<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="http://www.societecivile.cd" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>societecivile.cd - Province orientale</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2/9</link>
 <description></description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Kisangani : OLPA sensibilise les journalistes de la province de Tshopo sur le traitement de l’information électorale</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4963</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;OLPA vient d&#039;organiser un atelier sur la contribution des radios communautaires et associatives de la province de Tshopo au processus électoral en RDC. Une activité qui a eu lieu du 27 au 28 juillet 2018 dans la salle JL Ridja de l’Alliance franco-congolaise de Kisangani. 35 journalistes de la ville de Kisangani et du territoire de Basoko ont pris part à ces assises.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) a organisé un atelier sur la contribution des radios communautaires et associatives de la province de Tshopo au processus électoral en République démocratique du Congo (RDC). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une activité qui a eu lieu du 27 au 28 juillet 2018 dans la salle JL Ridja de l’Alliance franco-congolaise de Kisangani. 35 journalistes de la ville de Kisangani et du territoire de Basoko ont pris part à ces assises.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son allocution d’ouverture, M. Réné Ayaka, ministre provincial des Relations avec le Parlement et la Société civile, a salué l’initiative de l’OLPA pour avoir choisi un thème d’actualité avant d’énumérer les objectifs poursuivis par l’OLPA en organisant cet atelier, parmi lesquels celui de voir les journalistes traiter l’information électorale dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie journalistique.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Chancelle Nsingi, chercheure à l’OLPA, a dans son mot de bienvenue remercié les participants à l’atelier, expliquant que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « défendre la liberté de presse durant le processus électoral en RDC », bénéficiant de l’appui de la Fondation nationale pour la démocratie (NED) à qui elle a réitéré les remerciements de l’OLPA. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’atelier de Kisangani a enregistré trois interventions dont celle de madame Marie Ekonzo, Chargée des scrutins au secrétariat exécutif provincial de la Commission électorale nationale indépendante (CENI/Tshopo). Elle a axée sa communication sur la contribution des radios communautaires et associatives de Tshopo au processus électoral et à l’instauration d’un Etat de droit: défis et perspectives. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a indiqué que le calendrier électoral de l’élection présidentielle, législative, provinciale, urbaine, municipale et locale publié le 5 décembre 2017 constitue un indicateur prouvant que le train des élections est déjà en marche. Les opérations préélectorales prévues dans ce chronogramme sont entrain d’être exécutées et réalisées conformément au chronogramme d’activités. Les radios communautaires et associatives étant des partenaires privilégiés, doivent s’atteler à donner à la population des informations fiables notamment sur la loi électorale et les projets de société des candidats et des partis politiques, ainsi que les documents se rapportant aux élections. Les médias doivent également informer dans la neutralité et l’impartialité la population sur les tenants et les aboutissants du processus électoral. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est pourquoi la CENI salue le travail des radios communautaires et associatives depuis les élections de 2006 jusqu’à ce jour. Les médias communautaires restent les partenaires que la CENI considère comme amis et compagnons de route pour la réussite des élections car sans leur apport, la diffusion des informations électorales ne saurait être totale et performante, a-t-elle conclu. Elle a invité les médias à apprêter leurs demandes d’accréditation, car seuls les journalistes accrédités peuvent accéder aux bureaux de vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ernest Mukuli, secrétaire provincial de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC/Tshopo) s’est penché sur le concept et l’historique des radios communautaires et associatives de Tshopo et leur contribution au processus électoral. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son introduction, l’orateur a indiqué que la dimension internationale de la radio communautaire trouve ses origines dans la première assemblée mondiale des radios communautaires tenue à Montréal (Canada) en 1983.  Cette rencontre s’est cristallisée sur un mouvement qui prenait de l’ampleur depuis les années 1970, un mouvement porté par les avancées de la technologie qui se traduisaient par la réduction des coûts de radiodiffusion grâce au FM et des coûts des récepteurs grâce aux transistors.  En 1986, voit le jour l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’AMARC se concentre sur l’affirmation du droit à la communication, qui réfère non seulement au droit d’être informé, tel qu’il est proposé par l’article 19 de la Charte universelle des droits de la personne des Nations Unies, mais également au droit de s’exprimer et, ce qui est encore plus important, au droit d’être entendu. C’est en Bolivie dans les années 50, en tant que soutien des mouvements sociaux des mineurs boliviens, que la radio communautaire devient un instrument de changement social et que l’appropriation de la radio par la communauté devient une réalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De vastes zones non desservies par la radio dans l’ex-province orientale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En Afrique, le mouvement de développement des radios communautaires prend de l’ampleur dans les années 1990 à la suite de la mise en échec du monopole étatique. Précisément par le Mali et l’Afrique du Sud. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’éclosion de la radio communautaire en République Démocratique du Congo apparaît vers les années 1992-1995. C’est l’époque où un vent des libertés et des revendications démocratiques souffle sur le continent. C’est la fin chaotique de la conférence nationale souveraine, l’instauration du multipartisme politique et  l’ouverture  presque  anarchique de l’espace médiatique; et, pour le monde de la radio, la fin du monopole de l’Etat sur l’audiovisuel. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La province Orientale démembrée fait partie de ce regroupement par l’entremise du REMAC/PO, réseau des médias associatifs et communautaire de la province Orientale. Il n’existe pas encore un cadre fédérateur des radios locales pour la province de la Tshopo. La répartition géographique des radios dites locales (communautaires, associatives, confessionnelles et privées) dans la province de la Tshopo montre une concentration plus forte en ville et la faible puissance de diffusion laissent énormément de zones non couvertes  dans  les  périphéries  et  dans  la Tshopo profonde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Parlant de la cartographie de ces radios, Ernest Mukuli a comptabilisé 39 stations de radios locales sur toute l’étendue de la province de la Tshopo. Dans la ville de Kisangani, le paysage de la radiodiffusion de la ville  est dominé à plus de 50% des radios appartenant aux confessions religieuses. Avec 8 stations de radio sur 17 que compte le chef-lieu de la province de la Tshopo.  Et une seule station de radio qui tourne à plein régime au chef-lieu de la province de la Tshopo. Il y a aussi deux radios publiques à savoir: la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) et la Radio Okapi (de la Monusco) créée en 2002 à Kinshasa, mais la station de Kisangani ne sera ouverte qu’en 2004. Parmi les radios confessionnelles, il y a :&lt;br /&gt;
1.	Radio Télévision Amani, RTA, appartenant à l’Eglise Catholique, créée en 1995. La toute première station de radio privée de Kisangani,&lt;br /&gt;
2.	Radio Télé Viens et Vois, de l’Eglise Viens et Vois, créée en 1998, qui n’est plus opérationnelle depuis plus de 10 ans.&lt;br /&gt;
3.	Radio Télé Pêcheur d’hommes, créée ne 2002, appartenant à l’Eglise Anglicane, non opérationnelle bientôt 5 ans,&lt;br /&gt;
4.	Radio Télé Kintuadi RTK, de l’église Kimbanguiste créée depuis 2006,&lt;br /&gt;
5.	Radio télévision Evangélique pour le Développement Intégrale, RTEDI, de l’église protestante 21e CNCA (communauté des nations du Christ en Afrique), 2005, date de sa création,&lt;br /&gt;
6.	Islam FM, de l’église Islamique, créée en 2008,&lt;br /&gt;
7.Radio Lisanga de l’ECC, appartenant à l’église du Christ au Congo « ECC », créée en 2016, et Radio Trois Anges, de l’Eglise Méthodiste, créée en 2011. Elle n’émet plus depuis peu.   Une seule opérationnelle radio universitaire est opérationnelle à savoir la Radio Flambeau de l’Orient, RFO, créée en 2015, et appartenant à l’Université de Kisangani. Trois radios associatives et communautaires sont opérationnelle:&lt;br /&gt;
1.	Radio Communautaire Mwangaza, une propriété de la société civile, installée en 2005 grâce au financement de l’Ong Canadienne Développement et Paix,&lt;br /&gt;
2.	Radio OPED FM, de l’Ong OPED, créée depuis 2008,&lt;br /&gt;
3.	Radio Télévision Force des Médias, RFM TV, la dernière-née en 2017, appartenant à l’association ASDEF, Action Socio – Culturelle pour le Développement dans l’Espérance et la Foi. 3 radios commerciales fonctionnent :&lt;br /&gt;
1.	Radio Liberté Kisangani, RALIK, appartenant au parti politique Mouvement pour la Libération du Congo, créée depuis 2006,&lt;br /&gt;
2.	Radio télévision numérique Boyoma, RTNB, créé en 2007 appartenant à un opérateur économique et politique,&lt;br /&gt;
3.	Canal Orient, créée depuis 2010, une propriété d’un élu provincial qui est aussi opérateur économique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 7 territoires de la province de la Tshopo regorgent dans l’ensemble 20 stations des radios dont 5 appartiennent à la société civile sur financement extérieur. Une offerte par un opérateur politique, mais elle est totalement gérée par la communauté locale. Une autre est une propriété exclusive de l’Eglise Catholique locale. Les 13 autres radios qui restent ont été initiées et/ou offertes par les opérateurs politiques, dont la gestion confiée à certains proches du bienfaiteur ou bienfaitrice. Ces derniers, n’interviennent presque plus dans la prise en charge de la radio, si pas peut être en cette période électorale.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un territoire vaste comme celui de Bafwasende n’a plus une seule radio  opérationnelle. Il y existait une station de radiodiffusion implantée à la veille des élections de 2011 par un député national. Depuis plus de 5 ans la radio n’émet plus. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Toutes radios ne sont pas nécessairement un gage de pluralisme radiophonique dans la mesure où plusieurs d’entre elles font exactement la même chose dans un copiage (mimétisme) frisant parfois un pâle plagiat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parlant de la contribution de ces médias au processus électoral, le secrétaire provincial de l’UNPC a rappelé que  les citoyens ont besoin de l’information fournie par les radios locales pour mieux connaître les candidats en lice, les programmes de différents partis et les questions qui font débat. Mais le journaliste a aussi un rôle à jouer en matière d’éducation électorale des citoyens qui est celui de : Contribuer à l’éducation électorale. Le rôle des radios de proximités face aux élections consiste en la recherche des réponses aux demandes politiques des électeurs et électrices pour le changement de son mental, facteur primordial du développement de l’être humain. Le journaliste doit fournir aux citoyens des informations sur les modalités de l’élection. Il doit transmettre ces informations dans les formes de langage les plus simples afin qu’elles soient accessibles et comprises par tous. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le devoir d&#039;informer et la responsabilité sociale. En  période  électorale  le  devoir  d&#039;informer  prend,  pour  les médias, la forme d&#039;une responsabilité particulièrement délicate à assumer, tout en étant lourde de ce qu&#039;elle engage l&#039;avenir de la nation. En veillant à informer  avec professionnalisme,  le  journaliste  contribue  à  former  les consciences  et  les  opinions. Il  doit  constamment  se  souvenir qu&#039;il  est  un  citoyen  affecté  à  une  tâche  hautement  citoyenne, «un citoyen pas comme les autres en ce sens que sa parole est attendue et entendue ». &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le devoir de compétence : les radios communautaires doivent nécessairement associés à la démarche de sensibilisation et d&#039;information des électeurs sur les spécificités du type et des enjeux de l&#039;élection concernée. Mais  les radios communautaires devront également  informer les citoyens de manière équitable, sur les candidats et leurs partis, leurs idées et leurs  programmes, ainsi  que  sur  les  grandes questions en  débat quant à l&#039;avenir de la nation.  Le Respect du code d’éthique et de déontologie : le journaliste des radios communautaires doit s’en remettre aux principes de base de son métier : l’éthique et la déontologie. Son information doit être exacte, vérifiée, équilibrée, neutre, respectueuse de la dignité humaine et privilégier l’intérêt supérieur des citoyens. Dans sa collecte et son traitement de l’information, le journaliste doit veiller constamment à ne pas porter atteinte de façon indue aux personnes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de conclure, il a exhorté le journaliste à parler de tous les partis et candidats, y compris les plus hostiles au gouvernement en place, et de tous les thèmes de campagne importants pour les citoyens et l’avenir de son pays. Il doit exercer son esprit critique sans porter de jugement définitif et aborder son travail avec modestie et rigueur, sans oublier de rendre compte des programmes et des débats entre les partis ou candidats en leur donnant la parole de manière équitable et équilibrée, sans laisser transparaître directement ou indirectement ses opinions. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une réglementation spécifique pour les radios communautaires&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Ursil Lelo Di Makungu, professeur à la Faculté de droit à l’Université de Kisangani (UNIKIS) s’est attelé sur le vide juridique et la nécessité des reformes pour appuyer l’action des radios communautaires et associatives en RDC. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a refusé de tomber dans la tentation de l’affirmation précipitée du vide juridique du cadre légal sur les radios communautaires et associatives en RDC, estimant que le vide juridique n’a jamais été complet. Les radios communautaires et associatives bénéficient également d’une protection opérationnelle de portée générale, sans bénéficier d’une protection spécifique.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l’absence d’un cadre légal spécifique sur les radios communautaires et associatives constitue un coup dur au principe de l’accès au public à l’information, a-t-il indiqué.  Analysant les contraintes légales du cadre légal de portée générale  sur les radios communautaires et associatives en RDC, Ursil Lelo di Makungu a relevé les faiblesses de deux ordres : les faibles du cadre légal d’une part et les faiblesses institutionnelles d’autre part. 1) Faiblesses et difficultés d’application de ces textes : l’exercice de la fonction de Directeur d’une publication ou d’un média est conditionné par la nationalité congolaise et la détention d’un Diplôme en journalisme et/ou communication.    Par le dépôt légal prévu à l’article 34. Il est imposé aux journaux, précisément ceux de la presse écrite, de déposer obligatoirement chaque publication au Ministère de l’Intérieur et cette règle est assortie d’une sanction, même s’il ne s’agit que d’une amende. Le recours systématique à loi pénale pour poursuivre et sanctionner le journaliste pour délit de presse en cas de comportement, même apparent, ayant conduit ou pouvant aboutir à la commission d’une infraction aux termes du droit pénal. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A titre illustratif, un journaliste qui publie des informations vraies sur la situation précaires des militaires peut être poursuivi pour incitation des membres des forces armées et des services de l’ordre dans le but de les détourner de leurs devoirs. Il est fait interdiction faite aux étrangers de créer des agences/organes de presse ou de communication audiovisuelle sans que les Congolais y soient majoritaires, sauf cas de réciprocité.  2)  Inadaptation du cadre juridique: l’inadaptation contextuelle sur le plan national et par rapport aux standards internationaux en la matière. Il se dégage un décalage entre les textes et la réalité sur le terrain. Il se dégage un conflit d’intérêt au travers une  application inadéquate ou souvent biaisée en faveur des détenteurs des parcelles de pouvoir politique, militaire ou économique.  La manifestation de l’insécurité juridique à travers le quasi désuétude de certains textes auxquels il n’est jamais fait recours bien qu’ils soient en faveur des radios et des radiodiffuseurs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’existence d’un chantier jamais achevé depuis des années sur la question de réformes du cadre juridique régissant la liberté de la presse de manière générale. Avant de clore son propos, il a insisté sur la nécessité de la réglementation du statut juridique des radios communautaires et associatives qui est plus urgente en vue de promouvoir, dans une certaine mesure, le droit d’accès à l’information y égard à la faible couverture des radios privées et la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est important que législateur améliore la réglementation  générale tout en mettant en place une réglementation  spécifique sur les radios communautaires et associatives. Le législateur congolais doit produire un cadre légal adéquat conformément aux prescrits de la Constitution du 18 février 2006, il s’agit de la loi portant statut des journalistes, la loi fixant les modalités d’exercice de la liberté de la presse, la  loi portant accès à l’information publique, la loi sur la dépénalisation du délit de presse, le cahier des charges des médias audiovisuels congolais, le  code de bonne conduite pour les médias. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le professeur Lelo, la faiblesse du cadre légal en général sur les médias et les radios communautaires et associatives se caractérisent par une forte politisation des productions (interview payante, couverture rémunérée, voyage accompagné et le parrainage politique). Les médias présentent des positionnements politiques très marqués dans leur traitement de l’information , une confusion entre « information » et « communication » (omniprésence du coupage : transport, frais de diffusion, chantages, plates bandes et têmes - têmes), les plages et pages d’information comportant de nombreux publi-reportages, monnayés par la source de l’information, un  manque de productions locales diversifiées et de qualité dans les domaines du magazine, de l’éducation citoyenne et du divertissement. La parole publique est généralement  monopolisée  par trois acteurs clefs, à savoir  les politiciens, les musiciens et les pasteurs avec le phénomène mabanga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans ce paysage sombre, seules radios communautaires et associatives offrent une garantie d’accès à la parole publique. Il est nécessaire de doter la RDC d’un cadre juridique adéquat susceptibles d’endiguer toutes les faiblesses de la gouvernance des médias, mais également de permettre aux radios communautaires et associatives de jouer pleinement leur rôle grâce à un cadre juridique spécifique et aussi une politique des subventions compte tenu de leurs utilités publiques.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, les participants à cet atelier se sont scindés en deux groupes de travail dont le premier a travaillé sur l’apport des radios communautaires et associatives de la province de Tshopo dans la promotion de la démocratie et le second sur les forces et faiblesses de la législation sur les radios communautaires et associatives de Tshopo. Après un débat houleux en plénière, les participants ont formulé les recommandations suivantes :&lt;br /&gt;
-	L’Etat doit accorder des subventions aux radios communautaires et associatives ;&lt;br /&gt;
-	Les responsables des radios communautaires et associatives doivent initier des projets pour acquérir de l’équipement ;&lt;br /&gt;
-	Les organisations professionnelles devront former régulièrement les journalistes ;&lt;br /&gt;
-	Les responsables des radios devront veiller à la signature des contrats de travail dans leurs médias respectifs ;&lt;br /&gt;
-	L’Etat devra garantir la sécurité des journalistes dans le cadre de leur travail ;&lt;br /&gt;
-	L’accès sans entrave des journalistes des radios communautaires et associatives aux sources officielles et non officielles d’informations ;&lt;br /&gt;
-	Exonération des radios communautaires et associatives face à la multiplicité des taxes étant donné que celles-ci sont dépourvues des moyens financiers de part leur statut ;&lt;br /&gt;
-	Au Parlement d’adopter la loi sur l’accès à l’information et celle portant modification de la loi de 1996 fixant modalités d’exercice de la liberté de presse;&lt;br /&gt;
-	Au gouvernement d’instituer des garde-fous pour décourager les acteurs politiques qui créent des radios communautaires pour des fins  politiques ;&lt;br /&gt;
-	A l’OLPA d’accompagner les médias communautaires dans l’élaboration d’un projet d’Edit protégeant les journalistes et les médias de Tshopo. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;            Département de l’Information publique&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.olpa-rdc.org&quot;&gt;www.olpa-rdc.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;OLPA-RDC.ORG est le portail de la liberté d&amp;#039;information en RD Congo&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4963#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/191">Médias et communications</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Sun, 29 Jul 2018 23:13:07 +0200</pubDate>
 <dc:creator>OLPA</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4963 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Le vaccin contre la malaria</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4830</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le premier vaccin au monde, capable de protéger les enfants contre le paludisme a pris une mesure positive en vue de devenir disponible.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le premier vaccin au monde, capable de protéger les enfants contre le paludisme a pris une mesure positive en vue de devenir disponible. Cette semaine, GlaxoSmithKline plc (GSK) a demandé officiellement un examen spécial en vertu de l&#039;article 58, pour ses vaccin RTS, S de l&#039;Agence européenne de médecine (EMA). Cette demande fait suite à la phase III des résultats cliniques prometteurs de l&#039;année dernière, qui ont montré que, lorsqu&#039;il est utilisé avec d&#039;autres interventions telles que les moustiquaires, le vaccin peut fourni à la protection de 46% contre le paludisme, lorsqu&#039;il est administré à des enfants âgés de 5-17 mois. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet avis permet à l&#039;EMA d&#039;évaluer la qualité, la sécurité et l&#039;efficacité d&#039;un candidat vaccin ou médicament, fabriqué dans un état membre de l&#039;UE pour une maladie reconnue par l&#039;Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme un intérêt majeur pour la santé publique, mais destiné exclusivement à un usage en dehors de l&#039;Union européenne (UE). Cette évaluation est effectuée par l&#039;EMA en collaboration avec l&#039;OMS, et exige que les produits pour répondre aux mêmes normes que les vaccins ou des médicaments destinés à être utilisés dans l&#039;UE. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;«C&#039;est un développement important. Le paludisme tue des centaines de milliers d&#039;enfants de moins de cinq ans chaque année, et RTS, S est le premier vaccin à montrer des signes prometteurs de protection &quot;, a déclaré le Dr Seth Berkley, PDG de GAVI Alliance. &quot;Lorsqu&#039;il est utilisé en conjonction avec des moustiquaires traitées à l&#039;insecticide et de médicaments antipaludiques, un vaccin homologué possède un potentiel important de protéger les enfants vulnérables. Pour évaluer la valeur à grande échelle d&#039;un vaccin homologué, il sera important de comprendre la durée de la protection et de l&#039;impact des injections de rappel, lorsque d&#039;autres données est libérée &quot;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Novembre 2013 Conseil d&#039;administration de GAVI a décidé d&#039;examiner le soutien pour un vaccin contre le paludisme si et quand on est autorisé, préqualifié par l&#039;Organisation mondiale de la Santé (OMS) et recommandé pour une utilisation par Groupe consultatif stratégique de l&#039;OMS d&#039;experts (SAGE) et le Comité consultatif du programme paludisme. Toute décision future à l&#039;appui d&#039;un vaccin antipaludique prendra en compte les projections de l&#039;impact, les coûts et la demande des pays pour le vaccin.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gavialliance.org/Library/News/&quot;&gt;www.gavialliance.org/Library/News/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4830#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/197">Santé</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Wed, 30 Jul 2014 10:02:08 +0200</pubDate>
 <dc:creator>AEMS-ASBL</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4830 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Rapport  de l&#039;ONG HUMAN RESCUE/KIsangani sur la Situation Sécuritaire en Province Orientale   eSSécuritaire</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4790</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;ÉLÉMENTS TÉMOINS DE L’INSÉCURITÉ, DE TRACASSERIE ET CRIMINALITÉ PROGRESSIVE DANS LA VILLE DE KISANGANI ET SES ENVIRONS&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;IL ne se passe pas quelques jours sans que la population de la ville de Kisangani et ses environs puisse enregistrer un cas de criminalité conduisant cette dernière à la désolation, les causes et origines en sont multiples dans le  vécu quotidien.&lt;br /&gt;
L’Organisation non Gouvernementale de Promotion, de Protection et de Défense  de Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, une organisation ayant une personnalité juridique du Ministère de la Justice et Garde de Sceaux N° 0460 autorisant son fonctionnement sur l’ensemble du territoire national, reste toujours préoccupée de la situation de la ville de Kisangani est ses environs.&lt;br /&gt;
Nous référant à nos  stratégies de travail sur terrain (l’observation de faits, les enquêtes, visite de cachots et prison, l’éducation civique ...) et nos domaines d’interventions (la promotion et protection  de droits humains, l’accompagnement et assistance judiciaire ….) décidons de publier ce rapport intitulé : «  Éléments témoins  de l’insécurité, de tracasserie et criminalité progressives dans la ville de Kisangani et ses environs  allant de septembre 2013 à  janvier 2014 ».   Le présent rapport va  présenter les points ci – après :&lt;br /&gt;
•	 De la circulation d’armes au vol à main armée ;&lt;br /&gt;
•	Des attaques aux assassinats&lt;br /&gt;
•	Des sites de tracasseries et leurs auteurs&lt;br /&gt;
•	Des insuffisances de commissariat et manque de police de proximité&lt;br /&gt;
•	De l’augmentation de cas de viol&lt;br /&gt;
•	De l’impact de l’insuffisance de l’éclairage électrique au ciblage de zones dangereuses dites rouge&lt;br /&gt;
•	Conclusion et suggestions&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PRÉSENTATION  D’  ÉLÉMENTS  TÉMOINS AU QUOTIDIEN&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	DE LA CIRCULATION D’ARMES AU VOL A MAIN ARMEE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En vu de combattre les actes  de  dérapages, les autorités  de la 9° région militaires  avaient prises des dispositions  interdisant  aux militaires en uniforme  de circuler en ville avec armes de guerre sans motif valable. En pratique, cette disposition n’est pas respecter par les militaires de la garde présidentielle se considérant  avec arrogance être au dessus de tous. La population de la ville a enregistrée  nombreux  cas de vol à main armée à plusieurs endroits dont  voici :&lt;br /&gt;
-	Au Lycée technique  Mapedano (une école de filles installée dans la commune Makiso  au quartier de Musiciens) où les hommes en armé cagoulés  avaient emporté  une somme d’argent garde à caisse scolaire après avoir neutralisé le gardien ;&lt;br /&gt;
-	 A l’Institut de formation de cadre  de l’enseignement primaire et secondaire (IFCEPS) en sigle, une grande somme d’argent avaient été emporte juste à la rentrée scolaire et plusieurs documents administratifs  démolis par les hommes en armes ;&lt;br /&gt;
-	Au bureau de la coordination des écoles conventionnées protestantes dans la commune de Makiso, à deux reprises le vol  étaient opéré ;&lt;br /&gt;
-	Au bureau de la coordination des écoles  conventionnées  Kimbanguistes il ya eu vol d’argent et plusieurs documents brulés ;&lt;br /&gt;
-	A l’Institut technique industrielle  Chololo de la communauté Frère Mariste (non loin du  grand camp militaire Ketele ) deux cas de vol à main armée dans l’intervalle  de deux semaines ,20 ordinateurs et autres matériels destines à la formation jeunes élèves  (futur techniciens dont le pays en a besoin) avaient   été emporter ;&lt;br /&gt;
-	Aux installations  de l’imprimerie  SNAPI  ex- RENAPI dans la commune de Makiso au boulevard du 30 juin, à  plus au moins à 200 m du bureau de la police commandement Urbain, plusieurs biens étaient emportés ;&lt;br /&gt;
-	A L’hôtel le Palmier dans  la commune de Kabondo sur la 6° avenue non  loin du tribunal de la paix, un vol à main armée avec violence, plusieurs biens des clients avaient été emporté victime ;&lt;br /&gt;
-	Au bureau de l’ONG   d’Education civique dénommée Congo en Images (non loin du bureau provincial  de la Direction Générale de Migration), les hommes en armes avaient maitrisés le gardien mais n’avaient pas parvenu à casser la  porte,  ceux qui a sauver les matériels du bureau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A part ces cas ci-haut citent aux différentes institutions, nombreux  autres cas de vol   à main armée dans des domiciles  de plusieurs quartiers  avaient été enregistrer dans différentes municipalités (communes)  ,  le vol de moto en sont  aussi trop fréquent. Au marché les mamans déplorent plusieurs cas de blessure à l’aide de  lame gilette, de seringue, couteau utilisent  par le voleur  une fois vous réagissez au  moindre cas de tentative de vol ; leur sacs en main sont aussi emporter par le voleurs qui utilise la moto comme instrument  d’opération facilitant le vol rapide.&lt;br /&gt;
2.	DES ATTAQUES AUX ASSASSINANT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous citerons les cas  ci-après :&lt;br /&gt;
-	En date du 3 janvier 2014 à 22hoo, l’exécution sommaire extra judicaire du jeune Aimé AKATA (élève en 5° année secondaire  à l’Institut SAIO/Kimbanguiste, qui se débrouille en faisant le taxi moto après les heures de cours pour survenir aux besoins scolaires, alors résident sur la 12 avenue  n°16 Commune Tshopo) par deux militaires de la garde présidentielle lui tirant 4 coups de balle  vers le  la route du cimetière  segama à 22hoo et emportant sa moto ;&lt;br /&gt;
-	La nuit du 5 janvier 2014  un  chauffeur de taxi moto a été attaquer et fusillé sur la  7° avenue   au quartier saio dans la commune de Makiso, ce  dernier avait  reçu une balle à la cuisse  et la moto a été emporter ;&lt;br /&gt;
-	La nuit du  7 janvier 2014, Monsieur AMANI de l’UNDSS/MONUSCO a été attaqué à domicile  par les hommes en armes, plusieurs biens  des valeurs emportés ;&lt;br /&gt;
-	Le 14 janvier 2014, sur l’avenue Virunga au quartier  artisanal dans la municipalité de la Makiso, Monsieur FULBERT TAMILE TAZOLE (Chef de Travaux à l’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques IFA /Yangambi) est assassiné à   du matin chez lui  à domicile au moment où il était à table entrain de rédiger sa thèse de doctorat.&lt;br /&gt;
-	La nuit du 26 janvier Monsieur Guysha (résident sur la 5° avenue  commune tshopo) cambiste de son état  est  retrouver  mort en cour de route en plein centre ville quand il revenait d’une fête de mariage à 23hoo,   non loin du centre simama  pour personne Handicape ;&lt;br /&gt;
-	Le 28 janvier 2014 Monsieur RIDEX (cambiste)  roulant sur sa moto, se verra attaqué par 3 personnes à l’aide de  couteau  à 21hoo au niveau du rond point du petit  marché de Litoyi (municipalité de Makiso dans le quartier plateau boyoma), une somme de 4000 dollars a été emportée ;&lt;br /&gt;
-	Le 17 janvier2014 un jeune garçon de 13 ans dans la municipalité de mangobo est porté disparu, son corps sera découvert  deux jours dans les herbes non loin du stade molunge de mangobo (en bas de la paroisse catholique Christ Roi)  entre autre  les chiens commencent déjà a détruire le cadavre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.	DES SITES DE TRACASSERIES ET LEURS AUTEURS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a)	Aéroport  International de Bangboka (grande porte d’entrée par avion), il est connu que tout passager après avoir paye son billet d’avion, la taxe Go passe de la RVA (10$)  et taxe provinciale de (5 $), ne peut  débourse aucun frais pour accéder à l’avion. Au quotidien les agents de la Direction Générale de Migration en poste exige à tout passager une autre somme d’argent pour enregistrement  sans  remettre aucun document justificatif, n’échappe à cette escroquerie ou  taxe illégale la personne avisée,  l’ONG  HUMAN RESCUE veut connaitre à qui profiter cette pratique ?&lt;br /&gt;
b)	Aux différents ports (public et privés de la ville) , à ces lieux  on constatera  nombreux agents de  services(militaire marin, DGM, Bureau 2 ,ANR ,police de frontières ,DRPO …) au lieu de faire le travail de sécuriser la population et ses biens ainsi que la  bonne surveillance du territoire , chacun cherche à soutirer de l’argent au paisible passager surtout si ce dernier a de marchandise à déposer au bateau , on ne sait plus qui a qualité et mandat de  contrôler bagage et perception de taxes.  Signalons aussi le   bureau de DGM ,Police de frontières,  ANR, Bureau 2,Mairie qui s’installe au niveau port de l’office de route où le bac  facilite le traverse de véhicule pour la rive gauche  du fleuve, ces différents agents en coalition exigent à chaque véhicule de débourse une somme de  10 dollars sans aucun document  comme preuve  de payement .L’ONG HUMAN RESCUE pose la question de savoir  l’effectif de services  destinés à ces endroits que quels sont leur  rôle à jouer sur place  par chacun d’eux ?&lt;br /&gt;
c)	Des barrières sur le long du fleuve Congo par les soldats de la garde présidentielles,  à partir du SEP Congo sur axe fluvial , ce dernier y ont déjà créer de poste de barrières illégales obligeant tout piroguier de s’arrêter et de débourser une somme de 3000FC (soit 3 dollar) aller et retour, cette perception illégale d’argent est accompagné par des actes d’intimidations ,menaces à l’aide  d’arme et chicote à tout piroguier qui tente de protester. Cette pratique a de conséquences sociales sur la population, traduit par la hausse de prix  des denrées alimentaires au moment où le pagner de ménagère continue à poser problème à la cité .l’ONG HUMAN RESCUE  veut connaitre  pour quoi les autorités provinciales  restent – elle  impuissante vis –vis de dérapage des militaires de la garde présidentielles ?&lt;br /&gt;
d)	Aéroport  militaire de Simisimi, actuellement grandement occupé par les militaires de la garde présidentielle au détriment de militaire de la Force aérienne, ces derniers se livrent à des arrestations , détention irrégulière de la population et torture pour de cas d’affaire civile, ils se donnent le luxe de se transformer en juges en  tranchant certain affaire avec des amandes fantaisistes non  codifier par la lois, il suffit par mégarde  qu’ une personne en passage  ne s’arrête pas quant il ya activité de descendre le drapeau, la victime se Vera brutalement arrêter et hautement  tabasser, signalons aussi la présence de  leur cachot irrégulière qui échappe au contrôle des autorités judicaires tant civiles que militaires. bref c’est une  justice parallèle mais sauvage. tantôt vous le trouvez s’ingérer dans le contentieux foncier, conflit conjugal et plusieurs autres affaires civile ;&lt;br /&gt;
e)	Ex Bureau de FAO (en face du Bureau du Comité International du Croix Rouge) non loin de shop Voodacom.  A cet endroit vous trouverez de militaires de la garde républicaine, une fois  de passage il suffit qu’un de vos correspondants vous appelle  et que tu décroche le téléphone, vite tu te retrouve avec brutalité dans les mains de ce militaires, on ne sait pas ce que ces derniers gardent là bas, beaucoup de personnes ont déjà perdu leurs téléphones à cette zone, aucune indication montrant si la zone est réservée ;&lt;br /&gt;
f)	De barrières sur l’axe Bafwasende (à 2km de la ville) , les transporteurs venant du Nord Kivu et Ituri de  n’hésitent de se plaindre aux prés des ONG des droits humains sur l’existence des barrières et multiplicité de bureaux (Trascom ;PCR ,Bureau 2 ANR …)  avec de taxes que les autorités de fois ne connaissent pas sur cette axe , les témoignages vont au dépense de plus de 130  dollars  (sans remise de papier de justification ) par véhicule à ce poste de tracasserie .&lt;br /&gt;
g)	Des  cachots de la police à la prison centrale, les pratiques  incivique tant décrie sur le comportement de policier appelé à la garde et gardien de la prison continuent à exiger l’argent aux visiteurs et avant de remettre la nourriture aux détenus surtout quand leur chef est absent du commissariat. Nous citons le cas du colonel Paul MUSINDE responsable de la police de l’environnement qui se livre régulièrement aux actes de tracasserie au près de tenant d’atelier de réparations de vélo, moto et ajustage installent derrières le bureau de l’association de commerçant de Kisangani (ACKIS en sigle)&lt;br /&gt;
Quant  à la prison centrale, nous continuons à déplore le comportement irresponsable de gardien  et surveillant de la prison qui sont à la basé du commerce du chanvre et pénétration de  couteau   et autre arme blanche.IL ne se passe pas un à deux mois sans qu’on enregistre une  tentative d’évasion de grand criminel qui retourne dans la cité pour mettre  la vie du paisible citoyen en danger même celle du juge qui avait prononcé sa condamnation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.	DE L’AUGMENTATION DE CAS DE  VIOL ET CORRUPTION CACHEE&lt;br /&gt;
Nombreuse filles mineurs en sont victimes,  d’autres  parents commencent à s’inquiéter sur la sécurité de leur filles sur la route de l’école. Bien que la police de protection de l’enfant et de la femme s’engage fortement pour la répression du crime du viol, à la cité la fréquence de nouveau cas  ne font qu’accroitre. Une fois appréhendé le violeur est transféré  le dossier au Parquet de Grande Instance pour la poursuite de la procédure, nombreux auteurs du viol retrouve la  leur liberté, ceux qui croupie en prison sont cela qui n’ont pas  de l’argent pour corrompre sous la   couverture de la mise en liberté provisoire ; et dans ce cas le violeur n’a plus peur de la justice entre autre la vie de jeune fille est en danger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.	DE L’INSUFFISANCE DE COMMISSARIAT AU MANQUE DE L’ÉQUIPEMENT POUR LA POLICE DE PROXIMITÉ DANS LES ZONES  DE GANGSTERS DITES ZONES ROUGE&lt;br /&gt;
Les autorités semblent traiter la question de la sécurité urbaine avec peu de considération. Il est connu de tous, qu’à Kisangani  il ya de quartier qui constituât de grande base  de gangster tel que dans la municipalité de Mangobo au quartier matete avec le groupe « kata moto » (couper la tête),Bâna état unies  dans la municipalité de  Kabondo  le groupe  Vendôme et ligue arabe vers  l’axe cimetière kambakamba, normalement avec le nouveau lotissement l’autorité devrait aussi avoir une vision d’étendre le commissariat de police de proximité   avec bonne équipement pour assurer la sécurité de la population. Au   commissariat et sous  commissariat de la police, vous trouverez les agents   dont le poids de l’âge ne leur  permette d’assurer une répression. En urgence la zone dis rouge nécessite une installation de sous commissariat de la police d’intervention rapide avec  équipement conséquents pour faire face au acte de banditisme urbain.&lt;br /&gt;
6.	IMPACT DE L’INSUFFISANCE  DE L’ÉCLAIRAGE ELECTRIQUE OCCASIONNANT L’ACCÉLÉRATION DU BANDITISME&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’absence ou l’insuffisance de l’éclairage occasionne   les actes barbares par les gangsters dans plusieurs endroits dans la ville de Kisangani et plusieurs citoyens en sont déjà victimes. Nous signalons aussi que les  deuil  constitue aussi une occasion de  violence dans plusieurs quartier voir même aussi par les étudiants au cas où  un de leur est décédé, à cela nous présentons quelques sites  dangereuse  selon la commune ou municipalité :&lt;br /&gt;
Dans la commune  de Mangobo&lt;br /&gt;
 -  Au périmètre du marché appeler « limanga yase »,&lt;br /&gt;
-  Au périmètre de la paroisse Christ Roi&lt;br /&gt;
-  Dans le quartier « bambole » connue au nom de Bâna états unies&lt;br /&gt;
-  Au quartier matete&lt;br /&gt;
-  Axe  cimetière  segama&lt;br /&gt;
Dans la commune Makiso&lt;br /&gt;
 -  Axe collège Maele  passant devant le camp des anciens combattants,&lt;br /&gt;
-  Rond point Maele devant le chantier de l’hôtel du gouvernement provincial&lt;br /&gt;
-  Triangle du marché « litoi » en venant du pont  de la rivière Tshopo&lt;br /&gt;
-   Aux  alentours du marché central de la Makiso&lt;br /&gt;
- Triangle  derrière ex- hôtel Congo palace et  salle de spectacle de l’aumônerie de jeunes&lt;br /&gt;
Dans la commune Tshopo&lt;br /&gt;
-Triannge de la  15e avenue&lt;br /&gt;
- l’axe  quartier saio&lt;br /&gt;
 CONCLUSION ET SUGGESTIONS&lt;br /&gt;
IL   y a deux mois passé que  le gouvernement provincial  avait honneur d’organiser dans la ville de Kisangani avaient  une table ronde  économique  avec plusieurs  bailleurs de Fond et quelques représentants des  institutions internationales  avec objectif  de redynamiser le climat d’affaires dans la Province  Orientale ,   les actes de banditismes  peuvent occasionné un ralentissement d’un programme  d’investisseur qui en aucun cas puisse souhaite exposer ses capitaux dans une zone avec tendance à devenir très dangereuse  ,les  maisons  en  chantier non habitable sont  aussi siège de retranchement de gangsters, tout fois  le bruit nocturne  par la multiplicité des église lors de leur veuillez , peuvent  occasionner les attaques et vol sans que la victime puisse être secouru  . Certes  nombreux habitants de la ville de Kisangani  commence à émettre les  hypothèses  selon le quelle «  le bandit de « kulouna » de Kinshasa   alors transfère pour faire la prison à Kisangani  lors de programme de tolérance  zéro ,quelques  uns ont trouver la liberté   et  les évadés redeviennent très  actif  dans la cité ,d’où le cycle de l’insécurité va demeure au rendez-vous  .&lt;br /&gt;
Suggérons  aux les autorités   politico –administratives et judicaires puissent  totalement prioriser le dossier des sécurités dans leur programme. L’installation de police de proximité est une urgence, avec  différentes taxes  que les autorités puisse  programme l’électrification  totale de  vois publique de toutes les communes et quartiers. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;                Ainsi,fait à Kisangani le 01/02/2014.&lt;br /&gt;
               La Coordination Provinciale de l&#039;ONG HUMAN RESCUE/DRC de la Province Orientale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4790#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Wed, 05 Feb 2014 11:18:51 +0100</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4790 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>RAPPORT D&#039;ACTIVITES  BUREAU PROVINCIAL CAREO PROVINCE ORIENTALE</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4695</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Nous constatons que la grande partie des affaires que connaissent les tribunaux de paix de Kisangani et le Tribunal de Grande Instance sont ceux du viol (28) perpétré par les enfants entre eux.&lt;br /&gt;
La plupart de cas, ces viols sont suivis de grossesses pendant que la majeure partie des parents de ces victimes sont démunis.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;DÉROULEMENT DES ACTIVITÉS&lt;br /&gt;
A. ASSISTANCE ET ACCOMPAGNEMENT JUDICIAIRE DES ENFANTS EN CONFLIT AVEC LA LOI ET CEUX VICTIMES DES VIOLENCES.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette activité a été animée avec le concours de 4 Avocats, dont 2 hommes et 2 femmes&lt;br /&gt;
consultés par CAREO et avec qui, il a l’habitude de traiter les dossiers des enfants en conflit&lt;br /&gt;
avec la loi. De juin à septembre 2012, 81 enfants en conflit avec la loi ont bénéficié de&lt;br /&gt;
l’assistance et l’accompagnement judiciaire de CAREO ; parmi lesquels 11 filles et 70 garçons.Dans les trois tribunaux, au cours de cette période, nous avons assisté les enfants dans 68affaires, dont 6 au tribunal de grande instance de Kisangani, 1 au parquet de grande instance,38 au tribunal de Makiso et 23 à celui de Kabondo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les affaires suivies ferons l&#039;objet d&#039;un rapport à part à soumettre sur le même site prochainement.&lt;br /&gt;
L’analyse des affaires des enfants assistés devant les deux tribunaux révèle que de toutes les 68 affaires, les manquements sont placés hiérarchiquement de la manière suivante : 28 cas de viol,14 cas de vol, 7 cas d’abuse confiance, 7 cas de coups et blessures volontaires et vient lesautres cas.&lt;br /&gt;
Nous constatons que la grande partie des affaires que connaissent les tribunaux de paix de&lt;br /&gt;
Kisangani et le Tribunal de Grande Instance sont ceux du viol (28) perpétré par les enfants entre eux. La plupart de cas, ces viols sont suivis de grossesses pendant que la majeure partie des parents de ces victimes sont démunis. Il y a urgence qu’une large sensibilisation se fasse à l’intention des parents dans toutes les communes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C. VISITE DES CACHOTS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du mois de juin à septembre 2012, 16 visites de cachots et amigos ont été effectuées par le parquet de Grande Instance de Kisangani secteur, les choses ont suffisamment évolué. A part les quelques cas enregistrés au District Urbain, dans tous les autres postes de police la détention des enfants est devenue rare.Seulement, beaucoup d’OPJ envoient les enfants directement au parquet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce secteur, nous avons aussi enregistré un cas à Lubunga où l’auditorat avait arrêté quelques enfants de 12 ans, mais après notre intervention, les enfants avaient été amenés à la police de protection de l’enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D. MONITORING DES VIOLATIONS DE DROIT DE L’ENFANT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réalisation de cette activité est facilitée par la collaboration des Réseaux communautaires de la protection de l’enfant de la ville de Kisangani. Avec ces derniers, nous avons développé une nouvelle approche pour accroitre la capacité d’intervenir immédiatement dans la protection de l’enfant : Recope - Careo – (PSPE – Parquet) ou Recope – Careo – PSPE ou Recope– PSPE – Tribunal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tribunal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci s’explique par le fait que les RECOPE sont directement connectés soit à CAREO soit à la PSPE ou au Parquet de Grande Instance pour transmettre les informations relatives à la violation des droits de l’enfant. Toute information reçue par les RECOPE ou par CAREO est directement transmise soit au parquet soit à la PSPE. Mais aussi la PSPE saisi CAREO lorsqu’une autre institution (auditorat, police) garde l’enfant et refuse de l’envoyer devant le juge ou à laPSPE, dans ce cas, CAREO s’approche de cette institution et lui rappelle les prescrits de la matière afin que l’enfant soit acheminé devant son juge naturel ou les personnes capables d’assurer sa protection.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous travaillons avec deux membres du RECOPE dans chaque commune pour fournir les&lt;br /&gt;
données. Pour la récolte des données, une réunion est organisée, chaque 3 jour avant la fin du mois, pour analyser les données récoltées et les mettre à la disposition de la personne&lt;br /&gt;
ressource pour la centralisation et les présenter à la réunion du comité provincial de suivi de la justice pour enfants. La situation de chaque commune, pour le mois de septembre, se présente de la manière suivante :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. MAKISO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette commune, le RECOPE a fait état de plusieurs cas de viol entre enfants mais qui se terminent par des arrangements à l’amiable. Plusieurs cas d’enfants abandonnés ont enregistré et trois d’entre eux ont été amenés au parquet puis par le biais de CAREO, ils ont été mis dans les familles d’accueil transitoire, et ce, avoir le concours de la Division des Affaires Sociales. Les familles ont été recherchées et retrouvés. Après invitation de la cellule protection de l’enfant du parquet, beaucoup d’entre eux reprenaient les enfants après avoir compris qu’il s’agit là d’une infraction.&lt;br /&gt;
Ce RECOPE a encore fait état de plusieurs enfants de l’école Home FEYEN qui ont été victime de l’utilisation abusive de lacrymogène par la police lors du déguerpissement. Beaucoup d’entre ces enfants ont été blessés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. TSHOPO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette commune, l’exploitation des enfants dans les chantiers de fabrication des briques continue à battre son record. Il se constate aussi dans certaines avenues vers 22 heures, le regroupement des enfants (fille) pour la prostitution et un système de racolage sur les hommes pour les imputer de viol ou de tentative de vol par les mêmes petites filles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. LUBUNGA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la période allant de juin à septembre 2012, la situation de l’enfant a Lubunga, fait état de l’accusation régulière sorcellerie des enfants. La PSPE a été saisi pour le suivi et la poursuite des parents et autres personnes qui indexent les enfants. Il se manifeste une recrudescente de  combat entre enfants, qui amènent parfois les militaires à intervenir et qui, parfois, dégénèrent sur les grandes personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. KABONDO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manque d’électricité occasionne la recrudescence des cas de viol, mais malheureusement,tous les cas ne sont pas présentés à la justice. Plusieurs cas de viol entre enfants sont signalés dans cette commune, ceci à cause de l’obscurité, parce qu’il n’y a presque pas du courant et du non scolarisation de plusieurs enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. MANGOBO&lt;br /&gt;
L’abandon des enfants par leurs parents et la maltraitance des enfants est habituel dans cette commune, justifié par le chômage et la vie chère, selon certains parents interpellés par les agents de RECOPE. Le viol des enfants entre eux a élu domicile dans la commune Mangobo,mais les affaires arrivent difficilement au tribunal ou au parquet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. COMMUNE KISANGANI&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette commune, les enfants sont victimes d’accusation de sorcellerie. D’où la prolifération des chambres hautes dans lesquelles les enfants sont retenus pour la prière, parce que considérés comme sorciers. Beaucoup d’enfants sont rejetés par leurs parents, soit parce que les parents sont morts et que les enfants restent avec le grand père ou la grand-mère. Dans cette commune, il s’observe encore le système de mariage forcé, dès qu’un garçon rend une fille grosse. Mais aussi, les enfants sont utilisés dans les carrières de sable et briqueterie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;E. SUIVI DE L’EDIT PROPOSE A L’ASSEMBLEE PROVINCIALE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le suivi s’effectue normalement, sauf élément nouveau, il est prévu que cet édit soit examiné à l’assemblée provinciale au courant de cette cession de septembre 2012. Nous sommes toujours derrière le président de l’assemblée pour bousculer afin que la promesse soit réalisée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;F. TENUE DES REUNIONS MENSUELLES DU COMITE DE SUIVI DE LA JUSTICE POUR ENFANTS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au courant de ces 4 mois, quatre réunions du comité provincial de suivi de la justice pour&lt;br /&gt;
enfants ont été tenues. Toutes ces réunions étaient dominées par la suite réservée à l’affaire des enfants condamnés de Kinshasa qui sont actuellement à la Prison centrale de Kisangani et du compte rendu des activités mensuelles de chaque partenaire dans la protection légale.&lt;br /&gt;
Actuellement une demande de fonds est sur la table du Gouverneur de Province pour le&lt;br /&gt;
déplacement de deux membres du comité à Kinshasa afin de vérifier les dossiers de ces enfants et prendre des dispositions qui s’imposent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III. EVALUATION DE L&#039;ACTIVITE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.a. Points forts&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Tous les conseils sont présents aux jours des audiences pour assister les enfants et pour&lt;br /&gt;
effectuer les visites des cachots ;&lt;br /&gt;
- Les autorités judiciaires collaborent facilement avec les avocats de CAREO ;&lt;br /&gt;
- L’EGEE est de plus en plus désengorger par le système de famille d’accueil transitoire ;&lt;br /&gt;
- On trouve rarement les enfants dans les cachots de la ville de Kisangani ;&lt;br /&gt;
- Tenue régulière des réunions du comité provincial de suivi de la justice pour enfants ;&lt;br /&gt;
- Existence d’un greffe pour enfants en conflit avec la loi au tribunal de paix de Kisangani&lt;br /&gt;
Makiso et Kabondo ;&lt;br /&gt;
- Existence d’un greffier chargé des enfants en conflit avec la loi au Tribunal de Grande instance&lt;br /&gt;
de Kisangani ;&lt;br /&gt;
- Fonctionnement normal du comité de médiation ;&lt;br /&gt;
- Collaboration des membres des RECOPE pour la récolte des données ;&lt;br /&gt;
- Collaboration des membres du comité de suivi dans la réalisation des activités de protection légale de l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Dispositif renforcer à l’audience pour accueillir les enfants dans les salles d’audience, ils sont assis et cadre conforme à l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Bonne collaboration entre assistants sociaux et les Avocats commis pour le suivi des affaires des enfants ;&lt;br /&gt;
- Implication de la Division des Affaires sociales dans le placement et la réunification des ECL ;&lt;br /&gt;
3.b. Points à améliorer&lt;br /&gt;
- Une large sensibilisation des parents pour amener les enfants au tribunal ;&lt;br /&gt;
- Installer le Comité de Suivi de la Justice pour Enfants à l’intérieur de la Province pour se rendre compte de la situation des droits de l’enfant dans les territoires ;&lt;br /&gt;
- Sensibiliser les parents sur l’enregistrement des naissances, pour obtenir les preuves de&lt;br /&gt;
naissance des enfants ;&lt;br /&gt;
- Formation des enseignants sur la loi portant protection de l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Sensibilisation des parents sur la loi portant protection de l’enfant et les violences sexuelles ;&lt;br /&gt;
- Etude sur les causes de la croissance des cas de viol chez les enfants ;&lt;br /&gt;
- Vulgariser l’édit portant lutte contre l’exploitation de l’enfant en Province Orientale.&lt;br /&gt;
- Renforcer le plaidoyer au niveau de l’assemblée provinciale pour l’adoption de l’édit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.c. Contraintes/opportunités&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Beaucoup de dossiers des affaires des enfants datent de plusieurs mois et comme&lt;br /&gt;
conséquence, les enfants ont changé d’adresse ;&lt;br /&gt;
- Les juges prennent trop de temps pour prendre les causes en délibéré ;&lt;br /&gt;
- Beaucoup de jugements sont prononcés dans le sens de la réprimande de l’enfant alors qu’ils sont prononcés à l’absence de l’enfant, donc ne produisent pas leurs effets à l’égard de l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Difficultés des victimes à recouvrer les dommages-intérêts ;&lt;br /&gt;
- Renforcer la capacité des nouveaux juges et magistrats sur la loi portant protection de&lt;br /&gt;
l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Renforcer la capacité des membres des RECOPE sur la récolte des données et le monitoring&lt;br /&gt;
des droits de l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Efficacité des membres des RECOPE à rendre service à temps utile ;&lt;br /&gt;
- Rendre opérationnel les assistants sociaux formés par la DIVAS ;&lt;br /&gt;
- Non implication du gouvernement provincial pour l’adoption du projet d’édit portant&lt;br /&gt;
exploitation de l’enfant ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.d. Recommandations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Vulgariser la loi portant protection de l’enfant en faveurs des enseignants et chefs&lt;br /&gt;
d’établissements ;&lt;br /&gt;
- Ettendre la vulgarisation de la loi portant protection de l’enfant dans les églises ;&lt;br /&gt;
- Organiser des formations en faveur des nouveaux magistrats du ressort de la Cour d’Appel de Kisangani ;&lt;br /&gt;
- Rendre effective l’installation des tribunaux pour enfants ;&lt;br /&gt;
- Doter les assistants sociaux affectés au tribunal d’un moyen de déplacement ;&lt;br /&gt;
- Développer les mécanismes pour décourager les arrangements à l’amiable en matière de&lt;br /&gt;
violences sexuelles ;&lt;br /&gt;
- Appuyer et /ou soutenir les structures d’encadrement des enfants ;&lt;br /&gt;
- Promouvoir et vulgariser les instruments juridiques de protection de l’enfant ;&lt;br /&gt;
- Mettre en place un calendrier de rencontre du comité de suivi de justice pour enfants avec les différents acteurs du système de justice pour enfants.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4695#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/183">Droits des enfants</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Sun, 28 Apr 2013 22:13:42 +0200</pubDate>
 <dc:creator>CAREO</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4695 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Rapport Monitoring des Droits de l&#039;Homme dans le District de l&#039;Ituri.</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4673</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’ONG Nationale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, Organisation ayant une Personnalité Juridique N° 0460/2007 pour son fonctionnement sur l’ensemble du territoire National, vient de faire le travail de Monitoring sur des violations des Droits Humains dans le District de l’Ituri en Province Orientale pendant la période de Septembre jusque Mi- Février 2013.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’ONG Nationale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, Organisation ayant une Personnalité Juridique N° 0460/2007 pour son fonctionnement sur l’ensemble du territoire National, vient de faire le travail de Monitoring sur des violations des Droits Humains dans le District de l’Ituri en Province Orientale pendant la période de Septembre jusque Mi- Février 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cas ci-après confirment le fait : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Au mois de Septembre 2012, trois hommes armés ont tendu une embuscade autour de domicile du négociant KARTE MUGAVU, non loin de Quartier Général de MONUSCO. Il y a eu fusillade et c’était son fils revenant du comptoir qui avait été pris pour cible. Bilan : 50 000$ et 25 Tola d’or partis. Aucune intervention n’a eu lieu.&lt;br /&gt;
•	Au mois de Septembre 2012, un des Commissaires aux comptes de COO.N.O R.I, Mr UNENCAN a été poursuivi en pleine ville par les assaillants qui ont tiré dix sept coups de balle. Ces derniers lui ont pris l’or et l’argent sans aucune intervention non plus.&lt;br /&gt;
•	Au mois d’Octobre, le Président de COO.N.O R.I Mambasa a été visité et tabassé à demi-mort par les hommes armés.&lt;br /&gt;
•	 Au mois de Décembre, Lundi le 10/12/2012, un vol à main armée tragique avait été organisé par les bandits à Iga-Barrière. A 19h00, ils ont visité le négociant Désiré Lay avec l’intention de l’abattre. Vingt coups de feu ont été tirés sur la victime, grièvement blessée à la jambe gauche avec une hémorragie grave. Quand les jeunes gens du milieu sont venus au secours, ils ont été attaqués par la Police et la Police Militaire en patrouille mixte dans le Centre d’Iga-Barrière. Dans cet accrochage, un des Jeunes homme  du nom de Mboyo a succombé sur place par balle d’un élément de la Police Militaire et un autre du nom de Pascal, abattu par un policier dans cette même nuit. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les biens emportés : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Or sec : 22 Tola&lt;br /&gt;
•	Or amalgame : 10 Tola&lt;br /&gt;
•	9 500$&lt;br /&gt;
•	11 040 000Fc, l’équivalent de 12 000$&lt;br /&gt;
•	Les unités Vodacom, l’équivalent de 400$&lt;br /&gt;
•	Tous les documents d’achat d’or y compris les bons d’achat&lt;br /&gt;
•	Déchet aurifère (résidu) dont le contenu est estimé à 15 Tola d’or. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lendemain 11/12/2012, un OPJ de la police du nom de MERENGE suspecté dans le forfait commis chez la victime Désiré, ayant appris que le négociant Bébé Alias Besto son voisin direct savait très bien qu’il est le commanditaire de cette opération devint furieux, bien armé, il va chercher Besto pour l’éliminer à 7h30’ et cela au vu et au su de tout le monde dans la grande rue de Iga-Barrière.&lt;br /&gt;
•	Mercredi le 19/12/2012, le négociant LOKANA ZUKPA de retour du marché D’ZMBU de KPARNGANZA a été fusillé après avoir été dépouillé de tout ce qu’il avait comme argent et or par les hommes en arme. Il fut inhumé le 20/12 à Iga-Barrière.&lt;br /&gt;
•	Vendredi le 21/12/2012, le vice-président du centre de Négoce PILI-PILI a été visité à son domicile par les bandits armés et a perdu tout ce qu’il avait comme capital.&lt;br /&gt;
•	Dans la nuit du 16 au 17/01/2013, un négociant du centre de Négoce NZEBI (à 9km de cité de Mongbwalu) a été assassiné vers 23h00. On déplore l’indifférence de la part des Policiers, alors que les jeunes gens sont allés  voir le commandant de la PNC en place qui, à son tour avait éteint son téléphone. A 4h00 du matin, la victime a succombé et ça ne sera qu’à 7h00 que les policiers viendront pour enquêter.&lt;br /&gt;
•	A cette occasion, deux de ces policiers ont tiré dans la foule sur deux personnes. Cet incident a suscité la colère de la population et ces deux policiers sont aux arrêts à l’auditorat militaire Garnison de Bunia.&lt;br /&gt;
On assiste souvent aux actes de représailles pour se faire justice. Le risque est grand pour les Défenses des Droits Humains  de fois victimes d’arrestation arbitraire dans l’exercice de leurs fonctions. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;            Ainsi, Fait à Bunia, le 11/02/2013.       Pour HUMAN RESCUE District de l’Ituri &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SESELE Edmond&lt;br /&gt;
      Sec. Adm.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4673#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Wed, 13 Feb 2013 15:20:48 +0100</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4673 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>COMMUNIQUE DE PRESSE N° 001/HUMAN RESCUE/2013.  « Les Défenseurs des Droits Humains de l’ONG HUMAN RESCUE/DRC EN ITURI, PRECISEM</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4672</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Les Défenseurs des Droits Humains de l’ONG HUMAN RESCUE/DRC EN ITURI, PRECISEMENT A MUGWALU/PROVINCE ORIENTALE SONT EN DANGER DE MORT ».&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’ONG Nationale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, Organisation ayant une Personnalité Juridique N°0460/2007, du Ministère de la Justice et des Droits Humains autorisant son fonctionnement sur l’ensemble du territoire National est très préoccupée de la situation actuelle de nos Collègues Défenseurs des Droits Humains/Membres de l’ONG HUMAN RESCUE/DRC dans cette partie de la RD. Congo car il ne se passe pas un jour sans qu’un membre soit torturé, arrêté, ligoté, injurié, menacé, filé, et même jeté en prison avec des menottes d’une manière arbitraire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;01.	Les Faits. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Monsieur  Tochiba, Chef d’Antenne de l’ONG Human Rescue/DRC/MUGWALU a été arrêté et ligoté par les agents de la Police   en date du 26/01/2013  vers 22 heures 30’ chez lui à la maison en présence de sa femme et de ses enfants pour avoir dénoncé les arrangements à l’amiable des cas des viols en masse , organisé par les agents de la Police sur place.&lt;br /&gt;
•	Monsieur Munye Balimuka, Animateur Terrain au sein de notre ONG Human Rescue/DRC/Mugwalu a été tabassé à mort en date du 24/01/2013  par les agents de la Police pour avoir sollicité une visite des cachots sur place à Mugwalu en vue de faire son travail de Monitoring.&lt;br /&gt;
•	Monsieur Kirongozi, Animateur Principal de Human Rescue/Bunia à subit des menaces des morts de la part des agents de la Police et des Services de Sécurités de la place pour avoir présenté la Personnalité Juridique de l’ONG Human Rescue/DRC, autorisant son fonctionnement sur l’ensemble du territoire National.&lt;br /&gt;
•	D’autres Défenseurs des Droits Humains de Human Rescue/DRC sont menacés par les services de sécurité et par la Police à cause de leur travail de dénoncer des violations graves des Droits de l’Homme dans cette partie du pays.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;02.	Recommandations. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A.	Au Gouvernement de la RD. Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	La loi portant Protection et Défense des Défenseurs des Droits Humains est d’une importance capitale pour le moment,&lt;br /&gt;
•	Mettre hors d’état de nuire toute personne qui osera s’attaquer aux Défenseurs des Droits Humains,&lt;br /&gt;
•	Renforcer des mesures d’intervention aux Défenseurs des Droits Humains en situation difficile,&lt;br /&gt;
•	D’instruire aux autorités Militaires, Policières et Judiciaires de la place que, dans son travail au quotidien, le Défenseur des Droits Humains visite également des lieux carcéraux (cachots, prison, Amigo etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B.	Aux Partenaires Internationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Renforcer  la capacité des formations des Policiers, Magistrats et d’autres services des sécurités pour le respect des Droits Humains par tous.&lt;br /&gt;
•	Que la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation de la RD. Congo en sigle  MONUSCO ouvre son Antenne sur place à Mugwalu  en vue de veiller à la bonne marche du processus sur la Protection et la Défense des Défenseurs des Droits Humains.&lt;br /&gt;
C.	 Aux ONG DH et à la Société Civile de la RD. Congo.&lt;br /&gt;
•	De continuer sans faille à dénoncer des cas des violations des Droits Humains sans partie pris,&lt;br /&gt;
•	D’informer à temps l’autorité de la place en vue de prendre des mesures de protection,&lt;br /&gt;
•	De travailler plus en synergie ou en Réseautage pour partage des informations, mais également pour des interventions éventuelles.&lt;br /&gt;
                                 Ainsi, fait à Mugwalu, le 28/01/2013,&lt;br /&gt;
  La Coordination Nationale de l’ONG HUMAN RESCUE/DRC.&lt;br /&gt;
Madame Chantal Nyota,&lt;br /&gt;
Chargée des Communications à la Coordination Nationale de l&#039;ONG des Droits Humains HUMAN RESCUE/DRC&lt;br /&gt;
Tél: 00243 898969163&lt;br /&gt;
www.societecivile.cd/node/535&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4672#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Mon, 28 Jan 2013 21:22:45 +0100</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4672 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>LETTRE OUVERTE AUX DEPUTES PROVINCIAUX DU BAS CONGO ET DE LA PROVINCE ORIENTALE</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4619</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;APPEL A LA CONSCIENCE ET LA RESPONSABILITE CITOYENNE DES DEPUTES LORS D’ELECTION DU GOUVERNEUR &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La corruption ne paye point, vote sans conscience électorale au second degré est une forme de massacre des attentes de la population.&lt;br /&gt;
L’organisation Nationale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la RD. Congo dénommée   HUMAN RESCUE-DRC lance un appel à la conscience des  différents députés Provinciaux d’emboitent les pas électoral de la responsabilité citoyenne dans leur choix de futur Gouverneur capable et disponible à servir la population..&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;APPEL A LA CONSCIENCE ET LA RESPONSABILITE CITOYENNE DES DEPUTES LORS D’ELECTION DU GOUVERNEUR &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La corruption ne paye point, vote sans conscience électorale au second degré est une forme de massacre des attentes de la population.&lt;br /&gt;
L’organisation Nationale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la RD. Congo dénommée   HUMAN RESCUE-DRC lance un appel à la conscience des  différents députés Provinciaux d’emboitent les pas électoral de la responsabilité citoyenne dans leur choix de futur Gouverneur capable et disponible à servir la population..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est temps de mettre fin aux pratiques inciviques, irresponsable et de honte ne reflétant la valeur démocratique. Au jour du scrutin, tout honorable Député Provincial sera seul sans témoins, votre conscience de vote pour le développement de la cité doit intervenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Toute consigne de vote dictée est une forme de dictature cachée et le respect de cela est une forme d’esclavagisme intellectuel et politique donnant un pas de recule démocratique..&lt;br /&gt;
La population qui attache de l’importance à ce vote n’a pas besoin d’un Gouverneur qui sera client de multiplication des motions des défiances qui seront une transformation d’enrichissement et motion que nous qualifions de commercial par retrait de vos signatures moyennant une motivation politique et ou matériel en cachette au détriment de souverain primaire.&lt;br /&gt;
 Allez-y dans un schéma de bonne conscience et de responsabilité citoyenne, votre comportement électoral à ce stade sera soit votre barrière ou votre monté en politique.&lt;br /&gt;
Connaissant bien que la Commission Electorale Nationale Indépendante avec l’appui d’observateurs produira un bon travail qui ne sera pas contesté.&lt;br /&gt;
Publié à Kinshasa, le  22/10/2012&lt;br /&gt;
                       Pour l’ONG Nationale  des Droits Humains  HUMAN RESCUE-DRC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;William WENGA BUMBA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;br /&gt;
Toussaint KYALONDAWA&lt;br /&gt;
Chargé de Programme, Recherche, Enquête et Formation&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4619#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Mon, 22 Oct 2012 21:52:33 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4619 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>DENONCIATION DES GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L’ENFANT DANS L’EXECUTION D’UNE DECISION DE JUSTICE ET L’IMPUNITE DES AUTEURS D</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4615</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Consécutivement à notre SOS du 09/09/2012 intitulé « JUSTICE EN DESEQUILIBRE ET EDUCATION SCOLAIRE EN DANGER, LES ACTEURS JUDUCIAIRES TRICHEURS BLOQUENT LE DROIT A L’EDUCATION DE 1350 ELEVES DE L’INSTITUT HOME FEYEN DE KISANGANI »&lt;br /&gt;
L’ONG DE DROITS DE L’HOMME HUMAN RESCUE dénonce la violence dont ont été victimes les élèves de l’école HOME FEYEN le lundi 24 septembre à partir de 7h10’ par une équipe de policiers identifiés comme des éléments du commandement ville conduite par le Major Bienvenu WASWA installé dans la clôture de l’Institut home Feyen depuis le dimanche 23/9/2012 et renforcer par un groupe de bandit et membres de la famille BADJOKO pour déguerpir les élèves de cette école en exécution de l’extrait d’arrêt RCA 1423/1438/1439 de la d’Appel du 23 Juin 1993 et le dite arrêt avait était suspendus par le ministre de la justice.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Consécutivement à notre SOS du 09/09/2012 intitulé « JUSTICE EN DESEQUILIBRE ET EDUCATION SCOLAIRE EN DANGER, LES ACTEURS JUDUCIAIRES TRICHEURS BLOQUENT LE DROIT A L’EDUCATION DE 1350 ELEVES DE L’INSTITUT HOME FEYEN DE KISANGANI »&lt;br /&gt;
L’ONG DE DROITS DE L’HOMME HUMAN RESCUE dénonce la violence dont ont été victimes les élèves de l’école HOME FEYEN le lundi 24 septembre à partir de 7h10’ par une équipe de policiers identifiés comme des éléments du commandement ville conduite par le Major Bienvenu WASWA installé dans la clôture de l’Institut home Feyen depuis le dimanche 23/9/2012 et renforcer par un groupe de bandit et membres de la famille BADJOKO pour déguerpir les élèves de cette école en exécution de l’extrait d’arrêt RCA 1423/1438/1439 de la d’Appel du 23 Juin 1993 et le dite arrêt avait était suspendus par le ministre de la justice.&lt;br /&gt;
Sur pris, les élèves ont paniqués et ont cherché à accéder à leurs salles de classe bloquées par les policiers (qui n’étaient pas couvert par une réquisition de force, face à cette situation, les policiers ont bousculé avec brutalité les élèves (voir image en annexe).&lt;br /&gt;
A 7h18’ les policiers ont tirés trois coups de balle réelle et puis s’ensuivra le lancement de gaz lacrymogène devant les élèves du maternelle, primaire et secondaire, nombreux enfants ont été tabassé et blessé par les policiers et bandits recrutent (voir images en annexe de blessé et interné à l’hôpital ):&lt;br /&gt;
-	KALONDA MUSSA (6e Commercial)&lt;br /&gt;
-	EFANGA BASSAY (6e Biologie Chimie)&lt;br /&gt;
-	SUZANA BASILA (5e Pédagogique)&lt;br /&gt;
-	SAMIRA (6e Biologie Chimie)&lt;br /&gt;
-	SULINA MBATU (6e pédagogique)&lt;br /&gt;
-	BULAYA KIMOTA (Professeur de mathématique)&lt;br /&gt;
Les policiers armées et appuyés par certains bandits recrutés pour la cause ont occupé une école fréquentée par les mineurs.&lt;br /&gt;
Ces actes découlent de la problématique de l’exécution de l’extrait l’arrêt sus invoqué dont l’exécution apparait sujette à des contestations.&lt;br /&gt;
Cette exécution n’a été possible que suite aux manœuvres du greffier divisionnaire du Tribunal de Grande Instance Monsieur MAFUNDU MAKUNDA Ruffin matriculé 266-732, actuellement suspendu pour ces faits.&lt;br /&gt;
Alors que le Ministre de la Justice s’était prononcé contre cette exécution dont l’arrêt est frappé par un pourvoi en cassation, le divisionnaire a réussi à l’exécution, on ne sait par quelle procédure ?&lt;br /&gt;
En tant que ONG de défense des droits de l’homme, nous dénonçons que jusqu’à ce jour les auteurs de ces violences contre les enfants restent impunis, l’école à dis prendre en charge des soins médicaux de ces élèves blessés alors que les policiers et la personne qui les a incités à commettre ces actes inciviques circulent librement dans la ville de Kisangani.&lt;br /&gt;
Ce jour, c’est plutôt le promoteur de l’école, Monsieur Alexister MWANAPUNDA MWINY PORI, le préfet de l’école secondaire Augustin WAWINA MENEA et le Directeur de l’école primaire Gilbert MOPEPE DOMBELA croupissent en prison (image en annexe), ils sont arrêtés par le parquet sous les préventions ci-après :&lt;br /&gt;
-	Trouble à l’ordre public,&lt;br /&gt;
-	Usage des enfants comme boucliers,&lt;br /&gt;
-	Détention illicite de document de l’exécution&lt;br /&gt;
-	Incitation de mineurs à la rébellion&lt;br /&gt;
-	Briser le scellé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;        Même si les éléments de la police avaient une réquisition de force publique, ce qui n’est pas le cas, avaient-ils le droit d’utiliser les armes de guerre et gaz lacrymogène contre les enfants dans une clôture scolaire ?&lt;br /&gt;
Etant donné que l’exécution de cet extrait d’arrêt s’est fait au violation de la loi, l’ONG HUMAN RESCUE demande :&lt;br /&gt;
1.	Que les enfants (1350 élèves) reprennent correctement le cours sur tout le bâtiment scolaire, ainsi que la cour de recréation et accès au toilette pour leur jouissance et droit à l’hygiène ;&lt;br /&gt;
2.	Que les élèves blessés soient valablement et correctement soignés par les auteurs des violences à leur égard ;&lt;br /&gt;
3.	Que de poursuites judiciaires soient engagées contre toute les personnes impliquées dans cette violation flagrante des droits de l’enfant ;&lt;br /&gt;
4.	Que le responsable de cette école puissent bénéficiés à toutes les garanties prévues par la constitution dans le traitement de leur dossier judiciaire notamment la présomption d’innocence et les preuves ;&lt;br /&gt;
5.	Que les autorités judiciaires, politiques, administratives et policiers accordes une attention particulière à ce dossier ;&lt;br /&gt;
6.	Que les autorités politico-administratives s’impliquent pour que les policiers déployés à l’école HOME FEYEN puissent quitter car la présence policière permanente est une cause de frustration et de trouble psychologique chez plusieurs enfants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que tous les partenaires : UNICEF, CIP MONUSCO et autres puissent user de leurs canaux pour assister ces élèves dans la rétablissement de leurs droits.      &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publié à Kinshasa, le 28/09/2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’ONG Nationale des Droits Humains  HUMAN RESCUE/DRC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;William WENGA BUMBA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toussaint KYALONDAWA&lt;br /&gt;
Chargé de Programme, enquêté et Formation&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4615#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/183">Droits des enfants</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Tue, 16 Oct 2012 14:16:32 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4615 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>RAPPORT D’ACTIVITES DE VULGARISATION DE LA LOI PORTANT PROTECTION DE L’ENFANT DANS LA VILLE DE KISANGANI, A BAFWASENDE ET BUTA D</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4594</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;En date du 07 septembre 2010, à partir de Kisangani, le Coordonnateur de CAREO/Kisangani avait&lt;br /&gt;
pris contact par téléphone avec le Commissaire de District à Buta et l’administrateur du Territoire&lt;br /&gt;
de Bafwasende. Heureusement pour Bafwasende, l’administrateur du territoire lui informera qu’il y&lt;br /&gt;
avait aussi une activité qui était organisée par les autorités locales en faveur de toutes les autorités&lt;br /&gt;
politico administratives du Territoire de Bafwasende (chefs de localité et groupements). Tandis que&lt;br /&gt;
pour Buta, nous avons pris contact avec la représentante de CAREO à Buta, Mademoiselle Patience&lt;br /&gt;
LIKANDJA pour préparer l’activité et l’arrivée du vulgarisateur de Kisangani.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le rapport attaché est celui des activités de la cour d&#039;appel en collaboration avec CAREO comme A.E,activités appuyées par l&#039;UNICEF.ce pour cette raison que ce rapport est par le premier président de la cour d&#039;appel de Kisangani.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4594#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/183">Droits des enfants</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Thu, 04 Aug 2011 15:54:24 +0200</pubDate>
 <dc:creator>CAREO</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4594 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Appui au processus de participation et de représentation politique des autochtones Batswa de la RDC(ITURI)</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4590</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Bien que ce projet a été financé par l&#039;Union Européenne, les points de vue exprimés ici restent de la seule responsabilité d&#039;Espoir Pour Tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La participation des populations pygmées à l&#039;enregistrement au fichier electoral à atteint 89% dans la zone du projet allant de Komanda à Wamba en passant par Mambasa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces résultats historiques sont le fruit d&#039;un travail titanesques de sensibilisation et de formation réalisé à travers le projet &quot;Appui à la participation et à la représentation politique des autocntones pygmées de l&#039;Ituri&quot; et ne doit pas nous faire oublier la situation générale de ces populations et la violation flagrante de leur droit à la représentation politique pour les questions qui engagent leur avenir et leur survie.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/tmp_ya98TW&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_tmp_ya98TW&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;115&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Plus de 35 000 personnes sensibilisées dans plus de 175 campements. Près de 33 000 personnes enregistrées au fichier électoral. Nous parlons des populations pygmées, oubliées et mises en marge par toutes les politiques de participation et de représentation politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;engagement de 3 partenaires locaux, la détermination de 14 Formateurs et la volonté de 105 sensibilisateurs pygmées ont le mérite d&#039;un tel développement politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Titre du projet : Appui à la participation et à la représentation politique des autochtones pygmées de l&#039;ITURI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bailleurs de fonds : Délégation de l&#039;Union Européenne.&lt;br /&gt;
Partenaires locaux : Diocèse de wamba, FLEVICA, CVAP.&lt;br /&gt;
Axes opérationnels du projet :&lt;br /&gt;
1.1. Axe Wamba - Niania ( Diocèse de Wamba)&lt;br /&gt;
1.2. Axe Niania - Mambasa ( CVAP)&lt;br /&gt;
1.3. Axe Mambasa - Komanda ( FLEVICA)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suivez les indicateurs sur notre site web.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://espoirpourtous.midiblogs.com&quot;&gt;http://espoirpourtous.midiblogs.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;La volonté d&amp;#039;un monde meilleur pour tous&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4590#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/2">Province orientale</category>
 <pubDate>Fri, 29 Jul 2011 14:00:50 +0200</pubDate>
 <dc:creator>ESPOIR POUR TOUS</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4590 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
</channel>
</rss>
