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 <title>societecivile.cd - Education civique</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186/9</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>Sley et la reprise des activités d&#039;éducation dans le District de la Tshangu</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4491</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Dans ce cadre, des séries d&#039;activités sont prévues tout au long de cette année électorale. Pour commencer, une conférence inaugurale a été organisée pour faire le rappel de troupes. Elle a mis en face les responsables des structures des jeunes des Tshangu,  membres des ONG, certains leaders d&#039;opinion de la place et l&#039;Honotable Député National Mpasi- A-Mbongo Dora Michel l&#039;élu de Tshangu.  Une matinée qui a connue un grand engouement du public vu l&#039;importence du thème qui avait comme intitulé: Bilan parlementaire; l&#039;apport du Député. Après les remercièments et les présentations; celle du Député fait par Me. Valère Utsha responsable de l&#039;ONG Vous et Vos Droits, il y a eu celle de la synergie faite par Sley NUMBI au nom du group&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Dans le souci de contribuer à l&#039;épanouissement de notre communauté, nous nous sommes résolu de reprendre notre mission d&#039;apporter, au tand que possible, notre contribution à l&#039;édification de ce Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cadre, des séries d&#039;activités sont prévues tout au long de cette année électorale. Pour commencer, une conférence inaugurale a été organisée pour faire le rappel de troupes. Elle a mis en face les responsables des structures des jeunes de Tshangu,  membres des ONG, certains leaders d&#039;opinion de la place et l&#039;Honotable Député National Mpasi- A-Mbongo Dora Michel l&#039;élu de Tshangu.  Une matinée qui a connue un grand engouement du public vu l&#039;importence du thème qui avait comme intitulé: Bilan parlementaire; l&#039;apport du Député. Après les remercièments et les présentations; celle du Député fait par Me. Valère Utsha responsable de l&#039;ONG Vous et Vos Droits, il y a eu celle de la synergie faite par Sley NUMBI au nom du groupe. Il siet de noter que la Synergie des Organisations d&#039;Education Citoyenne est constituée de 4 structures de la socièté civile congolaise qui sont; Jeunesse Avenir, Vous et Vos Droits, Oeil Lat et Action citoyenne.En attendant un rapport detaillé, nous informons en passant que cette activité a eu lieu au siège de Jeunesse Avenir et a connue  la participation de plus de 50 personnes qui se sont séparé sur une bonne impression par rapport à l&#039;organisation en outre sont resté sur leur soiffe par rapport à la communisation qui nécéssittait d&#039;etre approfondie par des multiples questions restées en suspense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activité n&#039;etait pas la seule pour la semaine car depuis  Samedi 19 au lundi 21  9 enseignants suivaient la formation en animation à la lecture. Formation que nous avons initié, pour stimuler le goût de la lecture au près des élèves des écoles de Tshangu, qui bénéficièront par la suite de l&#039;appui documentaire de la Bibliothèque de Jeunesse Avenir. Question pour nous de rechercher à rentabiliser son apport dans la communauté. Nous ferons avec ce fond documentaire des activités pouvant reveiller la conscience collective et appuyer le gestionnaire de manque criante des ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tout contact voir Sley NUMBi: 0819151443  0993261529  ou&lt;br /&gt;
                       Valère Utsha: 0998581387&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/4">Kinshasa</category>
 <pubDate>Wed, 23 Feb 2011 05:17:38 -0500</pubDate>
 <dc:creator>JEUNESSE AVENIR</dc:creator>
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 <title>L&#039;ASCOVI A  PRESENTE LE CODE DE BONNE CONDUITE DES CONSOMMATEURS</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4455</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;I. CODE: a) définition : Ensemble des principes , préceptes et des règles qu&#039;un consommateur doit connaître , disposé afin de pouvoir se conduire , de pouvoir gérer avec responsabilité sa vie de consommateur .&lt;br /&gt;
CONFIGURATION DU PROBLÈME&lt;br /&gt;
le problème de consommateur est problème auquel tout être vivant est confronté tous les jours de son existence ,il a toujours  été abordé d&#039;une façon générale comme un problème économique , mais il est aussi et surtout un problème de la santé puisque , ce que nous consommons a un impact important sur la santé&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;I. CODE: a) définition : Ensemble des principes , préceptes et des règles qu&#039;un consommateur doit connaître , disposé afin de pouvoir se conduire , de pouvoir gérer avec responsabilité sa vie de consommateur .&lt;br /&gt;
CONFIGURATION DU PROBLÈME&lt;br /&gt;
le problème de consommateur est problème auquel tout être vivant est confronté tous les jours de son existence ,il a toujours  été abordé d&#039;une façon générale comme un problème économique , mais il est aussi et surtout un problème de la santé puisque , ce que nous consommons a un impact important sur la santé .&lt;br /&gt;
En 1977, l&#039;assemblée générale de l&#039;OMS avait définit la santé comme n&#039;étant pas seulement l&#039;absence de maladie , selon l&#039;OMS , la SANTÉ  est un état de bien être physique , mental et social .&lt;br /&gt;
Dans ce mémé esprit , l&#039;assemblée générale de l&#039;OMS avait arrêté 11 composants au tour du quelles doit s&#039;articuler la santé publique d&#039;un pays .De ce fait , 11 composantes , 3 se rapportent directement à la consommation des produits vivriers .&lt;br /&gt;
Nous citerons notamment :&lt;br /&gt;
- La promotion de bonnes conditions alimentaires et nutritionnelles , ici nous devons établir une distinction entre l&#039;aliment et la nourriture .&lt;br /&gt;
Dans le contexte des nutritionnistes :&lt;br /&gt;
1. un aliment est une substance qui peut être digérée pouvant servir de nourriture à tout être&quot; vivant ;&lt;br /&gt;
2. Une nourriture n&#039;est une substance qu&#039;on mange , qui est assimilé par l&#039;organisme et qui sert de nourriture .Donc la nourriture est un aliment transformé et prés à manger .&lt;br /&gt;
- L&#039;approvisionnement en eau potable ,&lt;br /&gt;
- La gestion de la vie , c&#039;est - à-dire la consommation de la vie elle - mémé .&lt;br /&gt;
Les autres composantes se rapportent à l&#039;environnement , à la prévention des maladies à la vaccination , à l&#039;approvisionnement en médicaments sentielles . La santé et la sécurité alimentaire font partie des droits de la 2ème génération garantie par l&#039;article 47 de notre constitution ( droits économiques et sociaux )&lt;br /&gt;
Le problème de consommation à des multiples aspects  économiques , sanitaires et de droits .&lt;br /&gt;
III.. INTERPRÉTATION&lt;br /&gt;
Autant nous parlons notre attention sur les autres problèmes de notre existence , autant nous devons aussi dorévant porter notre attention sur des problèmes de notre consommation .&lt;br /&gt;
Le consommateur qui se conduit avec de responsabilité , doit avoir conscience qu&#039;il est en foi de s&#039;est droits et des ses devoirs qui souvent , il ignore , seul il ne peut pas concilier leur bonne gestion d&#039;où l&#039;importance nécessite pour les consommateurs du groupes de réunir les forces pour créer une bonne synergie d&#039;(action .&lt;br /&gt;
Unir dans une association et foi à leur droits , les consommateurs seront en droit de disposés des informations indispensables à l&#039;appréciation et au choit de produits à consommés .&lt;br /&gt;
Pour les produits alimentaires par exemples le consommateur doit avoir la garantie sur la qualité de produit , il doit être sain , hygiénique , sa composition en nutriments , durée ainsi que démode conservation et de préparat(ion , etc ...&lt;br /&gt;
En ce qui concer(ne les produits pharmaceutiques , le consommateur a droit à la garantie de bonne qualité qui droit à la reclamation .Le matériel éléctro ménagére et autres articles à la consommation durable exige de connaitre la durée de vie et la performance en vue de faire éventuellement la comparaison du prix quand on est devant un choix .&lt;br /&gt;
Comme devoir , le consommateur s&#039;oblige à suivre scrupuleusement les instructions données par l&#039;association et s&#039;engage en outre de lui communiquer toutes les informations suscetiples d&#039;améliorer la qualité de ses prestations .&lt;br /&gt;
CONClusion:&lt;br /&gt;
Bien entendu , il est du devoir de l&#039;association de disposer de toutes ces informations et les vulgariser auprés de ses membres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aprés la communication , quelques propositions ont été retenues lors la journné de l&#039;information et réflexion organisée par l&#039;association des consommateurs des poroduits vivriers sur le code de bonne conduite des consommateurs ce Samedi ; 13 novembre 2010 :&lt;br /&gt;
1.L&#039;association des consommateurs des produits vivriers et ses partenaires ont la décision d&#039;organiser dans les jours à venir un séminaire atélier sur LES NORMES DE PAIN EN R.D.CONGO&lt;br /&gt;
2.L&#039;association des consommateurs des produits vivriers et ses partenaires demendent à l&#039;Etat congolais de mettre en place un laboratoire sur la métrologie accrédité par un organisme international et l&#039;Etat a le devoir de controler les unités de mesures dans les différents lieux de ventes afin de protéger les consommateurs .&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <pubDate>Mon, 15 Nov 2010 04:26:37 -0500</pubDate>
 <dc:creator>ACVDP</dc:creator>
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 <title>10 QUESTIONS A LA JEUNESSE PATRIOTIQUE CONGOLAISE</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4327</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Ensemble pour une Jeunesse Congolaise Citoyenne, Démocrate et Optative!&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Chère Jeunesse Congolaise!&lt;br /&gt;
Chers Compatriotes!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici dix petites questions d&#039;actualité que nous vous posons pour qu&#039;ensemble nous participions à la politique citoyenne et démocratique de notre pays!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Quel bilan faites- vous de nos élus actuels ( Présidence, Députés Nationaux &amp;amp; Sénateurs, Gouverneurs &amp;amp; Députés Provinciaux )?                                                                                           Pensez- vous oui ou non, au regard de ce bilan, leur réitérer votre voix?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Pensez- vous qu&#039;il soit essentiel, à l&#039;heure actuelle, de réviser la Constitution?&lt;br /&gt;
- Pour être en légalité avec l&#039;obligation constitutionnelle sur le découpage du territoire national, sur l&#039;arsenal juridique sur les élections ( Loi Electorale, Loi controversée sur la CENI,... )&lt;br /&gt;
- Modifier la durée du mandat présidentiel?&lt;br /&gt;
- ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Pour ce qui est des 40% à rétrocéder aux Provinces, pensez- vous qu&#039;il faille que celles - ci ( les provinces ) les retiennent à la source pour favoriser un fonctionnement harmonieux de leurs institutions?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Un accord ( avec amnistie ) a été signé en mars 2009 avec les groupes armés de l&#039;Est du pays dont les hommes des troupes ont été intégrés dans les rangs des FARDC et de la PNC mais restent basés sur leurs zones d&#039;origine. Pensez- vous qu&#039;il faille les redéployer ailleurs qu&#039;à l&#039;Est du Congo?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. Des lois ont été votées par nos deux chambres du Parlement et promulguées par le Président de la République sur l&#039;opposition en RDC. Ces lois souffrent d&#039;une mesure d&#039;application; est - ce la faute au système ou à l&#039;Opposition politique du pays?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. Pouvez- vous nous citer quelques lois votées et promulguées depuis 2006 qui favorisent spécialement et particulièrement la promotion et la défense des intérêts de la jeunesse congolaise? Si possible, prière donner quelques cas d&#039;exemples de leur implémentation sur le terrain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7. Parmi les Cinq Chantiers du programme du Gouvernement, il y a le Chantier &quot; EMPLOI&quot;&lt;br /&gt;
, à votre niveau, pensez- vous avoir bénéficié directement ou indirectement dudit Chantier? Quid des autres Chantiers?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8. Si les Femmes combattent pour leur représentation au niveau des institutions, qu&#039;en est - il des jeunes sachant qu&#039;ils constituent plus de 70% de la population congolaise?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9. Quelles solutions durables préconisez- vous ou proposez -vous au Gouvernement congolais pour résoudre la problématique des groupes armés étrangers sévissant sur le sol congolais ( FDLR, LRA, Mbororo, ADF / Nalus,... )?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10. Quel bilan faire des cinquante années de notre accession à l&#039;Indépendance? Pensez- vous qu&#039;il soit nécessaire de faire tout ce tollé sur notre Cinquantenaire d&#039;Indépendance?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dix questions, vous pouvez les discuter individuellement ou collectivement au sein de vos associations respectives ou même en familles pour développer une sorte de Conscience collective et d&#039;appropriation citoyenne des problèmes et maux qui rongent notre pays tout en restant &quot;autocritiques&quot; et en proposant des pistes de solutions.&lt;br /&gt;
Cet exercice pourra servir aussi à l&#039;élite congolaise, aux Femmes, aux politiciens de tous bords pour une orientation démocratique de leurs options et propositions au lieu de sombrer dans des creuses critiques et autres démagogies sans fondements, sources du malheur congolais!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la prochaine occasion!&lt;br /&gt;
Patriotiquement!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ACTIONS JEUNESSE RDC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bukavu, le 12 mai 2010 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;P. S : Merci d&#039;en faire large diffusion!&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4327#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <pubDate>Thu, 13 May 2010 05:58:06 -0400</pubDate>
 <dc:creator>ACTIONSJEUNESSE</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>OPPORTUNITE POUR LA RDC : OBJECTIF 2011</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4216</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Comme il ne nous reste que quelque  jours pour l’ouverture de la session parlementaire de septembre, même si nous savons qu’il est primordialement budgétaire, nous souhaiterions que des points sombres de l’actuelle législature soient traités vue leur importance par rapport au respect de la constitution. Il s’agit de ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Dossier de moratoire sur la double nationalité&lt;br /&gt;
-Le rapport de la commission LUTUNDULA&lt;br /&gt;
-La question de la retenu de 40 % par des provinces&lt;br /&gt;
-La non application par le gouvernement des recommandations de l’Assemblée Nationale&lt;br /&gt;
-Et autres projets et mécanismes de préparation des élections 2011 dans le cadre de l’autofinancement par le trésor public de la RDC.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;OPPORTUNITE POUR LA RDC: OBJECTIF 2011&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut on dire enfin ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Autorité décide ; Corruption zéro! Une bonne nouvelle pour l’ensemble de la communauté. Nous saisissons  la balle au bon pour encourager  nos compatriotes que dans cette optique l’espoir nous est permis y compris celui de vivre heureux grâce à nos ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Notre certitude se fonde dans la mesure où une bonne justice sera source de production de richesse dans le cas de la RDC. Par le recouvrement forcé des fonds éparpillés dans les paradis fiscaux après un procès exemplaire dont les éléments constitutifs sont ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-  L’enrichissement rapide des ceux qui ont eu mandat de gérer alors     que l’état de pauvreté de la population contraste avec les potentialités de richesse que le pays a. Ceci suppose qu’il y a soit mauvaise gestion soit vole ou encore détournement,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-  L’existence de deux rapports ; l’un de l’ONU sur le pillage de ressources de la RDC fait par son Panel et l’autre sur les conventions à caractère économique et financier concluent pendant les guerres de 1996 – 1997 et de 1998 faite par la Commission LUTUNDULA de l’Assemblée Nationale,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-  L’installation des nouvelles autorités de la magistrature avec comme consigne tolérance zéro,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-  Les prédispositions de la société civiles congolaise à l’appui des      institutions pour la bonne gouvernance tel que les recommandent les articles 58 et 59 de la Constitution du 18 Février 2006  qui stipule ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; «  Tous les Congolais ont le droit de jouir des richesses nationales.&lt;br /&gt;
L’Etat a le devoir de les redistribuer équitablement et de garantir le droit au Développement,&lt;br /&gt;
« Tous les Congolais ont le droit de jouir du patrimoine commun de l’humanité. L’Etat a le devoir d’en faciliter la jouissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  Après avoir félicité la population Kinoise de l’engouement pour l’enrôlement pendant la révision du fichier électoral,  remercions aussi tous ceux qui ont contribué à cette prise de conscience collective entre autre la société civile kinoise. Sur ce,  nous appelons justement cette  société civile de continuer à soutenir la normalisation de la gestion  politique et économique de notre nation en se préparant sur 2 axes ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-	Pousser les actuels animateurs politiques à agir pour le bien de l’ensemble de la communauté nationale par des actions concrètes et à large spectre dont le bilan chiffré doit être présenté aux mandants encadrés par la société civile locale motivée. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-	Préparer, pour début 2010, une campagne de sensibilisation croissante et ciblée des électeurs pour un vote sanction.   &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cela, dès à présent, prendre la CEI en tenaille en ce sens que tout ce qui est projet, programme et activité de cette institution d’appui à la démocratie, soit vite mis à la connaissance de la majorité de potentiels électeurs aux élections de 2011.  Contribuer à l’amélioration de choix dans l’affectation de personnel de la CEI dans les centres et bureaux de vote enfin d’éviter les interférences politiques sources de climat de méfiance. Préparer les témoins locaux pour chaque bureau de vote.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le même ordre d’idée, réunir ces électeurs pour mettre à leur connaissance les analyses des experts de la politique dans le but d’évaluer la marche, tout au long de cette législature, de chaque acteur politique et de son regroupement. Une sorte de regard croisé sur les potentiels candidats pour leur propre succession.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela ne pourra prendre du sens que s’il y a comme forme de passerelle entre les électeurs et les candidats, une société civile structurée et débarrassée des chauves sourie. Ainsi, l’option doit être levée sur l’orientation des animateurs ou militants de cette composante et partenaire de la vie nationale dans le cadre de la démocratie et bonne gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme il ne nous reste que quelque  jours pour l’ouverture de la session parlementaire de septembre, même si nous savons qu’il est primordialement budgétaire, nous souhaiterions que des points sombres de l’actuelle législature soient traités vue leur importance par rapport au respect de la constitution. Il s’agit de ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Dossier de moratoire sur la double nationalité&lt;br /&gt;
-Le rapport de la commission LUTUNDULA&lt;br /&gt;
-La question de la retenu de 40 % par des provinces&lt;br /&gt;
-La non application par le gouvernement des recommandations de l’Assemblée Nationale&lt;br /&gt;
-Et autres projets et mécanismes de préparation des élections 2011 dans le cadre de l’autofinancement par le trésor public de la RDC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà en quelque lignes notre raison d’espérer dans le cas où tous ; politiques , leaders de la société civile et l’ensemble de la population mettrons en œuvre ses mots d’ordre ainsi qu’appliquerons ces recommandations formulées bien sur a la hâte mais qui trouvent leur fondement dans la constitution de la RDC dans ces articles 23, 37, 50 al.1, 62 et 66 pour ne citer que ceux-là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonne lecture&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4216#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <pubDate>Sat, 29 Aug 2009 10:09:12 -0400</pubDate>
 <dc:creator>JEUNESSE AVENIR</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4216 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>La Femme et la gestion du pouvoir local, Communication de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4105</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La Journée Internationale de la Femme est commémorée à travers le monde entier même au Kasaï Occidental le 08 mars 2009. Cependant on parlerait mieux du « Mois de mars, mois de la femme » parce que la série des manifestations continue comme aujourd’hui et ce, pour exalter, promouvoir, affranchir la femme et la valoriser.&lt;br /&gt;
Ajoutée à des thèmes des ateliers, séminaires, conférences, journées de réflexion (que j’ai lus ou auxquels j’ai assisté à diverses occasions) tels « Femmes et Elections », « Problématique de la représentation féminine par rapport aux objectifs de la transition », « L’implication de la femme congolaise dans le dialogue Inter-congolais et dans le processus de paix en RDC, « Les femmes et la guerre », « Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes », « Stratégies pour une campagne électorale réussie chez la femme en République Démocratique du Congo », etc. sans oublier le thème que je vais aborder tout à l’heure « Femme et gestion du pouvoir local », la JIF accorde une mention spéciale au 21ème Siècle comme le premier à pouvoir se préoccuper de la promotion de la femme.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, toutes ces manifestations, tous les thèmes évoqués et non évoqués, tous les instruments juridiques régionaux et internationaux suspectent, supposent qu’il y a un problème : celui de l’injustice sociale à l’égard de la femme, problème de l’égoïsme de l’homme à l’endroit de sa partenaire.&lt;br /&gt;
Le Centre de Recherche et d’action pour la Paix (CERAP) de l’ Institut de la Dignité et des Droits Humains (IDDH) œuvrant au sein de l’Ecole des Sciences Morales et Politiques d’Afrique de l’Ouest (ESMPAO) fait noter que dans ce 21e siècle, l’Afrique est confrontée aux problèmes de pauvreté, à la mauvaise gestion du bien commun et aux mutations socioculturelles. Elle est souvent présentée comme le continent à problèmes si bien que les Africains bien ou mal formés pensent qu’ils n’ont rien à y faire. Ils doivent prendre conscience par eux-mêmes qu’ils ont un rôle à jouer. Ils doivent pouvoir travailler partout dans le monde, sans avoir le complexe d’avoir été formés en Afrique (Site Web: http/www.cerap-inades.org).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ba mamu eyi, Betuabu, Sangayi wabo, Moyo wenu, Itabayi moyo,&lt;br /&gt;
Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet qui m’a été confié, permettez-moi de m’acquitter d’un lourd devoir : celui de remercier sincèrement les organisateurs de cette manifestation (la Section de l’Information Publique/MONUC, la Section Electorale de la MONUC et le Bureau de Représentation Provinciale de la CEI) pour avoir pensé à ma modeste personne. Chères organisatrices, chers organisateurs, je vous dis « merci ».&lt;br /&gt;
Et, pour mieux appréhender le sujet qui m’a été confié, à savoir « la femme et la gestion du pouvoir local », j’ai pensé l’articuler autour des quatre points ci-dessous, hormis la petite introduction de tout à l’heure :&lt;br /&gt;
1.	La compréhension conceptuelle et contextuelle du thème&lt;br /&gt;
2.	Le constat fait lors de la JIF: audition, vision et pensée.&lt;br /&gt;
3.	Outils et stratégies de gestion du pouvoir local par la femme&lt;br /&gt;
4.	Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La Femme et la gestion du pouvoir local&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Edel Martin KABUTAKAPUA Nansh’a Tshibuabua &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mesdames, Messieurs, Ba mamu eyi,&lt;br /&gt;
Moyo wenu, Betuabu, Sangayi wabo, itabayi wabo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Journée Internationale de la Femme est commémorée à travers le monde entier même au Kasaï Occidental le 08 mars 2009. Cependant on parlerait mieux du « Mois de mars, mois de la femme » parce que la série des manifestations continue comme aujourd’hui et ce, pour exalter, promouvoir, affranchir la femme et la valoriser.&lt;br /&gt;
Ajoutée à des thèmes des ateliers, séminaires, conférences, journées de réflexion (que j’ai lus ou auxquels j’ai assisté à diverses occasions) tels « Femmes et Elections », « Problématique de la représentation féminine par rapport aux objectifs de la transition », « L’implication de la femme congolaise dans le dialogue Inter-congolais et dans le processus de paix en RDC, « Les femmes et la guerre », « Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes », « Stratégies pour une campagne électorale réussie chez la femme en République Démocratique du Congo », etc. sans oublier le thème que je vais aborder tout à l’heure « Femme et gestion du pouvoir local », la JIF accorde une mention spéciale au 21ème Siècle comme le premier à pouvoir se préoccuper de la promotion de la femme.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, toutes ces manifestations, tous les thèmes évoqués et non évoqués, tous les instruments juridiques régionaux et internationaux suspectent, supposent qu’il y a un problème : celui de l’injustice sociale à l’égard de la femme, problème de l’égoïsme de l’homme à l’endroit de sa partenaire.&lt;br /&gt;
Le Centre de Recherche et d’action pour la Paix (CERAP) de l’ Institut de la Dignité et des Droits Humains (IDDH) œuvrant au sein de l’Ecole des Sciences Morales et Politiques d’Afrique de l’Ouest (ESMPAO) fait noter que dans ce 21e siècle, l’Afrique est confrontée aux problèmes de pauvreté, à la mauvaise gestion du bien commun et aux mutations socioculturelles. Elle est souvent présentée comme le continent à problèmes si bien que les Africains bien ou mal formés pensent qu’ils n’ont rien à y faire. Ils doivent prendre conscience par eux-mêmes qu’ils ont un rôle à jouer. Ils doivent pouvoir travailler partout dans le monde, sans avoir le complexe d’avoir été formés en Afrique (Site Web: http/www.cerap-inades.org).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ba mamu eyi, Betuabu, Sangayi wabo, Moyo wenu, Itabayi moyo,&lt;br /&gt;
Mais, avant d’entrer dans le vif du sujet qui m’a été confié, permettez-moi de m’acquitter d’un lourd devoir : celui de remercier sincèrement les organisateurs de cette manifestation (la Section de l’Information Publique/MONUC, la Section Electorale de la MONUC et le Bureau de Représentation Provinciale de la CEI) pour avoir pensé à ma modeste personne. Chères organisatrices, chers organisateurs, je vous dis « merci ».&lt;br /&gt;
Et, pour mieux appréhender le sujet qui m’a été confié, à savoir « la femme et la gestion du pouvoir local », j’ai pensé l’articuler autour des quatre points ci-dessous, hormis la petite introduction de tout à l’heure :&lt;br /&gt;
1.	La compréhension conceptuelle et contextuelle du thème&lt;br /&gt;
2.	Le constat fait lors de la JIF: audition, vision et pensée.&lt;br /&gt;
3.	Outils et stratégies de gestion du pouvoir local par la femme&lt;br /&gt;
4.	Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.	La compréhension conceptuelle et contextuelle du thème&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.1. Compréhension conceptuelle&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le thème « Femme et gestion du pouvoir local » on peut ressortir les concepts principaux suivants : femme, gestion et pouvoir local.&lt;br /&gt;
•	Le dictionnaire informatisé des synonymes donne 10 désignations au mot femme : dame (dame, madame, femme), épouse (épouse, compagne, conjoint, femme), mère (mère, maman, marâtre, génitrice, belle-mère, cause, origine, source, dépôt), sœur (sœur, béguine, fille, novice, religieuse), demoiselle (demoiselle, fille, célibataire, femme, servante, employée, libellule, bélier, dame), fille (fille, demoiselle, donzelle, sœur, fillette, adolescente, jouvencelle, tendron, femme, servante, …), matrone, ménagère, héroïne et sirène.&lt;br /&gt;
Il s’agit de la personne de sexe féminin, sexe faible, etc.&lt;br /&gt;
•	Quant au mot « gestion », le dictionnaire ci-haut évoqué lui réserve aussi 10 substantifs : administration, conduite, direction, économat, gérance, gouverne, gouvernement, intendance, régie.&lt;br /&gt;
•	Enfin, au concept « pouvoir local » nous donnerons la compréhension d’entité  décentralisée comme mairie, commune, chefferie ou secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’agira alors de l’administration d’une entité décentralisée par une personne de sexe féminine. On se rendra ici compte de la pauvreté de sens reçu de cette démarche&lt;br /&gt;
Dans mes communications, j’ai toujours voulu attirer l’attention de mes auditeurs sur le sens ou mieux l’objectif des définitions : servir des repères sémantiques. Je les ai toujours invités à ne pas limiter la définition d’un mot parce que chaque mot ne peut être mieux défini ou compris  que dans le contexte où il est situé.&lt;br /&gt;
Voilà pourquoi je vais passer à la compréhension contextuelle du thème qui m’a été confié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.2. Compréhension contextuelle&lt;br /&gt;
Pourquoi les organisateurs ont-ils confié un sujet parlant de la gestion à quelqu’un qui n’est pas gestionnaire de formation ? Quel est alors le contexte dans lequel se trouve le thème confié à un acteur social que je suis ?&lt;br /&gt;
C’est dans le contexte que j’ai cherché à comprendre le thème, les objectifs poursuivis par les organisateurs.&lt;br /&gt;
J’ai cherché  et j’ai été guidé par le contexte ci-après : - la Journée Internationale dans laquelle est placé le sujet de communication, - la Section de l’Information Publique en partenariat avec la Section Electorale de la MONUC appuyée par le Bureau Provincial de la Commission Electorale comme organisateurs ou mieux leurs préoccupations. Enfin le fait de confier le thème non pas à un gestionnaire de formation que je ne suis pas mais bien à un animateur de la Société Civile, un observateur averti de la gestion de la chose publique, un éducateur civique que je suis.&lt;br /&gt;
Ce contexte détaillé m’a facilité le travail et, en interrogeant la documentation sur ce que je devais faire j’ai trouvé une réponse au paragraphe 2 de l’exposé des motifs de la Convention sur les Droits Politiques de la Femme (Journal Officiel : 127) qui stipule, je cite&lt;br /&gt;
« Reconnaissant que toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis, et d’accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays, et désirant accorder aux hommes et aux femmes l’égalité dans la jouissance et l’exercices des droits politiques, conformément aux dispositions de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme, ».&lt;br /&gt;
Cette citation est claire et donne une réponse même à ma supposition d’existence d’un problème comme soubassement de l’attention particulière accordée à la femme par le 21ème Siècle.&lt;br /&gt;
Fixé par cet exposé des motifs de la Convention sur les droits politiques de la femme, j’ai compris que j’aurai trois types d’auditrices dans ma communication qui sont : Femme gestionnaire direct, Femme future gestionnaire directe (femme candidate) et Femme gestionnaire indirecte du pouvoir local (Femme électrice). Ce sont ces destinataires et dans ce contexte que j’ai orienté ma communication et ce, dans le but de sensibiliser, mobiliser non seulement chacune de catégories de mes auditrices à remplir convenablement son rôle mais aussi son partenaire homme à lui faciliter la tâche en vue d’une paix et d’un développement humain durables dans la société.&lt;br /&gt;
Il s’agira principalement des stratégies sous forme de conseils ou suggestions en vue de renforcer les capacités de la femme gestionnaire ou future gestionnaire dans la conduite des affaires publiques. Ce qui l’aidera à prouver à la société qu’une femme peut aussi mieux faire que son collègue homme, pourvu qu’elle soit compétente. Et aussi pour éviter ce que Laurien  NTAZIMANA (de l’Association Modeste et Innocent au Rwanda) nomme « changement un : plus ça change, plus c’est la même chose » (Actes du RJMP couplé 2008 : 66).&lt;br /&gt;
Avant de passer à mes conseils, je voudrais exposer d’abord mon constat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.	Le constat fait lors de la JIF: audition, vision et pensée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat que je vais faire va être constitué de ce que j’ai vu, ce que j’ai entendu dire à l’occasion de la manifestation de la femme (la JIF et d’autres occasions). Je me réserve de tout commentaire de ma part (mon opinion) pour me limiter à l’exposition des faits tels qu’ils se sont déroulés et tel que j’ai entendu les propos des uns et des autres. Voyons ce film ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.1. Ce que j’ai vu.&lt;br /&gt;
-	Le 08 mars 2008 et 2009 : La femme congolaise et kasaienne (dame, épouse, demoiselle, fille, élève, …) habillée en pagne.&lt;br /&gt;
-	Au niveau du croisement des avenues Macar et de la Mission, le soir du dimanche 08 mars 2009: Une femme ivre, boitillant et s’appuyant sur les épaules d’un homme (son mari ou pas je n’en sais rien) ;&lt;br /&gt;
-	Deux jours avant la commémoration de la JIF 2009, à travers la fenêtre de mon bureau, deux femmes ligotées ensemble avec un homme et conduites par les policiers vers un des cachots de la police au motif qu’elles avaient volé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II.2. Ce que j’ai entendu&lt;br /&gt;
J’ai entendu :&lt;br /&gt;
-	Un enfant en rupture de relations familiales ‘Shegué’ (d’environs 14 ans) demander à quelqu’un « Papa Augustin, si on dit que aujourd’hui c’est la Journée de la femme mais quel est le jour de l’homme ? »&lt;br /&gt;
-	Un Monsieur d’une quarantaine d’années répondre à son ami qui lui avait posé une question semblable à celle soulevée ci-dessus par l’enfant « Elles n’ont qu’un jour et nous, nous avons tout le reste des jours de l’année ».&lt;br /&gt;
-	Un voisin  dire : «l’habillement est élégant aujourd’hui, je n’ai pas reconnu ma fille »&lt;br /&gt;
-	Un papa sur la rue (Avenue Kitega, Commune de Kinshasa à Kinshasa) s’adresser à des filles habillées en pagnes «Est-ce que vous vous rendez compte de la beauté qui sort de vous lorsque vous êtes ainsi habillées ? Tous les jours ici vous marchez nus en imitant l’occident ! »&lt;br /&gt;
-	Un garçon vendeur au bord de l’Avenue Macar crier sur les élèves défilant le 08 mars 2009 « celle-là apparaît réellement comme une maman » ;&lt;br /&gt;
-	Les mamans défilant le 08 mars 2009 dire : « Aujourd’hui les hommes doivent dormir derrière nous et non pas devant (on sait qu’au Kasayi, sur le lit,  l’Homme dort toujours devant en signe de sécurisation mais aussi de l’appropriation de sa femme).&lt;br /&gt;
-	Le soir du dimanche 08 mars 2009, une maman marchande dire « Chez nous à Kamayi certaines femmes ont laissé le message pour que leurs maris pilent aussi les feuilles de manioc, qu’ils aillent puiser de l’eau et qu’ils s’occupent de la cuisine ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III.	Les outils, les aptitudes et les stratégies de gestion du pouvoir local par la femme&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a lieu de mentionner ici que le concept « Genre » se réfère aux différences sociales entre les hommes et les femmes , différences « acquises », susceptibles de changer avec le temps et largement variables tant à l’intérieur que parmi les différentes cultures. (CEI, Rapport consolidé du PECE, 18). La Constitution de la République Démocratique du Congo consacre, à son article 14, la parité entre l’homme et la femme.&lt;br /&gt;
Je voudrais mentionner et apprécier ici la déclaration faite par les Femmes travailleurs de l’ISP/Kananga lors d’un atelier sur l’Organigramme de l’ISP : « Ce que nous femmes nous vous demandons ce n’est pas une faveur mais bien un mérite … ».&lt;br /&gt;
Voilà une déclaration qui vaut son  pesant mérite d’or et qui m’amène à étayer un certain nombre de qualités et de comportements susceptibles de renforcer la femme dans sa gestion de la chose publique.&lt;br /&gt;
En effet, plaider en faveur de la femme comme gestionnaire du pouvoir local sur base de mérite et non de faveur ne doit pas être vu comme un cadeau que lui remet l’homme mais bien un droit. C’est pour moi l’occasion de recommander à la concernée de renforcer ses aptitudes et ses actions dès maintenant pour réussir là où l’homme a échoué et faire valoir l’adage qui dit « Eduquer une femme c’est éduquer une nation ». La femme devra lutter contre les antivaleurs qui caractérisent et minent aujourd’hui l’administration locale en RDC : la corruption, l’impunité, le favoritisme, le clientélisme, l’injustice, le détournement, les tracasseries diverses et les violations massives des droits des citoyens. Vous avez entendu le Chef du Bureau a.i. de la MONUC affirmer qu’en sa qualité de criminologue il a constaté que peu de crimes sont commis par les femmes et que si on a beaucoup de femmes présidentes des pays on réduirait la criminalité.&lt;br /&gt;
Sans donner à la femme des théories sur la gestion (je ne suis pas un gestionnaire de formation) je suggérerai à la femme d’avoir le souci de s’informer et de s’approprier les outils pratiques de gestion tels que le règlement administratif du personnel, le job description ou la description des emplois ou des postes, les procédures de gestion financière, les procédures de gestion de la logistique qui sont développés dans le document intitulé « Les outils de gestion » publié par le Conseil National des Organisations Non Gouvernementales de Développement (CNONGD : 150 PP).&lt;br /&gt;
Comment les femmes libérées d’un long esclavage peuvent-elles bien gérer ? La réponse à cette question va être donnée par l’acquisition des aptitudes, l’utilisation des moyens et l’intégration de qualités dont je vais épingler quelques uns ci-dessous :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Le travail biographique (Actes du RJMP couplé 2008:65)&lt;br /&gt;
« Ne vous faites pas d’inquiétude, ne chargez pas votre cœur de haine, vivez simplement, donnez plus, attendez moins » !&lt;br /&gt;
Le travail biographique que je recommande à chaque femme future candidate, à chaque femme gestionnaire future du pouvoir local et à chaque femme électrice doit se faire avant toute entreprise afin d’évaluer ou de découvrir ses aubaines et ses faiblesses et de rectifier les tirs là où il le faut. C’est à l’issue de ce travail que vous prendrez la décision de vous servir de tel moyen ou telle stratégie, d’acquérir telle aptitude ou d’intégrer telle ou telle autre qualité.&lt;br /&gt;
En effet, le travail biographique est donc un travail durant lequel l’homme ou la femme se regarde comme dans un miroir. Il s’agit d’un travail en profondeur de réflexion et de découverte de soi. Avec ce travail vous allez constater que nous passons beaucoup de temps et nous dépensons beaucoup d’énergie à connaître les autres, à résoudre les problèmes des autres sans pour autant se soucier de notre propre connaissance ni s’occuper aussi de nos propres problèmes.&lt;br /&gt;
Il s’agit d’une approche qui permettra à chacune de se connaître elle-même et de connaître les autres. Le but de cette approche sera aussi de déterminer les sentiments vécus et le rôle joué dans la naissance, le développement et la résolution de conflits vécus dans notre environnement proche. Il s’agira en fait d’une connaissance de soi-même, des autres et de la communauté, laquelle connaissance permet à chacune d’avoir un esprit de dépassement et d’ouverture, d’être juste envers soi-même et envers les autres, d’avoir l’esprit d’écoute et la patience dans le but de promouvoir la paix et le développement humain durable.&lt;br /&gt;
Je vous invite à faire la réflexion à quatre niveaux ou quatre étapes à savoir : la méditation avec soi-même (moi avec moi-même), moi avec toi, nous avec vous et enfin nous tous ensemble (travail en petits groupes de quatre). Avant l’échange à deux et en petits groupes de 4 personnes, le travail biographique doit être principalement un travail personnel, un travail de découverte ou mieux de redécouverte de sa vie où l’individu médite, réfléchit, s’interroge ou voit sa propre image par lui-même. Il cherche à comprendre réellement qui il est, pourquoi est-il comme cela, pourquoi agit-il et réagit-il toujours ainsi, pourquoi est-ce qu’il se comporte de cette manière et pas de telle autre manière ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*. L’instruction :&lt;br /&gt;
Nul ne peut contredire mon hypothèse qui stipule que l’ignorance est la pire des causes des violations des droits de l’homme et de la femme. Je pense que c’est en faisant allusion à cela qu’un auteur américain appelé Thomas Jefferson écrivait «Attendre d’une nation qu’elle soit à la fois ignorante et libre, c’est attendre ce qui n’a jamais  été et ne sera jamais ». En effet, un peuple qui entend se gouverner seul doit s’armer de la puissance que confère le savoir. Le slogan de l’UNICEF qui plaide pour que tous les enfants aillent à l’école mérite d’être encouragé surtout en ce qui concerne la scolarité de la jeune fille si nous voulons consolider la lutte en faveur de la femme et faire de la femme une bonne gestionnaire de demain.&lt;br /&gt;
A ce sujet, le  Centre de Recherche et d’action pour la Paix (CERAP) note que, pour pouvoir participer au rendez-vous du savoir avec les autres continents, l’Afrique doit s’ouvrir aux autres valeurs culturelles sans perdre ses propres racines. Elle est appelée à se frayer un chemin qui conduit à l’universalité, dans la multiculturalité. Cela n’est possible qu’à travers l’éducation qu’elle donnera à ses enfants, en termes d’adaptabilité, de leadership, de capacités de discernement, de choix et prises de décisions, et de disposition à l’action en vue d’une bonne gouvernance dans les différents domaines politiques, économiques et sociaux (Ibidem).&lt;br /&gt;
De son côté, Peter Drucker souligne que la place éminente accordée au savoir dans une société crée des responsabilités particulières pour les organismes qui ont la haute main sur les sources du savoir, c’est-à-dire les universités (Tony H. Bonaparte et John E. Flaherty : 80).&lt;br /&gt;
Je me souviens d’un poême rédigé en notre langue par un prêtre kasaïen pour exalter l’école : « Kalasa mbukalenga, koko ke kakapesha tupumbe muaba » (traduction littérale de : « la classe/l’école c’est le pouvoir car c’est elle qui a élevé ou donné des places aux gens sans valeur »).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*. L’adaptation&lt;br /&gt;
La femme gestionnaire du pouvoir local devra être stratège et adaptée dans ce qu’elle fait. Lorsque j’étais sur le banc de l’université j’ai retenu jusqu’à ce jour la définition de l’intelligence comme l’adaptation aux situations nouvelles.&lt;br /&gt;
C’est à niveau que je voudrais condamner les propos violents des dames comme « aujourd’hui les hommes vont dormir derrière les femmes, piler les feuilles de manioc, …) et demander aux rares femmes instruites et éveillées de tout entreprendre pour faire comprendre aux autres (majoritaires) à suivre une certaine démarche pour éviter de compliquer la lutte déjà amorcée. Car, dit-on, lorsqu’on est mal informé on ne peut que mal réagir.&lt;br /&gt;
Lors de la rencontre organisée en rapport avec la JIF 2009 par la MONUC/Kananga le vendredi 06 mars 2009, j’avais assisté à une discussion au cours de laquelle un participant (congolais-kasaien), après avoir posé sa question, proposait cette idée à la conférencière : « La philosophie du législateur dans le Code de famille était de préserver l’unité familiale. Combien de divorces enregistre-t-on par jour dans les communautés occidentales où les mouvements féministes naissent de tout côté ! L’art. 440 du Code de Famille : lorsque l’un des époux trouve que ses droits ne sont plus respectés il peut saisir le Juge de Paix qui doit réconcilier les deux parties. Tandis qu’un autre participant (occidental) avait rétorqué : « C’est mieux d’être seul que d’être mal accompagné ».&lt;br /&gt;
Peut-on affirmer qu’au Kasayi c’est la coutume qui est à la base de plusieurs violations que subissent les femmes aujourd’hui et que se sont les hommes qui sont à la base desdites violations? Car nous savons que lorsqu’un mari meurt chez au Kasaï, les personnes qui font souffrir la veuve au nom de la coutume ne sont ni les beaux-frères, les beaux-pères ou les oncles mais plutôt les belles-sœurs, les belles mères et les tantes.&lt;br /&gt;
Toutes les femmes qui n’hésiteront pas à devenir vite fatiguées d’être traditionnalistes et assidues d’être occidentales doivent être mises en garde contre le duel « tradition/coutume et modernisme » pour se montrer réconciliantes et éviter toutes les conséquences fâcheuses susceptibles d’advenir. Elles feront mieux d’être souples et adaptées. Car, on sait que si on est animé d’un esprit simpliste on verra que tout ce qui est moderne est bon, et tout ce qui est traditionnel mauvais. A ses yeux, la tradition est à bannir parce que chargée de conservatisme, un principe d’inhibition et ayant un caractère rétrograde. Pour l’esprit simpliste, le mot traditionnel semble même revêtir la même consonance qu’indigène et sauvage. C’est ce que dit le Professeur NGOMA :&lt;br /&gt;
« … Pour les uns, la tradition, c’est cet âge d’or d’un passé révolu où tout était parfait, une espèce de paradis perdu et que le présent a détruit. Le temps moderne apparaît alors comme un désert, un enfer sans pitié, un monde sans âme ne vivant que de mécanique et ne fonctionnant que comme de la mécanique. Pour les autres, la tradition semble désigner ces hommes presque déguenillés (misérables), courbés sous le poids de l’âge, récitant sans se lasser, sous l’ombre d’un arbre et à longueur de la journée, des litanies des proverbes, mais totalement ignares et imperméables au progrès technique sinon résolument hostiles aux apports de l’Occident » Fin de citation.&lt;br /&gt;
*. Le courage :&lt;br /&gt;
Il ne suffit pas à la femme de déclarer son indépendance et de l’obtenir aisément ou directement. Elle devra noter que sa liberté n’est pas un cadeau que l’homme va lui donner mais bien un droit qu’il faut arracher stratégiquement.&lt;br /&gt;
*. L’entourage proche composé de bons conseillers&lt;br /&gt;
Ne dit-on pas, dans le cadre de la Bonne gouvernance, que le chef règne en paix s’il a de bons conseillers. Il est parfois écœurant de constater que la plupart des cabinets politiques ou des gestionnaires ne se font pas sur base de critères de compétences pour mieux aider les gestionnaires mais plutôt sur base de recommandations, ethniques, tribales, etc. La bonne gestion exige d’avoir des hommes qu’il faut à des places qu’il faut. Ainsi, si on a un frère qui est meilleur cultivateur on sait où l’orienter plutôt de le mettre dans un bureau informatisé où il sera en difficulté de communication avec l’ordinateur (la cybernétique, la compréhension du langage binaire, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*. La Bonne puissance : l’espace public pour l’action et la transformation sociale (Actes du RJMP couplé 2008 : 65-68)&lt;br /&gt;
 «  Quand le rythme du tam-tam change, le pas de danse change aussi »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Déjà de par son introduction, le troisième module de notre formation de bâtisseur de paix étonne et interpelle presque tout le monde et ce, à travers la définition des concepts clés que sont la bonne puissance, la transformation sociale et le troisième niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quid de la bonne puissance ?&lt;br /&gt;
La bonne puissance n’est là ou n’existe que quand l’individu peut donner tout ce qu’il a pour être homme ou pour être femme. Elle se développe à partir de la respiration qui est toujours liée à l’attitude du corps et lorsque l’énergie circule normalement.&lt;br /&gt;
Voici quelques exemples expliquant la liaison de la respiration à l’attitude du corps, l’énergie avant de donner les trois signes de la bonne puissance que sont l’assurance, la force de vivre (ne jamais se décourager) et la non exclusion :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Je ne peux pas bien chanter lorsque j’ai la main sur la joue ! Bien chanter suppose être relaxe, en joie. Par contre, la main sur la joue symbolise la tristesse, la colère, l’embarra, etc.&lt;br /&gt;
•	Quand vous avez peur, votre énergie circule rapidement !&lt;br /&gt;
A ce sujet, notons que la maladie est un blocage d’énergie. Quelqu’un qui fait circuler doucement et normalement son énergie ne tombe pas malade. Il faut rester toujours présent malgré et dans toutes les situations qui nous arrivent (respirer toujours normalement). Aussi, en le faisant, que nous puissions utiliser toutes nos facultés pour parvenir à changer le monde car, on ne donne que ce qu’on a (ne dit-on pas que la belle dame ne donne que ce qu’elle a ?). Lorsqu’on ne reste pas présent (si par exemple, devant un chien méchant, devant une armée, …, on commence à trembler, l’énergie commence à circuler vite ou s’arrête et on peut s’imaginer les conséquences habituelles), si on est absent, rien ne peut marcher même si on est très intelligent. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quid de la transformation sociale ?&lt;br /&gt;
La problématique que nous puissions poser ici est celle de la transformation sociale par une série des questions et/ou des constats dans nos sociétés (surtout africaines en voie de démocratisation).&lt;br /&gt;
La première question est celle du « changement un : plus ça change, plus c’est la même chose ». Le constat c’est que lorsque les choses ne tournent pas dans nos pays on a tendance à changer les dirigeants. En faisant ainsi on constate que c’est la même chose ! C’est le cas par exemple d’un pouvoir qui vient renverser un autre accusé ou qu’il accuse de moins démocratique ; établi à la tête du pays, ce pouvoir devient moins démocratique que le premier. A ce sujet, chez nous en République Démocratique du Congo, l’on connaît l’expression sage utilisée par feu MUNGULUDIAKA pour démontrer la déception du peuple congolais face au gouvernement mis en place après la chute du feu Président Mobutu  «Mutuka oyo eza kaka ndenge moko, to changer simplement ba chauffeur » (traduction littérale de : « Cette voiture est la même, on n’a changé que le chauffeur »).&lt;br /&gt;
La question fondamentale à poser ici est celle de savoir ce que nous voulons réellement changer. Et la réponse peut être trouvée à travers la métaphore de la danse et du tam-tam où nous pouvons changer les danseurs comme nous voulons mais tant que nous n’avons pas changé le rythme du tam-tam, la danse sera toujours la même quel que soit le meilleur danseur que nous ayons.&lt;br /&gt;
La question suivante est du « changement deux : changement de changement ». Ce changement est explicité par deux axes : axe horizontal (axe de choses ou de la manifestation) et axe vertical (axe de l’être).  Monsieur Laurien NTAZIMANA fait remarquer que la lutte de tous les jours et de beaucoup de gens se trouve sur l’axe horizontal au détriment de l’axe vertical ! L’axe horizontal qui est l’axe conflictuel est divisé en quatre parties qui sont : Avoir (argent), Pouvoir (qui permet de contrôler l’avoir), Savoir (qui a de l’emprise sur le pouvoir) et Valeur/Valoir soit l’APSV. Nous avons tendance à oublier souvent l’axe vertical qui est fait du Corps, Cœur, Intelligence et de l’Esprit.&lt;br /&gt;
Soyons attentifs aux conséquences lorsqu’on aura sacrifié l’axe de l’Etre au profit de l’axe de l’Avoir. Par exemple en travaillant beaucoup et durement pour l’APSV (au détriment du corps et du cœur) on peut obtenir beaucoup de choses dont on ne va pas profiter. Car, si par exemple, le corps tombe malade on sera obligé à dépenser tout et parfois plus que ce qu’on avait obtenu. Rien ne peut remplacer notre santé. Ne dit-on pas que la santé n’a pas de prix ?&lt;br /&gt;
L’intelligence (soit la capacité de penser : pensée pensée et pensée pensante) contrôle le savoir. Malheureusement, dans la plupart de nos universités on ne nous apprend que les pensées des autres. Et lorsque nous pensons comme ces gens là on nous donne un diplôme du savoir ! C’est ce que le Professeur Abbé MUSEKA appelle pauvres d’esprits ou des copies certifiées conformes, c’est-à-dire, des gens qui ne pensent pas par eux-mêmes comme de petits créateurs à l’image de Dieu ! Il est souvent difficile de diriger des gens qui pensent par eux-mêmes. C’est un fait que les grandes puissances dont l’ONU n’aiment pas ou ne tolèrent pas des gens qui pensent par eux-mêmes. Rappelez-vous l’histoire à travers le monde qui connaît la destinée des gens pareils ayant des martyrs comme Lumumba, Gandhi, Martin Luther King et d’autres penseurs originaux.&lt;br /&gt;
Clôturons notre propos sur le changement social et spécialement sur notre vœu de voir l’axe vertical ou l’axe de l’Etre primer sur l’axe horizontal ou l’axe de choses en affirmant que si nous nous intéressons aux choses de l’esprit, nous allons découvrir une chose formidable : « Nous sommes une émanation singulière de la vie universelle, une âme ». Si nous nous rappelons qui nous sommes réellement, nous allons découvrir que nous sommes un de grandes femmes, des reines, de chefs. Que nous avons la même dignité que l’homme, le président, le chef, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisième niveau qu’est-ce ?&lt;br /&gt;
« Si on fait de nous ce qu’on veut c’est parce que nous avons oublié qui nous sommes » ; « Si vous vous rappelez qui vous êtes réellement, vous allez découvrir que vous êtes un grand homme, le chef, la démocratie = Fils du peuple, du Roi »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En invitant les gestionnaires du pouvoir local à être des hommes et des femmes du 3ème niveau et pour donner la définition de ce concept, distinguons un total de quatre niveaux de conscience et rappelons à chacun de nous ces quatre niveaux :&lt;br /&gt;
Le premier niveau est le niveau socioculturel ou le niveau des suiveurs. C’est le niveau de l’obéissance où l’on retrouve beaucoup de mortels.&lt;br /&gt;
Le deuxième niveau est celui de l’« Ego individualiste ». L’enfant voulant s’affirmer va contester la morale de sa société ; il va transgresser la loi de la société en cherchant à faire les choses autrement ou à ne faire que ce qui est interdit. Ceci démontre la manifestation de l’émanation singulière qui est en lui. Et comme il va rencontrer les interdits culturels, il va les franchir. Il y a lieu de faire remarquer avec notre formateur que beaucoup de gens, même ceux âgés de 80 ans, meurent sans avoir franchi cette étape de conscience ! Et ceux qui l’ont franchie ont dépensé beaucoup d’énergie. La plupart de dirigeants sont à ce niveau.&lt;br /&gt;
Le troisième niveau est le niveau de l’individu individualisé. C’est un niveau de conscience très élevée et qui est caractérisée par le respect. Il y a la nécessité, pour les bâtisseurs de paix, non seulement d’atteindre le 3ème niveau mais aussi d’inviter les autres à les rejoindre à ce niveau même si ces derniers n’ont pas la même opinion qu’eux.&lt;br /&gt;
Le quatrième et dernier niveau est celui de la compassion avec les autres. C’est comme si l’homme revient au 1er niveau, alors qu’il l’avait déjà dépassé ! Comme s’il a peur des autres et pourtant, c’est parce qu’il est habité par la compassion. A ce niveau, l’individu peut être un avec deux frères ennemis (par exemple être Hutu avec les Hutu et en même temps Tutsi avec les Tutsi). Pour cet individu, la vie est un jeu amusant car il l’a comprise. Chaque chose prend de l’importance qu’il lui donne.&lt;br /&gt;
Finalement, la bonne puissance c’est aussi l’apprentissage de ses six clefs dont quatre se trouvent au niveau physique (la respiration, l’alimentation, la détente et l’auto-guérison) et deux au niveau émotionnel (développer sa fréquence vibratoire en restant présent et en vivant aussi bien les émotions positives que négatives) et mental (la clef de l’harmonie, la clef de la fécondité et la clef de la synergie).&lt;br /&gt;
La femme gestionnaire du pouvoir local pratiquera la Bonne Puissance par des exercices divers destinés à faire circuler normalement l’énergie et à parvenir à réfléchir non seulement avec sa tête (son cerveau) mais aussi avec son ventre (son cœur).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*. La communication&lt;br /&gt;
La femme gestionnaire devra être une communicatrice par excellence. En effet, la communication est outil efficace de gestion. Ne dit-on pas que lorsqu’on est mal informé on ne peut que mal réagir ? Il faudra se faire amie de la Presse et faire attention à celle-ci car, elle est un couteau à double tranchant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*. La primauté des intérêts communautaires sur les intérêts égoïstes&lt;br /&gt;
La femme gestionnaire du pouvoir local devra être animée par le souci du développement communautaire.&lt;br /&gt;
En effet, dans une société valable, morale et durable, le bien public doit toujours reposer sur la vertu privée … Tout groupe important doit pouvoir déclarer que le bien public détermine son propre intérêt. Cette affirmation est la seule base légitime de toute direction morale, le premier devoir des chefs est d’en faire une réalité (Tony H. Bonaparte et John E. Flaherty : 71).&lt;br /&gt;
En plus de ces outils, j’ajouterais un certain nombre de qualités comme profil d’une candidate gestionnaire du pouvoir local telles que décrites par la CARTEC - Coordination des Actions pour la Réussite de la Transition selon l’Eglise Catholique- (CARTEC : 19) :&lt;br /&gt;
•	Proche du peuple, à l’écoute de ses besoins&lt;br /&gt;
•	Cohérence entre son discours et ses actions passées&lt;br /&gt;
•	Volonté exprimée de faire participer les gens au développement&lt;br /&gt;
•	Expérience démocratique&lt;br /&gt;
•	Compétences pour occuper la fonction et compréhension des enjeux&lt;br /&gt;
•	Conciliante, tient compte des idées des autres, capable de collaborer&lt;br /&gt;
•	Capable de créer des alliances utiles pour le pays&lt;br /&gt;
•	Capable de maintenir et consolider l’unité du pays et non pas de défendre uniquement son village, sa ville, son ethnie ou sa région&lt;br /&gt;
•	Vise l’enrichissement de toute la population, a un projet de société pour le Congo&lt;br /&gt;
•	Pas un discours incendiaire, basé sur la peur mais des arguments intelligents et convaincants&lt;br /&gt;
•	Ne veut pas prendre la population en otage ou lui faire du chantage&lt;br /&gt;
•	N’achète pas de voix&lt;br /&gt;
•	N’offre pas de cadeau et ne tire pas sur la fibre ethnique ou régionaliste&lt;br /&gt;
•	Acceptera le résultat d’élections jugées démocratiques, libres et transparentes.&lt;br /&gt;
Revendiquer&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV.	La conclusion&lt;br /&gt;
La liste d’outils, stratégies et aptitudes ci-haut énumérés et proposés à la femme gestionnaire du pouvoir local n’est pas exhaustive.  Cette dernière devra en inventer d’autres et surtout s’adapter intelligemment à la situation sur terrain.&lt;br /&gt;
Gérer le pouvoir local n’est pas un luxe pour la femme ni un cadeau que celle-ci devra attendre de l’homme mais bien un droit légitime longtemps confisqué et qu’il faut conquérir. La femme gagnera ce combat par une gestion efficace et efficiente de la chose publique laquelle gestion sera basée sur les mérites et non la faveur. Elle gagnera le pari si elle réussit là où l’homme a échoué à cause de la primauté des intérêts égoïstes sur les intérêts communautaires, la corruption, le clanisme, le favoritisme et d’autres antivaleurs qui minent aujourd’hui la plupart d’entités administratives en Afrique et en RDC. Les sanctions positive et négative devront aussi être utilisées parmi les stratégies de gestion. Ne dit-on pas que « Travailler c’est bien mais travailler c’est mieux » ? Ce principe de travail fait allusion à la motivation des travailleurs.&lt;br /&gt;
Enfin, la femme gestionnaire issue des urnes devra se comporter en un serviteur employée par le souverain primaire qui est le peuple et à qui elle devra rendre compte et non en gestionnaire nommé qui n’a de des comptes à rendre qu’à ceux qui l’ont désignée. Il est un fait qu’en Afrique en général et en RDC en particulier les gouvernants oublient qu’ils ne sont pas plus importants que leur employeur. Faire tout pour continuer à gagner la confiance de ceux et celles qui lui ont donné leur mandat.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, pour éviter le danger courant de faire du surplace ou du « plus ça change, plus c’est la même chose » -ce qui est une manière élégante de relever le constat que « les révolutions violentes aggravent généralement les maux qui les ont suscitées- je vais amplifier cette recommandation de Flory KAYEMBE Shamba à la gestionnaire du pouvoir local et surtout à l’Etat congolais : « la création des structures ou l’élaboration des programmes de formation politique ou même des écoles où l’on formerait un cadre politique, à l’exemple de l’Ecole Normale Supérieure en France, de l’ancienne Ecole Nationale d’Administration –ENA- (KAYEMBE F. : 16)&lt;br /&gt;
« Kudia buanga buabungi ki kumana bubedi to » (traduction littérale de : »ce n’est pas en prenant beaucoup de médicaments que l’on fera disparaître la maladie »). A un bon entendeur, un seul mot suffit.&lt;br /&gt;
Je vous remercie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Note bibliographique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	CEI, Rapport consolidé du Processus d’Evaluation de l’Education Civique et Electorale en RDC, Kinshasa, 2008, 82 p.&lt;br /&gt;
2.	CENCO, Allons aux élections pour bâtir un Congo nouveau (guide du formateur), Editions du Secrétariat Général de la CENCO, Kinshasa, mars 2006, 28 p.&lt;br /&gt;
3.	Chaîne de Solidarité Agissante, Module de formation sur la démocratie, Kinshasa, décembre 2006, 60 p.&lt;br /&gt;
4.	CNONGD, Droits économiques et sociaux en RD Congo, Renforcer les actions dès maintenant, Edition spéciale  ONG-CONTACT N° 115/2007, octobre 2007, 12 p.&lt;br /&gt;
5.	CNONGD, Les outils de gestion, Editions CNONGD, Kinshasa, octobre 2006, 150 p.&lt;br /&gt;
6.	Commission Episcopale Justice et Paix, Gouvernance participative, Editions du Secrétariat Général de la CENCO, Kinshasa, juillet 2007, 36 p.&lt;br /&gt;
7.	Journal Officiel de la RDC, Constitution de la République Démocratique du Congo, 43ème Année -Numéro Spécial, Kinshasa, 5 décembre 2002, 294 p.&lt;br /&gt;
8.	Journal Officiel de la RDC, Instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’homme ratifiés par la République Démocratique du Congo, 47ème Année -Numéro Spécial, Kinshasa, 18 février 2006, 294 p.&lt;br /&gt;
9.	KAYEMBE SHAMBA F., De la maturité politique à la consolidation de la société, Ed. Réseau Pax Christi Grands Lacs, Antoon Stessels, 200’, 32 p.&lt;br /&gt;
10.	NGOMA F., « Tradition et modernisme en milieux congolais » in Cahiers congolais de la recherche et du développement, Publication trimestrielle N° 1 –mars-avril 1970, PP 87-99.&lt;br /&gt;
11.	OMEC, Guide du journaliste en période électorale, Kinshasa, sde, 80 p.&lt;br /&gt;
12.	RJMP/ONGDH, les actes du RJMP couplé (Assemblée Générale et Semaine de la Paix 2008, Ed. du Conseil d’Administration, Kananga, janvier 2009, 86 p. soit le Web : www.societecivile.cd/node.php?id=1257&lt;br /&gt;
13.	Tony H. BONAPARTE &amp;amp; John E. FLAHERTY, Peter Drucker –Prophète du management, Ed. Tendances actuelles, Paris 57, 1975, 354 p.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kananga, le ……/………/2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mot du Coordonnateur BRP/Kasaï occidental&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les faiblesses et performances enregistrées lors des élections passées sont des indicateurs à la base de l’organisation de cette journée de réflexion.&lt;br /&gt;
Il faut passer à l’action.&lt;br /&gt;
Les élections locales, municipales et urbaines sont de proximité&lt;br /&gt;
Les femmes devront saisir cette opportunité de deux mains pour mériter la confiance placée en elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mot du Chef de la Section de l’Information Publique de la MONUC&lt;br /&gt;
Madame&lt;br /&gt;
Les résultats des élections montrent que peu de femmes ont été élues en Afrique malgré leur sensibilisation. La faible représentation des femmes au niveau des Institutions nationales et provinciales&lt;br /&gt;
Ces résultats doivent amener les femmes à faire le diagnostic qui leur permettra de corriger les erreurs enregistrées. Evaluer la situation des femmes au Kasaï occidental, encourager les candidatures féminines.&lt;br /&gt;
Il ne faut pas accepter de continuer &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mot du Chef de Bureau de la MONUC&lt;br /&gt;
Moi je suis criminologue, la criminalité des femmes est trop petite et je suppose que si le monde connaît des femmes présidentes il y aura moins de criminalités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mot de Madame le Ministre&lt;br /&gt;
Nous en profitons pour donner un signal très fort aux femmes de cette génération.&lt;br /&gt;
Nous venons de perdre une place à l’assemblée provinciale p.c.q.  j’avais choisi comme premier suppléant un homme au lieu d’une femme, je m’en repentis en vous demandant pardon et un souhait pour qu’à la prochaine ne choisissez&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Wed, 25 Mar 2009 10:12:29 -0400</pubDate>
 <dc:creator>RJMP</dc:creator>
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 <title>CHANGER NOS DESERTS EN JARDINS : LA COMMUNAUTE SANT’EGIDIO A MUGUNGA</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4078</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Goma, Mercredi 25 février 2009, le camp des déplacés de Mugunga acceuille des visiteurs nombreux et peu ordinaires car il s’agit majoritairement de jeunes, munis de sachets individuels et, à côté, un camion plein de bâches et de fripperies. Ce son les membres de la communauté de Sant’Egidio.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/tmp_PQx3HN&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_tmp_PQx3HN&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;113&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Partis de Bukavu par le bateau Miss Rafiki ce mardi 24 février 2009, c’est une cinquantaine de jeunes de Bukavu, membre de la communauté de Sant’Egidio qui sont allé se joindre à leurs collègues de Goma pour une activité de distribution de non vivres aux déplacés de guerre du site de Mugunga au Sud de la ville de Goma.&lt;br /&gt;
Ils sont arrivés au port de Goma où les attendaient des minibus loués pour la circonstance et devant les conduire à plus de 18 km de la ville, au centre Maria Mama à Buhimba.&lt;br /&gt;
C’est depuis plus de deux mois que filles et garçons de la communauté se sont cotisés pour préparer ce voyage dont l’aller vient de se terminer par l’hébergement. Rien d’autre n’est prévu pour cette journée que les jeunes préfèrent achever par des baignades de détente, le centre se situant superbément au bord du lac Kivu.&lt;br /&gt;
Déo Musafiri de L1  Sciences Administratives à l’UOB est de la partie et nous a parlé de sa communauté dont il est membre depuis plus de 2 ans et qui compte plus de 200 membres à Bukavu. C’est au travers la bibliothèque de son père qu’il a découvert la communauté même s’il faudra l’interventyion d’une fille de son auditoire pour le convaincre à adhérer en 2007. Ce jeune étudiant s’estime comblé car la communauté l’a mis en contact avec les enfants de la rue, l’école de la paix et surtout la mis en relation avec d’autres jeunes.&lt;br /&gt;
Nous parlant du programme, il sait qu’il y aura une conférence, une visite aux déplacé et la liturgie des cendres.&lt;br /&gt;
La journée du 25 février commence par des baignades, puis, après le petit déjeuner, les jeunes attendent les bus qui les conduiront au camp des déplacés. Dans l’entre-temps, les responsables sont allés accueillir une délégation internationale qui entre au Congo par Gisenyi, au Rwanda. Elle est composée de Mr Matteo Zuppi et Dom Francesco qui seront acceuillis par Patrick Balemba, responsable national de la communauté en RDCongo, qu’accompagnent les responsables au Nord-Kivu et à Uvira.&lt;br /&gt;
Il est 13 heures passées, lorsque les jeunes arrivent au camp de Mugunga et commencent à décharger le camion plein de bâche. Renseignement leur arrivée dans la ville, les hôtes de la communauté, Matteo et Francesco ont commencé par les civilités qu’ils présentent au vicaire général de Goma, avant de rejoindre les jeunes au camp.&lt;br /&gt;
Les distributions peuvent alors commencer. Contrairement à ce que font la plupart des ONG, ici la priorité a été réservée aux personnes handicapées et autres âgées qui ont été préalablement recencées.&lt;br /&gt;
Après la distribution lancée par Matteo et Francesco, les membres effectuent une visite du camp.&lt;br /&gt;
Au fait, les responsables de la communauté vont visiter une parcelle offerte gracieusement par un habitant afin que la communauté y érige une école qui pourrait servir non seulement aux déplacés mais aussi aux habitants de Mugunga.&lt;br /&gt;
Il faut courir contre la montre puisqu’il reste deux activités non moins importantes : la conférence et la cérémonie d’imposition des cendres.&lt;br /&gt;
Pour ce faire, c’est le centre Emmaüs, en centre ville, quia été choisi, et c’est le père Francesco qui anime ou co anime avec Dom Matteo.&lt;br /&gt;
Pour la communauté, le geste posé est un signe qu’elle s’engage à perpétuer en faveur des  deplaces de mugunga afin de leur éviter le désespoir. Ce geste de carême est une matérialisation du partage que nous qui est la forme de jeune recommandée par les écritures aux côtés d’autres signes tel que se couvrir de sac, changer d’habitude, quitter son confort habituel.&lt;br /&gt;
Le temps n’a pas suffit pour écouter des témoignages dont celui de Billy qui a rencontré la communauté lors de son séjour en prison où il était abandonné par tous.&lt;br /&gt;
Un des plus heureux sera le jeune Etienne RAFIKI, 12 ans, élève à l’EP  Saint François de KADUTU qui a bénéficié de l’attention de tous les aînés pendant cette sortie.&lt;br /&gt;
Parmi les accompagnateurs discrets, l’abbé Jean Dominique UYERGIU qui nous a livré ses impression de satisfaction. Pour lui, la communauté est une grande opportunité pour notre temps. Elle peut réaliser plus si les liens internes sont consolidés. C’est à cela que servent les nombreuses sorties dont celle-ci que les jeunes ont clôturé le jeudi 26 février, en retournant, pour ceux de Bukavu, par le même bateau Miss Rafiki, heureux d’avoir procuré un peu de joie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvain MASIRIKA, Humanitas&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.humanitas.Overblog.fr&quot;&gt;www.humanitas.Overblog.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Article et photos&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <pubDate>Mon, 02 Mar 2009 03:00:21 -0500</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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 <title>COMPASSION ET SOLIDARITE SANS FRONTIERES </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4063</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;300 dollars américains et un message d&#039;encouragement, c&#039;est le contenu d&#039;une enveloppe envoyée à partir de Tshumbe au Kasai Oriental, par une volontaire française, mlle Martine Bergé, en mission dans ce diocèse, aux orphelins de Mwanda-Katana, au Sud-Kivu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/tmp_5WTisD&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_tmp_5WTisD&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;112&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Mardi 17 février 2009, en milieu de journée, les enfants orphelins de Katana reçoivent en visite surprise, le Président de la shirika Ruzizi, Anatole BASHUGI, porteur d’un message de réconfort de Mlle Martine Bergé, une volontaire française en charge de l’administration financière de la Caritas diocésaine de Tshumbe, au Kasai Oriental.&lt;br /&gt;
Le message d’encouragement s’accompagne d’une enveloppe de 300$ que les sœurs responsables de l’orphelinat ont réceptionnée avec joie.&lt;br /&gt;
Et pour la petite histoire, à la fin de l’année dernière la shirika de la Ruzizi était en visite à Katana. A cette occasion, des vivres et non vivres étaient remis aux pensionnaires estimés à une cinquantaine, et les membres de la shirika avaient promis aux enfants de revenir.&lt;br /&gt;
Mais voilà qu’avant de réaliser cette promesse, le Président de la shirika effectue une mission dans le diocèse de Tshumbe, avec dans son portable, des photos des orphelins de Katana.&lt;br /&gt;
Lors des échanges avec Mlle Martine Bergé, vraisemblablement engagée à la cause des orphelins, Mr Anatole Bashugi va montrer ces photos qui ont provoqué la compassion de Mle Martine.&lt;br /&gt;
Très touchée, elle a fait un geste symbolique que les sœurs ont apprécié à sa juste valeur : 300$ et ses coordonnées pour faciliter les contacts en vue des interventions futures.&lt;br /&gt;
Il fallait aussi de la compassion et des moyens supplémentaires pour effectuer plus de 60 Km sur une route à vous casser le dos et les lames pour que le don de Martine arrive aux bénéficiaires !&lt;br /&gt;
Et qui a dit que l’amour a des frontières ? Au contraire, il donne des ailes et rend tout possible!&lt;br /&gt;
Des enfants qui relient les hommes et les communautés, c’est aussi le credo de Humanitas qui était témoin de ce geste de solidarité qui matérialise le pont entre Bukavu, Katana, Tshumbe et la France. Ensemble, c’est possible !&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.humanitas.overblog.fr&quot;&gt;www.humanitas.overblog.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Ce blog poste les photos afférentes à cet article.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4063#comment</comments>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Wed, 18 Feb 2009 05:13:13 -0500</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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 <title>La Chefferie des Kaliko-Omi : De la « Chefferie indigène » à la « Chefferie décentralisée »  (I)</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3994</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le décret du 05 décembre 1933 relatif à l’administration de la Colonie définit pour la première fois les deux concepts : Chefferie et Secteur. Selon l’article 19, la Chefferie est un groupement traditionnel organisé sur la base de la coutume en circonscription administrative. L’article 20 du même décret définit le « Secteur » comme étant une circonscription administrative formée par la réunion de groupements indigènes numériquement trop faibles pour se développer harmonieusement dans tous les domaines (Bulletin Officiel du Congo Belge 1933, p. 1012). L’article 3 de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006 cite la Chefferie et le Secteur comme Entités Territoriales Décentralisées sans les définir, mais renvoyant à une loi organique.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;REPUBLIQUE  DEMOCRATIQUE DU CONGO&lt;br /&gt;
     DEMOCRATIE ET CIVISME POUR LE&lt;br /&gt;
          DEVELOPPEMENT INTEGRAL&lt;br /&gt;
               DECIDI &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;e.mail :democratieetcivisme@hotmail.com      Tél 0998 910 874&lt;br /&gt;
site web : http://www.societecivile.cd/membre/decidi&lt;br /&gt;
http://www.societecivile.cd&lt;br /&gt;
Personnalité juridique : AM n° 841/CAB/MIN/J/2005 du 15 août 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Chefferie des Kaliko-Omi : De la « Chefferie indigène » à la « Chefferie décentralisée »  (I)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le décret du 05 décembre 1933 relatif à l’administration de la Colonie définit pour la première fois les deux concepts : Chefferie et Secteur. Selon l’article 19, la Chefferie est un groupement traditionnel organisé sur la base de la coutume en circonscription administrative. L’article 20 du même décret définit le « Secteur » comme étant une circonscription administrative formée par la réunion de groupements indigènes numériquement trop faibles pour se développer harmonieusement dans tous les domaines (Bulletin Officiel du Congo Belge 1933, p. 1012). L’article 3 de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006 cite la Chefferie et le Secteur comme Entités Territoriales Décentralisées sans les définir, mais renvoyant à une loi organique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi organique telle qu’annoncée par la Constitution du 18 février 2006 fut promulguée le 07 octobre 2008 sous le n° 08/016 portant composition, organisation et fonctionnement des Entités Territoriales décentralisées et leurs rapports avec l’Etat et les Provinces. Elle définit les deux termes comme suit :&lt;br /&gt;
-	Le Secteur : selon l’article 66,  est un ensemble généralement hétérogène de communautés traditionnelles indépendantes, organisées sur base de la coutume. Il a à sa tête un Chef élu et investi par les pouvoirs publics…&lt;br /&gt;
-	La Chefferie, selon l’article 67, est un ensemble généralement homogène de communautés traditionnelles organisées sur base de la coutume et ayant à sa tête un Chef désigné par la coutume, reconnu et investi par les pouvoirs publics…:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’histoire nous renseigne que les colonisateurs fixèrent les frontières des Etats africains contemporains lors de la Conférence de Berlin sans se soucier de sauvegarder les solidarités et les divisions politiques ou culturelles traditionnelles.&lt;br /&gt;
En 1885, en accord avec l’Allemagne, l’Etat Indépendant du Congo (E.I.C.) fixa sa frontière orientale – où se trouvait éparpillée la population actuelle de la Chefferie des Kaliko – au niveau du 30e méridien à l’Est de Greenwich. Celle-ci suivait ledit méridien jusqu’à son intersection avec le parallèle 1°20’ au Sud de l’Équateur et de là, elle suivait une ligne droite jusqu’à l’extrémité Nord du Lac Tanganika. L’EIC englobait ainsi une partie du Sud-Ouest de l’actuel Ouganda, et une importante bande de terres à l’Ouest du Rwanda actuel. Le Lac Kivu, la rivière Ruzizi, ainsi que toute la chaîne des volcans faisaient partie dudit Etat. Le Lac Albert se trouvait entièrement dans l’EIC. Ce qui justifie encore aujourd’hui la présence de quelques groupements Kaliko/Madhi au Soudan et en Ouganda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’article 2 du décret du 03 juin 1906 donne droit à n’importe quel village de devenir une Chefferie pourvu que le Chef dudit village fusse reconnu et investi par le Commissaire du District. Dans toutes les parties du Congo sur lesquelles le colonisateur exerçait un contrôle réel furent subdivisées en Chefferies et l’investiture à titre de « Chef indigène » fut accordée à de nombreux patriarches auxquels la tradition ne reconnaissait pas d’autorité politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le décret précédent fut suivi d’un autre du 02 mai 1910 qui autorisait cette fois-ci le Commissaire de District ou le Chef de Zone de prescrire, en accord avec le Chef autochtone, le déplacement d’un village pour le motif d’hygiène et de déterminer son nouvel emplacement. Au terme de son article premier, il est stipulé : Les indigène du Congo et ceux des colonies limitrophes qui résident au Congo sont répartis en Chefferies dont les limites territoriales sont déterminées par le Commissaire de District et conformément à la coutume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite à ce décret, l’Administrateur du Territoire des Lugwarets, Monsieur Grégoire, transmit en date du 25 novembre 1919 un Rapport à Monsieur le Commissaire du District du Haut-Uélé à Niangara. Dans ce Rapport, il identifia les Kaliko et les Madhi comme deux groupes indépendants, mais qui se ressemblaient par leurs coutumes et langues. Toutefois, ils étaient proches des Logwara et des Logo.. Le troisième groupe, qui était entièrement libre se trouvait entre la rivière Iri, affluent de droite de la rivière Nzoro, qui jadis était dirigeait par le le Chef Ogi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grâce au rapport de l’AT Morkes du 04 août 1921 sur les coutumes des Kaliko Madhi les différenciant d’autres groupes ethniques, le colonisateur reconnut d’abord 4 grands groupes ethniques, dont trois omi et un Kaliko Madhi  (1924 – 1929).&lt;br /&gt;
Le 21 juin 1933 fut signé l’arrêté de la création et de la reconnaissance de la « Chefferie de l’Unité Kaliko-Omi ». C’est celle qui existe jusqu’aujourd’hui, avec Mado comme Chef-Lieu et Djamba Aloma Auzi comme Chef coutumier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 1960 et 1979, l’Etat congolais avait découpe plusieurs fois le territoire national en vue de la décentralisation, peut-être sans le dire, pour tâcher de rapprocher les gouvernants des gouvernés. En ces occasions, et dans tout le pays, 343 Chefferies et 523 Secteurs furent créés et reconnus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pensons que cette fois-ci les Chefferies et les Secteurs auront réellement leur autonomie de gestion. Mais toujours est-il qu’ils doivent se battre pour la mériter, bien que la Constitution leur ait donné ce droit, car en RD Congo,les vautours sont encore vivants et très forts.&lt;br /&gt;
La DECIDI continuera de les encadrer et de les défendre, afin que leur droit soit respecté.&lt;br /&gt;
                                            Fait à Kinshasa, le 25 novembre 2008&lt;br /&gt;
Pour la DECIDI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Honorable Bha-Avira Mbiya Michel-Casimir&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.societecivile.cd/membre/decidi&quot;&gt;http://www.societecivile.cd/membre/decidi&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
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 <pubDate>Tue, 25 Nov 2008 09:07:59 -0500</pubDate>
 <dc:creator>DECIDI</dc:creator>
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</item>
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 <title>La désignation d’Adolphe Muzito comme Premier Ministre suscite des réactions négatives de la part des Députés nationaux du Kivu </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3938</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Tôt ce matin du mercredi 15 octobre 2008, plusieurs radios de la Capitale Kinshasa ont diffusé la déclaration des Députés nationaux du Kivu et de la Province Orientale reniant Adolphe Muzito comme Premier Ministre, déclaration lue par le Député national Kiaviro, Secrétaire Général du RCD/K-ML (Rassemblement des Congolais pour la Démocratie / Kisangani – Mouvement de Libération).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;REPUBLIQUE  DEMOCRATIQUE DU CONGO&lt;br /&gt;
    DEMOCRATIE ET CIVISME POUR LE&lt;br /&gt;
       DEVELOPPEMENT INTEGRAL&lt;br /&gt;
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Personnalité juridique : AM n° 841/CAB/MIN/J/2005 du 15 août 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La désignation d’Adolphe Muzito comme Premier Ministre suscite des réactions négatives de la part des Députés nationaux du Kivu et de la Province Orientale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tôt ce matin du mercredi 15 octobre 2008, plusieurs radios de la Capitale Kinshasa ont diffusé la déclaration des Députés nationaux du Kivu et de la Province Orientale reniant Adolphe Muzito comme Premier Ministre, déclaration lue par le Député national Kiaviro, Secrétaire Général du RCD/K-ML (Rassemblement des Congolais pour la Démocratie / Kisangani – Mouvement de Libération).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au terme de cette déclaration, il est reproché à Adolphe Muzito de présenter un profil qui ne cadre pas avec les missions qui lui sont confiées, à savoir la résolution des problèmes de sécurité sur toute l’étendue du pays, en commençant par ceux de l’Est de la République.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette incompétence déclarée émane de son passé, disent-ils, car Adolphe Muzito a travaillé dans le gouvernement précédent, un gouvernement caractérisé  par l’immobilisme, la mauvaise gouvernance, la mauvaise gestion des choses publiques, qui a choyé l’impunité,… A cette époque, on n’a pas senti une personnalité du groupe qui pourrait faire mieux. Or, Adolphe sort de ce groupe…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aussi son parti politique semble ne pas être en mesure de changer la donne. Car, au mois de juin 2008, le PALU (Parti Lumumbiste Unifié) avait déclaré par la bouche du Ministre près le Premier Ministre, que des membres du gouvernement, ainsi que des mandataires des entreprises publiques et paraétatiques avaient fait perdre à l’Etat congolais une bagatelle somme de plus d’un milliard de dollars américains. Toujours selon la même source, le dossier serait entre les mains de la Justice.&lt;br /&gt;
Curieusement, au moment où le Premier Ministre avait démissionné avec son gouvernement, aucune suite n’est en vue, car le peuple voulait connaître les noms des personnes impliquées et le jugement rendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la DECIDI, Association » Démocratie et Civisme pour le Développement Intégral », il ne faut pas placer les conflits de l’Est au premier plan du programme national. Leur résolution ne peut donc être considérée comme priorité des priorités. La priorité pour la RD Congo est ailleurs et pourrait concerner deux points importants, qui sont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Primo : La lutte contre la mauvaise gestion des choses publiques et l’impunité. Cette situation décourage les compatriotes de bonne foi. A côté de cela il y a les enrichissements illicites qui rendent leurs auteurs orgueilleux, sans éthique ni morale, les expose aux mensonges et la jeunesse manque de leadership.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Secundo : Le partage inégal et non équitable doit être combattu. Pour le moment les ressources naturelles et le revenu national sont entre les mains d’un petit groupe seulement. Quand les Professeurs, les enseignants, les médecins, les infirmiers,… organisent des grèves, ils font toujours allusion aux émoluments trop élevés que se sont accordés les Députés nationaux et les Sénateurs, ainsi que des avantages exorbitants que s’accordent les membres de gouvernement.  Les syndicats congolais se battent pour que les salaires de misère soient supprimés et que tous les Congolais, y compris les militaires, les policiers et les agents de sécurité jouissent des produits de la terre du Congo, c’est-à-dire participent de façon égale au partage (cfr Constitution). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre danger qui guette Adolphe Muzito est celui de la composition de son gouvernement : selon quel programme et avec quels hommes ?&lt;br /&gt;
La difficulté réside en ce sens que tous les Présidents des partis politiques membres de la majorité présidentielle doivent être des Ministres d’Etat, des Ministres ou des Vice-ministres. Et le gouvernement ainsi constitué échappera à la sanction négative du parlement, car les Députés nationaux et les Sénateurs au parlement, qui doivent les contrôler et sanctionner, sont issus des partis politiques dont les présidents sont au gouvernement. On peut contrôler son chef, lui donner des sanctions positives, mais jamais les négatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La démocratie triomphera dans notre pays, quand les parlementaires refuseront de tels jeux, c’est-à-dire de remplir l’Exécutif des gens que le parlement ne peut pas sanctionner négativement. Le paternalisme dans la gestion des partis et du pays reste encore un handicap très sérieux, car la création des partis politiques au Congo obéit à la règle de dictature, où le premier créateur reste en vie. Tous les avantages sont partagés par lui et le gros morceau lui revient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant la misère noire du peuple, les nantis doivent rouler dans des voitures climatisées avec des vitres fumées, pour que &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  Leurs oreilles soient baignées par la musique douce de l’intérieur&lt;br /&gt;
  Leur nez ne sente l’odeur nauséabonde de l’extérieur&lt;br /&gt;
  Leurs yeux ne voient les malnutris squelettiques,&lt;br /&gt;
  Leurs mains évitent de serrer des mains épileptiques ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, ils n’échapperont pas à la vérité de la langue. Avec sa puissance, qui est le verbe et la parole, la langue est l’un des cinq sens qui traverse tout, et &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ne se cantonnera pas à l’intérieur&lt;br /&gt;
Ne s’exposera pas non plus à l’extérieur&lt;br /&gt;
Ne sera jamais squelettique&lt;br /&gt;
Encore moins épileptique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kinshasa, le 15 octobre 2008&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la DECIDI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Honorable Bha-Avira Mbiya Michel-Casimir&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.societecivile.cd/membre/decidi&quot;&gt;http://www.societecivile.cd/membre/decidi&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:55:18 -0400</pubDate>
 <dc:creator>DECIDI</dc:creator>
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 <title>Démission GIZENGA</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3907</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Démissionner; une culture que nos politiciens doivent apprendre&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;
Aux dernières nouvelles confirmées, le Premier Ministre Antoine GIZENGA vient de démissionner pour raison de santé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne pouvons que lui souhaiter un bon rétablissement et le remercions pour cet acte de bravoure car DEMISSIONNER est un verbe inconnu dans l&#039;espace politique congolais.Des suites à cette démission, à suivre...&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/3907#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <pubDate>Thu, 25 Sep 2008 08:51:38 -0400</pubDate>
 <dc:creator>ACTIONSJEUNESSE</dc:creator>
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