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 <title>societecivile.cd - Divers</title>
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 <title>Les documents secrets de l&#039;UE révèlent comment Joseph Kabila a été imposé en 2006 au Congolais </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4713</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Comment la France et les Etats-Unis ont installé Joseph Kabila au pouvoir en 2006&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans son livre à paraître le 16 octobre prochain, le journaliste d&#039;investigation Charles Onana publie des documents internes de l&#039;Union Européenne très accablants. Un ouvrage qui met à nu la diplomatie de la respectable institution dans les Grands Lacs depuis une décennie. On y apprend surtout que la condition pour que Joseph Kabila reste au pouvoir était qu&#039;il se taise sur  l&#039;action de Paul Kagame et des troupes rwandaises à l&#039;Est du pays. Pour l&#039;auteur, on ne peut pas comprendre la tolérance et la complaisance à l&#039;égard de la fraude massive aux élections présidentielles de 2011 en RDC si on ne connaît pas le pacte conclu entre Joseph Kabila et « la communauté internationale » lors du scrutin de 2006.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/ONANA.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_ONANA.png&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;113&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;1- Comment le commissaire Louis Michel va s&#039;imposer dans le processus électoral en RDC et préparer son soutien à Joseph Kabila et à l&#039;action de Paul Kagame en RDC&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A Bruxelles, un homme veut absolument jouer les premiers rôles dans ce dossier. Il s’agit de Louis Michel, le commissaire européen. Au cours d’une réunion qui se tient dans son bureau le 4 octobre 2004 et qui va durer environ une heure et trente minutes, monsieur Michel est très nerveux et s’en prend au responsable de la direction des relations extérieures de la Commission, monsieur Thierry de Saint Maurice. Il lui reproche de conduire une politique hasardeuse, inefficace et coûteuse en RDC. Le discours de Louis Michel est approuvé par les membres de son cabinet, le directeur général pour de développement de la Commission, Stefano Manservisi, et les divers assistants qui participent à la réunion. Le vrai problème de Louis Michel est plutôt qu’il a le sentiment de ne pas être au cœur des initiatives de l’Union Européenne relatives au processus électoral congolais. Il veut être le chef d’orchestre des élections congolaises et cette réunion est l’expression de ses frustrations ou plus exactement de ses aspirations. Il réclame entre autre de pouvoir superviser le travail des observateurs électoraux, celui des chefs de mission, etc. Au milieu des débats, il prend la parole et annonce qu’en tant que commissaire européen, il refusera de donner des crédits à la direction des relations extérieures de l’Union Européenne s’il n’obtient pas « la responsabilité totale de l’opération » des élections au Congo. La menace est directe et brutale. En réalité, Louis Michel est à la fois proche de Joseph Kabila et de Paul Kagame. Il ne semble pas travailler uniquement pour le compte de l’Union Européenne. Parallèlement à ses intérêts personnels au Congo, il a un net penchant en faveur de Joseph Kabila et veut aussi défendre ou protéger l’influence rwandaise au Congo. On peut, dans ces conditions, comprendre l’énergie qu’il met à critiquer et à menacer ses collègues à Bruxelles. Louis Michel décide donc de se rendre régulièrement en RDC pour suivre lui-même l’évolution du dossier électoral. Entre le 27 et le 29 août 2005, il va s’enquérir de l’enregistrement des électeurs sur les listes électorales. Il se rend au nord du Katanga, une région riche en diamants, et au Kasaï Oriental, accompagné de l’abbé Apollinaire Malu Malu, président de la commission électorale indépendante (CEI). Il constate certes l’ampleur des difficultés sur le terrain mais retient seulement que la distribution des cartes d’électeurs est gratuite, que les Congolais veulent absolument voter et que les leaders politiques sont disposés à aller aux élections. A cette occasion, il rencontre presque tous les responsables des partis politiques congolais (Joseph Kabila, Jean-Pierre Bemba, Azarias Ruberwa, Anotine Guizenga et Etienne Tshisekedi). Il leur annonce que l’Union Européenne étudie la possibilité d’envoyer des observateurs au moment des élections. Il co-préside surtout avec l’abbé Malu Malu une réunion du Comité de pilotage du projet d’appui au processus électoral. Il achève son séjour à Kinshasa par un déjeuner de travail avec les présidents du sénat et de l’assemblée nationale. Pour lui, « le processus de transition est la seule voie possible pour le Congo ». Il n’y a pas, d’après lui, de « plan alternatif ». Mais tout le monde au sein de l’Union Européenne ne partage pas la position pour le moins tranchée, sinon partisane et très personnelle, de monsieur Louis Michel sur le dossier électoral congolais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 2- Contrairement à l&#039;analyse de Louis Michel , une note du chef de la délégation européenne en RDC adressée à l&#039;attention de madame Elisabeth Tison, chef d&#039;unité à la délégation de la Commission Européenne en date du 12 octobre 2005 met en avant les problèmes relatifs au « blocage de la transition »  : «  Il est de plus en plus évident que les autorités congolaises usent de beaucoup de manœuvres dilatoires pour bloquer, de facto, le processus de Transition. a) S’agissant du processus électoral, si les opérations d’enregistrement en cours illustrent la volonté de la population d’aller vers les élections, il n’en va pas de même pour les dirigeants de la Transition qui ne sont pas pressés d’examiner la loi électorale. Au 10 octobre 2005, le nombre d’électeurs enregistrés dépassait 16 millions. Ce résultat est très satisfaisant compte tenu de la situation du pays et des nombreuses vicissitudes que le processus d’enregistrement a vécues. Il ne doit cependant pas faire illusion (…). Il semblerait surtout que les trois principaux dirigeants de la Transition congolaise ne soient pas du tout pressés d’aller affronter un scrutin dont l’issue est de plus en plus incertaine. Leurs bases politiques ne sont pas aussi sûres qu’ils le pensaient initialement lorsqu’ils se sont engagés dans le processus électoral, qu’il s’agisse du Katanga pour le président Kabila, de l’Equateur pour M. Bemba et du Sud-Kivu pour M. Ruberwa. b) Concernant le processus de brassage et d’intégration de l’armée, il convient en outre de déplorer les retards, maintenant très importants, avec lesquels la deuxième phase est lancée (…). Si le manque de moyens logistiques est l’alibi trouvé par les militaires pour ne pas acheminer les troupes vers les centres de regroupement, cette situation traduit surtout un manque de volonté politique qui, si la tendance n’était pas inversée rapidement, risquerait de menacer le processus électoral en cours ainsi que ses résultats. 2. Face à ces manœuvres dilatoires, la Communauté internationale, dans sa grande majorité, continue de se montrer extrêmement compréhensive. a) Ainsi la MONUC et le PNUD ont, trop rapidement épousé le point de vue du Président de la CEI de reporter la date du référendum, fixée initialement le 27 novembre, au 18 décembre 2005 (...). b) La plupart des membres de la Communauté internationale mettent trop souvent en avant, devant les dirigeants congolais, le retard intervenu dans l’adoption de la résolution 1621 du Conseil de sécurité des Nations Unies portant notamment sur la logistique du processus électoral en République Démocratique du Congo. Si ce retard très important (3 mois) est en effet regrettable, il conviendrait surtout de dénoncer toutes les manœuvres dilatoires que les dirigeants congolais utilisent. Ceux-ci, outre le souhait de rester plus longtemps au pouvoir avec tous les privilèges qu’il confère, semblent aujourd’hui sous-estimer l’impact des échéances du 31 décembre 2005, voire même du 30 juin 2006. Ils ont, en effet, tellement redouté l’échéance du 30 juin 2005 qui, s’étant bien déroulée, les amène à être très optimistes sur la manière dont se négocieront et le 31 décembre 2005 et le 30 juin 2006. Ils font le calcul, non sans raison, que la Communauté internationale continuera de les soutenir quoiqu’il arrive, tout en continuant à critiquer celle-ci en lui imputant l’essentiel des retards dans le processus de transition (…). 3. (…) la Transition congolaise demeure essentiellement une phase de maintien de la paix. Or, les étapes de ce processus, lorsqu’il n’est pas possible d’obtenir le soutien et l’appropriation des dirigeants en place pour les mener à bien, doivent leur être imposées par la communauté internationale dans l’intérêt même de la population congolaise. Il me paraît à cet égard plus important aujourd’hui de nous rapprocher des vœux de l’immense majorité de la population, qui attend avec impatience d’aller aux élections, que de chercher à convaincre une classe dirigeante qui, quoi qu’elle dise, ne semble pas avoir d’autre perspective que de perpétuer le plus longtemps ses avantages d’autant plus qu’elle pense pouvoir compter sur l’apathie de la rue kinoise ainsi que sur la poursuite du soutien massif de la communauté internationale même au-delà de la Transition... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 3- A la veille de l&#039;élection présidentielle, l&#039;Union Européenne ne tient pas compte de l&#039;avertissement de ses propres diplomates&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Dans un rapport restreint du 5 mai 2006, le chef de la délégation européenne en RDC, monsieur Carlo de Filippi soulève d&#039;importantes questions : « &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le début de la transition, la communauté internationale n’a pas su ou pas voulu s’opposer aux manœuvres dilatoires des dirigeants congolais. De ce point de vue l’installation au pouvoir, suite à Sun City, des anciens belligérants s’est révélée être une erreur tant elle a favorisé, sur fond de méfiance réciproque : et les pratiques de corruption et de mauvaise gouvernance, et les manœuvres dilatoires et leur volonté de rester au pouvoir coûte que coûte. Si la communauté internationale, à travers le CIAT a paru, fin novembre 2005, vouloir enfin changer de ton vis-à-vis des dirigeants congolais, les choses ont malheureusement rapidement évolué suite au référendum constitutionnel du 18 décembre 2005. Alors que le risque de non respect de l’échéance du 30 juin 2006 se posait déjà, la communauté internationale, soudée en façade mais largement divisée en profondeur, a préféré agir en ordre dispersé dans la dénonciation des manœuvres dilatoires des dirigeants congolais qu’il s’agisse de la promulgation de la Constitution et de la loi électorale ou de l’intégration de l’armée et des discussions sur la gouvernance. Les dirigeants congolais depuis janvier 2006 ne prennent d’ailleurs plus de gants pour refuser tout dialogue avec la communauté internationale : de fait les réunions avec l’espace présidentiel et celles des commissions mixtes sont devenues rarissimes et le CIAT préfère diffuser des communiqués relativement complaisants sur les problèmes de la transition congolaise. Or depuis la promulgation de la Constitution de la IIIème République, le non respect de l’échéance du 30 juin 2006 constitue surtout un problème politique. Sur un plan juridique l’article 222 de la nouvelle Constitution permet en effet d’assurer la continuité des institutions de la transition au-delà du 30 juin 2006. Toutefois la marginalisation volontaire de l’UDPS, semble-t-il appuyée aujourd’hui par une partie de la hiérarchie catholique (Monseigneur Monsengwo), pourrait contribuer à compliquer cette nouvelle prolongation de la transition. Dans un contexte d’extrême fragilité du processus de transition marqué entre autre par l’insécurité croissante à l’Est de la RDC, notamment en Ituri où le regain des milices cache mal les ingérences croissantes de l’Ouganda, par les atteintes répétées aux droits de l’Homme perpétrées surtout par l’armée congolaise, qu’elle soit intégrée ou pas, par la méfiance croissante des membres de l’espace présidentiel qui se présentent, presque tous, à l’élection présidentielle, la moindre déstabilisation pourrait entraîner une cascade d’événements non souhaitables et difficilement contrôlables. Par exemple, Jean-Pierre Bemba se plaint ouvertement que les troupes de&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Joseph Kabila, essentiellement la GSSP, n’ont pas été brassées, contrairement à la plupart de ses soldats. De plus, International Crisis Group souligne que le RCD, un des déçus probables du processus électoral en cours, pourrait être tenté de déstabiliser l’Est du pays »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  4- Le diplomate fait savoir qu&#039;il est dangereux pour une partie de « la communauté internationale » de soutenir ostensiblement Joseph Kabila &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « Le nombre, sans doute trop important, des candidats qui se présentent soit aux présidentielles, soit aux législatives, devrait paradoxalement avantager Joseph Kabila. a) C’est le seul qui se dégage vraiment de la liste des 33 candidats aux présidentielles. Avec beaucoup d’habileté, il est en train de réussir plusieurs choses : apparaître comme un candidat ‘‘indépendant’’ seul contre tous, transcendant les clivages ethniques et politiques ; sa séparation, de façade, avec le PPRD, constitue une bonne opération politique de même que les rumeurs sur son futur mariage, en juin prochain, qui sera béni par le Cardinal Etsou ; accélérer la décomposition du MLC ; donner l’impression de venir en aide au RCD sur la question de Minembwe sans pour autant s’exposer publiquement à l’impopularité qu’une telle décision entraînerait ; favoriser un grand nombre de candidatures de complaisance qui se rallieront à lui juste avant le premier tour des présidentielles afin de provoquer un grand rassemblement, soit avant le deuxième tour, si un deuxième tour est nécessaire. De fait il existe une forte chance que Joseph Kabila soit élu au premier tour : non seulement ses partisans en sont convaincus, certains faisant même courir le bruit qu’il y aurait un risque à organiser un deuxième tour des présidentielles ; mais surtout lui-même, par son côté ‘‘force tranquille’’, donne l’impression que son élection constituera une simple formalité. En outre, l’attitude d’une partie de la communauté internationale accentue cette tendance en donnant l’impression qu’elle soutient Joseph Kabila. Ce comportement est extrêmement dangereux car l’opinion publique en RDC finit par en être convaincue ce qui risque de dénaturer un processus démocratique en offrant une fausse liberté de choix. De fait, certains acteurs bilatéraux membres du CIAT qui étaient jusqu’ici plutôt neutres par rapport au processus électoral, semblent maintenant vouloir changer d’attitude pour appartenir au ‘‘camp des vainqueurs’’... A l’opposé, l’actuel président de l’Union Africaine, Denis Sassou Nguesso, ferait tout pour compliquer la tâche de Joseph Kabila en incitant l’UDPS à participer au processus et en soutenant Jean-Pierre Bemba. b) S’agissant des législatives, la multitude des candidatures retenues par la CEI (9632) risque, sans grands partis vraiment structurés, d’accoucher d’un Parlement atomisé, donc faible et sans doute, à la botte de Joseph Kabila » &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 5- Le diplomate rappelle l&#039;Union Européenne à son devoir de neutralité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La promesse des postes de haut niveau peut également favoriser des ralliements, Olivier Kamitatu étant de plus en plus convaincu d’être choisi par Joseph Kabila pour diriger le futur gouvernement issu des élections... Cette recomposition du paysage politique congolais ‘‘à la gabonaise’’ pourrait permettre d’aboutir à un certain consensus politique après les joutes électorales. Elle risque toutefois de donner l’impression à l’électeur congolais que son vote a été détourné d’où l’appel récent de Mgr Monsengwo à une certaine transparence dans le processus électoral, ‘‘le peuple et l’opinion nationale autant qu’internationale’’ ayant ‘‘le droit de savoir s’il a des candidats alimentaires qui sont de simples figurants ou prête-noms et dont la candidature ne sert qu’à induire l’électeur dans l’erreur’’. Cette approche risque également de rompre l’équilibre qui avait été voulu par les auteurs de la Constitution de la IIIème République en faisant du Parlement une simple chambre d’enregistrement, les décisions essentielles se prenant à la présidence. Devant le risque d’avoir un système démocratique dévié de ses objectifs, la communauté internationale, et surtout l’Union Européenne, doit rester très vigilante. Tout d’abord en s’assurant que le processus électoral en cours soit au minimum crédible, c’est-à-dire en faisant tout pour que ce processus évite essentiellement de ‘‘légitimer par avance’’ Joseph Kabila. Dans ce contexte, il conviendrait pour la communauté internationale : - de veiller au strict respect du calendrier fixé ; - d’afficher une stricte neutralité vis-à-vis des candidats aux législatives ainsi qu’aux présidentielles. Cette attitude sera difficile à observer vis-à-vis de certains candidats appartenant à l’espace présidentiel et qui sont incontournables si on veut maintenir un minimum de dialogue avec les dirigeants de la RDC. Elle sera encore plus difficile à observer de la part des Etats qui ont déjà publiquement manifesté leur préférence au point d’induire l’opinion publique congolaise en erreur ; - d’empêcher toute tentative de découplage entre législative et présidentielle, risque toujours possible si on finit par se rendre compte qu’il sera peut-être difficile d’organiser les élections législatives pour le 30 juillet 2006 ; l’entourage de Joseph Kabila est naturellement très favorable à ce découplage faisant même courir le bruit que si les élections n’ont pas lieu avant le 30 juin 2006, il risque d’y avoir des troubles à Kinshasa... ; - de veiller au respect d’une certaine déontologie en exigeant en particulier l’adhésion de tous les candidats à un code de bonne conduite lorsque les différentes campagnes électorales démarreront ; - de permettre à la Haute Autorité des Médias de jouer son rôle en matière d’égalité d’accès aux médias, de transparence et de respect absolu de la liberté d’expression ; - de poursuivre, sans compromission, l’objectif d’inclusivité du processus par exemple en essayant de convaincre l’UDPS à participer aux élections provinciales qui serviront à la désignation des sénateurs et gouverneurs ; - d’assumer une observation des élections qui soit performante ; - d’accélérer l’arrivée de la force européenne qui devrait constituer une assurance contre toute tentation de dérapage, d’où qu’elle vienne »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 6- Un rapport secret envoyé au cabinet de Louis Michel le 16 février 2006 à 15h16 confirme le choix de Joseph Kabila par Paris et Washington.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il y a en réalité deux positions au sein de ce qui est qualifié de « communauté internationale ». D’une part celle représentée par la France et les Etats-Unis qui soutiennent déjà la désignation, ou plus exactement le maintien, de Joseph Kabila au pouvoir et d’autre part celle de certains membres de la Commission Européenne qui souhaitent plutôt la tenue d’un scrutin libre et incontesté. Des négociations et des actions de lobbying se multiplient néanmoins à Bruxelles pour convaincre certains dirigeants congolais de se ranger derrière Joseph Kabila. Ses soutiens occidentaux se mobilisent beaucoup pour le rassurer de l’appui de la « communauté internationale » c’est-à-dire essentiellement celui de la France et des Etats-Unis. Le Comité international d’accompagnement de la transition (CIAT), qui avait été mis en place pour servir de moyen de pression auprès des dirigeants congolais dans le but d’équilibrer le rapport de force politique, perd très vite de son autorité. Les grandes puissances, qui ont déjà pris parti pour Joseph Kabila, ne souhaitent plus l’intervention du CIAT, tout au moins, dans le processus portant sur l’élection du président de la République du Congo. Dans un rapport secret envoyé le 16 février 2006 à 15h16 au cabinet de Louis Michel par la délégation européenne à Kinshasa, il est écrit : « La France et les Etats-Unis continuent d’ailleurs d’estimer que le CIAT n’a pas pour fonction d’intervenir dans les affaires congolaises, surtout lorsqu’il s’agit de celles du chef de l’Etat ». On lit plus loin : « Dans ce contexte, la France qui visiblement pourrait avoir convaincu l’Allemagne, estime que les experts/techniciens travaillant sur le processus électoral devraient avoir un rôle limité et laisser l’aspect politique aux diplomates et aux ambassadeurs ». Si la volonté de placer Joseph Kabila en position de « vainqueur » des prochaines élections devient incontestable et irréversible, une question néanmoins demeure. On comprend parfaitement que les Etats-Unis continuent de soutenir Joseph Kabila et Paul Kagame au vu de leur politique dans les Grands-lacs. Mais le suivisme de la France est moins évident. Est-ce pour la France un alignement aveugle sur la position des Etats-Unis ou est-ce une erreur d’appréciation de la personnalité de Joseph Kabila et de la nature de ses liens plus ou moins serrés avec Kigali ? Une chose est certaine, le soutien de la France à Joseph Kabila n’a jamais placé cette dernière en position de force, ni au Congo ni au Rwanda. Chaque fois qu’il en a l’occasion, le président rwandais, Paul Kagame, s’évertue à invectiver les dirigeants français ou à les tourner en ridicule. Cet ancien maquisard à la culture sommaire et à la courtoisie limitée s’en prend pêle-mêle aux ministres et aux diplomates français sans que personne ne lui porte une réplique digne de ses amabilités. Jusqu’à présent, la « contre-offensive » française dans les Grands Lacs est restée faible, peu ambitieuse et totalement insignifiante face à l’agressivité et à la stratégie anglo-américaine. Le dictateur rwandais a même poussé le zèle jusqu’à bannir le français au Rwanda pour faire de l’anglais la nouvelle langue officielle du pays et à intégrer le Commonwealth, au détriment de la France qui semble plus que jamais résignée à subir les tacles de ses alliés en Afrique. En vérité, Jacques Chirac ne voulait pas d’un affrontement avec George Bush, ni sur le Congo ni sur le Rwanda. Eprouvé par la tension avec les Etats-Unis durant la guerre irakienne, dépassé par le déploiement militaire américain – notamment la force Africom – dans son pré carré, usé par son dernier mandat et acculé par le bouillant Nicolas Sarkozy qui cherchait à tout prix à entrer à l’Elysée, le chef de l’Etat français aspirait surtout à prendre une retraite tranquille. Il a finalement choisi d’être conciliant avec Washington, évitant un bras de fer inutile. Cette position transparaît clairement lorsque l’auteur du rapport secret souligne l’attitude de la France et des Etats-Unis : « Si le délai du 30 juin 2006 n’est pas respecté, ces pays n’hésiteront pas à faire ‘‘porter le chapeau’’ aux ‘‘experts’’ ainsi qu’au PNUD plutôt que d’avoir à reconnaître leur complaisance vis-à-vis des autorités congolaises et leur inertie au sein du CIAT. Fidèle à sa stratégie, la France veut faire primer le discours politique du ‘‘tout va bien Madame la marquise’’ sur la nécessité d’une pression sur les principaux dirigeants de la transition s’agissant de la réalisation dans un délai raisonnable, entre autres, des aspects techniques d’organisation des scrutins, de diffusion du matériel, de formation de personnel, du dépôt de candidatures, de leur dépouillement et des recours éventuels et occulte ainsi le temps nécessaire et incompressible de ces différentes étapes. Aider à la bonne réalisation de ces étapes dans les délais raisonnables, c’est permettre à la transition de se terminer dans les temps et sans heurts ! Il apparaît assez clairement que Kabila dicte sa ligne de conduite et possède ainsi un pied dans l’Union Européenne et que l’ambassade des Etats-Unis influence le CIAT à travers Bill Swing. Par ailleurs, au sein du CIAT, les Etats africains sont probablement influencés par la France et les Etats-Unis, tandis que la Chine et la Russie ne s’intéressent que de loin à la politique congolaise et/ou ne souhaitent pas faire de vagues ». Le processus électoral ira finalement à son terme, conformément aux volontés affichées au sein de l’Union Européenne. Pour s’en rendre compte, il suffit simplement de suivre ici les commentaires dithyrambiques exprimés par ses représentants officiels dès le premier tour du scrutin, qui voit Joseph Kabila arriver très largement en tête avec officiellement plus de 44% des suffrages. Javier Solana, Haut Représentant pour la Politique Étrangère et de Sécurité Commune de l’Union Européenne (PESC), exprime le premier sa satisfaction : « Je salue la tenue dans de bonnes conditions des élections présidentielles et législatives en République Démocratique du Congo ce dimanche 30 juillet. Je félicite le peuple congolais qui s’est rendu nombreux aux urnes et qui a pu s’exprimer, d’une manière générale, dans le calme et dans la dignité, exprimant sa détermination à construire un meilleur avenir pour son pays (...). L’Union Européenne reste fermement aux côtés de la population congolaise dans ces moments historiques et témoigne, entre autres par la présence de sa mission EUFOR, de son engagement en vue de voir aboutir les élections dans un esprit de réconciliation et de consensus national ». Louis Michel, Commissaire européen au Développement et à l’aide humanitaire, parmi les plus fervents partisans de Joseph Kabila, ne boude pas son plaisir : « Le 30 juillet 2006 les premières élections démocratiques et pluralistes depuis 40 ans se sont tenues en République Démocratique du Congo. Il s’agit de l’aboutissement concret d’un rêve qui pour les Congolais vient de très loin, une vraie opportunité de renouveau qui est maintenant à portée de main. Je voudrais sincèrement féliciter le peuple congolais qui a montré une maturité et une appétence pour la démocratie. Je suis heureux d’avoir misé, depuis 1999, sur le peuple congolais qui était fatigué de la guerre et des conflits et qui a eu la volonté d’aller vers la démocratie, un processus irréversible. (…) A présent nous exhortons la population congolaise et toutes les parties concernées à poursuivre leur participation pacifique à ce processus dans un esprit de réconciliation nationale et de respect de la démocratie et de l’Etat de Droit dans l’intérêt général du pays. La Commission européenne, premier bailleur de fonds du processus électoral, continuera d’apporter son soutien au peuple et à l’Etat congolais dans cette nouvelle phase »&lt;br /&gt;
Lu Pour vous par Jeunesse du Monde&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Fri, 14 Jun 2013 11:24:14 +0200</pubDate>
 <dc:creator>JEUNESSE DU MONDE</dc:creator>
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 <title>Celebration ce dimanche 26 Mai 2013 à l&#039;Eglise Famille Chretienne de la Foi  du mariage entre Mr Ilunga Mande et Therese Mbuyi.</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Mr Ilunga Mande Ousmanie,s&#039;est religieusement marié ce dimanche à Mlle Mbuyi Therese à l&#039;Eglise Famille Chretienne de la Foi à Mbuji mayi.c&#039;est le Pasteur clement Kabuya qui a beni ce mariage en presence des membres de famille e l&#039;homme et de la femme ainsi que de plusieurs invités.Au cours de la celebration du mariage,la jeune mariée a failli tomber du fait d&#039;etre debout tres long temps et d&#039;hypoglycemie.Les deux mariés sont tous serviteurs de Dieu dans la même Eglise,l&#039;une est protocole  et l&#039;autre chantre et technicien de &#039;Eglise.La redaction de la RCF souhaite heureux mariage aux mariés.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Mr Ilunga Mande Ousmanie,s&#039;est religieusement marié ce dimanche à Mlle Mbuyi Therese à l&#039;Eglise Famille Chretienne de la Foi.c&#039;est le Pasteur clement Kabuya qui a beni ce mariage en presence des membres de famille de l&#039;homme et de la femme ainsi que de plusieurs invités.Au cours de la celebration du mariage,la jeune mariée a failli tomber du fait d&#039;etre debout tres long temps et d&#039;hypoglycemie.&lt;br /&gt;
Apres la benediction nuptiale,la reception a été organisée de 16h30 à 19h00 chez Sapring Kalonji au N12,AV.de l&#039;hopital C/Kanshi.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4707#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/7">Kasai Oriental</category>
 <pubDate>Mon, 27 May 2013 10:49:32 +0200</pubDate>
 <dc:creator>RCF</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>RDC-De revisions constitutionnelles sans référendum populaire</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4538</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Si les revisions instantannées à repetition de la Constitution mettent immédiatement en danger l’avenir de la démocratie, le fait de ne pas organiser le Référendum populaire est anticonstitutionnelle dans un pays où les acteurs étatiques et non nombeux auteurs des crimes imprescriptibles à tous les echelons du gouvernement de la RDC ont tendance à mettre à côté le principe de l’intérêt général depuis long temps accompagné par l’Union Africaine, les peuples des Nations Unies, les peuples de l’Union Européenne.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Congolese Action for Peace and Democracy &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lubumbashi/Kinshasa/Mbandaka, 06  mai 2011&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Révision consitutionnelle sans referendum populaire:&lt;br /&gt;
Pratique anticonstitutionnelle pour la dicature&lt;br /&gt;
COMMPR-N°19/CAPD/Secr.Admin/RDC-06-05.2011 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré le soutien International du processus de la stabilisation de la République Démocratique du Congo, Congolese Action for Peace and Democracy (CAPD) est totalement préoccupée par l’état avancé de la préparation du système didactorial en RDC, après celui de Mobutu (de 1965 à 1997), le roi du Zaire.&lt;br /&gt;
Depuis décembre 2005, il s’est instauré en RDC, selon les normes de l’Accord Global et Inclusif (AGI), le Référendum populaire comme source de légitimité acceptée en cas de toute forme d’amandement de la Constitution.&lt;br /&gt;
Pourtant, les  technocrates de Mobutu qui ont été recrutés par le système PPRD de Kabila, n’ont ménage aucun effort pour maintenir et organiser le Référendum populaire. Bien au contraires, ils se donnent le crime courageux de modifier la Constitution à diverses reprises sans aucun Référendum populaire.&lt;br /&gt;
Depuis les Accords de Lusaka en de juillet 1999 jusqu’à l’Accord Global Inclusif d’où les bases de l’organisation des elections en octobre 2006, la valeur fondamentale hérité de ces différends accords de paix est l’organisation du Référendum constitutionnelle avec l’appui de la Communauté internationale en vue de lancer les bases démocratiques solidaires.&lt;br /&gt;
Si les revisions instantannées à repetition de la Constitution mettent immédiatement en danger l’avenir de la démocratie, le fait de ne pas organiser le Référendum populaire est anticonstitutionnelle dans un pays où les acteurs étatiques et non nombeux auteurs des crimes imprescriptibles à tous les echelons du gouvernement de la RDC ont tendance à mettre à côté le principe de l’intérêt général depuis long temps accompagné par l’Union Africaine, les peuples des Nations Unies, les peuples de l’Union Européenne.&lt;br /&gt;
Fort est de constater le développement du clientelisme du parti Etat, PPRD, parti unique.&lt;br /&gt;
Ne laissez pas tomber la jeune démocratie en RDC&lt;br /&gt;
Prière souvenir cette valeur de l’organisation du Référendum populaire&lt;br /&gt;
Que la valeur unique de l’organisation de Référendum soit sauvegaré au nom de la démocratie&lt;br /&gt;
Que les peuples de Nations Unies soutiennent la  démocratie congolaise et son principe de l’organisation de Référendum populaire en cas de toute modification de la Constitution en République Démocratique du Congo.&lt;br /&gt;
Que les peuples des Nations Unies  regardent derrière les efforts consentis depuis octobre 1996 à nos jours en signe de compassion avec le people congolais;&lt;br /&gt;
Que les peuples des Nations Unies exigen et du  Gouvernement de la RDC, l’organisation de Référendum populaire;&lt;br /&gt;
Que les peuples des Nations Unies se distinguent en encourageant la démocratie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Secretariat CAPD&lt;br /&gt;
Congolese Action for Peace and Democracy&lt;br /&gt;
Principale organization des droits humains travaillant de manière totalement indépendante vis-à-vis du pouvoir et de bailleurs de fonds en République Démocratique du Congo&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.capd-rdc.cd&quot;&gt;www.capd-rdc.cd&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Secretariat CAPD 
Congolese Action for Peace and Democracy 
Principale organization des droits humains travaillant de manière totalement indépendante vis-à-vis du pouvoir et de bailleurs de fonds en République Démocratique du Congo
------------CAPD-asbl:CONGOLESE ACTION FOR PEACE AND DEMOCRACY
BP: 2313 Bukavu, République Démocratique du Congo 
Email: capdbkv2003@yahoo.fr
 http://www.capd-rdc.cd
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4538#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/20">Congo (RDC)</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <pubDate>Fri, 06 May 2011 19:10:16 +0200</pubDate>
 <dc:creator>CAPD SK</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>LE DIRECTEUR DE LA PROVINCE DU KASAI OCCIDENTAL N&#039;EST PLUS, LA SOCICO PRESENTE SES CONDOLEANCES</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4436</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;Administration Provinciale du Kasaï Occidental est en deuil! Car son Directeur Provincial, Patrice W. ILUNGA MUBENGAYI wa NDUMBI n&#039;est plus. L&#039;annoce de sa mort a été faite le lundi 11 octobre 2010(sa mort est intervenu probablement le samedi 09 octobre 2010 à l&#039;Hôpital Bon Berger de Tshikaji/Kananga et son enterrement a eu lieu samedi le 16 octobre.&lt;br /&gt;
Emue et profondément touchée par cette triste nouvelle , la Coordination Provinciale de la Société Civile de la République Démocratique du Congo (SOCICO/Kasaï Occidental) présente ses condoléances à l’Administration publique provinciale du Kasaï Occidental, au Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD en sigle) et à la famille biologique de l’illustre disparu.&lt;br /&gt;
Ci-dessous, le message de condoléance de la SOCICO/Kasaï Occidental à l&#039;Administration Publique du Kasaï Occidental, à la famille biologique et politique de cet homme qui a servi avec compétence la nation congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/IMGA0940.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_IMGA0940.JPG&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;84&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Société Civile de la République Démocratique du Congo&lt;br /&gt;
-SOCICO-&lt;br /&gt;
Enregistrée sous réf. F92/3787 Ministère de la Justice&lt;br /&gt;
COORDINATION PROVINCIALE DU KASAI OCCIDENTAL&lt;br /&gt;
Avenue SHABUNDA (ex Macar) n° 23, Commune de Kananga&lt;br /&gt;
Téléphones : +243 997 406 289/+243 818 831 743 ; Email : rjmp_3269@yahoo.fr&lt;br /&gt;
Web : www.societecivile.cd/node.php?id=1257&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MESSAGE DE CONDOLEANCES N° SOCICO/KOCC/MEK/01/010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Emue et profondément touchée par la triste nouvelle du décès inopiné de Monsieur Patrice W. ILUNGA Mubengayi wa Ndumbi, la Coordination Provinciale de la Société Civile de la République Démocratique du Congo (SOCICO/Kasaï Occidental) présente ses condoléances à l’Administration publique provinciale du Kasaï Occidental, au Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD en sigle) et à la famille biologique de l’illustre disparu.&lt;br /&gt;
La SOCICO/Kasaï Occidental reconnaît en cet homme –qui a assumé depuis longtemps les fonctions de Directeur de Province et parfois de Gouverneur Intérimaire du Kasaï Occidental- les qualités d’un administratif compétent, serviteur de Dieu et des hommes, courtois, accueillant et ayant un grand esprit d’écoute vis-à-vis des autres.&lt;br /&gt;
Restant de cœur avec sa famille tant administrative, politique que biologique, la SOCICO/Kasaï Occidental adresse ses prières à Dieu Tout-Puissant pour Qu’Il l’accueille dans Son Royaume.&lt;br /&gt;
Que l’âme de Patrice W. ILUNGA Mubengayi wa Ndumbi devenu aujourd’hui fantôme répose en paix et que la terre des ancestres lui soit douce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kananga, le 16 octobre 2010 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE PRESIDENT PROVINCIAL&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;=/= Edel Martin KABUTAKAPUA=/=&lt;br /&gt;
                                                         Communicologue&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4436#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/3">Kasai Occidental</category>
 <pubDate>Mon, 01 Nov 2010 16:28:20 +0100</pubDate>
 <dc:creator>RJMP</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Le pont sur la rivière Elila, à l&#039;entrée de Kitutu écroulé le 1er mars 2010</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4286</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le 1er mars, le pont sur la rivière Elila, entre Kitutu et Nyamibungu s&#039;est écroulé avec un véhicule emportant sous les eaux et le véhicule et sept de huit personnes à bord du véhicule.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le 1er mars, le pont sur la rivière Elila, entre Kitutu et Nyamibungu s&#039;est écroulé avec un véhicule emportant sous les eaux et le véhicule et sept de huit personnes à bord du véhicule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce lundi dans la journée du 1er mars, à 14h28, le chef de la chefferie des Wamuzimu, Christian Byemba, nous a fait part du drame qui s&#039;est produit sur la rivière Elila.  Ce message du chef de la chefferie a été ernrichi par des précisions  émanant d&#039;autres personnes directement à partir de Kitutu. Voici le résumé des informations reçues :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Un camion  transportant du matériel pour le projet d&#039;adduction d&#039;eau de Kitutu a fait écrouler avec lui le pont sur la rivière Elila à l&#039;entrée de Kitutu. A bord, se trouvait huit personnes dont le chauffeur qui s&#039;est sauvé miraculeusement. Les sept autres personnes auraient péri car non encore retrouvées. Derrière ce camion, roulait une moto qui a également coulé. Le motard et son client se sont sauvés ! Parmi les personnes qui ont noyé, on reconnaît deux, résidents de Kitutu dont le fils de Mulindi du quartier Bazee. Les enquêtes sont en cours sur l&#039;issue de sept personnes à bord jusqu&#039;ici non retrouvées&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Signalons que le projet d&#039;adduction dont il est question est financé par la coopération allemande à travers le Fonds pour la consolidation de la paix (géré par GOPA) et exécuté par l&#039;asbl PILE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jérôme Fazili,&lt;br /&gt;
Président de CODEWA asbl&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.codewa.org/page.php?newsid=32&quot;&gt;http://www.codewa.org/page.php?newsid=32&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4286#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 01:15:31 +0100</pubDate>
 <dc:creator>codewa</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">4286 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>L’Utilité de l’assassinat (George Friedman)</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4283</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L’apparent assassinat perpétré par Israël contre un agent du Hamas aux Emirats Arabes Unis s’est transformé en une série d’événements bizarres avec de nombreux faux passeports, des présumés agents israéliens magnétoscopés et l’outrage international (pour la plupart feint), bien plus en rapport avec l’usage des faux passeports qu’avec la mort de l’agent. Si l’on en croit les médias, il a fallu près de 20 personnes et une crise diplomatique pour le tuer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;STRATFOR a écrit sur les détails de l’assassinat au fur et à mesure que nous l’apprenions, mais nous considérons ceci comme une occasion pour aborder une question plus vaste : le rôle de l’assassinat  en politique internationale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/Friedman.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_Friedman.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;146&quot; height=&quot;150&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;George Friedman est le pendant américain de Jacques Attali. Les deux sont futurologues et font de la prospective agressive. Le dernier livre de George Friedman, « Les 100 prochaines années » (je ne sais pas s’il est déjà traduit en français), parle du siècle de l’empire américain qui commence et de la marginalisation de l’Europe.  Sur son blog, Jacques Attali titrait récemment un billet « L’Europe sort de l’Histoire ». Les deux sont également des hommes pratiques. Jacques Attali dans le domaine des banques et finances ; George Friedman, politologue de formation, dans le domaine d’intelligence. Il a même créé sa propre compagnie d’analystes de l’intelligence appelée STRATFOR. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réflexion de George Friedman sur l’assassinat du cadre du Hamas à Dubaï me paraît importante pour notre pays qui, faut-il le rappeler, a connu et connaîtra peut-être encore son lot d’assassinats politiques. Un autre point de la réflexion de George Friedman qui me paraît important est sa courte discussion des services de renseignements — services qui ont virtuellement disparu de notre pays alors qu’on est entouré de pays prédateurs et rapaces… &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’apparent assassinat perpétré par Israël contre un agent du Hamas aux Emirats Arabes Unis s’est transformé en une série d’événements bizarres avec de nombreux faux passeports, des présumés agents israéliens magnétoscopés et l’outrage international (pour la plupart feint), bien plus en rapport avec l’usage des faux passeports qu’avec la mort de l’agent. Si l’on en croit les médias, il a fallu près de 20 personnes et une crise diplomatique pour le tuer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;STRATFOR a écrit sur les détails de l’assassinat au fur et à mesure que nous l’apprenions, mais nous considérons ceci comme une occasion pour aborder une question plus vaste : le rôle de l’assassinat  en politique internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DÉFINIR L’ASSASSINAT&lt;br /&gt;
Nous devons commencer par définir ce que nous entendons par assassinat. C’est le fait de tuer un individu particulier pour des buts politiques.  Il diffère du fait de tuer l’amant de son épouse parce que c’est politique. Il diffère du fait de tuer un soldat sur le champ de bataille d’autant que le soldat est anonyme et n’est pas tué pour qui il est mais à cause de l’armée dans laquelle il est en train de servir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de l’assassinat, dans le jargon courant « assassinat ciblé », soulève la problématique de son but. A part la méchanceté ou la vengeance, comme ce fut le cas pour l’assassinat d’Abraham Lincoln, le but de l’assassinat est d’atteindre une fin précise en affaiblissant l’ennemi d’une certaine façon. Ainsi, le fait est que lorsque les Américains ont abattu l’Amiral Isoroku Yamamoto au cours de la Deuxième Guerre Mondiale, c’était un assassinat ciblé. Ses déplacements étaient connus et les Américains avaient l’opportunité de le tuer. Tuer un commandant incompétent serait contreproductif, mais Yamamoto était superbe stratège, sans pair dans la force navale japonaise. Le tuer affaiblirait l’effort de guerre nippon, ou tout au moins donnerait une chance raisonnable de le faire. Avec tout ce petit monde en train de mourir autour de lui en pleine guerre, le choix moral ne semblait guère complexe alors, ni ne le semble actuellement.&lt;br /&gt;
De telles occasions se produisent rarement sur le champ de bataille. Il y a très peu de généraux qui ne peuvent être promptement remplacés, et peut-être même remplacés par quelqu’un de plus compétent. De toute façon, il est difficile de localiser les commandants ennemis, ce qui veut dire que l’opportunité de les tuer se présente rarement. Et comme les commandants demandent à leurs troupes de risquer leurs vies, ils ne peuvent se prévaloir d’aucune immunité contre le danger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, considérons un autre cas. Supposez que le leader d’un pays serait singulier et irremplaçable, ce que très peu d’entre eux sont. Mais pensez à Fidel Castro, dont le rôle capital dans le gouvernement cubain était indéniable. Supposez qu’il soit l’ennemi d’un autre pays comme les Etats-Unis. C’est un état d’hostilité non-officiel — aucune guerre n’a été déclarée — mais une hostilité de fait cependant. Est-il légitime d’essayer de tuer un tel leader dans un effort de détruire son régime ? Déplaçons cette question sur Adolf Hitler, l’étalon-or du mal. Aurait-il été inapproprié d’avoir cherché à le tuer sur la base du régime qu’il avait créé et sur ce qu’il avait dit qu’il en ferait ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la position est que le fait de tuer Hitler eût été immoral, alors nous avons un problème avec les normes morales utilisées. Le cas le plus complexe, c’est Castro. Il n’est certainement point un Hitler, mais ni un romantique révolutionnaire démocratique comme certains l’avaient décrit. Mais s’il est légitime de tuer Castro, alors où tracerait-on la limite ? Qui ne serait-il pas légitime de tuer ? Comme avec Yamamoto, le nombre des cas dans lequel tuer un leader politique impacterait la politique ou la force du régime est extrêmement limité. Dans la plupart des cas, l’argument contre l’assassinat n’est pas moral mais pratique : Il n’y aurait aucune différence si la cible en question vit ou meurt. Mais là où il y aurait un impact, l’argument devient différent. Si nous posons qu’Hitler était une cible légitime, alors nous avons posé qu’il n’y a aucune interdiction absolue d’assassinat politique. La question, c’est de savoir ce que le seuil doit être.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout ceci est une préface à l’assassinat aux Emirats Arabes Unis, parce qu’il représente un troisième cas. Depuis l’émergence de l’appareil moderne d’intelligence, des branches armées clandestines leur ont fréquemment été attachées. Les Etats-nations du 20ème siècle ont tous eu des organisations de renseignements. Ces organisations ont entrepris une série d’opérations clandestines au-delà de la collecte d’intelligence : de l’approvisionnement en armes aux groupes politiques dans les pays étrangers, en passant par le renversement des régimes à l’appui aux opérations terroristes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de la seconde moitié du siècle, des organisations clandestines sans ancrage étatique furent développées. En même temps que les empires européens s’effondraient, des mouvements politiques voulant prendre contrôle créèrent des appareils de guerre clandestine pour chasser les Européens par la force ou pour vaincre leurs compétiteurs politiques. Le système d’intelligence avec ancrage étatique d’Israël émergea de celui créé bien avant l’indépendance de l’Etat hébreu. Les différences factions palestiniennes créèrent les leurs. Par-delà ceci, bien sûr, des groupes comme Al-Qaeda créèrent leurs propres capacités clandestines, contre lesquelles les Etats-Unis ont aligné leur propre capacité clandestine massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Assassinats d&#039;aujourd&#039;hui&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La réalité contemporaine n’est pas le champ de bataille sur lequel Yamamoto pourrait être ciblé ou un leader politique charismatique dont la mort pourrait détruire son régime. Bien au contraire, une grande partie de la politique et de la guerre internationales est bâtie autour de ces capacités clandestines. Dans le cas du Hamas, la mission de ces opérations clandestines est d’obtenir des ressources nécessaires pour le Hamas en vue de combattre les forces israéliennes sur des termes en leur faveur : des attentats terroristes aux attaques aux mortiers. Pour Israël, les opérations clandestines existent pour fermer l’accès aux ressources du Hamas (et d’autres groupes), pour les rendre hors d’état de nuire ou de résister à Israël.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi exprimée, la guerre clandestine a un sens, particulièrement pour les Israéliens lorsqu’ils s’attaquent aux efforts clandestins du Hamas. Le Hamas s’active clandestinement pour obtenir des ressources. Son jeu, c’est d’esquiver les Israéliens. Le but d’Israël est d’identifier et d’éliminer la capacité clandestine. Hamas est la proie, Israël le chasseur. Apparemment la proie et le chasseur se sont croisés aux Emirats Arabes Unis, et la proie a été tuée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il y a des complexités ici. En premier lieu, dans une guerre, le but est de rendre l’ennemi incapable de résister. Tuer juste n’importe quel groupe de soldats ennemis n’est pas l’objectif. En fait, détourner les ressources pour combattre l’ennemi dans la périphérie, laissant le centre de gravité de la force ennemie intacte, cause bien plus de mal que de bien. La guerre clandestine est différente de la guerre conventionnelle, mais la question essentielle demeure : La cible que vous êtes en train d’éliminer est-elle essentielle à la capacité de l’ennemi de combattre ? Et, qui plus est, comme la fin de toute guerre est politique, la défaite de l’ennemi vous rapproche-t-elle de vos objectifs politiques ?&lt;br /&gt;
Les organisations clandestines, comme les armées, sont conçues pour survivre à l’attrition. On s’attend que des agents soient découverts et tués ; le système est conçu pour survivre à cela. Le but de la guerre clandestine est soit de pénétrer l’ennemi si profondément, ou de détruire l’un ou plusieurs cadres importants à l’opération du groupe, que l’organisation clandestine cesse de fonctionner. Toutes les organisations clandestines sont conçues pour prévenir que ceci ne se produise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles le réalisent par la redondance et la régénération. Après le massacre aux Jeux Olympiques de Munich en 1972, les Israéliens ont monté une intense opération clandestine pour identifier, pénétrer et détruire le mouvement — appelé Septembre Noir — qui avait organisé l’attaque. Septembre Noir n’était pas simplement un mouvement séparé mais un front des factions palestiniennes variées. Tuer ceux qui étaient impliqués dans l’attentat de Munich ne paralyserait  pas Septembre Noir, et détruire Septembre Noir n’a nullement détruit le mouvement palestinien. Le mouvement avait une redondance — la capacité de placer de nouveaux cadres capables dans les rôles de ceux qui avaient été tués — et pouvait donc se régénérer, former et déployer de nouveaux opérateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mission [israélienne] avait été menée avec succès, mais la mission était mal conçue. A l’instar d’un général utilisant une force écrasante pour détruire un élément marginal de l’armée ennemie, les Israéliens ont centré leur capacité clandestine à détruire des éléments dont la destruction ne donnerait pas aux Israéliens ce qu’ils voulaient — la destruction des capacités clandestines palestiniennes variées. Elle aura été politiquement nécessaire pour le public israélien, elle aura été émotionnellement satisfaisante, mais les ennemis d’Israël n’ont pas été brisés. Considérez le fait qu’Entebbe se passa en 1976. Si le but d’Israël en ciblant Septembre Noir était la suppression du terrorisme par des groupes palestiniens, l’attaque contre un groupe n’a pas mis fin à la menace des autres groupes.&lt;br /&gt;
Les fins politiques recherchées par les Israéliens n’ont donc pas été réalisées. Les Palestiniens ne sont pas devenus plus faibles. L’année 1972 n’était pas le point culminant du mouvement palestinien politiquement. Il devint plus fort avec le temps, obtenant une légitimité internationale substantielle. Si la mission était de détruire l’appareil clandestin palestinien pour affaiblir la capacité palestinienne et affaiblir sa force politique, la guerre clandestine d’élimination des individus spécifiques identifiés comme des agents ennemis échoua. Les agents étaient souvent tués, mais l’opération n’avait pas obtenu le résultat escompté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et c’est ici où se trouve le dilemme de l’assassinat. Il est extraordinairement rare d’identifier une personne dont la mort affaiblirait matériellement un mouvement politique important d’une façon déterminante — c’est-à-dire, si ladite personne est morte, alors le mouvement se terminerait. Ceci est particulièrement vrai pour les mouvements nationalistes qui peuvent recruter d’un très grand vivier de gens et de talents. Il est également difficile de réduire un mouvement assez rapidement pour détruire la capacité régénérative et redondante de l’organisation. Le faire exige une extraordinaire pénétration d’intelligence ainsi qu’un effort clandestin massif, un effort tel qu’il révèle rapidement la pénétration et identifie vos propres agents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une frappe unique et générale est ce dont on rêve. La guerre clandestine fonctionne en fait comme une guerre d’attrition, impliquant une lente accumulation d’intelligence, l’organisation d’une frappe, d’un assassinat. A ce point, un homme est mort, un homme dont le remplaçant est sans doute déjà formé. D’autres sont tués, mais la masse critique n’est jamais atteinte, et il n’y a aucune cible qui aussitôt tué causerait tout à changer.&lt;br /&gt;
Dans une guerre, il y a une terrible tension entre les émotions du public et la logique froide qui doit guider le général. Dans la guerre clandestine, il y a une grande satisfaction émotionnelle pour un pays lorsqu’il est révélé que quelqu’un qu’il considère non seulement comme un ennemi mais comme quelqu’un responsable de la mort de leurs concitoyens a été tué. Mais les généraux et les directeurs des services d’intelligence ne peuvent se permettre cette satisfaction. Ils ont des ressources limitées, qui doivent être consacrées à réaliser les objectifs politiques et à assurer la sécurité du pays. Ces ressources doivent être utilisées efficacement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a des Hitlers dont la mort est moralement réclamée et pourrait avoir un effet pratique. La plupart de ces assassinats sont à la fois moralement et pratiquement ambigus. Dans la guerre clandestine, même si vous reconnaissez en tout point moral la cruauté de vos ennemis, vous devez soulever la question de savoir si tous vos efforts sont en train d’avoir un réel effet sur les ennemis sur le long terme. S’ils peuvent tout simplement remplacer l’homme que vous avez tué, pendant qu’ils forment dix autres agents, vous avez réalisé fort peu. Si l’ennemi continue à être politiquement prospère, alors la stratégie doit être réexaminée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous n’écrivons pas ceci en tant que pacifistes; nous ne pensons pas qu’on puisse éviter de tuer des ennemis. Et nous ne pensons certainement pas que les exigences morales incohérentes de ce qu’on appelle le droit international doivent guider n’importe quel pays lorsqu’il s’agit pour ce pays de se protéger. Ce dont nous parlons ici est l’efficacité de l’assassinat dans la guerre clandestine. Assez fréquemment, il ne représente pas, à notre avis, une solution efficace à la menace militaire et politique posée par les organisations clandestines. Il pourrait servir de jugement sur un ennemi, et il pourrait perturber une organisation pendant un certain temps ou même rendre une organisation spécifique intenable. Mais dans les guerres clandestines du 20ème siècle, les occasions pour lesquelles les opérations clandestines —y compris les assassinats — ont atteint les fins politiques poursuivies furent rares. Ceci ne signifie pas qu’elles ne le firent point. Ceci veut dire que l’utilité de l’assassinat comme une partie importante de la guerre clandestine doit être considérée soigneusement. L’assassinat n’est pas sans coût, et dans la guerre, toutes les actions doivent être rigoureusement évaluées en termes de coûts par opposition aux avantages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;George Friedman&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lu pour vous par l&#039;ONG Jeunesse du Monde&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.stratfor.com&quot;&gt;http://www.stratfor.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4283#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:11:47 +0100</pubDate>
 <dc:creator>JEUNESSE DU MONDE</dc:creator>
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 <title>L&#039;OBJECTIVITÉ DE LA VISION PARTIALE </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4240</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Pour ceux d&#039;entre vous qui l&#039;ont écouté, c&#039;est le titre de l&#039;article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d&#039;une station de radio de New York.&lt;br /&gt;
Pour ceux d&#039;entre vous qui ne l&#039;ont pas écouté, cet article malheureusement dépeint une certaine réalité.&lt;br /&gt;
Une lettre assez assommante écrite par un Caucasien (c&#039;est-à-dire un Blanc). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/livre.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/livre.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;136&quot; height=&quot;122&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;OBJECTIVITÉ DE LA VISION PARTIALE :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ceux d&#039;entre vous qui l&#039;ont écouté, c&#039;est le titre de l&#039;article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d&#039;une station de radio de New York.&lt;br /&gt;
Pour ceux d&#039;entre vous qui ne l&#039;ont pas écouté, cet article malheureusement dépeint une certaine réalité.&lt;br /&gt;
Une lettre assez assommante écrite par un Caucasien (c&#039;est-à-dire un Blanc). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part.&lt;br /&gt;
Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l&#039;esclavage qu&#039;ils s&#039;imposent eux-mêmes: IGNORANCE, AVIDITÉ et ÉGOÏSME .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara  « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ». Nous vivons actuellement à l&#039;Age de l&#039;Information. Ils ont l&#039;opportunité de lire n&#039;importe quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté, mais ils refusent de lire.&lt;br /&gt;
Il y a d&#039;innombrables livres facilement disponibles à Borders, à Barnes &amp;amp; Noble, à Amazon.com sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des oeuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d&#039;atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d&#039;entre eux lisent de façon soutenue, si jamais ils lisent, ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n&#039;écrivent pas pour leur progéniture {ceux d&#039;Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à leurs descendants préférant mourir avec.  Les Noirs réfusent catégoriquement les religions de leurs  propres Ancêtres ;leurs propres prophètes oubliés}.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. L&#039;AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs, depuis l&#039;abolition de l&#039;esclavage, ont eu de grandes sommes d&#039;argent à leur disposition. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;an dernier, seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d&#039;année, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2,22%). N&#039;importe qui d&#039;entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l&#039;entreprise. Ils viendront toujours y consommer. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Étant principalement des consommateurs ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s&#039;acheter de nouvelles paires de chaussures très chères. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains d&#039;entre eux vont jusqu&#039;à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles... TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu&#039;à présent que rouler en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain «statut» ou qu&#039;ils ont réalisé le Rêve Américain. Ils sont fous ! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l&#039;Europe, des USA, d&#039;Afrique... , ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misère parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l&#039;aide de BET, Black Entertainment Tonight, (une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt)), et d&#039;autres media télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres foyers, nous continuerons à tirer d&#039;eux d&#039;immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE. (Tommy Hillfiger les a même insultés, déclarant qu&#039;il ne voulait pas de leur argent. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l&#039;ont fait auparavant !) Ils continueront de s&#039;exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d&#039;eux. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 3. L&#039;ÉGOÏSME est enraciné en eux depuis les temps de l&#039;esclavage et l&#039;époque coloniale et c&#039;est l&#039;une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir. L&#039;un des leurs, Dubois, disait dans un livre, « le Dixième des Talents » (1/10), qu&#039;il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu&#039;il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès.&lt;br /&gt;
Cependant cette partie n&#039;a pas bénéficié de l&#039;amplitude de son oeuvre. Ils n&#039;ont pas lu que « le Dixième des Talents » se donnait pour mission de leur permettre d&#039;aider les 90% sans talents d&#039;atteindre une meilleure qualité de vie.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au contraire ces éléments ont crée une nouvelle catégorie de classe, la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l&#039;ascension chez eux c&#039;est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen, frère dAbel « le nivellement vers le bas ». &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur ÉGOÏSME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d&#039;aide et de charité (...) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton, Intercontinental. .., discutant au sujet de ce qu&#039;ils projettent de faire tout en récompensant par des plaques d&#039;honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y aura-t-il une fin à leur ÉGOÏSME ? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu&#039;il n&#039;y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une oeuvre commune. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que « une seule signature suffit pour qu&#039;ils redeviennent pauvres » et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux.. Une simple signature suffit !! (ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état.&lt;br /&gt;
a. aussi longtemps qu&#039;ils refuseront de lire et partager l&#039;information,&lt;br /&gt;
b. aussi longtemps qu&#039;ils continueront d&#039;acheter&lt;br /&gt;
tout ce qu&#039;ils veulent pour satisfaire leur avidité de posséder,&lt;br /&gt;
c. et aussi longtemps qu&#039;ils continueront de penser qu&#039;ils «aident» leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d&#039;extravagantes conventions dans nos hôtels En passant, ne vous inquiétez pas qu&#039;ils puissent lire cet article. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS, s&#039;ils lisaient ça ne fait rien, ils sont amnésiques, c&#039;est-à-dire ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même fausse).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore et une fois de plus, &quot;la meilleure facon de cacher  quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; PS: Ne laisser pas ce message dans votre boîte, il faut le faire suivre.... aux frères et aux soeurs noirs&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;tresorkalonji@yahoo.fr&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4240#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <pubDate>Mon, 12 Oct 2009 15:16:17 +0200</pubDate>
 <dc:creator>CARI</dc:creator>
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 <title>Ce qui s&#039;est passé à Rumangabo : Un témoin raconte enfin !</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3925</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La prise de Rumangabo ne signifie pas la faiblesse des FA-RDC!&lt;br /&gt;
Les FARDC auraient attaqués à 3 heures du matin sous la pluie. Les assaillants avaient la même tenue qu&#039;eux!&lt;br /&gt;
La présence des femmes et des enfants dans la base auraient convaincu les FARDC au replis sur katale. La riposte des FA-RDC aurait été contenue ensuite par la MONUC !&lt;br /&gt;
lisez vous même!&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Texte intégral, Tiré du site :&lt;br /&gt;
http://www.france24.com/fr/20081008-attaque-rebellion-violence-rdc-republique-democratique-congo-rwanda-nkunda-fdlr-goma-nord-kivu&lt;br /&gt;
*************************************************&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10/10/2008 16:17:56&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;cette guerre a l&#039;est du congo . qui est dupe&#039;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par adam ndompey&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premièrement ,Nkundabatware un sujet Rwandais est en guerre avec son frere Hyppolyte Kanambe alis Joseph kabila, un autre sujet Rwandais mis a la tête des institutions congolaises part la complicité et la bénédiction de l&#039;occident, sur le territoire Congolais.&lt;br /&gt;
Deuxièmement, c&#039;est un conflit des familles riches de l&#039;occident a trouver la personne la plus bête qui servira mieux leurs intérêts dans la région des grands lac et au congo.&lt;br /&gt;
Troisièmement, Ce cas leur permet aussi a poursuivre leur politique de la réduction de la population dans le monde spécialement en Afrique; Surtout la population Bantu!. Comme la faim et le Sida ne sont très rapide, la guerre fait l&#039;affaire!!!.&lt;br /&gt;
lorsque ce deux coco massacrent le peuple congolais pour leurs intérêts égoïstes , en occident c&#039;est business comme d&#039;habitude , ils ont un marche&#039; pour vendre les armes,uniformes militaire et les munitions. la population congolaise, le sang congolais cris et demande justice.&lt;br /&gt;
le théâtre Kundabatware , Kanambe alis kabila , Kagame et Museveni est le résultat de cette guerre a caractère lucrative. Et nous payons seulement le prix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*************************************&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10/10/2008 17:08:40&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Bravo, les FARDC! Je reviens de Rutshuru...(suite)&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ThK RDC / Goma&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il reste donc au gouvernement de:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- motiver suffisamment les FARDC qui se comportent plutôt bien sur tous les fronts (la petite défaite de Rumangabo a fait oublié et taire les exploits de nos hommes sur tous les autres fronts à Tongo, Nyanzale, Mweso, Sake, Ngungu, Masisi Centre, Shasha, Ntamugenga, Mugogo et Minova, par exemple, où le CNDP a perdu des centaines d&#039;hommes et des armes en quantité importantes!). L&#039;action du CNDP-Rwanda sur Rumangabo ne visait qu&#039;à surmédiatiser sa supposée &quot;force&quot;, ce qui n&#039;est pas vrai.&lt;br /&gt;
- mettre les familles des FARDC loin des lignes des front et des positions des militaires, les encadrer, les nourrir et les protéger (à Beni ou Butembo ou encore à Goma) en attendant que les militaires s&#039;occupent de l&#039;ennemi... La présence des familles dans le camp militaire a joué beacoup en faveur du CNDP-Rwanda...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- continuer la lutte sans jusqu&#039;à la fin, sans se laisser piéger par le &quot;programme Amani&quot; sur lequel Nkunda et son CNDP ont pissé... le CNDP, même avec toute l&#039;armée avec lui, n&#039;a pas la force pour défaire nos FARDC, si elles sont bien motivées et encadrées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- d&#039;organiser un bon service de communication au sein des FARDC afin que les bonnes informations sur les réalités des différents fronts soient transmises immédiatement à la presse en temps réel (pourquoi ne pas créer des sites web pour démentir en les racontars faux du CNDP sur ses sites -www.virunganews.com, www.cndp-rdc.org, www.kivupeace.org)?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- faire une nouvelle mise en place au sein de la grande hiérarchie militaire pour mettre hors d&#039;état de nuit tous les officiers qui, à Kinshasa et ici au Kivu, collaborent avec l&#039;ennemi, sinon comment comprendre que les hommes qui ont attaqué Rumangabo portaient la même tenue que les FARDC, une nouvelle tenue distribuée en début de semaine à nos hommes des troupes???&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.france24.com/fr/20081008-attaque-rebellion-violence-rdc-republique-democratique-congo-rwanda-nkunda-fdlr-goma-nord-ki&quot;&gt;http://www.france24.com/fr/20081008-attaque-rebellion-violence-rdc-republique-democratique-congo-rwanda-nkunda-fdlr-goma-nord-ki&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Pour l&amp;#039;infos contradictoire allez sur le site source !

Retenez pourtant qu&amp;#039;une blessure est amère bien que légère!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/3925#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/250">Divers</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/8">Nord Kivu</category>
 <pubDate>Sat, 11 Oct 2008 09:16:57 +0200</pubDate>
 <dc:creator>ESPOIR POUR TOUS</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>« LA RECRUDESCENCE DE L’INSECURITE DANS LA VILLE DE KANANGA PREOCCUPE LA SOCICO/KASAI OCCIDENTAL</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3858</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La Société Civile du Congo, Coordination Provinciale du Kasaï Occidental avait organisé une &quot;JOURNEE DE REFLEXION  A KANANGA, VENDREDI LE 23 MAI 2008 SUR LE THEME « LA RECRUDESCENCE DE L’INSECURITE DANS LA VILLE DE KANANGA, QUE FAIRE ? ».&lt;br /&gt;
Le thème de cette conférence a été développé par l&#039;Assistant Edel Martin KABUTAKAPUA, Président Provincial de la SOCICO/Kasaï Occidental.&lt;br /&gt;
Il y a lieu de signaler que le calme a été observé.Deux mois après la transmission du texte de cette conférence aux différentes autorités politico-administratives et à celle de la MONUC/Kananga, il y a une semaine aujourd&#039;hui que ledit texte avec ses propositions -appréciés-vient d&#039;être exploité par le Conseil Provincial de Sécurité du Kasaï Occidental sur demande du Gouverneur de cette Province, Me Trésor KAPUKU NGOY.&lt;br /&gt;
Si dessous, nous reprenons l&#039;intégralité de la conférence telle qu&#039;elle a été développée par le Coordonnateur de la SOCICO/Kasaï Occidental et enrichie par les participants lors du débat.&lt;br /&gt;
Bonne lecture et vos réactions peuvent être adressées à : rjmp_3269@yahoo.fr soit au +243 997 406 289&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/tmp_k8cLio&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/th_tmp_k8cLio&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;100&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;JOURNEE DE REFLEXION ORGANISEE A KANANGA VENDREDI LE 23 MAI 2008 SUR LE THEME « LA RECRUDESCENCE DE L’INSECURITE DANS LA VILLE DE KANANGA, QUE FAIRE ? »&lt;br /&gt;
Par  Ass. Edel Martin KABUTAKAPUA, Président Provincial de la SOCICO/Kasaï Occidental&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;¨ Monsieur le Représentant du Directeur de Cabinet du Gouverneur de&lt;br /&gt;
    Province&lt;br /&gt;
¨ Messieurs les Membres du Comité Provincial de Sécurité&lt;br /&gt;
¨ Madame et Messieurs les Bourgmestres des Communes&lt;br /&gt;
¨ Excellence Monsieur le Gouverneur Honoraire et 1er Gouverneur Noir&lt;br /&gt;
    du Kasaï&lt;br /&gt;
¨ Révérends Pasteurs des Peuples de Dieu&lt;br /&gt;
¨ Mesdames et Messieurs les chevaliers de la plume&lt;br /&gt;
¨ Monsieur le Commandant du Détachement Belge&lt;br /&gt;
¨ Mesdames et Messieurs les Représentants des Organismes&lt;br /&gt;
   Internationaux&lt;br /&gt;
¨ Distingués invités&lt;br /&gt;
¨ Chers compatriotes&lt;br /&gt;
¨ Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs&lt;br /&gt;
 (Tout protocole observé)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Société Civile du Congo, SOCICO en sigle, est enregistrée au Ministère de la Justice et Garde de Sceaux de la République Démocratique du Congo sous réf. F92/3787. Elle est composée des Forces Sociales, notamment des Associations Confessionnelles et Religieuses, Associations Syndicales et Patronales, Ordres, Corporations et Associations Socioprofessionnelles, Associations d’Action philanthropique, Humanitaire et Sociale, Associations scientifiques de la recherche, Groupes de réflexion et Sociétés Savantes, Associations d’Action Economique, Communautaire et Organisations Non Gouvernementales, Associations d’action éducative et morale, Associations des familles, Associations des Femmes, Associations des enfants et de jeunes ainsi que les associations d’actions sportives et culturelles ayant pour vocation le progrès social, moral, intellectuel et culturel des populations du Kasaï Occidental. Au nom de toutes ces associations et organisations et en mon nom personnel je vous souhaite une cordiale bienvenue dans cette salle chapelle de la Paroisse Universitaire Saint Marc de Kananga en même temps que je vous remercie pour avoir répondu massivement à notre invitation.&lt;br /&gt;
La Coordination Provinciale de la SOCICO/Kasaï Occidental vous a invités à cette rencontre pour une journée de réflexion sur un thème d’actualité, certes, mais de mauvaise actualité, à savoir « L’insécurité dans la Ville de Kananga ». Avant de vous exposer notre analyse et compréhension de la question qui nous préoccupe et qui nous concerne tous, je voudrais faire ici une mise au point : nous ne sommes pas venus ici comme devant un tribunal où on a des accusés d’un côté et des accusateurs de l’autre. Nous sommes ici pour échanger sur ce fléau en vue d’y trouver des solutions durables et rapides.&lt;br /&gt;
La SOCICO estime au demeurant que le sujet est d’actualité mais pas nouveau, ses membres ne sont pas les seuls détenteurs de la vérité et leur souci a été d’ouvrir un espace d’échanges pour qu’en sortant d’ici nous espérions des solutions satisfaisantes. Voilà pourquoi j’inviterai toute personne qui a un mot plus fort que le silence à solliciter la parole soit pour enrichir soit pour contredire ce que nous allons affirmer. Nous ne sommes pas ici pour assister à un monologue mais bien à un dialogue franc, respectueux des uns et des autres en vue de trouver des voies et moyens susceptibles d’enrayer le mal qui a élu domicile dans la Ville de Kananga ce dernier temps. Certes, plusieurs autres contrées de l’arrière province sont aussi confrontées à ce drame.&lt;br /&gt;
Voilà pourquoi je félicite et je loue en même temps la présence des honorables membres du Bureau de l’Assemblée, des Honorables Députés Provinciaux, de leurs Excellences Messieurs les Ministres, du Directeur de Cabinet de Son Excellence Monsieur le Gouverneur de Province et les membres du Comité Provincial de Sécurité dans cette salle. Ceci témoigne non seulement de l’importance qu’ils accordent à la question de sécurité mais aussi du niveau  de notre cheminement vers la démocratie. Ne dit-on pas que la démocratie est une discussion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;¨ Monsieur le Représentant du Directeur de Cabinet du Gouverneur de&lt;br /&gt;
    Province&lt;br /&gt;
¨ Messieurs les Membres du Comité Provincial de Sécurité&lt;br /&gt;
¨ Madame et Messieurs les Bourgmestres des Communes&lt;br /&gt;
¨ Excellence Monsieur le Gouverneur Honoraire et 1er Gouverneur Noir&lt;br /&gt;
    du Kasaï&lt;br /&gt;
¨ Révérends Pasteurs des Peuples de Dieu&lt;br /&gt;
¨ Mesdames et Messieurs les chevaliers de la plume&lt;br /&gt;
¨ Monsieur le Commandant du Détachement Belge&lt;br /&gt;
¨ Mesdames et Messieurs les Représentants des Organismes&lt;br /&gt;
   Internationaux&lt;br /&gt;
¨ Distingués invités&lt;br /&gt;
¨ Chers compatriotes&lt;br /&gt;
¨ Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs&lt;br /&gt;
 (Tout protocole observé)&lt;br /&gt;
Par souci de clarté, nous avons articulé notre exposé autour des questions suivantes : Quoi ? (l’insécurité), c’est quoi ? (le manque de paix sociale), l’insécurité par qui ?(les bandits) L’insécurité comment ? (à mains armées, volant, violant, tuant, pillant, ..) Qui doit lutter contre l’insécurité ? Comment ? Pour quels effets ? Et finalement, que faire pour enrayer l’insécurité dans la Ville de Kananga ? L’ensemble de toutes ces questions nous amène à articuler notre intervention autour de cinq points principaux ci-après : la définition et/ou l’entendement de l’insécurité, les instances chargées d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens et l’état de lieu de l’insécurité en RDC et à Kananga, les auteurs de l’insécurité à Kananga, les causes de l’insécurité et, enfin, nous allons terminer par quelques recommandations pour lutter contre l’insécurité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I. De la définition de l’insécurité :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vais attirer votre attention sur le fait qu’une définition n’est pas définitive. Son utilité est simplement de nous servir des repères sémantiques. Autrement dit il y a autant de définitions qu’il y a d’auteurs, mais l’essentiel c’est d’avoir la compréhension du concept.&lt;br /&gt;
Nous nous abstenons ici des définitions des dictionnaires. Nous préférons vous donner notre entendement du concept.&lt;br /&gt;
Quel est alors notre entendement de l’insécurité ?&lt;br /&gt;
Par insécurité nous entendons la peur, l’angoisse, l’insomnie, etc. que nous éprouvons en  l’absence de la paix et de la tranquillité sociale. L’insécurité est en fait cette menace qui pèse sur les personnes et leurs biens lorsque ces personnes et ces biens ne sont pas protégés ou le sont insuffisamment. Dans cette optique, l’insécurité, c’est aussi le fait de porter atteinte à la liberté, à la paix, à la vie d’une personne et de ses biens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II. Les instances chargées de la sécurité dans notre pays et l’état de lieu de l’insécurité en RDC et à Kananga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme partout ailleurs, dans notre pays, la République Démocratique du Congo, la mission de sécuriser les personnes et leurs biens revient en premier lieu à l’Etat, particulièrement à la Police (Article 182 de la Constitution de la République Démocratique du Congo).&lt;br /&gt;
Quant aux forces armées de la République, le paragraphe 2 de l’article 187 de ladite Constitution stipule, je cite « Elles ont pour mission de défendre l’intégrité du territoire national et les frontières. Dans les conditions fixées par la loi, elles participent, en temps de paix, au développement économique, social et culturel ainsi qu’à la protection des personnes et de leurs biens » (c’est nous qui soulignons).&lt;br /&gt;
Il résulte de cette disposition de la Constitution que ce sont la police et l’armée qui sont chargées de garantir la sécurité des Congolais et de leurs biens, c’est-à-dire de les protéger contre toute menace qu’elle vienne de l’extérieur ou de l’intérieur. Cela n’exclut cependant que chaque Congolais soit d’abord le premier protecteur de sa vie, de son corps, de ses biens, de sa famille, de ses enfants et pourquoi pas de sa communauté et de son pays.&lt;br /&gt;
C’est dire que tout citoyen a aussi le devoir de protéger son compatriote et ses biens, particulièrement s’ils sont en danger.&lt;br /&gt;
Quelle est la situation sécuritaire en République Démocratique du Congo en général et dans la Ville de Kananga en particulier ? (c’est la 3ème préoccupation de notre exposé).&lt;br /&gt;
Quand on suit les informations radio-diffusées, on peut recevoir la réponse à cette question par le biais des journalistes à travers les expressions telle « L’insécurité se porte bien dans notre pays ». A l’Est de la RDC, les FDLR et autres forces négatives ont pillé et pris en otage … ». Et dernièrement nous avons appris qu’à Kinshasa, l’Honorable Député ONUSUMBA a été atteint par des balles et se trouve présentement en Afrique du Sud où il suit des soins appropriés. On connaît des groupes encore actifs sur terrain qui sèment la désolation parmi les Congolais : les Mbororo, les Maï-Maï, les CNDD, les LRA, …&lt;br /&gt;
A Kananga, notre Ville connue par beaucoup comme « Oasis de paix », nous connaissons ce dernier temps (depuis la fin 2007 et début 2008 à ce jour), non seulement l’insécurité alimentaire (qui est une situation générale en Afrique) mais aussi l’insécurité nocturne caractérisées par des vols à mains armées, des menaces et des tracts, des viols et des meurtres.&lt;br /&gt;
Lorsque, hier, je parlais avec un journaliste en séjour à Kananga, il n’a pas caché son étonnement en me posant cette question « Est-ce que à Kananga il y a aussi l’insécurité » ! Voilà dit et reconnu implicitement la légende de Kananga « Oasis de Paix ».&lt;br /&gt;
Ce qui est vrai et ce qu’il faut protéger c’est cette identité qui est la notre. Ce n’est pas parce que à Mbuji Mayi, à l’Est, à Kinshasa et ailleurs l’insécurité bat son plein que nous devons accepter que cela devienne normal chez nous. Nous ne devons pas nous laisser contaminer par les autres. L’on sait comment les chefs coutumiers et les mamans ont leur manière propre d’épargner notre Province de guerres et autres troubles.&lt;br /&gt;
En vérité, plusieurs cas d’insécurité sont signalés à travers la Ville de Kananga et nous ne citerons que quelques uns: dans la Commune de Lukonga, précisément dans le Quartier Abattoir sur l’avenue Dibatayi où le mari de la maman Marthe a été atteint se trouve dans un état très critique à l’Hôpital Bon Berger de Tshikaji. Dans la Commune de Katoka des cas ont été signalés dans les différents quartiers dont Kele Kele (M. OMONGO FIDO au N° 56 de l’Avenue Kinshasa, M. ONDIO Pierre au N° 81 de l’Avenue Banza Ngungu). Dans la Commune de Kananga des cas de Bikuku (un bradeur a été visité à deux reprises) , Quartier Malandji (le comptable MPANGAYI à Bianki, M. DURI sur l’Avenue Kasavubu 2,, Kamayi. La communes de Ndesha (sur l’avenue Katanga le trafiquant nommé MUKAS a été visité). Et enfin, la Commune de Nganza n’est pas épargnée. Tout le monde en parle et s’en inquiète. Dans plusieurs Quartiers, la population ne dort plus et veille jusqu’au matin. Vous pouvez compléter la liste.&lt;br /&gt;
Nous nous posons dès lors cette question : « Qui sème la terreur et la désolation dans la Ville Oasis de Paix ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III. Les auteurs de l’insécurité à Kananga.&lt;br /&gt;
Le plus souvent, il est constaté que les auteurs de telles opérations sont en armes et uniforme. Mais l’expérience du passé nous autorise à affirmer que les hommes en uniformes qui sèment la terreur ne sont pas nécessairement les policiers et les militaires car, les célèbres Paul MUHONA et BUTAKA PUR  de triste mémoire n’étaient ni militaires ni policiers, mais ils ont fait vivre encore à notre Ville la situation que nous décrions aujourd’hui.&lt;br /&gt;
C’est ainsi que tous ceux que l’on arrête avec des tenues militaires et des armes de guerre ne sont pas toujours des policiers et des militaires.&lt;br /&gt;
Toutefois, il y a lieu de dénoncer avec courage l’irresponsabilité de l’Etat dans cette affaire : la circulation facile des tenues, armes et munitions utilisées par les inciviques pour troubler la paix sociale dans notre Ville. L’irresponsabilité de l’Etat dans cette affaire est à relever aussi lorsque, au niveau de l’appareil judiciaire,  nous ne connaissons pas la destination de certains malfaiteurs arrêtés par des policiers et militaires patriotes ! Qui relâche ces bandits, parfois sans avoir été jugés ? Et pourquoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV. Causes de l’insécurité.&lt;br /&gt;
Plutôt que d’énumérer  les causes du fléau, vous serez étonnés que je procède autrement. En effet, la SOCICO estime mieux aborder la problématique des causes de l’insécurité par une approche participative à l’aide d’un questionnement adressé à tous, particulièrement aux responsables de la police, de l’armée et des services judiciaires. Ces services, qui ont eu à relever le profil des malfaiteurs arrêtés, peuvent nous aider un jour à reconstituer les causes de l’insécurité en milieux urbains. Voici quelques unes de nos questions :&lt;br /&gt;
1.	Quel est l’âge moyen de ces voleurs à mains armées et autres bandits arrêtés ?&lt;br /&gt;
2.	Quel est leur niveau d’instruction ? (Y a-t-il des diplômés des humanités et des universités parmi eux ?)&lt;br /&gt;
3.	Quel métier exercent-ils ? (A-t-on jamais saisi un médecin, un magistrat, un enseignant ou un fonctionnaire, un opérateur politique ou un prêtre parmi les voleurs ou leurs complices ?)&lt;br /&gt;
4.	A quelle couche sociale appartiennent-ils tous ces voleurs ?(Font-ils partie de l’élite intellectuelle, de la classe moyenne ou des désœuvrés ?)&lt;br /&gt;
5.	Ces hommes sont-ils mariés ? Ont-ils des résidences fixes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La SOCICO se pose aussi d’autres questions qu’elle aimerait partager avec vous. L’insécurité est là. Incontestablement. La police et l’armée sont là aussi. Indiscutablement. Les patrouilleurs existent. On les voit. Mais alors :&lt;br /&gt;
1.	Comment expliquer la multiplicité des cas de vol et des meurtres la nuit alors que les patrouilleurs sillonnent les rues de la ville dans tous les sens ?&lt;br /&gt;
2.	Les effectifs des policiers et militaires suffisent-ils à garantir la sécurité dans cette ville vaste et de plus d’un million d’habitants ? Si non, pourquoi ne pas recruter d’autres policiers et militaires ?&lt;br /&gt;
3.	Ces policiers et militaires sont-ils formés spécialement à la lutte anti-gangsters (ou anti-vol si on préfère) en milieux urbains ?&lt;br /&gt;
4.	Nos policiers et nos militaires disposent-ils des moyens suffisants pour assurer la sécurité des personnes et des biens contre les bandits armés (je pense aux véhicules, aux moyens de communication et à la logistique en général ? Si non, qu’attend-on pour les équiper ?&lt;br /&gt;
5.	Peut-on prouver l’éclairage des avenues et des rues peut combattre le banditisme nocturne ? Si oui, qu’attend-on pour éclairer nos voies publiques toute la nuit ?&lt;br /&gt;
V. Que faire pour lutter contre l’insécurité ?&lt;br /&gt;
La dernière question que nous aimerions attaquer avant d’ouvrir le débat est celle de savoir « Que faire face à cette situation » ? Allons-nous croiser les bras et attendre que les institutions chargées de la sécurité s’occupent de cette mission ?&lt;br /&gt;
Notre réponse est que chacun, chacune, là ou il est apporte sa pierre à l’édifice de démantèlement et l’éradication du phénomène insécurité dans la Ville de Kananga.&lt;br /&gt;
Comme vous le savez, on dit et j’aime souvent répéter cette sagesse dont je connais la profondeur et la vérité : « Lorsqu’on est mal informé on ne peut que mal réagir ». Mais aussi la sagesse des principes qui stipulent que « L’union fait la force » ou encore « Au choc d’idées jaillit la lumière ».&lt;br /&gt;
Une haute autorité policière provinciale, dont je tais le nom pour des raisons stratégiques, me disait il y a quelques jours : « Les bandits, les inciviques ne sont pas les extra-terrestres. Ils vivent avec la population et parfois sont protégés par la même population car, même leurs butins sont gardés par les membres à part entière de la population » fin de citation.&lt;br /&gt;
Etant donné que l’insécurité menace la paix et le développement durables des communautés.&lt;br /&gt;
Ainsi, la SOCICO estime qu’au moment où le gouvernement provincial, sous l’impulsion du Me Trésor KAPUKU NGOY, Gouverneur de province, se préoccupe de la réalisation du Programme National du développement de la RDC en 5 chantiers initiés par le Chef de l’Etat et du Programme d’actions pour la reconstruction du Kasaï Occidental proposé par le Gouverneur et adopté par l’Assemblée Provinciale, l’insécurité doit être regardée comme une épine dans un doigt. Elle risque de faire perdre aux gouvernements central et provincial beaucoup de temps et de moyens (financiers, matériels et humains) qui auraient pu être consacrés à la reconstruction de notre Province.&lt;br /&gt;
De plus, la population, qui a accepté d’aller aux élections dans l’espoir de recouvrer entre autre la paix, la sécurité et le bien-être risque fort de perdre confiance en ses élus et, sans doute, en la capacité des services spécialisés de l’Etat de garantir leur sécurité et celle de leurs biens. On peut deviner les conséquences de la perte de confiance par  la population en sa police et en son armée.&lt;br /&gt;
Face à tout ce qui précède, nous formulons, en ce qui nous concerne, les recommandations ci-après en vue d’éradiquer le phénomène insécurité dans la Ville de Kananga :&lt;br /&gt;
A la population :&lt;br /&gt;
·	De prendre toutes les mesures qui s’imposent et de s’organiser au niveau de chaque avenue, localité, quartier et commune pour arrêter des stratégies appropriées non seulement en vue de se sécuriser mais aussi de tout faire pour dénoncer les malfaiteurs et tous leurs réseaux auprès des services compétents ;&lt;br /&gt;
·	Que les structures membres de la Société Civile et les médias s’occupent de la sensibilisation de la population au sens patriotique et à dénoncer tout acte incivique et toute complicité;&lt;br /&gt;
·	Que les associations diverses soient vigilantes et prêtes à l’échange d’informations avec notre Police et les Forces Armées dans une collaboration et une synergie constructives. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Gouvernement Provincial :&lt;br /&gt;
·	De frapper de manière exemplaire tous ceux qui tomberont dans les filets de la police et des Forces Armées ;&lt;br /&gt;
·	De coopérer et d’échanger, à son niveau, avec ses pairs de provinces voisines en vue dénicher et de maîtriser tous les inciviques qui viendraient troubler la paix sociale du Kasaï Occidental ;&lt;br /&gt;
·	D’investir dans l’information et de motiver convenablement nos policiers et militaires patrouilleurs. L’une des forces des Etats-Unis d’Amérique réside dans leur investissement dans l’information. Ne dit-on pas que l’Information est la Source des Ressources ;&lt;br /&gt;
A la Police, aux FARDC et aux instances judiciaires de la Province&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;·	D’appliquer la loi dans sa rigueur&lt;br /&gt;
·	Que la Police et les FARDC jouent  pleinement le rôle leur reconnu par la Constitution de la République, celui de « Sécuriser les personnes et leurs biens » ;&lt;br /&gt;
·	D’afficher sur des places publiques les noms et les images de tous les malfaiteurs dénichés. Comment peut-on combattre un ennemi que l’on ne connaît pas ?&lt;br /&gt;
·	De respecter, dans leur intégrité, les Droits de l’Homme, pour que la confiance du peuple s’instaure et la coopération de la collectivité s’en trouve facilitée. Il deviendra possible de poursuivre les criminels et délinquants devant les cours et tribunaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la Communauté Internationale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;·	Etant donné la conjoncture économique difficile de la RDC, la SOCICO recommande à la Communauté Internationale d’aider notre pays à équiper notre police et notre armée en logistique conséquente. L’insécurité en RDC ne menace-t-elle pas la sécurité dans le monde ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;¨ Monsieur le Représentant du Directeur de Cabinet du Gouverneur de&lt;br /&gt;
    Province&lt;br /&gt;
¨ Messieurs les Membres du Comité Provincial de Sécurité&lt;br /&gt;
¨ Madame et Messieurs les Bourgmestres des Communes&lt;br /&gt;
¨ Excellence Monsieur le Gouverneur Honoraire et 1er Gouverneur Noir&lt;br /&gt;
    du Kasaï&lt;br /&gt;
¨ Révérends Pasteurs des Peuples de Dieu&lt;br /&gt;
¨ Mesdames et Messieurs les chevaliers de la plume&lt;br /&gt;
¨ Monsieur le Commandant du Détachement Belge&lt;br /&gt;
¨ Mesdames et Messieurs les Représentants des Organismes&lt;br /&gt;
   Internationaux&lt;br /&gt;
¨ Distingués invités&lt;br /&gt;
¨ Chers compatriotes&lt;br /&gt;
¨ Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs&lt;br /&gt;
 (Tout protocole observé)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà notre analyse et compréhension du phénomène « Recrudescence dans la Ville de Kananga, que faire ? ». Je l’avais déjà souligné au début qu’en organisant cette journée, la SOCICO ne prétendait pas détenir le monopole et encore moins les clefs de la lutte contre l’insécurité. La question étant brûlante voire sensible, notre mérite aura été d’avoir ouvert ou créé un cadre d’échanges entre gouvernants et gouvernés en vue des solutions durables et efficaces mais aussi de diminuer tant peu soit-il les tensions et rumeurs à travers la population qui ne comprend pas comment certains compatriotes militaires et policiers passent des nuits entières à la belle étoile !  Notre population veut voir le Gouverneur de Province mettre rapidement fin à ce fléau pour permettre aux citoyens de dormir paisiblement et de se consacrer entièrement à la reconstruction de la Province.&lt;br /&gt;
Ici au Kasaï on dit que « Mu tshialu mmu ndina » (dans l’assemblée des gens c’est dans un puit où l’on peut tomber ou se perdre). Je voudrai à présent laisser la parole à qui voudra la prendre et ouvrir ainsi le dialogue. Toutefois, je voudrais signaler que toute déclaration, toute affirmation faite au cours de cette conférence n’engage que son auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai dit et je vous remercie pour votre attention soutenue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;DES ECHANGES&lt;br /&gt;
Après l’exposé du Président Provincial de la Société Civile du Congo, l’heure est venue pour les participants  (venus nombreux) qui ont eu à poser des questions et enrichir la communication de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA.&lt;br /&gt;
Des questions posées par différents intervenants ont tourné autour des préoccupations ci-après :&lt;br /&gt;
1.	Pourquoi la police ne parvient pas à remplir convenablement sa mission de sécuriser les personnes et de leurs biens ?&lt;br /&gt;
2.	Comment la population civile non armée pourra-t-elle faire face devant des bandits armées ?&lt;br /&gt;
3.	Pourquoi l’autorité urbaine de Kananga avait refusé la proposition faite par les mamans en vue de sécuriser la Ville, celle d’usage des cérémonies traditionnelles permettant de traquer tous les malfaiteurs où qu’ils se trouvent ?&lt;br /&gt;
4.	Qui fournit les tenues, bottes, armes et minutions aux bandits ?&lt;br /&gt;
5.	Est-ce que il y a communication entre population et l’autorité chargée de la sécurisation des personnes et de leurs biens ?&lt;br /&gt;
6.	Ne peut-on pas faire le bouclage en vue de récupérer toutes les armes qui traîneraient encore au sein de la population ?&lt;br /&gt;
7.	Est-ce que les patrouilleurs sont formés ? Est-ce qu’ils sont motivés ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des enrichissements faits, on a noté des suggestions, des recommandations et des déclarations ci-près:&lt;br /&gt;
·	Il faut mettre la tête du malfaiteur à un prix : si le malfaiteur paye celui qui le protège ou le cache pourquoi l’Etat ne peut promettre de payer toute personne qui dénoncera le bandit et ses complices !&lt;br /&gt;
·	Que l’autorité policière qui a la mission de sécuriser les personnes et leurs biens rassure la population de Kananga en ayant au moins un temps par mois où il communique la situation sécuritaire, les malfaiteurs arrêtés, ce qu’on a fait d’eux, ce que la police attend de la population, etc.&lt;br /&gt;
·	Que le Général de la police augmente, si c’est possible, le nombre des sous-ciat dans les communes et quartiers.&lt;br /&gt;
·	Que l’on fasse la moralisation au niveau de la police.  Une chose banale est racontée : quelqu’un était dans un état de danger, il a appelé à un des 7 numéros de secours qui sont communiqués sur les chaînes de radios locales en vue d’être secouru. La réponse lui a été donnée par la femme ce dernier (entre parenthèse) qui disait que son mari était dans un état d’ivresse et par conséquent il faut appeler d’autres personnes !&lt;br /&gt;
·	Depuis un mois les cas de viols ne font qu’augmenter sur la ville de Kananga : à l’Hôpital Bon Berger de Tshikaji le Docteur a enregistré 7 cas le premiers jour, 10 le deuxième et 1é cas le troisième jour suivant ! Ces viols sont exercés surtout sur des fillettes mêmes celles de moins de deux ans par des hommes âgés entre 22 et 45ans! Il faut signer un mémorandum et le diriger vers l’Assemblée Provinciale pour qu’une lois soit votée contre la liberté provisoire (qui, en RDC, signifie la liberté définitive) que l’on accorde aux auteurs des violences sexuelles et qui encourage cette pratique dans la ville de Kananga ce dernier temps.&lt;br /&gt;
·	L’insécurité est créé par les services de l’Etat. Même les patrouilleurs et les chefs de quartiers qui les conduisent sont beaucoup dans les coups de nuit !&lt;br /&gt;
·	Qu’on nous remette à notre ancien système où nous disposions de nos petites armes et calibres 12 pour notre propre auto-défense.&lt;br /&gt;
Il y a lieu de signaler que plus de 100 participants ont pris part à cette conférence qui s’est déroulée de 15H30’ à 18H45’.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kananga, le 23 mai 2008.&lt;br /&gt;
La coordination provinciale de la SOCICO&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 22:12:36 +0200</pubDate>
 <dc:creator>RJMP</dc:creator>
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 <title>Offre d&#039;emploi à l&#039;OXFAM GOMA en RCD</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3745</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;Oxfam cherche à recruter un ingénieur..Dans de la fin d&#039;offre le 20 avril prochain.Pour plus de detail.Lire la suite&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Senior Public Health AdvisorOxfam Great Britain&lt;br /&gt;
Location: Democratic Republic of the Congo (the) (Goma)&lt;br /&gt;
Closing date: 20 Apr 2008&lt;br /&gt;
Job Description&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;£20,730 – £26,910 net pa (plus benefits including £3,000 pa Hard to Work Allowance)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Make a difference, where it really counts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Who we are &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oxfam GB is a worldwide organisation that employs over 6,000 people in more than 80 countries to overcome poverty and suffering. Our mission is to work with others to overcome poverty and suffering. Oxfam GB has been operating in the DRC since the 1960’s. We are proud of the difference we have already made, through our long-term programmes of development and essential emergency relief. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The role &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As the Senior Public Health Advisor, you will assist the programme teams with water supply, sanitation and health promotion in IDP camps, villages, health centres and schools in 5 provinces in Congo-DR. As part of the Programme Quality and Learning Team, your aim will be to improve the quality of public health interventions, including malaria and cholera prevention. You will work closely with other advisers to ensure effective mainstreaming of gender, protection and HIV/AIDS in public health interventions. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Managing a Public Health Engineering Advisor, a Roving Public Health Promoter and a Water Policy Advisor, you will support the programme teams to monitor progress and evaluate impact. You will also ensure that Oxfam’s programme quality is in accordance to Oxfam GB&#039;s guidelines and protocols and the international standards to which Oxfam follows.&lt;br /&gt;
You will be responsible for capacity building for Oxfam GB’s teams in the DRC and of its Congolese partners in public health. You will ensure that Oxfam GB co-leads the WatSan Cluster effectively, whilst working closely with national and international NGO&#039;s and UN organisations (UNICEF in particular) in planning and developing comprehensive public health programmes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;What we are looking for &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;We are looking for a Water or Public Health Engineer with substantial experience in a similar role that focuses on Water &amp;amp; Sanitation and Public Health Promotion. Experience in capacity building of national and international staff, as well as of national partner organisations is essential. The Senior Public Health Advisor needs to be an innovative thinker and a team player, willing to listen and learn from others, and able to translate lessons learned into policy recommendations. He or she also needs to have strong gender awareness and know how to mainstream gender into programming. Fluency in French is required, as well as knowledge of English at a working level. Experience with staff management, coaching and performance management is desirable. Willingness to travel frequently to programme areas is essential.&lt;br /&gt;
Vacancies Contact&lt;br /&gt;
If you believe you are the candidate we are looking for, please submit your application and CV detailing your experience for the post and a daytime telephone contact to hecajobs@oxfam.org.uk or apply online at www.oxfam.org.uk/jobs using ref: INT2652.&lt;br /&gt;
At Oxfam we are committed to ensuring diversity and gender equality within our organisation and strongly welcome applications from female and under represented groups.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reference Code: RW_7DQCXE-31&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 18:26:12 +0200</pubDate>
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