhaitons la cordiale bienvenue chez nous à Bana ba Ntumba et émettons le vœu de succès et de réussite totale de l’Assemblée Générale couplée à la Semaine de la Paix dites toutes de Bana ba Ntumba.&lt;br /&gt;
Nous avons dit et nous vous remercions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MOT DE L’OUVERTURE OFFICIELLE DE L’ASSEMBLEE GENERALE ET DE LA SEMAINE DE LA PAIX DU RJMP 2009 PRONONCE MERCREDI LE 30 DECEMBRE 2009 A BANA BA NTUMBA PAR L’ADMINISTRATEUR DU TERRITOIRE ASSISTANT DE DIMBELENGE CHARGE DES QUESTIONS POLITIQUES ET ADMINISTRATIVES, MONSIEUR GASTON TSHIBWABWA BAKWALUFU&lt;br /&gt;
-	Monsieur le Président Administrateur de l’ONG « RJMP »,&lt;br /&gt;
-	Chers participants,&lt;br /&gt;
-	Distingués invités,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant toute chose, je tiens à remercier très sincèrement les organisateurs de cette Semaine  de la paix autour du thème « Désarmons nos cœurs et protégeons notre environnement », et surtout par le fait qu’ils ont choisi le Territoire de Dimbelenge, notre terre que je représente ici.&lt;br /&gt;
A vous chers participants, j’adresse ensuite nos sincères remerciements pour les sacrifices consentis en parcourant de longues distances à pieds ; ceci montre l’intérêt que vous accordez à cette rencontre.&lt;br /&gt;
Je reste convaincu que participant à ce forum, vous assortirez, par vos résolutions, des dispositions pour sortir notre Territoire de l’égout.&lt;br /&gt;
En cette occasion d’aujourd’hui, j’espère que vous puissiez jeter un regard sur les conflits coutumiers, champêtres et de terres qui déchirent la population de Dimbelenge et bloquent ainsi son développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-	Monsieur le Président Administrateur de l’ONG « RJMP »,&lt;br /&gt;
-	Chers participants,&lt;br /&gt;
-	Distingués invités,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense toujours et avec ferveur, que notre foi inspirée par l’Evangile du Seigneur Jésus-Christ, attend un retour  indéfectible de la paix au détriment de la violence et de l’injustice.&lt;br /&gt;
J’ai parcouru le programme et les différents thèmes retenus pour ces assises, je souhaite que les termes de ce Forum ne soient pas lettre morte mais qu’ils soient vulgarisés par n’importe quel moyen.&lt;br /&gt;
Et par ces mots, je déclare ouvertes les assises officielles du « Réseau Jeunes dans le Monde pour la Paix » tenues à Bana ba Ntumba, dans le Territoire de Dimbelenge.&lt;br /&gt;
Je vous remercie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT&lt;br /&gt;
Par Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.	INTRODUCTION.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le phénomène de changement climatique est en effet un fait réel, lent et irréversible ; on ne peut plus le contester aujourd’hui.&lt;br /&gt;
Pour ce phénomène, de nombreuses réunions se sont tenues depuis la Conférence de Stockholm tenue en 1972 (prise de conscience du problème) en passant par le protocole de Kyoto jusqu’à la Conférence de Copenhague 15 (Danemark) tenue du 7 au 18 décembre 2009 où les scientifiques ont prouvé noir sur blanc la réalité du changement climatique.&lt;br /&gt;
Dans nos différents coins où nous vivons, sans être un homme averti on vit ce phénomène à travers nos saisons.&lt;br /&gt;
Depuis toujours on savait que dans la zone tropicale humide qui est la notre nous avons deux saisons : pluvieuse et sèche. La pluvieuse dure 7 à 8 mois tandis que la sèche va de 3 à 5 mois. Mais aujourd’hui ce n’est plus le cas ! Dans ce Territoire de Dimbelenge, par exemple, nous savions que la saison sèche commençait le 15 mai et prenait fin le 15 août soit vers la fin du mois d’août avant de penser au temps de semailles.&lt;br /&gt;
Actuellement c’est la perturbation et on ne sait pas prévoir avec exactitude la météorologie.  Même celle-ci n’est pas toujours exacte ! Les pluies ne sont plus agricoles.  Elles sont devenues courtes et intensives.&lt;br /&gt;
Le calendrier agricole est bouleversé. Et le phénomène a des conséquences sécuritaire et alimentaire.&lt;br /&gt;
De leur côté, les pluies intenses emportent des terres arables, créent des érosions, etc.&lt;br /&gt;
Alors, il est impérieux de se poser la question sur les causes de ce phénomène.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.	CAUSES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.1. Causes naturelles&lt;br /&gt;
a)	Activité solaire&lt;br /&gt;
Le Soleil est en train en activité intense. Cette activité a augmenté mais lentement de plus de 0,05°C par 1000 ans soit de 0,00005°C par an.&lt;br /&gt;
L’activité solaire ne peut être retenue comme la seule ou la vraie cause du changement climatique.&lt;br /&gt;
b)	Activité volcanique&lt;br /&gt;
Il existe beaucoup de volcans dans le monde. Ces volcans ne fument pas tous les jours. Leur activité n’est pas continue.&lt;br /&gt;
L’activité volcanique n’est pas aussi responsable du phénomène.&lt;br /&gt;
c)	Déglaciation préhistorique&lt;br /&gt;
Les glaces ont fondu dans la préhistorique. Ici interviennent albédo, rayonnement, humidité de l’air.&lt;br /&gt;
Il y a un phénomène naturel que l’on ne sait pas expliquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.2. Causes anthropiques&lt;br /&gt;
a)	Industrialisation (l’an 1900)&lt;br /&gt;
Plusieurs découvertes et/ou inventions : Armée en 1940, fusée, ordinateur, canicule, … ont provoqué une  température supranormale.&lt;br /&gt;
b)	Déforestation&lt;br /&gt;
c)	Elevage intensif et agriculture intensive&lt;br /&gt;
d)	Pollution océanique&lt;br /&gt;
e)	Energie fossiles&lt;br /&gt;
f)	Effet de serre : emprisonnement des rayonnements&lt;br /&gt;
On a l’accumulation des rayonnements infrarouges de la lumière purgée dans l’atmosphère.&lt;br /&gt;
L’effet de serre n’était pas senti parce que la terre avait des absorbants pour l’inhiber. Les absorbants étaient la forêt, le Massif sud-est asiatique, le Bassin du Congo, l’Amazonie.&lt;br /&gt;
Protection de l’environnement qu’est-ce ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III.	ENVIRONNEMENT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’environnement c’est l’ensemble des agents physique, chimique, biologique et facteurs sociaux susceptibles d’avoir un effet direct ou indirect à terme sur l’homme et l’activité humaine.&lt;br /&gt;
Il n’y a d’environnement qu’en fonction d’un environné et l’environné c’est l’homme. Les dégradations de l’air, de l’eau, du paysage, … ne sont nuisances que parce qu’elles affectent l’homme.&lt;br /&gt;
L’écologie quant à elle est la science qui étudie les relations entre les êtres vivants (humains, plantes, animaux) et le milieu où ils vivent.&lt;br /&gt;
Faire l’écologie c’est essayer de comprendre comment fonctionne la nature et ses cycles (cycle d’eau, chaîne alimentaire), quelle est l’influence du sol et du climat, comment les êtres vivants dépendent-ils les uns des autres. Le but étant de gérer correctement les écosystèmes et de veiller à leur équilibre.&lt;br /&gt;
•	L’écosystème est l’ensemble formé de communauté animale et végétale (biocénose) et le milieu (biotope).&lt;br /&gt;
•	La biosphère est l’ensemble des écosystèmes de la planète.&lt;br /&gt;
•	Le biotope est le milieu qu’occupent les êtres vivants (milieu physique et chimique).&lt;br /&gt;
•	La biocénose est l’ensemble des êtres vivants d’un milieu.&lt;br /&gt;
•	La biodiversité est l’ensemble des espèces animales et végétales, sauvages et domestiques ainsi que leur patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
•	La couche d’ozone est une couche de gaz qui est présente naturellement dans l’atmosphère de terre.&lt;br /&gt;
•	Le trou de la couche d’ozone est une partie de la couche où la concentration en ozone est plus faible que la normale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV.	CONCLUSION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Défendre et améliorer l’environnement pour les générations présentes et à venir est devenu, pour l’humanité, un objectif primordial, une tâche dont il faudra coordonner et harmoniser la réalisation avec celle des objectifs fondamentaux déjà fixés (paix, développement économique et social) dans le monde entier.&lt;br /&gt;
L’homme se sauvera avec l’environnement ou il ne le sera pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MOT DE CIRCONSTANCE DU PRESIDENT ADMINISTRATEUR SORTANT, MONSIEUR EDEL MARTIN KABUTAKAPUA, A LA CLOTURE OFFICIELLE DE LA 6ème ASSEMBLEE GENERALE ET DE LA 5ème SEMAINE DE LA PAIX DU RJMP 2009 TENUES A BANA BA NTUMBA/DIMBELENGE DU 29 DECEMBRE 2009 AU 03 JANVIER 2010&lt;br /&gt;
-	Messieurs les Chefs coutumiers de Dimbelenge ;&lt;br /&gt;
-	Monsieur le Commandant du Sous-Commissariat de la police ;&lt;br /&gt;
-	Monsieur le Chef de Poste Secondaire de l’ANR ;&lt;br /&gt;
-	Distingués invités ;&lt;br /&gt;
-	Mesdames et Messieurs les participants et Chers collaborateurs&lt;br /&gt;
« Tout est bien qui finit bien » et que « La fin d’une chose vaut mieux que son commencement » dit-on.&lt;br /&gt;
Commencées mardi le 29 décembre 2009, la 6ème Assemblée Générale et la 5ème Semaine de la Paix du RJMP couplé 2009 appartiendront, dans quelques instants, au passé et à l’histoire du RJMP et de Pax Christi International.&lt;br /&gt;
A cet effet, je me fais le devoir d’exprimer, au nom du Conseil d’Administration du RJMP que je dirigeais, au nom de tous ses organes et en mon nom propre, les remerciements sincères à toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à la réussite de ces deux événements.&lt;br /&gt;
Mes pensées vont d’abord à Pax Christi International, initiateur de la Semaine de la Paix dans les Grands Lacs d’Afrique, pour son appui moral et technique à la réussite que nous venons de récolter.&lt;br /&gt;
Je pense par la suite au Président National de la Société Civile de la République Démocratique du Congo en la personne du Professeur Honorable Modeste BAHATI Lukwebo et à la Section des Affaires Civiles de la MONUC/Kinshasa dont les relations de partenariat avec le RJMP ont facilité l’obtention des titres de voyage aérien Kinshasa-Kananga-Kinshasa aux deux délégués de la Section RJMP de Kinshasa. La contribution de ces deux délégués a été très remarquable voire indispensable car, non seulement ils ont renforcé cette rencontre avec leur contribution technique et spéciale, mais aussi qu’ils ont donné à notre rencontre son caractère national en absence des délégués d’autres provinces de la RDC. Car, l’absence des délégués de Kinshasa allait réduire cette rencontre à une assemblée provinciale du Kasaï Occidental seulement.&lt;br /&gt;
La gratitude du RJMP va droit aux comités cellulaire de Bana ba Ntumba, sous-sectionnaire de Lubi A et sectionnaire de Dimbelenge pour leur participation et leur collaboration actives à l’organisation toute entière.&lt;br /&gt;
Le RJMP a été marqué par l’hospitalité de l’Eglise « Assemblée de Dieu » par le biais du Pasteur François TSHIPEPELE et de sa chère épouse qui ont accepté spontanément notre demande de tenir nos activités chez eux. Ils ont supporté aussi jusqu’au bout nos imperfections et nos fautes dues à la psychologie de groupe.&lt;br /&gt;
Les sentiments de reconnaissance du RJMP sont adressés aux autorités étatiques locales pour le climat de sécurité, de paix et de discipline qui a régné autour de nous. Durant ces assises aucun incident malheureux ni fâcheux n’a été signalé.&lt;br /&gt;
Mes vifs remerciements sont dirigés vers les mamans affectées à la cuisine et aux hommes du protocole pour leurs services culinaires et de sécurité des ventres des participants. Tous, ils se sont sacrifiés et ont enduré pour la réussite de ces assises.&lt;br /&gt;
Enfin, la gratitude du RJMP se tourne vers les vaillants participants au RJMP couplé 2009 pour leur participation et leur contribution actives et très remarquable à la réussite finale que nous venons de déclarer. En effet, ces distinguées femmes et ces braves hommes-dont certains ont parcouru de longues distances à pieds et à vélos pour atteindre Bana ba Ntumba- ont bravé les difficultés énormes de logement, de restauration et d’autres sortes. Ils ont focalisé leur attention sur l’acquisition des connaissances et des stratégies de gestion positive de conflits et de protection de l’environnement afin de promouvoir les droits et les libertés fondamentales de nos compatriotes souvent en difficulté. Le Conseil d’Administration, la Coordination Nationale du RJMP mis au monde par cette Assemblée et moi-même nous souviendrons de leur dévouement, de leur engagement et de leur haut sens d’abnégation. Par ce comportement, les participants à l’Assemblée de Bana ba Ntumba ont fait valoir le verset biblique et le principe qui stipulent respectivement que « L’homme ne vit pas seulement du pain mais aussi de toute parole vivifiante » (Matthieu 4 :5) et « Les oiseaux volent non pas parce qu’ils ont des ailes mais qu’ils ont eu des ailes parce qu’ils ont voulu voler ».&lt;br /&gt;
Grâce à leur volonté et à leur détermination, ces participants ont reçu, je reste convaincu, des ailes qui désarment les cœurs et qui protègent l’environnement en concourant toutes à la promotion intégrale de l’Homme.&lt;br /&gt;
-	Distingués invités ;&lt;br /&gt;
-	Mesdames et Messieurs les participants et Chers collaborateurs&lt;br /&gt;
-	Tout protocole observé&lt;br /&gt;
L’audition des réponses à notre questionnaire soumis aux participants et les rapports des cellules, des sous-sections et de la section du RJMP de Dimbelenge révèlent l’atrocité des tortures physiques et psychologiques, l’acuité des violations des droits et de libertés fondamentales de l’Homme dont sont encore victimes nos activistes et la population locale. Les traitements cruels, inhumains et dégradants leur sont infligés par certains responsables politico-administratifs, policiers, sécuritaires et militaires de certains coins de ce Territoire avec comme champions violateurs les postes administratifs de Lubunga et de Bakamba. Je mets en garde les violateurs des droits humains et les ennemis de notre peuple en prenant au mot :&lt;br /&gt;
1.	le programme du gouvernement provincial du Kasaï occidental dans son souci de promouvoir les Droits de l’Homme ;&lt;br /&gt;
2.	l’opération « Tolérance zéro » du gouvernement national ;&lt;br /&gt;
3.	ainsi que la détermination du Chef de l’Etat congolais de lutter contre l’impunité&lt;br /&gt;
C’est curieux de constater qu’eux, dans ces milieux reculés et éloignés de Kinshasa et de Kananga, qui pouvaient être les courroies de transmission des programmes salutaires des gouvernements national et provincial, eux qui devaient être les protecteurs des concitoyens dans ces villages coupés de grands centres font le contraire et croient au contraire que tout leur est permis et se complaisent dans des actes de découragement et d’intimidation de nos activistes locaux ! La vérité a toujours triomphé tôt ou tard : ces ennemis de la paix et de la promotion des Droits de l’Homme doivent savoir que personne n’est au dessus de la loi et qu’un jour ou un autre ils répondront chacun de ses actes posés aujourd’hui.&lt;br /&gt;
Voilà pourquoi je les invite à la conversion et à la réconciliation avec nos activistes des Droits de l’Homme et notre peuple qu’ils maltraitent jour et nuit. La réconciliation sera très bénéfique pour la République lorsque tous vont travailler dans l’entente mutuelle, dans la collaboration et dans la vérité en privilégiant les intérêts communautaires sur les intérêts égoïstes, en acceptant ici à la base les relations de partenariat que le Conseil d’Administration du RJMP entretient avec leurs chefs hiérarchiques.&lt;br /&gt;
Et à vous chères participantes et participants qui avez suivi et entendu « La bonne nouvelle » je vous invite à nouer avec les responsables étatiques de vos ressorts respectifs des relations de partenariat responsable et sincère et non des relations de complicité contre notre population. Facilitez, entretenez et créez le dialogue enrichissant avec tous ces responsables dans l’intérêt supérieur de la population et n’hésitez, aucun instant, à vous mettre toujours au service de ce même peuple.&lt;br /&gt;
Eclairés par la bonne nouvelle que vous avez entendue ici, je vous envoie –à l’instar de Jésus-Christ le Fils de Dieu- répandre ladite nouvelle aux extrémités de notre pays et de faire des autres les disciples de la bonne nouvelle, je dis « les disciples du RJMP ».&lt;br /&gt;
-	Distingués Chefs coutumiers de Dimbelenge ;&lt;br /&gt;
-	Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs ;&lt;br /&gt;
-	Distingués invités ;&lt;br /&gt;
-	(Tout protocole observé)&lt;br /&gt;
Les raisons qui avaient concouru au choix de Bana ba Ntumba/Dimbelenge par le Conseil d’Administration du RJMP pour y tenir sa haute rencontre ont été avancées dans la circulaire relative à la convocation de cette assemblée. Il s’agit notamment de la coïncidence-heureuse ou malheureuse- du thème général décidé à la consultation régionale de Pax Christi International tenue à Bukavu avec la situation sur terrain dans le Territoire de Dimbelenge. Ici, on connaît une fréquence accrue des conflits fonciers, champêtres, coutumiers et d’autres. La tenue de ces assises a, certes, confirmé cette situation et fait découvrir d’autres réalités. Le RJMP émet implicitement le vœu ardent de voir rétablies la collaboration et la confiance entre les responsables territoriaux de Dimbelenge à tous les niveaux et dans tous les services afin de rassurer et de protéger la population civile. Notre Réseau qui a formé les activistes de Droits de l’Homme et les Chefs coutumiers de Dimbelenge à la tolérance, à l’attitude positive vis-à-vis de l’autre, à la médiation, à l’arbitrage, à la négociation et à la réconciliation espère voir- dans tous les conflits connus par Dimbelenge- une occasion de développement durable et non de perdition ou de chute. Car, avons-nous souligné, le conflit n’est ni bon ni mauvais mais c’est la façon de le résoudre qui lui donne une connotation soit négative soit positive.&lt;br /&gt;
Distingués invités et chers compatriotes,&lt;br /&gt;
La 6ème Assemblée Générale et la 5ème Semaine de la Paix du RJMP dites « De Bana ba Ntumba » ont accouché de plusieurs et grandes décisions en vue d’adapter notre Réseau aux réalités de terrain. Il s’agit du premier amendement des Statuts de 2004, de la création d’une coordination nationale parmi les organes du RJMP et du changement opéré à la tête du Conseil d’Administration.&lt;br /&gt;
A cette occasion, je remercie les participants de la confiance faite à ma personne en me choisissant en qualité de Coordonnateur National du RJMP en même temps que je félicite Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU, jadis Conseiller de la Section RJMP de la Province Ville de Kinshasa et aujourd’hui élu par cette Assemblée Président  Administrateur. Dès cet instant même, je me fais le devoir de lui passer, sans tarder, le bâton de commandement du Conseil d’Administration et je vous remercie tous encore une fois pour m’avoir déchargé de mes anciennes fonctions.&lt;br /&gt;
Fait à Bana ba Ntumba, le 03 janvier 2010&lt;br /&gt;
=/=Edel Martin KABUTAKAPUA=/=&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/3">Kasai Occidental</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Fri, 03 Sep 2010 10:16:15 -0400</pubDate>
 <dc:creator>RJMP</dc:creator>
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 <title>L’ordre public est menacé à Kalehe.</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4368</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;-	Des scènes de tueries par étranglement à la corde (Kabanga) sont monnaie courante  depuis une année.&lt;br /&gt;
-	Des actes de viols  sont  couramment répertoriés à Kalehe. Parfois  ils sont accompagnés  des calomnies pour la recherche des gains. Certaines familles dépourvues  utilisent   le prétexte « viol »  comme source de revenus. Certains maris utilisent leurs épouses pour appâter  certains hommes dans leur filet.  Plusieurs de ces cas  sont devant les juridictions au tribunal de paix de  Kalehe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;GAO asbl&lt;br /&gt;
email : orphelins_1@yahoo.fr&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alerte 003 : L&#039;ordre public est ménacé à Kalehe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;0.	Introduction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours  du 1er semestre  de l’année 2010, l’insécurité  plane de partout  dans le territoire de kalehe. Plusieurs  assassinats, pillages, vols, viols  et autres exactions  ont été répertoriés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	La situation sécuritaire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis  le 15 mars 2010,  des menaces  persistantes  sur  un affrontement armé    préparé par  les groupes Mai Mai KIFUAFUA (Batembo)  à l’endroit des militaires rwandophones des FARDC sont enregistrées.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, un groupe  des militaires  congolais  Mai Mai  d’origine Batembo  s’est  retiré  des troupes loyalistes  FARDC basées  dans le territoire de Kalehe. Ces militaires Mai Mai  se sont dirigés  vers les hauts plateaux  de Kalehe  à Bunyakiri , Karasi pour se préparer  à une attaque  contre  les militaires rwandophones afin de lutter contre  l’occupation des carrés miniers par  ces derniers depuis  la nomination  d’un nouveau chef  ou administrateur  de l’ex  CNDP  en remplacement de Kibasa Maliba. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La 241e brigade  des FARDC basée à Lemera et d’autres militaires basés à Bushaku – Nyawaronga ont essuyé  des tirs  en armes lourdes  de la part des Mai Mai.&lt;br /&gt;
D’autres  conflits   dans le milieu tournent  autour  du  contrôle et l’utilisation  des recettes  des barrières  érigées  à Lemera  pour le trafic  des petits ambulants  qui se rendent  régulièrement à Butembo – Karasi pour l’achat  d’arachides, haricots et autres produits  vivriers qu’ils revendent au marché de Kabamba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	Les droits humains en détresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du jour au jour, les Interahamwe (FDLR)  pillent, volent  et violent …&lt;br /&gt;
Les cas les plus récents sont les suivants : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Le 22/04/2010 à Bulengo Kasheke, un pillage  a été perpétré  dans 10 maisons. Les assaillants parlaient le Kinyarwanda et le swahili. Ils ne demandaient que les vivres et argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Le  20/05/2010 à 11 heures, un militaire  de la 241e brigade  basée à Lemera a tiré à bout portant sur  un garçon  qui avait  refusé  de servir de porte faix. La balle tirée sur cet infortuné est allée  toucher au niveau de la cuisse, Mme patronile M’Kabagaya âgée de 48 ans. Dépêchée au centre de santé de Lemera, la victime a rendue l’âme  le matin (21/05/2010) à 6h10. Elle laisse un veuf Mr. Kamiyoneti Kazunguzibwa et 7 orphelins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Le 28/05/2010, il ya eu pillage  dans les mines  d’or à Nyawaronga. Plusieurs  biens de grande valeur  ont été emportés dans  environs 16 maisons. De ces attaques  un homme répondant au nom de Didier Kibonero fils du PDG Kibonero et gérant de la mine d’or cher Kibonero a été tué. La victime était âgée de 35 ans et laisse  une veuve et 5 orphelins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Le  31/05/2010, il ya eu pillage dans 36 maisons à Mabingu Ciduha à Irhambi Katana ( Kabare). Une personne à trouvé la mort. Il s’agit  de Mr. Joseph  Ntole Bazamuka âgé  de 72 ans. Plusieurs biens  ont été emportés  avec du bétail  et 15 personnes  dont 4 filles, 3 femmes et 8 hommes ont été emportées en brousse. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A part ces pillages, il  existe  dans le territoire de Kalehe d’autres phénomènes atypiques : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-	Des scènes de tueries par étranglement à la corde (Kabanga) sont monnaie courante  depuis une année.&lt;br /&gt;
-	Des actes de viols  sont  couramment répertoriés à Kalehe. Parfois  ils sont accompagnés  des calomnies pour la recherche des gains. Certaines familles dépourvues  utilisent   le prétexte « viol »  comme source de revenus. Certains maris utilisent leurs épouses pour appâter  certains hommes dans leur filet.  Plusieurs de ces cas  sont devant les juridictions au tribunal de paix de  Kalehe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes ces déviations font suite à la pauvreté accrue dans le milieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AGISSONS TOUS  POUR PLUS DE  PAIX A KALEHE !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;										GAO asbl.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;										19 juillet 2010&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
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 <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 09:43:58 -0400</pubDate>
 <dc:creator>gaop</dc:creator>
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 <title>LA MORT DE FLORIBET CHEBEYA EST UNE CONSEQUENCE LOGIQUE DE LA NON-REPUBLICANISATION DU SECTEUR   DE  SECURITE CONGOLAIS.</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4357</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Qu’il se soit agi d’un assassinat destiné à taire une voix et une plume qui inquiétaient énormément ou d’un homicide involontaire consécutif à des violences corporelles, la mort de ce digne fils du Congo est une conséquence logique d’un non-accomplissement d’une réforme du secteur de sécurité congolais qui aurait permis la « républicanisation » de l’Armée, de la Police et des services de sécurité du pays.Qu’elles soient proches du pouvoir en place ou de son opposition, les élites congolaises devraient éviter de confiner le débat sur la mort de Floribert Chebeya dans le registre de leurs traditionnelles et stériles querelles politiciennes. Ce digne fils du Congo mérite bien d’être considéré par l’ensemble du peuple congolais comme un véritable martyr de la paix et démocratie. Sa triste disparition constitue un cinglant démenti aux propos de ceux qui ne cessent de désorienter le Chef de l’Etat en lui faisant croire qu’ils maîtrisent de mieux en mieux la situation sécuritaire du pays, que la présence des troupes onusiennes y est devenue inopportune, que les ONG’s internationales exagèrent dans la stigmatisation des violations des droits humains imputables aux militaires et policiers et que l’implication de la communauté internationale dans l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais devrait être réduite à un strict minimum, au moment où la réalité se trouve plutôt aux antipodes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Fervent défenseur des droits de l’homme, Floribert Chebeya, le Président Exécutif de l’ONG « La Voix des Sans Voix », était un passionné de la justice et de l’égalité citoyenneté qui aura œuvré au profit des faibles et opprimés durant toute sa vie professionnelle. L’homme était sur tous les fronts depuis sa sortie de l’université jusqu’à sa mort tragique ce 1er juin 2010. Il a eu tour à s’occuper des dignitaires mobutistes mis au ban de la société au lendemain du 17 mai 1997, des « libérateurs kabilistes » victimes de leur propre système, des Banyamulenges persécutés à Kinshasa et dans d’autres agglomérations du pays suite aux événements d’août 98 et des victimes de la radicalisation progressive du pouvoir actuel pour ne citer que ces quelques catégories. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est au regard du très fort penchant des élites congolaises à succomber à l’esprit de lucre et à la dictature des biens matériels que d’aucuns pourraient mieux jauger la valeur intrinsèque de Floribert Chebeya, cet homme qui résista constamment à la corruption et au clientélisme politique devenus des règles d’or au sein de la classe politique et société civile de ce pays. Qu’il se soit agi d’un assassinat destiné à taire une voix et une plume qui inquiétaient énormément ou d’un homicide involontaire consécutif à des violences corporelles, la mort de ce digne fils du Congo est une conséquence logique d’un non-accomplissement d’une réforme du secteur de sécurité congolais qui aurait permis la « républicanisation » de l’Armée, de la Police et des services de sécurité du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout en saluant les efforts actuels de certains parlementaires congolais qui, par le biais des « questions orales » destinées au Vice-Premier Ministre chargé de l’Intérieur et au Ministre de la  Défense viennent de remettre en surface le sempiternel débat sur la persistance de l’insécurité dans le pays, nous disons qu’il ne serait pas indiqué que la très complexe problématique de la consolidation de la paix et restauration  de l’autorité de l’Etat congolais soit abordée dans une approche aussi fragmentaire. Il serait mieux que les gouvernants congolais s’attaquent aux causes profondes de l’insécurité au lieu de se limiter à en stigmatiser les effets. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi bien le refus prétendu de l’ancien Vice-Président Jean Pierre Bemba de se laisser autrefois désarmer de sa pléthorique garde rapprochée que l’actuelle existence supposée des bataillons armés qui feraient allégeance à des individus plus qu’ils ne seraient contrôlés par l’autorité gouvernementale constituent des preuves éloquentes de cette «  non-républicanisation » du secteur de sécurité congolais.&lt;br /&gt;
Le raisonnement est bien simple. Personne ne peut se laisser complètement désarmer dans un environnement  qu’elle perçoit encore précaire et hostile. C’est la méfiance des uns envers les autres qui explique la survivance de tous ces contingents armés personnalisés aussi bien dans la capitale que dans certaines zones occupées jadis par les différentes rebellions. C’est l’absence d’une véritable réconciliation nationale, comme ce fut le cas en 1965, qui aura fondamentalement entraîné aussi bien l’échec des opérations de désarmement d’anciennes factions rebelles que la formation d’une Armée et d’une Police réellement républicaines. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi dit, il y a lieu de déplorer ce curieux paradoxe qui fait que, tout en reconnaissant  que le non-accomplissement de la réforme du secteur  de sécurité congolais justifiait l’actuelle persistance de l’insécurité aussi bien dans la capitale que dans l’arrière-pays, la classe politique congolaise en soit aujourd’hui à épiloguer superbement sur la construction des routes comme si  la consolidation de la paix sensée permettre un climat propice aux investissements était déjà un acquis. Quel est cet homme d’affaire sérieux qui amènerait ses capitaux dans un pays où la haute hiérarchie de la Police, la principale  garante de la sécurité publique, peut se retrouver impliquée dans des assassinants de paisibles citoyens? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu’elles soient proches du pouvoir en place ou de son opposition, les élites congolaises devraient éviter de confiner le débat sur la mort de Floribert Chebeya dans le registre de leurs traditionnelles et stériles querelles politiciennes. Ce digne fils du Congo mérite bien d’être considéré par l’ensemble du peuple congolais comme un véritable martyr de la paix et démocratie. Sa triste disparition constitue un cinglant démenti aux propos de ceux qui ne cessent de désorienter le Chef de l’Etat en lui faisant croire qu’ils maîtrisent de mieux en mieux la situation sécuritaire du pays, que la présence des troupes onusiennes y est devenue inopportune, que les ONG’s internationales exagèrent dans la stigmatisation des violations des droits humains imputables aux militaires et policiers et que l’implication de la communauté internationale dans l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais devrait être réduite à un strict minimum, au moment où la réalité se trouve plutôt aux antipodes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Acte criminelle ou simple bavure policière, la mort de Floribert Chebeya est un rappel à l’ordre indiquant que le pouvoir en place avait tout intérêt à privilégier le professionnalisme au détriment d’une considération exclusive des critères géopolitiques dans la désignation des responsables de l’Armée, de la Police et des services de sécurité du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des premières consignes que les stagiaires africains reçoivent à leur arrivée aux Etats-Unis est de ne jamais discuter avec le policier, ce dernier étant considéré dans la culture américaine comme quelqu’un qui ne parle et n’agit qu’à bon escient et à juste titre. Cette perfection supposée du policier américain découle simplement de sa formation de base qui est par ailleurs plus exigeante que celle des fameux « marines », « rangers » et éléments des « Spécial Forces ». La raison de cette rigueur est bien simple : le policier est un homme armé qui se trouve directement en contact avec la population civile. Ainsi dit, il y a lieu d’évaluer la menace à la sécurité des personnes que constitue le fait  de lâcher des hommes armés très approximativement formés au milieu de la population civile. C’est bien-là le résultat du fait que la médiocratie et le clientélisme politique aient pris le dessus sur les traditionnels critères de compétence et loyauté dans la gouvernance sécuritaire congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, en regardant bien autour de lui, le Président de la République constatera qu’il dispose bien d’une poignée d’officiers de l’Armée et de la Police tenus depuis un certain temps à l’écart des affaires pour des raisons qui n’ont rien à avoir avec l’intérêt supérieur de la nation au moment où ils avaient suffisamment eu à démontrer dans le passé aussi bien leur grande valeur professionnelle que la loyauté envers sa personne. En tant que le premier  garant constitutionnel de la sécurité des personnes et de leurs biens dans le pays, il lui revient de redresser la barque de son pouvoir en privilégiant désormais la compétence et la loyauté sur des critères géopolitiques aussi bien dans la Police que dans l’administration de la Défense et le commandement de l’Armée. C’est pour lui la seule façon d’éviter la réédition de la triste expérience du Maréchal Mobutu qui ne découvrit qu’aux tout derniers instants de son règne, au moment où rien n’était plus récupérable, que c’était les turpitudes de ses propres « frères » qui étaient à la base de la surréaliste chute de son pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faustin LOKASOLA N’KOY BOSENGE&lt;br /&gt;
Expert des questions de défense et sécurité&lt;br /&gt;
Coordonnateur du Centre d’Etudes Stratégiques&lt;br /&gt;
de la Chaire UNESCO de l’Université de Kinshasa&lt;br /&gt;
Coordonnateur de la NPDAC/ONG&lt;br /&gt;
Membre de l’ASSN, de SADSEM et du CESA.&lt;br /&gt;
Tel : + 243 998866498&lt;br /&gt;
Email : fstnbsng99@gmail.com.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4357#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Fri, 18 Jun 2010 11:34:27 -0400</pubDate>
 <dc:creator>NPDAC</dc:creator>
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 <title>AUTOPSIE DE LA DELIQUESCENCE DE L’ARMEE CONGOLAISE ET PISTES D’UNE VERITABLE REHABILITATION DU CONGO DANS LE CONCERT DES NATIONS</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4334</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Il faut bien scruter le passé pour mieux comprendre l’avenir, dit-on. Le fait que l’Armée congolaise soit aujourd’hui devenue ce qu’elle est présentement ne devrait pas nous faire perdre de vue que le Congo était jusque-là un des pays du monde qui se prévalaient d’une très prestigieuse tradition militaire. Il suffit que la classe politique congolaise constate maintenant que la culture d’exclusion pratiquée depuis plus d’une décennie est très contreproductive pour la paix et le développement, et que par conséquent, elle change le fusil d’épaule en consentant à placer les hommes qu’il faut aux postes qu’il faut. Dans sens, la méritocratie  triomphera sur le clientélisme politique et des contingences ethnico-régionalistes, et par ricochet, l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais cessera d’être l’actuelle navigation à vue avec ses inévitables essais et erreurs, et perpétuels impasses et recommencements pour devenir un processus rationnel, cohérent et productif.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Les préparatifs des festivités du Cinquantenaire de l’Indépendance du Congo ont donné aux organisateurs de cet illustre événement l’opportunité de d’inviter certaines élites du pays à plancher sur un état de lieu et des approches de requalification de divers aspects-clés de la vie nationale. En ce qui concerne notre modeste personne, n’ayant pas eu le bonheur de retenir l’attention des garants de cette série de réflexions,  nous avons tout de même pris l’initiative citoyenne de plancher sur la Défense nationale congolaise. Nous nous sommes plus précisément de nous appesantir sur  l’actuelle déliquescence de nos forces armées et les approches du retour de la traditionnelle puissance militaire du Grand Congo que nous estimons être un préalable incontournable de la réhabilitation du pays dans le concert des nations et à l’amorce d’une véritable reconstruction nationale. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons ci-dessous tour à tour exploré la genèse de l’actuelle déliquescence de l’Armée congolaise, dégagé les responsabilités de certaines élites du pays face à cette situation et proposé des approches d’une résolution structurelle de la crise congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Succincte genèse de la déliquescence de l’Armée congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut bien scruter le passé pour mieux comprendre l’avenir, dit-on. Le fait que l’Armée congolaise soit aujourd’hui devenue ce qu’elle est présentement ne devrait pas nous faire perdre de vue que le Congo était jusque-là un des pays du monde qui se prévalaient d’une très prestigieuse tradition militaire. L’histoire de deux conflits mondiaux de 14 à 18 et 40 à 45 abonde de tant de hauts faits d’armes que des troupes congolaises posèrent autrefois en Afrique de l’Est et au Moyen –Orient. Point n’est besoin de revenir sur les exploits militaires que des contingents zaïrois firent dans les années 80 au Tchad, Rwanda et Burundi pour ne citer que ces trois pays. Les Forces Armées Zaïroises comptaient en son sein des milliers de cadres de commandement et d’instructeurs militaires formés dans les meilleures écoles militaires de l’Occident. Le Centre Supérieur Militaire de Kinshasa/Ozone était tellement bien coté dans le système de l’OTAN qu’il accueillait des officiers stagiaires américains, alors que des militaires belges, togolaises, rwandais, burundais, tchadiens etc. étaient entrainés par des instructeurs zaïrois à Kota Koli dans l’Equateur. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En matière de renseignements et sécurité militaire, ce qu’on appelait l’ « Ecole zaïroise » était bien respecté aussi bien par la CIA que le Mossad, notamment suite à la substantielle contribution des services zaïrois dans la surveillance des activités des pays du Pacte de Varsovie en Afrique Centrale.&lt;br /&gt;
Tous ces facteurs avaient fait que le Zaïre était généralement regardé comme la première puissance militaire de l’Afrique Centrale, son armée étant comparable à celles de l’Afrique du Sud, de l’Egypte et du Nigeria. Qu’est-ce qui aura alors expliqué cette spectaculaire déchéance militaire qui a fait que le Congo soit aujourd’hui devenu le maillon faible de la carte militaire de la sous-région ? Toute bonne médication commence toujours par un bon diagnostic. Il appartient aux élites de ce pays de se départir de toute subjectivité dictée par l’esprit partisan pour répondre en toute lucidité au questionnement fondamental qui précède. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A notre humble avis, c’est en cernant en toute objectivité les causes profondes de l’actuelle décrépitude de leur Armée nationale que les élites congolaises pourraient trouver les pistes du recouvrement de la traditionnelle puissance militaire du Congo, et par ricochet, de sa réhabilitation dans la sous-région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’actuelle déliquescence de notre Armée nationale tire ses origines de la résolution de la Conférence Nationale Souveraine selon laquelle le Chef de l’Etat devait seulement régner sans gouverner. C’est cette contrainte qui amena autrefois un Maréchal Mobutu très affecté moralement par ce qu’il considérait comme la matérialisation de l’ingratitude de ses anciens pairs du Mouvement Populaire de la Révolution à céder en 1991, presque dans un cafouillage à des mains inexpertes les rennes de l’Armée nationale. Or, un fait indéniable était que,  durant les trois décennies d’un régime autoritariste que justifiait le contexte de la Guerre Froide, le Président Mobutu avait façonnée les Forces Armées Zaïroises dans les dimensions de sa propre personne. Eu égard à cet aspect des choses, il était assez prévisible que son  départ aussi mal négocié du Portefeuille de la Défense puisse avoir des retombées négatives sur la vie et le fonctionnement  de l’Armée nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, c’était pour la toute première fois depuis qu’il était aux affaires que Mobutu n’était pas Ministre de la Défense. L’homme quitta par la même occasion la  capitale pour se retirer dans sa contrée natale de Gbadolite. Le chat étant parti, les souris se mirent naturellement à danser. Un problème était que les deux ministres de la Défense  qui avaient succédé à Mobutu n’étaient pas du tout préparés à assumer cette tâche aussi gigantesque que complexe. Le fait que l’ancien Conseiller Spécial du Chef de l’Etat Honoré Ngbanda ait longtemps évolué dans les services ne lui garantissait pas une maitrise suffisante des questions de défense par ailleurs exacerbées par la nouvelle donne démocratique. Il en fut de même de Mr Ngunz Karl-I-Bond,  que son âme repose en paix, qui n’était qu’un profane en la matière au moment où il succéda Honoré Ngbanda au Ministère de la Défense. La gestion du très stratégique ministère s’avérant extrêmement compliquée pour les deux hommes, la descente aux enfers des Forces Armées Zaïroise était enclenchée. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi de plus normal lorsque  les successeurs de Mobutu n’avaient ni sa parfaite maîtrise de  grands dossiers de l’Armée, ni sa très forte ascendance morale sur les généraux. Pis encore, le clientélisme politique obligeant et les échéances électorales approchant, les caisses du Ministère de la Défense étaient vite confondues avec celles de la famille politique du Chef de l’Etat. S’étant rendus compte que leur Ministre de tutelle supposé les sanctionner s’était lui-même suffisamment mouillé dans la malversation financière, les généraux se sentirent bien libres de s’adonner à fond à la mafia.  L’affairisme ayant vite pris le dessus sur l’esprit militaire et l’ensemble du secteur de sécurité du pays ayant été noyauté par des généraux mafieux, le décor était planté pour la décrépitude de l’Armée nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme il fallait s’y attendre, ce fut la démotivation de la troupe, de notoires défaillances organisationnelles et déficits logistiques que l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo, en sigle AFDL, avec ses enfants-soldats  mit à profit pour mettre en débandade au premier semestre de 1997 ce qui restait encore de cette redoutable armée qui donna autrefois des cauchemars au Leader de  l’Al Jamahiriya libyenne Mouammar El Kadhafi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. La naïve responsabilité de certaines élites du pays :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En vertu de la sagesse africaine qui nous recommande que les linges sales  se lavent en famille, il est à se demander si l’insurrection pourtant légitime de l’AFDL avait besoin et raison de pactiser avec des troupes rwandaises et ougandaises pour précipiter la chute d’un régime déjà rendue inévitable par le cours de l’histoire. Autant il est généralement admis que le système mobutiste porte la responsabilité de l’amorce de la désorganisation et déliquescence des redoutables Forces Armées Zaïroises, autant certaines élites congolaises devraient avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre leur monumentale erreur d’avoir servi de guides d’une occupation du territoire national par des troupes étrangères en 1997 dont les séquelles subsistent jusqu’à ce jour en termes de nombreuses pertes en vies humaines et d’incommensurables souffrances physiques et morales pour des populations de l’Est du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le quotidien « Le Phare » paraissant à Kinshasa avait autrefois rapporté que le Chef coutumier Willy Mishiki de Walikale s’était plaint du fait que des rebelles Hutus rwandais continuaient à sévir contre des populations civiles locales abandonnées à leur triste sort par l’Armée nationale.  «  Malheurs aux vaincus », disaient les Romains.  Les élites congolaises devraient savoir qu’un peuple dont l’Armée est défaite par des étrangers perd par la même occasion la paix. C’est une loi de l’histoire de l’humanité. Depuis l’antiquité jusqu’à ce jour, il s’est avéré que toute nation militairement défaite perd par la même occasion la dignité de son peuple et sa souveraineté. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est pourquoi rien ne saurait justifier que des citoyens d’un pays pactisent avec des troupes étrangères pour combattre leur propre Armée nationale. C’est ce que les populations des quartiers populaires de l’Ouest de Kinshasa avaient compris en 1998. Bien qu’elles n’étaient pas toujours en harmonie avec les forces loyalistes, des jeunes gens de Kingasani, Masina et N’Djili comprirent vite qu’il était patriotiquement hors question d’appuyer les colonnes du Général rwandais James Kabarhebe qui assiégeaient la capitale. C’était vraiment malheureux que des compatriotes aient pensé un seul instant que l’entrée des colonnes rwandaises et ougandaises sur le territoire national allait apporter des réponses durables à une crise qui était plutôt zaïro-zaïroise. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien au contraire, cette invasion du pays en 1997 par des troupes rwandaises et ougandaises a occasionné des pires dégâts stratégiques que le Congo mettra du temps à s’en remettre. Un principe de stratégie militaire veut qu’un ennemi vous craigne d’autant plus qu’il maitrise mal les contours réels de votre potentiel militaire. Notre pays a depuis 1997 perdu le bénéfice de l’effet dissuasif que son armée exerçait jusque-là sur ses trois voisins de l’Est. En ayant eu accès en 1997 à des documents militaires hautement classifiés trouvés au Service d’Actions et de Renseignements Militaires, en sigle SARM, au Centre Supérieur Militaire de Kinshasa /Ozone et au Ministère de la Défense Nationale au Mont-Ngaliema, des stratèges militaires rwandais et ougandais ont eu toute la latitude de bien cerner les faiblesses fondamentales du système de défense congolais et ils savent désormais très bien sur quoi s’en tenir en cas de conflit armé le géant congolais.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, en acceptant avec Paul Claval que la paix n’est que le résultat de l’effet dissuasif que l’Armée nationale d’un pays exerce sur ses potentiels agresseurs , il est à se demander si le Congo, plus particulièrement sa partie orientale, connaitra encore une paix réelle. Tout n’est pas dit. Philippe Delmas va plus loin en affirmant que, nous citons :&lt;br /&gt;
             « … L’organisation des relations entre les puissances se ramène à l‘organisation des guerres…. L’ordre ne fut jamais la paix, mais une définition des raisons de faire la guerre : souveraineté,  frontières, intérêts vitaux et autres équilibres toujours fragiles. La mesure de la puissance d’un pays est de pouvoir jouer un rôle dans la définition de l’ordre pour que ses intérêts soient pris en compte. L’organisation ainsi convenue assurait la stabilité plutôt que la paix. Car, le privilège des puissances était de contenir la guerre chez les autres. Elles ne survenaient entre elles uniquement que lorsque l’ordre était violé ou qu’une puissance nouvelle avait grandi à laquelle l’ordre en cours ne faisait pas une place suffisante … ».   Fin de citation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ayant malheureusement perdu la très prestigieuse stature militaire qui lui permettait pratiquement de dicter la définition de l’ordre dans les Grands Lacs, et par conséquent, de contenir la guerre chez les autres comme le font présentement si bien ses trois voisins de l’Est en contenant les hostilités au Congo et en RCA, notre pays a bêtement quitté le cercle des nations influentes de la sous-région. Cette situation pourrait lui coûter encore bien longtemps chère en entravant constamment le retour de la stabilité et l’amorce d’une véritable reconstruction ciliation nationale, et surtout en maintenant de hauts risques d’une maligne « palestinisation » du Congo. C’est pourquoi il appartient aux élites de ce pays de prendre conscience de cet aspect de choses afin de concevoir vite et bien une parade y afférente avant qu’il ne soit trop tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Pistes d’une résolution structurelle de l’équation congolaise: &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Point n’est besoin de souligner ici que la seule approche crédible de recouvrement de la traditionnelle puissance militaire du Congo, et par conséquent, de sa réhabilitation dans la sous-région consiste à l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, un des paradoxes congolais est que, depuis les Pourparlers de paix de Lusaka de 1998 jusqu’à ce jour, en passant par le Dialogue inter Congolais d’Afrique du Sud, tout en reconnaissant que cet accomplissement de la réforme du secteur  de sécurité congolais constitue un préalable incontournable pour le retour de la paix et stabilité dans le pays,  des Congolais en sont aujourd’hui à parler allégrement de la construction des routes et aéroports comme si la pacification du pays et le retour des investisseurs étaient déjà des acquis. Un quelque peu occultée dans l’opinion est que les promesses financières des Chinois tout comme les maigres recettes que mobilisent l’Office National des Douanes et Accises et l’Hôtel de Ville de Kinshasa sont vraiment insignifiants par rapport au volume de l’enveloppe qu’exige la reconstruction du sous-continent qu’est le Congo. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A titre comparatif, il y a lieu de noter que, disposant depuis belle lurette d’un budget annuel de l’ordre de 35 milliards de dollars US, les autorités de Luanda sont encore loin d’avoir vaincu la faim, résorbé le chômage et reconstruit le pays. Ceci étant dit, que penser du fait que certains compatriotes nous donnent l’impression de croire que les 9 milliards  de dollars des chinois échelonnés sur dix suffiraient à reconstruire le sous-continent congolais. Un tel raisonnement n’est pas loin d’une chimère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’heure étant grave, les élites congolaises devraient cesser de se distraire pour explorer les voies crédibles d’une sortie diligente du pays de la crise. L’équation congolaise étant foncièrement sécuritaire, sa résolution ne devrait aucunement commencer par la construction des boulevards et aérogares. C’est la consolidation de la paix qui est sensée permettre l’accomplissement des grands travaux, le contraire n’étant pas valable. Que le Boulevard du 30 juin mesure désormais 100 mètres  de largeur, ce n’est pas une fin en soi. Le plus important est plutôt que l’accomplissement des grands travaux booste le social par la création des emplois rémunérateurs pour l’amélioration du pouvoir d’achat des populations. Ce n’est pas du tout ce qui se passe présentement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moralité : c’est la pacification du  pays qui doit permettre l’amorce de la reconstruction nationale. Le contraire n’est pas valable. Il n’y a pas à réinventer la roue. Il n’y a qu’à revisiter l’histoire du pays pour constater qu’il se trouvait dans la même situation en 1964. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mettant effectivement fin à la rébellion muleliste et créant un climat favorable aux affaires en 1965, le jeune Président Mobutu remplît la condition sine qua non du retour massif des investisseurs. Avec la loi de l’offre et de la demande, le nouveau régime se retrouva face à un véritable embarras de choix face aux financements qui fusaient de partout à travers le monde. En ce moment-là, le volume des capitaux frais qui étaient constamment drainés dans le pays se déclinait plutôt en termes de plusieurs dizaines de milliards de dollars US. C’est-ce qui expliquait que le Zaïre-monnaie était plus forte que le Dollar américain, et que le pays connut un véritable boom économique de 1965 à 1973.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Congo peut aujourd’hui rééditer cet exploit. Il suffit que la classe politique congolaise constate maintenant que la culture d’exclusion pratiquée depuis plus d’une décennie est très contreproductive pour la paix et le développement, et que par conséquent, elle change le fusil d’épaule en consentant à placer les hommes qu’il faut aux postes qu’il faut. Dans sens, la méritocratie  triomphera sur le clientélisme politique et des contingences ethnico-régionalistes, et par ricochet, l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais cessera d’être l’actuelle navigation à vue avec ses inévitables essais et erreurs, et perpétuels impasses et recommencements pour devenir un processus rationnel, cohérent et productif. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de ce moment, la formation d’une armée nationale républicaine et dissuasive, la neutralisation des groupes armés en survivance à l’Est du pays, la restauration de l’autorité de l’Etat et la consolidation de la paix sur toute l’étendue du territoire national, le retour massif des investisseurs et de gros capitaux frais au pays, la reprise socioéconomique, l’amorce de la reconstruction nationale et la vraie réhabilitation du Congo sur l’échiquier international ne seront plus qu’une simple question de temps. Un tel programme est de l’ordre de choses humainement réalisables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faustin LOKASOLA N’KOY BOSENGE&lt;br /&gt;
Expert des questions de défense et sécurité&lt;br /&gt;
Coordonateur du Centre d’Etudes Stratégiques&lt;br /&gt;
de la Chaire UNESCO de l’Université de Kinshasa&lt;br /&gt;
Coordonateur de la NPDAC/ONG&lt;br /&gt;
Membre de l’ASSN, de SADSEM et du CESA.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4334#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Sun, 23 May 2010 18:24:28 -0400</pubDate>
 <dc:creator>NPDAC</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Déclaration du COJESKI-RDC relative à la persistance de l&#039;insécurité et des conflits armés dans la province de l&#039;Equateur en RDC</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4298</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Au regard des crimes et autres ignominieux actes de brigandage  perpétrés par les insurgés Enyele dans le district du Sud-Ubangi  ainsi que dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur, ces derniers doivent plutôt faire l’objet d’une poursuite en justice sans autre forme de procès. Sans la justice et la réparation pour les victimes, la consolidation de la paix restera hypothétique et aléatoire ;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Kinshasa,le 05 Avril 2010 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N/Réf.:1149/COJESKI/CN/10/jdk&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NOUS, Organisations, Mouvements et Associations des Jeunes de la République Démocratique du Congo oeuvrant au sein du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC), profondément préoccupés  par les problèmes liés à la consolidation de la paix, à la sécurité et au développement dans la  province de l’Equateur en République Démocratique du Congo ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VU la Constitution de la République Démocratique du Congo tel qu’approuvé par le Peuple Congolais  lors du referendum constitutionnel du 18 au 19 décembre 2005, spécialement aux dispositions de ses articles 1er, 2,&lt;br /&gt;
3, 5, 10, 11, 15, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 32, 51,&lt;br /&gt;
52, 69,74 et 85 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que la  sécurisation et le développement intégral  de la population de l’Equateur relève de la responsabilité constitutionnelle du Gouvernement de la République et qu’aucune circonstance exceptionnelle ne peut déroger le gouvernement central  de cette obligation découlant de son pouvoir régalien ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que les conflits armés et l’insécurité qui freinent net tout élan de développement endogène de cette province capitale forestière de la République Démocratique du Congo,  se sont caractérisés plus de quinze ans durant, par des actes d’agression, de haute trahison, d’occupation du territoire national, du pillage à souhait des ressources naturelles, des massacres des populations civiles sans défense, des morts parmi les populations congolaises, des mutineries dans l’armée, des violences sexuelles, du muselage de l’expression, des tortures, des milliers des déplacés de guerre; Bref, par la pérennisation des crimes imprescriptibles ainsi que par la sacralisation et l’institutionnalisation de l’impunité sous toutes ses formes ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que les conflits armés dans la province de l’Equateur  constituent une preuve éloquente  du déficit  d’animation des Institutions de la République ainsi que du déficit d’administration du territoire national par les institutions issues des élections générales et pluralistes de 2006 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que la guerre menée actuellement dans la province de l’Equateur par les insurgés ENYELE, serait une guerre instrumentalisée de l’intérieur tout comme de l’extérieur du Pays, guerre à vocation d’autodétermination mais aussi et surtout de positionnement politique et des revendications extraconstitutionnelles ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que les problèmes de paix, de sécurité et de développement constituent des questions vitales pour la jeunesse congolaise en particulier  ainsi que pour les générations futures de la République Démocratique du Congo en général ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CONVAINCU que la résolution des problèmes de paix, de sécurité et du développement relève des attributions classiques de tout Gouvernement  Responsable ; et qu’Au regard de tout ce qui précède ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DECLARONS CE QUI SUIT AVEC EFFET DE SAISINE :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Au regard des crimes et autres ignominieux actes de brigandage  perpétrés par les insurgés Enyele dans le district du Sud-Ubangi  ainsi que dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur, ces derniers doivent plutôt faire l’objet d’une poursuite en justice sans autre forme de procès. Sans la justice et la réparation pour les victimes, la consolidation de la paix restera hypothétique et aléatoire ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) La paix et la sécurité dans la province de l’Equateur passent impérativement par la lutte contre l’impunité ainsi que par le vetting et/ou l’assainissement des Forces Armées de la RDC, de la Police Nationale Congolaise et de tous les services de sécurité du Pays. Ce vetting est un impératif pour la réussite de toutes les opérations militaires contre les insurgés de tout bord car notre Armée, notre Police et nos services de sécurité,  continuent à regorger en leurs seins des auteurs des graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, des auteurs de principaux crimes imprescriptibles perpétrés en République Démocratique du Congo. Ils doivent être exfiltrés et extirpés de ces Institutions Publiques car ils consacrent au quotidien la haute trahison et contribuent sans cesse au noyautage, à l’affaiblissement et à la satellisation des institutions de la République ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3)Invitons le Président de la République Démocratique du Congo à user de toutes ses prérogatives constitutionnelles pour mettre définitivement fin à l’insécurité, aux zones tampons, aux bandes armées, aux tragédies humanitaires  et au sous-développement, qui déchirent actuellement la province de l’Equateur et qui prennent en otage la population sinistrée et abandonnée de cette province géostratégique du pays ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4)Invitons le Président de la République ainsi que les Présidents de l’Assemblée Nationale et du Senat, à sursoir et à s’opposer à tout projet de révision constitutionnelle, pour n’est pas donner l’occasion à l’émergence des revendications extraconstitutionnelles  et la voie à des inopportunes oppositions armées de tout bord ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5) A la population de l’Equateur en particulier et à la population congolaise en général, de demeurer très vigilante en s’opposant sans réserve à tout aventurisme militaire pouvant conduire à la balkanisation du Pays, à la prise et /ou à la conservation du pouvoir par des voies et méthodes anticonstitutionnelles ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6) Invitons la Communauté Internationale à aider la République Démocratique du Congo, à se doter d’une armée forte, républicaine, dissuasive et disciplinée, capable de défendre en tout temps et en tous lieux l’intégrité du territoire national contre les menaces sécuritaires aussi bien endogènes qu’exogènes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout dévouement pour la défense de la démocratie et des droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la Jeunesse Congolaise,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le COJESKI-RDC,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fernandez MURHOLA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cojeski.org&quot;&gt;www.cojeski.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;=============================================== Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC)= Réseau National de 340 Associations des Jeunes oeuvrant en RDCongo depuis 1995 dans les domaines de la démocratie, des droits de l&amp;#039;homme, de la bonne gouvernance, du développement durable et du Plaidoyer national, régional et international. ********************************************* 
Doté de la personnalité juridique, du statut d&amp;#039;observateur auprès de la Commission Africaine des droits de l&amp;#039;homme et des peuples / Union Africaine et Jouissant du Statut Consultatif Spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies(ECOSOC). ********************************************** 
Plate-forme Jeunesse affiliée et membre de/du : 
-Conseil National de la Jeunesse de la RDCongo ; 
-Réseau National des ONGs des droits de l&amp;#039;homme de la Rép.Démocratique du Congo(RENADHOC); 
- Société Civile de la RDCongo ; 
- Bureau International de Paix (IPB); 
- Global Youth Action Network (GYAN) ; 
- Forum Mondial de la Société Civile (WCSF); 
- Campagne Mondiale pour la réforme des Institutions Internationales ; 
-Mouvement Mondial pour la Démocratie(WMD); 
-Youth Employment Summit (YES Network); 
- Coalition Mondiale Contre la Peine de Mort/ World Coalition against the Death Penalty ; -Coalition pour la Cour Africaine des Droits de l&amp;#039;Homme et des Peuples / Coalition for an Effective African Court on Human Rights and peoples&amp;#039; Rights ; 
- SALAAMNET (African Civil Society early warning system to the African Union ).
********************************** 
Bureaux de Répresentation en RDCongo : Bukavu,Uvira,Goma,Beni,Butembo,Kindu,kasongo, Kibombo,Matadi,Boma,Kisangani,Isiro,Buta,Bunia, Isangi,Mbujimayi,Lodja,Kananga,Tshikapa, Lubumbashi,Kolwezi,Dilolo,Likasi,Kambove, Sakania,Kamina,Mbandaka,Bumba,Gbadolite,Kikwit, Bandundu, Masimanimba et Idiofa. Représentations à l&amp;#039;Extérieur du Pays : Johannesburg,Nairobi,Kampala,Kigoma,Cotonou, Bruxelles,Paris,Limoges,Rome,Palerme,New-York, Chicago,Berne,Genève,Londres,Ottawa, Montréal,
Leipzig et Washington. ********************************************** 
Siège Administratif : N° 22, Avenue Cimbushi, 
Quartier Motel FIKIN,16ème Rue Résidentielle, 
Commune de Limeté,Ville de Kinshasa, 
B.P : 448 Kinshasa I / République Démocratique du Congo 
Tél. :+(243)998.121.369/816.601.290 
E-Fax : + 33.821.188.448 
E-mail : cojeski_rdcongo@yahoo.com / cojeski.rdc@societecivile.cd/cojeski.rdc@ic.cd 
Sites Web : www.cojeski.org/www.societecivile.cd&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4298#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/1">Équateur</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Mon, 05 Apr 2010 08:47:33 -0400</pubDate>
 <dc:creator>COJESKI-RDC</dc:creator>
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 <title>Déclaration du COJESKI-RDC relative à la persistance de l&#039;insécurité et des conflits armés dans la province de l&#039;Equateur en RDC</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4297</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Au regard des crimes et autres ignominieux actes de brigandage  perpétrés par les insurgés Enyele dans le district du Sud-Ubangi  ainsi que dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur, ces derniers doivent plutôt faire l’objet d’une poursuite en justice sans autre forme de procès. Sans la justice et la réparation pour les victimes, la consolidation de la paix restera hypothétique et aléatoire ;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Kinshasa,le 05 Avril 2010 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N/Réf.:1149/COJESKI/CN/10/jdk&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NOUS, Organisations, Mouvements et Associations des Jeunes de la République Démocratique du Congo oeuvrant au sein du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC), profondément préoccupés  par les problèmes liés à la consolidation de la paix, à la sécurité et au développement dans la  province de l’Equateur en République Démocratique du Congo ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VU la Constitution de la République Démocratique du Congo tel qu’approuvé par le Peuple Congolais  lors du referendum constitutionnel du 18 au 19 décembre 2005, spécialement aux dispositions de ses articles 1er, 2,&lt;br /&gt;
3, 5, 10, 11, 15, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 32, 51,&lt;br /&gt;
52, 69,74 et 85 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que la  sécurisation et le développement intégral  de la population de l’Equateur relève de la responsabilité constitutionnelle du Gouvernement de la République et qu’aucune circonstance exceptionnelle ne peut déroger le gouvernement central  de cette obligation découlant de son pouvoir régalien ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que les conflits armés et l’insécurité qui freinent net tout élan de développement endogène de cette province capitale forestière de la République Démocratique du Congo,  se sont caractérisés plus de quinze ans durant, par des actes d’agression, de haute trahison, d’occupation du territoire national, du pillage à souhait des ressources naturelles, des massacres des populations civiles sans défense, des morts parmi les populations congolaises, des mutineries dans l’armée, des violences sexuelles, du muselage de l’expression, des tortures, des milliers des déplacés de guerre; Bref, par la pérennisation des crimes imprescriptibles ainsi que par la sacralisation et l’institutionnalisation de l’impunité sous toutes ses formes ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que les conflits armés dans la province de l’Equateur  constituent une preuve éloquente  du déficit  d’animation des Institutions de la République ainsi que du déficit d’administration du territoire national par les institutions issues des élections générales et pluralistes de 2006 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que la guerre menée actuellement dans la province de l’Equateur par les insurgés ENYELE, serait une guerre instrumentalisée de l’intérieur tout comme de l’extérieur du Pays, guerre à vocation d’autodétermination mais aussi et surtout de positionnement politique et des revendications extraconstitutionnelles ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATTENDU que les problèmes de paix, de sécurité et de développement constituent des questions vitales pour la jeunesse congolaise en particulier  ainsi que pour les générations futures de la République Démocratique du Congo en général ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CONVAINCU que la résolution des problèmes de paix, de sécurité et du développement relève des attributions classiques de tout Gouvernement  Responsable ; et qu’Au regard de tout ce qui précède ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DECLARONS CE QUI SUIT AVEC EFFET DE SAISINE :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Au regard des crimes et autres ignominieux actes de brigandage  perpétrés par les insurgés Enyele dans le district du Sud-Ubangi  ainsi que dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur, ces derniers doivent plutôt faire l’objet d’une poursuite en justice sans autre forme de procès. Sans la justice et la réparation pour les victimes, la consolidation de la paix restera hypothétique et aléatoire ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) La paix et la sécurité dans la province de l’Equateur passent impérativement par la lutte contre l’impunité ainsi que par le vetting et/ou l’assainissement des Forces Armées de la RDC, de la Police Nationale Congolaise et de tous les services de sécurité du Pays. Ce vetting est un impératif pour la réussite de toutes les opérations militaires contre les insurgés de tout bord car notre Armée, notre Police et nos services de sécurité,  continuent à regorger en leurs seins des auteurs des graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, des auteurs de principaux crimes imprescriptibles perpétrés en République Démocratique du Congo. Ils doivent être exfiltrés et extirpés de ces Institutions Publiques car ils consacrent au quotidien la haute trahison et contribuent sans cesse au noyautage, à l’affaiblissement et à la satellisation des institutions de la République ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3)Invitons le Président de la République Démocratique du Congo à user de toutes ses prérogatives constitutionnelles pour mettre définitivement fin à l’insécurité, aux zones tampons, aux bandes armées, aux tragédies humanitaires  et au sous-développement, qui déchirent actuellement la province de l’Equateur et qui prennent en otage la population sinistrée et abandonnée de cette province géostratégique du pays ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4)Invitons le Président de la République ainsi que les Présidents de l’Assemblée Nationale et du Senat, à sursoir et à s’opposer à tout projet de révision constitutionnelle, pour n’est pas donner l’occasion à l’émergence des revendications extraconstitutionnelles  et la voie à des inopportunes oppositions armées de tout bord ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5) A la population de l’Equateur en particulier et à la population congolaise en général, de demeurer très vigilante en s’opposant sans réserve à tout aventurisme militaire pouvant conduire à la balkanisation du Pays, à la prise et /ou à la conservation du pouvoir par des voies et méthodes anticonstitutionnelles ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6) Invitons la Communauté Internationale à aider la République Démocratique du Congo, à se doter d’une armée forte, républicaine, dissuasive et disciplinée, capable de défendre en tout temps et en tous lieux l’intégrité du territoire national contre les menaces sécuritaires aussi bien endogènes qu’exogènes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En tout dévouement pour la défense de la démocratie et des droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la Jeunesse Congolaise,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le COJESKI-RDC,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fernandez MURHOLA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cojeski.org&quot;&gt;www.cojeski.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;=============================================== Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC)= Réseau National de 340 Associations des Jeunes oeuvrant en RDCongo depuis 1995 dans les domaines de la démocratie, des droits de l&amp;#039;homme, de la bonne gouvernance, du développement durable et du Plaidoyer national, régional et international. ********************************************* 
Doté de la personnalité juridique, du statut d&amp;#039;observateur auprès de la Commission Africaine des droits de l&amp;#039;homme et des peuples / Union Africaine et Jouissant du Statut Consultatif Spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies(ECOSOC). ********************************************** 
Plate-forme Jeunesse affiliée et membre de/du : 
-Conseil National de la Jeunesse de la RDCongo ; 
-Réseau National des ONGs des droits de l&amp;#039;homme de la Rép.Démocratique du Congo(RENADHOC); 
- Société Civile de la RDCongo ; 
- Bureau International de Paix (IPB); 
- Global Youth Action Network (GYAN) ; 
- Forum Mondial de la Société Civile (WCSF); 
- Campagne Mondiale pour la réforme des Institutions Internationales ; 
-Mouvement Mondial pour la Démocratie(WMD); 
-Youth Employment Summit (YES Network); 
- Coalition Mondiale Contre la Peine de Mort/ World Coalition against the Death Penalty ; -Coalition pour la Cour Africaine des Droits de l&amp;#039;Homme et des Peuples / Coalition for an Effective African Court on Human Rights and peoples&amp;#039; Rights ; 
- SALAAMNET (African Civil Society early warning system to the African Union ).
********************************** 
Bureaux de Répresentation en RDCongo : Bukavu,Uvira,Goma,Beni,Butembo,Kindu,kasongo, Kibombo,Matadi,Boma,Kisangani,Isiro,Buta,Bunia, Isangi,Mbujimayi,Lodja,Kananga,Tshikapa, Lubumbashi,Kolwezi,Dilolo,Likasi,Kambove, Sakania,Kamina,Mbandaka,Bumba,Gbadolite,Kikwit, Bandundu, Masimanimba et Idiofa. Représentations à l&amp;#039;Extérieur du Pays : Johannesburg,Nairobi,Kampala,Kigoma,Cotonou, Bruxelles,Paris,Limoges,Rome,Palerme,New-York, Chicago,Berne,Genève,Londres,Ottawa, Montréal,
Leipzig et Washington. ********************************************** 
Siège Administratif : N° 22, Avenue Cimbushi, 
Quartier Motel FIKIN,16ème Rue Résidentielle, 
Commune de Limeté,Ville de Kinshasa, 
B.P : 448 Kinshasa I / République Démocratique du Congo 
Tél. :+(243)998.121.369/816.601.290 
E-Fax : + 33.821.188.448 
E-mail : cojeski_rdcongo@yahoo.com / cojeski.rdc@societecivile.cd/cojeski.rdc@ic.cd 
Sites Web : www.cojeski.org/www.societecivile.cd&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Mon, 05 Apr 2010 08:21:27 -0400</pubDate>
 <dc:creator>COJESKI-RDC</dc:creator>
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 <title>Déclaration du COJESKI-RDC sur le Processus Démocratique et les Perspectives Electorales de 2011 en RDC</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4288</link>
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Congolaise et des services de sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Kinshasa,le 17 mars 2010 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N/Réf.:1167/COJESKI/CN/10/jdk&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;NOUS, Organisations, Mouvements et Associations des Jeunes de la République Démocratique du Congo œuvrant au sein du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC) ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PREOCCUPES par la nécessité de promouvoir l’excellence et la méritocratie à la tête des Institutions de la République Démocratique du Congo dans l’optique de protéger les attributs fondamentaux de la République ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DEPLORANT  la multitude d’handicaps au processus démocratique en République Démocratique du Congo, tributaires notamment de la violation systématique des acquis démocratiques consacrés par la Constitution de la République ;   &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DEPLORANT l’émergence des pratiques anticonstitutionnelles  qui frisent le chevauchement et l’empiétement dans la conduite des affaires publiques en RDC, remettant en surface la dictature outrancière longtemps combattus durant tous les régimes antérieurs ;   &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ENTENDU qu’après 50 ans d’accession de la République Démocratique du Congo à la souveraineté internationale (1960-2010) durant lesquels le pays a été astreint à   42 ans d’un système politique dictatorial (1965-2006 ), 15 ans de transition  politique (1990–2005), 07 ans des conflits armés internationalisés ayant occasionnés plus de quatre millions des morts parmi les populations civiles et sans défense (1996-2003), 03 ans de la gestion consensuelle du pays et la privatisation de la vie publique nationale par des seigneurs des guerres pourtant présumés auteurs des crimes imprescriptibles perpétrés en République Démocratique du Congo (2003-2006)  et 10 ans de la présence sur terrain en République Démocratique du Congo de la plus grande, la plus importante et la plus budgétivore  mission de maintien de la paix des Nations Unies (1999-2009) ; Les populations Congolaises continuent à être abandonnées à leur triste sort  dans tous leurs domaines vitaux ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;CONSIDERANT les objectifs spécifiques du Programme Quinquennal du Gouvernement de la République Démocratique du Congo ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VU la nécessité et l’urgence pour le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, de produire une feuille de route illustrant un calendrier opérationnel de différentes échéances démocratiques à mettre en œuvre en prévision des élections générales et pluralistes de 2011 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VU la Constitution de la République Démocratique du Congo telle qu’approuvée par le Peuple Congolais  lors du Referendum Constitutionnel du 18 au 19 décembre 2005, spécialement aux dispositions de ses articles 	16, 64, 65, 66, 100, 111, 112, 113, 114, 115, 116 ,117 et 165.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DECLARONS CE QUI SUIT :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Invitons toute la population Congolaise à faire preuve de la citoyenneté responsable en protestant par des manifestations pacifiques sur l’ensemble du territoire national, contre les manœuvres politiciennes et les velléités du pouvoir exécutif congolais, de nature à occulter son propre avenir afin de sauvegarder les acquis démocratiques consacrés dans la&lt;br /&gt;
constitution de la République Démocratique du Congo ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) Invitons le Président de la République Démocratique du Congo, garant de la Constitution, à n’entreprendre aucune action de nature à violer ou à amender la Constitution de la République, contrairement à la volonté du souverain primaire exprimée lors du Referendum Constitutionnel du 18 au 19 décembre 2005 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3)Invitons le Président de la République Démocratique du Congo à faire de la lutte contre l’impunité et la corruption son cheval de bataille, notamment en procédant à l’extirpation et à l’exfiltration  des auteurs des crimes imprescriptibles et autres graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, disséminés dans les institutions de la République et surtout au sein des Forces armées de la RDC, de la Police Nationale&lt;br /&gt;
Congolaise et des services de sécurité ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4) Invitons le Président de la République Démocratique du Congo à mettre tout en œuvre pour procéder urgemment à la promulgation et à l’installation de toutes les institutions citoyennes et celles d’appui à la démocratie, prévues par la Constitution ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5) Invitons le Gouvernement de la République à rendre publique une feuille de route pour les élections générales et pluralistes de 2011 intégrant préalablement les activités suivantes : Reforme des services de sécurité ; Décentralisation ; Identification Nationale ;&lt;br /&gt;
Recensement général de la population et puis enrôlement de la population ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6) Invitons le Gouvernement de la République à mettre fin au déficit d’administration du territoire national, à procéder à la rétrocession  en provinces des 40% des recettes générées localement, en vue de donner l’impulsion au développement des entités locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la Jeunesse Congolaise,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le COJESKI-RDC,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fernandez MURHOLA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cojeski.org&quot;&gt;www.cojeski.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;===============================================
Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC)= Réseau National de 340 Associations des Jeunes oeuvrant en RDCongo depuis 1995 dans les domaines de la démocratie, des droits de
l&amp;#039;homme, de la bonne gouvernance, du développement durable et du Plaidoyer national,
régional et international.
*********************************************
Doté de la personnalité juridique, du statut d&amp;#039;observateur auprès de la Commission Africaine des droits de l&amp;#039;homme et des peuples / Union
Africaine et Jouissant du Statut Consultatif Spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations 
Unies(ECOSOC).
**********************************************
Plate-forme Jeunesse affiliée et membre de/du :

-Conseil National de la Jeunesse de la RDCongo ;
-Réseau National des ONGs des droits de l&amp;#039;homme  
 de la Rép.Démocratique du Congo(RENADHOC);
-Société Civile de la RDCongo ;
-Bureau International de Paix (IPB);
-Global Youth Action Network (GYAN) ;
-Forum Mondial de la Société Civile (WCSF);
-Campagne Mondiale pour la réforme des 
 Institutions Internationales ;
-Mouvement Mondial pour la Démocratie(WMD);
-Youth Employment Summit (YES Network);
-Coalition Mondiale Contre la Peine de Mort/ World Coalition against the Death Penalty ;
-Coalition pour la Cour Africaine des Droits de l&amp;#039;Homme et des Peuples / Coalition for an Effective African Court on Human Rights and peoples&amp;#039; Rights ;
- SALAAMNET (African Civil Society early warning 
system to the African Union ). 

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Bureaux de Répresentation en RDCongo :
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Représentations à l&amp;#039;Extérieur du Pays :

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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
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 <pubDate>Wed, 17 Mar 2010 08:07:34 -0400</pubDate>
 <dc:creator>COJESKI-RDC</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>LA RECONFIGURATION ET LE RETRAIT DE LA MONUC: Position du Gouvernement de la République Démocratique du Congo</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4287</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le Secrétaire Général des Nations-Unies chargé des Opérations de maintien de la paix, M. Alain Leroy, a été informé la semaine dernière de la position de la RD Congo sur la reconfiguration et le retrait progressif subséquent de la Mission de l’Organisation des Nations-Unies au Congo (Monuc). Dans les jours qui ont suivi sa visite, des discussions de haut niveau ont débuté entre plénipotentiaires de la RD Congo et des Nations-Unies à ce sujet.&lt;br /&gt;
Le Conseil de sécurité aura bientôt sur sa table les conclusions de ces discussions.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;I. Introduction &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Secrétaire Général des Nations-Unies chargé des Opérations de maintien de la paix, M. Alain Leroy, a été informé la semaine dernière de la position de la RD Congo sur la reconfiguration et le retrait progressif subséquent de la Mission de l’Organisation des Nations-Unies au Congo (Monuc). Dans les jours qui ont suivi sa visite, des discussions de haut niveau ont débuté entre plénipotentiaires de la RD Congo et des Nations-Unies à ce sujet.&lt;br /&gt;
Le Conseil de sécurité aura bientôt sur sa table les conclusions de ces discussions. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a été constaté depuis lors que plusieurs chroniqueurs  n’arrivent pas à mettre ensemble le concept de la reconfiguration de la Monuc et celui de son retrait progressif de notre pays. Il s’agit pourtant de deux actions appelées à se succéder en se complétant. Il convient dès lors de les juxtaposer chaque fois que l’on voudrait visualiser la situation de la Monuc aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II. 1999 – 2003 : Règlement pacifique du premier cercle du conflit &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’est pas inutile de rappeler que la Monuc a été créée dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord de cessez-le-feu de Lusaka, signé le 10 juillet 1999 entre les Parties Belligérantes de la guerre du Congo.&lt;br /&gt;
Dans ce contexte de fin de guerre, les missions assignées à la Monuc, ont été fixées et ajustées par 16 résolutions du Conseil de Sécurité sous le chapitre VI de la Charte des Nations-Unies. Dans la première phase allant de 1999 à 2003, ces missions furent les suivantes :&lt;br /&gt;
-	surveiller l’application de l’Accord de cessez-le-feu et enquêter sur les éventuelles violations par les Parties de leurs engagements réciproques ;&lt;br /&gt;
-	établir et maintenir en permanence une liaison sur le terrain avec les quartiers généraux militaires des Parties ;&lt;br /&gt;
-	élaborer un plan d’action pour la mise en œuvre du cessez-le-feu ;&lt;br /&gt;
-	collecter et vérifier les informations concernant les troupes ;&lt;br /&gt;
-	collaborer avec les Parties pour obtenir la libération des prisonniers politiques ;&lt;br /&gt;
-	faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire ;&lt;br /&gt;
-	empêcher l’entrée des armes dans les zones d’opérations ;&lt;br /&gt;
-	aider à instaurer un dialogue entre les belligérants ;&lt;br /&gt;
-	préparer une transition pacifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette première phase a concerné les racines profondes du conflit qui a embrasé le pays, lesquelles tenaient essentiellement aux agendas croises d’acteurs internes et externes dont les projets entraient littéralement en collision avec nos Intérêts Nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’évolution de la situation en RDC au cours de ces quatre premières années d’existence de la Monuc permet d’affirmer que les premiers objectifs lui assignés ont été atteints. La guerre de 1998 a bel et bien pris fin. Une transition apaisée a été inaugurée en 2003 pour préparer des élections.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III. 2003-2006 : Encadrement et sécurisation des élections&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Conseil de Sécurité a assigné dès 2003 à la Monuc d’autres tâches d’appui à la RDC compilées dans 23 Résolutions relatives à de nouveaux challenges. Il s’agissait particulièrement de l’appui au processus électoral fragilisé par l’activisme criminel d’une multitude de groupes armés qui  menaçaient aussi des pays voisins de la région des Grands Lacs, l’élaboration des lois essentielles pour la démocratisation des institutions et la surveillance de l’exploitation illicite des richesses congolaises.&lt;br /&gt;
Les membres étrangers des groupes armés devaient être rapatriés dans le cadre du programme DDRRR (Démobilisation, Désarmement, Rapatriement, Réintégration et Réinsertion.) Quant aux éléments des groupes armés nationaux, un programme de réinsertion sociale leur était destiné à travers l’Opération DDR (Démobilisation, Désarmement, Réintégration et Réinsertion).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, le bilan de la Monuc par rapport à l’exploitation illicite des ressources naturelles de la RDC n’a guère été brillant. La seule réponse efficace à ce fléau viendra en fait des pays de la région qui, associés à des partenaires bilatéraux, s’accorderont sur un instrument juridique de référence, à savoir : le Protocole sur la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles, souscrit dans le cadre du Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la région des Grands Lacs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dépit de cette contre-performance en matière de lutte contre le fléau de l’exploitation illégale des ressources économiques congolaises, les résultats des programmes DDR et DDRRR conduits par la Monuc ont été jugés substantiels et salués comme tels à la fois par la RDC et ses voisins, le Rwanda et l’Ouganda, pays d’origine et cibles desdits groupes armés étrangers. A ce succès s’ajoute l’indéniable réussite de l’organisation des élections générales de 2006 à laquelle la Mission apporta un appui logistique décisif. Une réussite qui se répercute dans le bon fonctionnement, reconnu par la Communauté internationale, des institutions issues des urnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV. 2007-2009 : Réforme du Système de Sécurité et démantèlement des groupes armes étrangers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres défis, notamment sécuritaire et humanitaire, ont fait l’objet de l’engagement de la Monuc dans le cadre de la troisième phase de son mandat entre 2007 et 2009. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est utile de noter que la question de la réforme du système de sécurité s’était posé pour la première fois dans notre pays en 1990, neuf ans avant le déploiement de la Monuc. Elle a, par la suite, figuré à l’ordre du jour de la Conférence Nationale (1991-1992) et dans l’agenda du régime issu de la guerre de libération de 1997 respectivement en 1998 et 2001 et lors du Dialogue Inter congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès son avènement en 2007, notre Gouvernement a participé avec espoir à des synergies, notamment avec la Monluc, pour trouver les voies et moyens de mise en œuvre de cette réforme qui concerne les Forces armées, la Police, les services de sécurité et l’appareil judiciaire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’absence d’un Plan de Réforme du Système de la Sécurité démontre que face à ces défis, la présence de la Monuc n’aura pas été une panacée. Le Gouvernement a dû, de guerre lasse, élaborer seul ce plan qui a d’ores et déjà été déposé au Parlement pour être intégré dans l’arsenal législatif du pays. Toutefois, la RDC attend encore beaucoup de la Mission onusienne qui dispose indéniablement de capacités reconnues pouvant être mises à contribution pour consolider les institutions publiques congolaises. Un mandat reconfiguré qui laisse l’Etat congolais et ses technostructures jouer leur rôle de manière adulte et responsable s’avère indispensable à cette fin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V. Les capacités de l’Etat face aux dommages de guerre et aux groupes armes résiduels&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il appert assez clairement de cette rétrospective que le travail abattu par la Monuc en République Démocratique du Congo est globalement satisfaisant. En exprimant le souhait de voir cette mission se retirer progressivement, le Gouvernement n’entend donc pas  remettre en cause l’utilité de l’action de la Mission, loin s’en faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, des faiblesses dans la coordination sur terrain entre les acteurs de la pacification que sont le Gouvernement et la Monuc ont pu impacter négativement les opérations d’éradication des groupes armés criminels à l’Est. Ces dysfonctionnements perturbent  la gestion des défis humanitaires nés de la guerre.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, il faut bien noter que lorsque le Gouvernement envisage le retrait progressif de la Monuc, il énonce sa conviction que l’engagement de cette  Mission dans notre pays a connu une fin heureuse. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est le couronnement d’un travail somme toute bien accompli et qui aura eu le grand mérite de nous aider à en finir avec une guerre qui avait failli railler notre pays de la carte du monde.&lt;br /&gt;
Le Gouvernement de la République apprécie la qualité de l’accompagnement dont la RDC a bénéficié au cours de ces dernières années. Un accompagnement dont le  résultat est tout à l’honneur du personnel civil et militaire de la Monuc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous voudrions que les vrais amis de notre pays comprennent une fois pour toutes qu’au moment où commencent à s’apaiser les tensions consécutives à la guerre, notre peuple veuille se dépouiller aussi rapidement que possible du rôle infamant du boulet que l’Afrique et le monde traînent à leurs pieds depuis plus d’une décennie. Cette ambition des Congolais à redevenir un peuple comme un autre, à vivre dans un pays normal est une simple question de dignité humaine.&lt;br /&gt;
Ceci implique concrètement, la rétrocession à l’Etat de ses missions traditionnelles assumées par diverses technostructures dans le cadre de l’assistance internationale durant la période d’exception. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VI. La reconfiguration de la Monuc&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le réalisme commande que soient pris en compte, d’une part la survivance des résidus des bandes criminelles nationales et étrangères dans cinq territoires du Nord-Kivu et du Sud-Kivu et, d’autre part, les résultats actuels des efforts de reconstitution des forces armées et de sécurité du pays dans la nouvelle, et dernière configuration de la Monuc.&lt;br /&gt;
C’est la raison pour laquelle le Gouvernement a décidé que le désengagement des forces de la Monuc commence par celles d’entre elles qui étaient déployées dans les zones non perturbées du pays. C’est dans ce sens qu’il a été demandé que d’ici la fin de l’année 2010 le transfert de toutes les unités de la Monuc encore présentes en RDC vers les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu qui font encore l’objet d’incursions des groupes armés dans cinq de leurs territoires ruraux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Gouvernement, les nouvelles attributions de la mission onusienne doivent être exclusivement orientées vers le soutien aux efforts de renforcement des capacités organisationnelles, opérationnelles et d’encadrement des Forces armées de la RDC, de la Police et des forces de sécurité ainsi que l’appui à la réforme de l’appareil judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Gouvernement congolais ayant pris la décision de se faire assister par des partenaires bi ou multilatéraux pour cette réforme globale du Système de la sécurité, l’implication de la Monuc dans ce projet pendant le reste du temps qu’elle aura encore à effectuer dans notre pays a été souhaitée.    &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VII. Le retrait progressif&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les hauts responsables des Nations-Unies ont été informés de la volonté du Gouvernement qui, tout en souhaitant voir le retrait total de la Monuc de la RDC être constaté courant 2011. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette position de notre pays se fonde sur la nécessité impérieuse de nous démarquer d’un état d’exception qui dure depuis 1999. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains esprits chagrins, au paroxysme de la suspicion, ont cru voir dans cette échéance de 2011 un « stratagème » du pouvoir pour « se débarrasser de la Monuc (et) pouvoir truquer les élections générales de 2011 ». C’est une manière désinvolte, simpliste et caricaturale de présenter l’exercice légitime par la RDC de sa souveraineté. La proximité des élections n’a jamais exonéré un peuple à prendre en charge son destin, au contraire.&lt;br /&gt;
Les détracteurs oublient un peu vite que nos dirigeants ont été élus en 2006 en plein mandat de la Monuc qui a du reste apporté un concours apprécié au scrutin. On ne voit pas en quoi le retrait de la Monuc leur serait particulièrement bénéfique.&lt;br /&gt;
Cette mission de l’organisation mondiale n’ayant jamais exercé de  mandat d’observation électorale, est-ce à dire que des « hommes d’influence » l’auraient infiltré  pour interférer dans le processus électoral contre la majorité au pouvoir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres, excipent d’une prétendue incapacité de la RDC à se prendre en charge pour accuser le Gouvernement de faire preuve d’irréalisme et d’aveuglement. Ce raisonnement est identique à celui des renégats qui tentaient en 1960 de déstabiliser le mouvement d’émancipation nationale emmené par le leader indépendantiste Patrice-Emery Lumumba d’heureuse mémoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le départ de la Monuc, la RDC ne se transformera probablement pas en un paradis terrestre. Il y aura comme dans tout autre pays, et comme en RDC avant et après l’arrivée de  la Monuc, des problèmes socio-économiques ou de sécurité et des abus de droits.&lt;br /&gt;
Force est cependant d’admettre que la situation aujourd’hui n’a rien de comparable avec le chaos provoqué par la présence inédite dans notre pays d’une dizaine d’armées belligérantes à la fin des années ’90, lequel poussa précisément la RDC à solliciter l’assistance des Nations-Unies. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’agit par ailleurs pour nous de restaurer des relations normales avec les Nations-Unies, à l’instar de n’importe quel Etat-membre. Le retrait des éléments de la Monuc de RDC n’implique aucune forme de rupture, la RD Congo s’inscrivant résolument dans la poursuite des relations les plus denses et directes avec les Nations-Unies et ses agences spécialisées. Les pouvoirs publics congolais considèrent en effet la coopération avec le Pnud, l’Unicef, le Fnuap, le Pam et les autres agences onusiennes comme indispensable. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VIII. Principes de la reconfiguration du mandat de la Monuc &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est fort de cet état des lieux que le Gouvernement a demandé que la reconfiguration du mandat de la Monuc intègre les principes essentiels suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Le respect de l&#039;indépendance et de la souveraineté de la RD Congo ;&lt;br /&gt;
2.	La mise en œuvre du Plan National de Réforme du Système de Sécurité élaboré par le Gouvernement Congolais ;&lt;br /&gt;
3.	L’abrogation du cadre stratégique intégré qui a instauré ‘de facto’ depuis 2003 une subordination des agences spécialisées des Nations-Unies dans notre pays à la Monuc ;&lt;br /&gt;
4.	Le renforcement des institutions de l’Etat congolais auxquelles nul ne doit plus chercher à se substituer. Il s’agit de la rétrocession à l’Etat de ses missions traditionnelles ;&lt;br /&gt;
5.	Le retrait progressif des forces de la Monuc en suivant un calendrier précis. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IX. Echec du schéma de somalisation de la RD Congo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux qui perçoivent une contradiction entre la reconfiguration du mandat de la Monuc et son retrait progressif demandé par le Gouvernement se lancent dans un faux débat.  De fait, il n’y a aucune contradiction entre les deux concepts. Du point de vue du Gouvernement, la reconfiguration du mandat de la Monuc et son retrait progressif de la RDC s’harmonisent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le contexte de la menace de la paix et de la sécurité ayant justifié la création de la Monuc en 1999 n’est plus le même à ce jour. Les capacités de nuisance des groupes armés qui faisaient la loi dans de vastes étendues du territoire ont été ramenées à la portion congrue grâce à l’action des Fardc soutenues par la Monuc. Les cas de violations graves des droits de l’homme et d&#039;insécurité sont pour la plupart confinés dans moins de cinq territoires sur les 145 du pays dans deux provinces sur onze. Partout ailleurs, la délinquance et la criminalité relèvent plus de la Police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement aux allégations non documentées d’accusateurs connus pour leur tendance à broder sur les faits pour les besoins de la Charity business, les FARDC ne constituent certainement pas « la plus grande menace contre les populations du Kivu » comme le prétendent certains. International Rescue Committee a estimé à 5,4 millions le nombre total des Congolais tués du fait des guerres provoquées par la présence des rebelles hutus rwandais à l’Est entre 1996 et 2006, soit 500.000 morts pour tout le pays, ce qui représente une moyenne par province de 45.000 morts par an. Après l’intervention des FARDC, déployées à l’Est depuis fin 2007, dans le cadre de l’opération conjointe Umoja Wetu puis de concert avec la Monuc (Kimia II et Amani Leo), le chiffre des personnes tuées par an est passé de 90.000 pour les deux provinces du Nord et Sud-Kivu à 1.400, selon une des Organisations les plus virulentes contre l’armée congolaise. Il est difficile face à un tel tableau de donner raison à ceux qui s’évertuent à faire croire au monde entier que l’intervention des  FARDC a aggravé les menaces qui pèsent sur les populations civiles au Kivu.&lt;br /&gt;
Les auteurs de ces fausses interprétations sont en réalité des chauds partisans de la liquidation de l’Etat congolais qui font feu de tout bois pour se donner bonne conscience. On peut se souvenir que dans un passé très récent, leurs semblables s’étaient en tête de déstabiliser la Somalie pour la balkaniser. Après avoir accompli leur sale besogne, ils se sont emmurés dans un silence assourdissant pendant que le monde entier peine à endiguer sur les routes maritimes de l’Océan Indien les conséquences de leurs manœuvres sordides dans ce pays. Ce qui confirme la sagesse des nations qui veut que les conseilleurs ne sont pas toujours les payeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lambert MENDE OMALANGA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ministre de la Communication et des Médias&lt;br /&gt;
Porte-parole du Gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l&#039;ONG Nationale HUMAN RESCUE-RDC à Kinshasa,&lt;br /&gt;
Madame Chantal Nyota,&lt;br /&gt;
Chargée des Communications.&lt;br /&gt;
www.societecivile.cd/node/535&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4287#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Tue, 16 Mar 2010 08:48:35 -0400</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4287 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>LANCEMENT DU CINQUANTENAIRE DE L’INDEPENDANCE DE LA RDC ET DU CENTENAIRE DE LA FONDATION DE LA VILLE DE BUKAVU</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4272</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le lancement des activités de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo et des cent ans d’existence de la ville de Bukavu, chef lieu de la province du Sud-Kivu a eu lieu ce lundi 04 janvier 2010 à l’occasion de l’anniversaire des martyrs de l’indépendance.&lt;br /&gt;
•	1909-2009 : 100 ans d’existence de la ville de Bukavu, chef lieu de la province du Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo ;&lt;br /&gt;
•	1960-2010 : 50 ans d’indépendance de la République Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Ces deux jubilés constituent des événements historiques de grande importance pour la Renaissance et la Reconstruction dans laquelle est engagée la République Démocratique du Congo qui, à la lumière de son passé, a besoin de bras de tous ses fils et ses filles pour « bâtir un pays plus beau qu’avant, dans la paix, par le labeur».&lt;br /&gt;
Le centenaire de la ville de Bukavu, suite aux circonstances d’opérations de pacification, n’a pu être célébré en 2009.&lt;br /&gt;
Le cinquantenaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo quant à lui, focalise l’attention de toute la nation pour qu’au 30 juin 2010, les manifestations à organiser soient le bouquet final et le couronnement final de célébrations réfléchies, préparées et vécues dans le but de baliser la voie aux générations futures.&lt;br /&gt;
Pour la Province du Sud-Kivu meurtrie par des guerres, les viols, les tueries et l’insécurité, ces moments de rendez-vous avec l’histoire constituent des occasions bien opportunes pour réfléchir sur ce que nous voulons faire de notre beau pays et de notre merveilleuse ville.&lt;br /&gt;
Au niveau national, une coordination a été mise en place par le chef de l’Etat pour canaliser les initiatives des congolais et des congolaises pour la célébration du cinquantenaire.&lt;br /&gt;
Les autorités provinciales ont décidé de jumeler le centenaire de la ville de Bukavu avec le jubilé d’or de l’indépendance nationale.&lt;br /&gt;
C’est ainsi qu’avec l’accord de Monseigneur l’Archevêque de Bukavu et à la demande de son Excellence monsieur le Gouverneur de Province, le lancement de ces événements a été célébré le 04 janvier 2010, jour anniversaire des martyrs de l’indépendance.&lt;br /&gt;
En vue de préparer et de matérialiser ces jubilés, Monseigneur l’Archevêque a suggéré de mettre en place un comité d’initiative et d’organisation qui sera entériné, complété et structuré par l’arrêté du Gouverneur de Province.&lt;br /&gt;
Le samedi 02 janvier 2010, une séance de travail a réuni un premier noyau autour de Monseigneur l’Archevêque pour échanger sur le lancement.&lt;br /&gt;
Il s’agissait de madame le maire de la ville de Bukavu, ZITA KAVUNGIRWA, de Sylvain MASIRIKA, opérateur culturel et de l’Abbé Joseph GWAMUHANYA, Recteur de l’Université Catholique de Bukavu. Le ministre de la Culture, monsieur Vincent KABANGA s’est excusé.&lt;br /&gt;
Compte tenu de la contrainte de temps de préparation, ces deux activités ont été jugées suffisantes pour le lancement.&lt;br /&gt;
La célébration eucharistique a commencé à 09H30, le lundi 04 janvier 2010.&lt;br /&gt;
La cathédrale était pleine et beaucoup de fidèles ont participé à la messe à l’extérieur, faute de place.&lt;br /&gt;
Les prêtres à la suite de Mgr l’Archevêque étaient vêtus d’ornements liturgiques rouges, symbole du martyr. La messe était animée par la chorale diocésaine, vêtue aussi en rouge.&lt;br /&gt;
Le Gouverneur, son épouse, mme le questeur de l’Assemblée provinciale, les commandants de l’armée et de la police, quelques membres du gouvernement provincial et du cabinet du gouverneur ainsi que mme le maire de la ville étaient au rendez-vous.&lt;br /&gt;
Dans son homélie, Mgr l’Archevêque a rappelé les circonstances de l’obtention de l’indépendance et les incidents du 04 janvier 1959. Il a relevé les conséquences d’une mauvaise conception de l’indépendance où tout congolais est « chef » non pour se mettre au service de la communauté, mais pour des intérêts égoÏstes. Il a demandé aux participants de se mettre devant Dieu de qui vient tout pouvoir au service des autres. Seul Dieu peut nous aider à changer de comportement pour construire le bonheur céleste qui commence ici bas.&lt;br /&gt;
A la fin de la messe, la parole a été donnée à Mme le Maire, après les remerciements du Curé de la Cathédrale. Mme le Maire a invité l’assistance à la marche jusqu’au rond point « la flamme » où la suite des cérémonies leur sera expliquée.&lt;br /&gt;
Le Gouverneur de province a pris la parole pour appeler ses administrés à étonner le monde par un changement de comportement positif. Il les a appelés à aider mme le Maire au cours de cette année qui sera marquée par beaucoup de travail.&lt;br /&gt;
Il a présenté la célébration du cinquantenaire comme un cadre offert à la population, aux intellectuels, aux scientifiques, pour tirer profit des événements qui ont marqué l’histoire de notre pays en vue de la reconstruction.&lt;br /&gt;
Après la bénédiction finale,  les fidèles auxquels se sont joints d’autres habitants de la ville ont marché vers le monument aux morts au rythme de la fanfare de la police nationale et des chants de la chorale diocésaine.&lt;br /&gt;
Deux temps forts ont marqué les cérémonies au rond point de Nyamoma :&lt;br /&gt;
1.	le dépôt des gerbes des fleurs ;&lt;br /&gt;
2.	la lecture de l’ordonnance présidentielle instituant le comité de coordination du cinquantenaire suivie de l’annonce de deux arrêtés que le Gouverneur de province va signer pour le comité provincial du cinquantenaire et du centenaire.&lt;br /&gt;
L’hymne national a été chanté au début et à la fin des manifestations qui se sont clôturées autour de 14H00.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvain MASIRIKA&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 07:41:15 -0500</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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 <title>LANCEMENT DU CINQUANTENAIRE DE L’INDEPENDANCE DE LA RDC ET DU CENTENAIRE DE LA FONDATION DE LA VILLE DE BUKAVU</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4271</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le lancement des activités de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo et des cent ans d’existence de la ville de Bukavu, chef lieu de la province du Sud-Kivu a eu lieu ce lundi 04 janvier 2010 à l’occasion de l’anniversaire des martyrs de l’indépendance.&lt;br /&gt;
•	1909-2009 : 100 ans d’existence de la ville de Bukavu, chef lieu de la province du Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo ;&lt;br /&gt;
•	1960-2010 : 50 ans d’indépendance de la République Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Ces deux jubilés constituent des événements historiques de grande importance pour la Renaissance et la Reconstruction dans laquelle est engagée la République Démocratique du Congo qui, à la lumière de son passé, a besoin de bras de tous ses fils et ses filles pour « bâtir un pays plus beau qu’avant, dans la paix, par le labeur».&lt;br /&gt;
Le centenaire de la ville de Bukavu, suite aux circonstances d’opérations de pacification, n’a pu être célébré en 2009.&lt;br /&gt;
Le cinquantenaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo quant à lui, focalise l’attention de toute la nation pour qu’au 30 juin 2010, les manifestations à organiser soient le bouquet final et le couronnement final de célébrations réfléchies, préparées et vécues dans le but de baliser la voie aux générations futures.&lt;br /&gt;
Pour la Province du Sud-Kivu meurtrie par des guerres, les viols, les tueries et l’insécurité, ces moments de rendez-vous avec l’histoire constituent des occasions bien opportunes pour réfléchir sur ce que nous voulons faire de notre beau pays et de notre merveilleuse ville.&lt;br /&gt;
Au niveau national, une coordination a été mise en place par le chef de l’Etat pour canaliser les initiatives des congolais et des congolaises pour la célébration du cinquantenaire.&lt;br /&gt;
Les autorités provinciales ont décidé de jumeler le centenaire de la ville de Bukavu avec le jubilé d’or de l’indépendance nationale.&lt;br /&gt;
C’est ainsi qu’avec l’accord de Monseigneur l’Archevêque de Bukavu et à la demande de son Excellence monsieur le Gouverneur de Province, le lancement de ces événements a été célébré le 04 janvier 2010, jour anniversaire des martyrs de l’indépendance.&lt;br /&gt;
En vue de préparer et de matérialiser ces jubilés, Monseigneur l’Archevêque a suggéré de mettre en place un comité d’initiative et d’organisation qui sera entériné, complété et structuré par l’arrêté du Gouverneur de Province.&lt;br /&gt;
Le samedi 02 janvier 2010, une séance de travail a réuni un premier noyau autour de Monseigneur l’Archevêque pour échanger sur le lancement.&lt;br /&gt;
Il s’agissait de madame le maire de la ville de Bukavu, ZITA KAVUNGIRWA, de Sylvain MASIRIKA, opérateur culturel et de l’Abbé Joseph GWAMUHANYA, Recteur de l’Université Catholique de Bukavu. Le ministre de la Culture, monsieur Vincent KABANGA s’est excusé.&lt;br /&gt;
Compte tenu de la contrainte de temps de préparation, ces deux activités ont été jugées suffisantes pour le lancement.&lt;br /&gt;
La célébration eucharistique a commencé à 09H30, le lundi 04 janvier 2010.&lt;br /&gt;
La cathédrale était pleine et beaucoup de fidèles ont participé à la messe à l’extérieur, faute de place.&lt;br /&gt;
Les prêtres à la suite de Mgr l’Archevêque étaient vêtus d’ornements liturgiques rouges, symbole du martyr. La messe était animée par la chorale diocésaine, vêtue aussi en rouge.&lt;br /&gt;
Le Gouverneur, son épouse, mme le questeur de l’Assemblée provinciale, les commandants de l’armée et de la police, quelques membres du gouvernement provincial et du cabinet du gouverneur ainsi que mme le maire de la ville étaient au rendez-vous.&lt;br /&gt;
Dans son homélie, Mgr l’Archevêque a rappelé les circonstances de l’obtention de l’indépendance et les incidents du 04 janvier 1959. Il a relevé les conséquences d’une mauvaise conception de l’indépendance où tout congolais est « chef » non pour se mettre au service de la communauté, mais pour des intérêts égoÏstes. Il a demandé aux participants de se mettre devant Dieu de qui vient tout pouvoir au service des autres. Seul Dieu peut nous aider à changer de comportement pour construire le bonheur céleste qui commence ici bas.&lt;br /&gt;
A la fin de la messe, la parole a été donnée à Mme le Maire, après les remerciements du Curé de la Cathédrale. Mme le Maire a invité l’assistance à la marche jusqu’au rond point « la flamme » où la suite des cérémonies leur sera expliquée.&lt;br /&gt;
Le Gouverneur de province a pris la parole pour appeler ses administrés à étonner le monde par un changement de comportement positif. Il les a appelés à aider mme le Maire au cours de cette année qui sera marquée par beaucoup de travail.&lt;br /&gt;
Il a présenté la célébration du cinquantenaire comme un cadre offert à la population, aux intellectuels, aux scientifiques, pour tirer profit des événements qui ont marqué l’histoire de notre pays en vue de la reconstruction.&lt;br /&gt;
Après la bénédiction finale,  les fidèles auxquels se sont joints d’autres habitants de la ville ont marché vers le monument aux morts au rythme de la fanfare de la police nationale et des chants de la chorale diocésaine.&lt;br /&gt;
Deux temps forts ont marqué les cérémonies au rond point de Nyamoma :&lt;br /&gt;
1.	le dépôt des gerbes des fleurs ;&lt;br /&gt;
2.	la lecture de l’ordonnance présidentielle instituant le comité de coordination du cinquantenaire suivie de l’annonce de deux arrêtés que le Gouverneur de province va signer pour le comité provincial du cinquantenaire et du centenaire.&lt;br /&gt;
L’hymne national a été chanté au début et à la fin des manifestations qui se sont clôturées autour de 14H00.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvain MASIRIKA&lt;/p&gt;
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 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4271#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 07:41:08 -0500</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4271 at http://www.societecivile.cd</guid>
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