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 <title>societecivile.cd - Bandundu</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6/0</link>
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 <language>fr</language>
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 <title>Rapport de la mission d&#039;observation des frontières effectuée à Kahemba / Bandundu en RDCongo</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3329</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Chers Amis, la Coordination provinciale du Collectif des organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI/BANDUNDU) a fait partie d’une délégation de la Société Civile de Bandundu qui a effectué une mission&lt;br /&gt;
d’observation des frontières dans le territoire de Kahemba du 14 au 18 avril 2007. Cette mission est arrivée dans le groupement de Shayimbwanda où elle a visité la borne frontalière 21 et s’est entretenue avec les militaires angolais, les militaires congolais, les populations et autorités locales. Nous vous envoyons ci-dessous, le rapport circonstancié  y relatif qui arrive à dégager les responsabilités des uns et des autres.&lt;br /&gt;
Il y a lieu de conclure que la Patrie est menacée par ses propres « fils » et vous invitons à plus de solidarité agissante avec la population de Kahemba et de Kwango,  pour faire échec aux prédateurs de tout bord qui œuvre jours et nuits pour le morcellement du Pays et le noyautage de ses attributs fondamentaux. Il est urgent de se joindre à nous, pour faire pression aux autorités publiques de la République Démocratique du Congo pour que le Rapport de la Commission Parlementaire sur ce dossier, soit rendu public et que l’opinion nationale soit éclairée.Nous vous en souhaitons bonne réception. Pour le COJESKI - RDC,&lt;br /&gt;
Fernandez MURHOLA / Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;RAPPORT DE  LA MISSION D’OBSERVATION DES FRONTIERES  EFFECTUEE PAR LE COJESKI / BANDUNDU Dans le Groupement de SHAYIMBWANDA, Secteur - Chefferie de MWAMUSHIKO,&lt;br /&gt;
Territoire de KAHEMBA,&lt;br /&gt;
District de KWANGO / Province de BANDUNDU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;0.  PRESENTATION ADMINISTRATIVE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SHAYIMBWANDA, SHAKADIATA ET SHAYINGI (SHAHON)&lt;br /&gt;
PROVINCE DE BANDUNDU&lt;br /&gt;
DISTRICT DU KWANGO&lt;br /&gt;
TERRITOIRE DE KAHEMBA&lt;br /&gt;
SECTEUR CHEFFERIE DE MWAMUSHIKO&lt;br /&gt;
GROUPEMENT DE SHAYIMBWANDA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.  PRESENTATION ECLESIASTIQUE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SHAYIMBWANDA, SHAKADIATA ET SHAYINGI (SHAHON) Appartiennent au diocèse de Kikwit, paroisse de  SHAMUSENGE (KAHEMBA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III.  CONTEXTE DE LA MISSION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Société Civile de Bandundu, dans sa récente déclaration sur la situation qui prévaut à la frontière entre l’Angola et la R.D.C., dans le groupement de Shayimbwanda, avait prévu de dépêcher une équipe sur terrain afin de s’enquérir de ce qui s’y passe réellement.  C’est ainsi que le samedi 14 avril 2007 la commission constituée a pu prendre place à bord d’une Jeep pour se rendre à Shayimbwanda en passant par Kahemba. C’est la paroisse Shamusenge qui l’a reçue.&lt;br /&gt;
Le COJESKI/BANDUNDU a donc fait partie de la délégation de  la Société Civile de Bandundu dont voici la composition :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•Mr. Arsène Ngondo (commission  justice et paix Kikwit)&lt;br /&gt;
•Mr. Déo Kabamba (Pax-Christi / RENADHOC )&lt;br /&gt;
•Mr. Raymond Kitako (RECIC)&lt;br /&gt;
•Mr. Davin NZWANGA (COJESKI / Bandundu)&lt;br /&gt;
•Pasteur Odon Mukashienu (Eglise du Christ au Congo «  ECC »). Cette délégation a été rejointe par l’Abbé Katunda, Curé de Shamusenge dont dépend pastoralement le Groupement Shayimbwanda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le COJESKI/BANDUNDU fait ici état des observations individuelles et collectives effectuées sur le lieu, qu’il intègre dans le présent rapport qui se veut signalétique.&lt;br /&gt;
Partie de Kahemba le lundi 16 avril 2007, la délégation a parcouru 131 kilomètre en véhicule jusqu’à Shamukulu, où elle a du laisser le véhicule pour continuer à pied les 80 kilomètres restant. Arriver mardi 17 avril 2007 là où se trouve l’Etat Major de l’Armée Congolaise. (Village Shakombe) &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le même jour, l’officier de la police congolaise a envoyé un message aux militaires angolais basés à la source de la rivière Kakamba pour leur annoncer l’arrivée de la délégation. Les Angolais ont répondu en demandant la composition de la commission, ce qui a été fait, et leur message de réponse demandait d’attendre jusqu’au lendemain matin, soit le mercredi 18 avril 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV.  CONSTATS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arrivée à la barrière, la délégation a constatée qui suit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Il y a une barrière érigée par l’Armée Angolaise à la borne 21 qui se trouve au niveau de la source Kakamba sur la route qui mène vers Shayimwanda. C’est là où le drapeau Angolais flotte et le lieu où les commandants Angolais  DAROSA,  PANZU, etc.… sèment la terreur ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les bornes 20 et 22 sont encore introuvables ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les Angolais se sont approprié la borne frontalière 21 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Trois village congolais sont sous occupation angolaise : Shayimbwanda, Shakadiata  et  Shayingi ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; L’école primaire catholique de Shayimbwanda ne fonctionne plus. Les enseignants et le directeur ont fuit parce que les militaires angolais leur demandaient d’assurer les cours en portugais et de transmettre le rapport à Lova (Ville Angolaise) ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les agents de tous les services spéciaux et  de l’administration congolaise ont été chassés de Shayimbwanda sans violence ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Les familles des agents chassés sont à Shakombe où ils mènent une vie de déplacés interne, sans assistance et abandonnée à leur triste sort ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La police angolaise est allée à Shayimbwanda pour faire le recensement de la population congolaise, mais celle-ci a refusé ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La police angolaise est en train d’intoxiquer la population en promettant la construction d’infrastructures routières, hospitalières, scolaires, etc… ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La délégation a remarqué que la population ressentait un sentiment d’abandon de la part de l’administration congolaise à cause de l’enclavement, et du temps que prend le dénouement de cette affaire ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La population est déterminée à demeurer congolaise ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Nous avons trouvé des combattants congolais très engagés et prêts à aller au front, mais mal ravitaillés et sous équipés ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Enfin, de toutes les déclarations enregistrées, aucune n’a contredit une autre sur  l’occupation illégale de Shayimbwanda par l’armée angolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La commission a terminé sa mission le mercredi 18 avril 2007 après un long entretien avec l’Armée angolaise, et elle a repris le chemin de Kahemba, en faisant un rapport verbal aux autorités tant militaires, administratives et coutumières qui l’a reçue sur place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a passé une nuit en route, est arrivée à Kahemba le jeudi soir. Elle est rentrée à Kikwit le vendredi 20 avril 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V.  COMMENTAIRES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Constats généraux : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Porosité à la frontière Congolo-Angolaise côté de la R.D.C ;&lt;br /&gt;
2) Enclavement de la population congolaise occupée par l’armée Angolaise ;&lt;br /&gt;
3) Abandon total de la population par l’administration publique congolaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V.1  POROSITE A LA FRONTIERE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette préoccupation a été déjà soulevée lors du Colloque National des jeunes sur la paix et cohabitation pacifique durant le processus électorale en R.D.C, par la délégation du COJESKI / Bandundu à Kinshasa du 18 au 21 mai 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Preuve pour laquelle au moment où les troupes angolaises venaient pour occuper de force Shayimbwanda et consort, il n’y avait aucun élément de la police ni des services spéciaux à la frontière&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Sur place à Shayimbwanda, elle n’a trouvée que trois éléments de la police mal vêtu, et non équipés et deux agents de services spéciaux l’un de ANR et l’autre de DGM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V.2  ENCLAVEMENT DE LA POPULATION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette population vit isolée du reste du monde et ce qui entraîne une pauvreté extrême. Pour qu’elle puisse s’approvisionner même du sel, savon, etc…il faut qu’elle arrive à faire prêt de 200 kilomètre pour atteindre Kahemba et 150 kilomètre pour atteindre Tshikapa, ses deux principaux lieux de ravitaillement en denrées alimentaires et biens de première nécessité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Absence d’infrastructures adéquates de base : Pas d’Hôpitaux, pas d’écoles sauf une seule école primaire catholique à Shayimbwanda et une école secondaire à 15 kilomètre, pas des routes, un seul dispensaire à Mwasengi. Rares sont les personnes d’une trentaine d’année qui ont déjà  vu un véhicule ou une moto, sauf un vélo dans ce recoin du territoire national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V.3.  ABANDON TOTAL DE LA POPULATION PAR&lt;br /&gt;
      L’ADMINISTRATION PUBLIQUE CONGOLAISE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis cette multitude des délégations officielles venues, même la délégation parlementaire, personne n’a vraiment plaidé pour leur cause. Car cette cause est juste. Elle (population) est congolaise et ne veut  en aucun cas devenir Angolaise.&lt;br /&gt;
Elle se pose la question pourquoi à Kinshasa on bloque même le rapport de la Commission parlementaire qui était sur place !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N.B. : Personne parmi toutes  ces délégations a foulée le sol de Shayimbwanda et consort. Même la délégation parlementaire a eu beaucoup de peines pour voir même la borne 21 que la population reconnaît entant que une borne géologique et non frontalière, n’eut été l’intervention musclée de vos soldats congolais.&lt;br /&gt;
Qui peut répondre à cette interrogation de la population de la contrée? Pour quoi cet oubli et ce silence de notre Gouvernement ? Est-ce un silence complice ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette affaire de Shayimbwanda et consort nécessite une vigilance sans relâche et une union sans faille autour du peuple de Shayimbwanda et consort en particulier et du peuple congolais en général. La misère du peuple congolais a assez durée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre rôle à tous, maintenant est de préserver les acquits de la nation tels que laissées par les colons contre toute tentative d’occupation, d’aliénation ou de cession. Pour notre part, nous sommes sûr que vous êtes conscient là où vous êtes du devoir que vous impose la patrie, de faire quelque chose pour que le population de Shayimbwanda et consort recouvre la nationalité congolaise qu’elle veut bien garder. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons été témoins…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous allez vous demander pour quoi dans ce rapport nous parlons de trois villages en lieu place de 13 ?&lt;br /&gt;
Réponse : dans la tradition  Tshokwe un grand village peut avoir à son sein 2, 3, 4, 5  petits villages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VI.  CONCLUSION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucune des déclarations attendues sur place, venant de toutes les sources à la fois historiques, coutumières, ecclésiales, politiques, géographiques et frontalières,  ne donne lieu à l’appartenance du Groupement Shayimbwanda à la République d’Angola.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VII.  RECOMMANDATIONS &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous n’avons qu’une chose à faire. A qui ? Au Président de la République élu. A qui nous demandons de jouer pleinement  son rôle en tant que garant de la Nation et de l’intégrité du territoire. Cfr. Art : 69 de la Constitution de la République  Démocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes disposé à fournir d’autres éléments d’informations complémentaires pour éclaircissements y compris les éléments audi-visules pour s’enquérir de la situation réelle et d’en apporter un jugement sincère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous vous remercions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kikwit, le  27  avril  2007&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la Jeunesse Congolaise de BANDUNDU,&lt;br /&gt;
Le COJESKI / BANDUNDU,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Davin  NZWANGA&lt;br /&gt;
Coordonnateur Provincial&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cojeski.org&quot;&gt;www.cojeski.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;===============================================
Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa(COJESKI-RDC)= Réseau National de 340 Associations des Jeunes oeuvrant en RDCongo depuis 1995 dans les domaines de la démocratie, des droits de
l&amp;#039;homme, de la bonne gouvernance, du développement durable et du Plaidoyer national,régional 
et international.
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Doté de la personnalité juridique, du statut d&amp;#039;observateur auprès de la Commission Africaine des droits de l&amp;#039;homme et des peuples / Union
Africaine et Jouissant du Statut Consultatif Spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Sun, 06 May 2007 08:58:47 -0400</pubDate>
 <dc:creator>COJESKI-RDC</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Déclaration du COJESKI-RDC relative à l&#039;agression Angolaise à Kahemba / Bandundu</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3268</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Nous, organisations, mouvements et associations des jeunes de la République Démocratique du Congo oeuvrant au sein du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI – RDC), profondément préoccupés par l’agression et l’occupation par l’armée Angolaise, de 11 villages du Territoire minier de Kahemba , District de Kwango, Province de Bandundu en République Démocratique du Congo ;&lt;br /&gt;
Convaincus, qu’après 42 ans de dictature, 15 de transition politique, 07 ans des conflits armés internationalisés, 03 ans de privatisation de la vie publique nationale par des composantes et entités politiques du dialogue intercongolais, 04 décennies du noyautage des attributs fondamentaux de la République, une décennie d’impunité absolue et des violations massives des droits de l’homme et du droit international humanitaire, 46 ans d’instrumentalisation des acteurs politiques congolais, 46 ans d’indépendance nationale ayant consacrée la médiocratie institutionnalisée ainsi que la paupérisation des masses laborieuses congolaises, et 46 ans de violation systématique du droit des millions des congolais à l’autodétermination ;  le train congolais vers la démocratie, l’Etat de droit et l’intangibilité de ses frontières héritées de la colonisation, ne devrait plus être arrêté à mi-parcours par quiconque.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Kinshasa, le 20 Mars  2007 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous,organisations,mouvements et associations des jeunes de la République Démocratique du Congo oeuvrant au sein du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI – RDC), profondément préoccupés par l’agression et l’occupation par l’armée Angolaise, de 11 villages du Territoire minier de Kahemba , District de Kwango, Province de Bandundu en République Démocratique du Congo ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convaincus, qu’après 42 ans de dictature, 15 de transition politique, 07 ans des conflits armés internationalisés, 03 ans de privatisation de la vie publique nationale par des composantes et entités politiques du dialogue intercongolais, 04 décennies du noyautage des attributs fondamentaux de la République, une décennie d’impunité absolue et des violations massives des droits de l’homme et du droit international humanitaire, 46 ans d’instrumentalisation des acteurs politiques congolais, 46 ans d’indépendance nationale ayant consacrée la médiocratie institutionnalisée ainsi que la paupérisation des masses laborieuses congolaises, et 46 ans de violation systématique du droit des millions des congolais à l’autodétermination ;  le train congolais vers la démocratie, l’Etat de droit et l’intangibilité de ses frontières héritées de la colonisation, ne devrait plus être arrêté à mi-parcours par quiconque.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convaincus que L’Etat Congolais dans ses frontières actuelles internationalement reconnues, est le fruit d’un long processus déclenché à l’issue de la conférence Géographique de Berlin, novembre 1884-février 1885 ; Et  qu’avec le temps, le Roi Léopold II, Roi des Belges, pour rester en bonne intelligence avec ses puissants voisins, les Français à l’Ouest, les Allemands à l’Est et les Anglais au Sud-Est, les frontières de l’état Indépendant du Congo connurent de nombreux aménagements de 1885 à 1935 ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convaincus de la sacralisation définitive du statu quo frontalier par les Chefs d’Etats et des Gouvernements réunis au Caire en Egypte en juillet 1994 dans le cadre de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A) qui ont fait de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, un principe sacré ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convaincus que notre Pays la République Démocratique du Congo est séparée de l’Angola  par une frontière naturelle liquide de 1201 Km dont 676 Km pour le Kasaï, 374 km pour le Kwango et 151 Km de la  ville Angolaise de Noki à l’embouchure du fleuve Congo à l’océan atlantique, et que les autres tronçons sont des frontières artificielles séparant notre pays de l’Angola entre le Kasaï, le KWANGO et le fleuve Congo sur 834 Km au total ; et qu’enfin, au Sud-Ouest, la rivière SHILOANGO sépare la RDC de la Province Angolaise de CABINDA ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérant que cette occupation militaire angolaise intervenue depuis bientôt cinq semaines, a occasionné des déplacements massifs des populations, des crises humanitaires aigues, des violations massives des droits de l’homme  ainsi que l’exploitation anarchique et délibérée des ressources minières que regorge cette entité administrative aujourd’hui abandonnée à son triste sort par le pouvoir central en République Démocratique du Congo ;  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérant que l’agression et l’occupation d’une portion d’un pays voisin et ami, sont condamnables aussi bien par la Charte des Nations Unies ainsi que par plusieurs résolutions et instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels à souscrit le Gouvernement d’Angola  ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au regard de tout ce qui précède, Nous formulons les suggestions et recommandations  suivantes en vue d’une issue heureuse de ce différent frontalier : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I). A l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo, l’interpellation   immédiate du Premier Ministre Antoine GIZENGA, du Ministre d’Etat chargé de l’intérieur le Général Denis KALUME, du Ministre de la Défense Nationale Monsieur TSHIKEZ DIEMU ainsi que du Ministre d’Etat en charge des affaires étrangères Monsieur Antipass MBUSA NYAMWISSI, pour qu’ils arrivent à éclairer l’opinion publique, chacun en ce qui le concerne ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II). Au Haut Commandement des Forces Armées de la République Démocratique du Congo, le limogeage du Général Mustapha MUHIKIZA, Commandant de la région militaire de Bandundu ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III). A l’Assemblée Provinciale de Bandundu, l’interpellation immédiate de l’Administrateur du Territoire de Kahemba Monsieur LONDENGE LOOTA ainsi que les Chefs de collectivités chefferies de Muloshi, de Bindu, de Bangu, de Kulindji, de Mwamushiko et de Mwenjila ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV). Demande la constitution immédiate d’une commission nationale d’enquête composée de cinq députés nationaux du Bandundu dont trois du territoire de Kahemba, des experts cartographes de l’Institut Géographique du Congo, des experts du Ministère de l’intérieur, du Ministère de la défense et du Ministère des affaires étrangères et de la Société Civile de la République Démocratique du Congo, en vue de diligenter sur cette question et faire rapport à l’Assemblée Nationale et au Sénat réunis ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous Exhortons en fin à / aux :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. La jeunesse congolaise en général et particulièrement la jeunesse de Bandundu, à organiser contre vents et marrées toutes les formes possibles de résistance  en vue de recouvrir l’intégrité territoriale de Kahemba, de Bandundu et donc de la République Démocratique du Congo ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. La Société Civile Congolaise à demeurer très vigilante  et à organiser plusieurs actions de solidarité avec la population occupée de Kahemba pour que cesse à jamais toutes les ambitions expansionnistes des pays voisins qui continuent à convoiter les richesses naturelles et multiformes de la République Démocratique du Congo ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Au Gouvernement Congolais :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De saisir immédiatement la Cour Internationale de Justice sur base du Rapport et  conclusions qu’apportera la Commission Nationale d’enquête citée ci-haut ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De contrôler périodiquement les bornes frontalières ainsi que la surveillance régulière de  tous les 10.522 km des frontières congolaises avec les pays voisins, et notamment les 2.469 km avec l’Angola, les 2.140 km avec la Zambie, les 1.577 km la République Centre Africaine, les 1.544 km avec la République du Congo, les 817 km avec l’Ouganda, les  787 km avec le Soudan, les 498 km avec la Tanzanie, les 213 km avec le Rwanda, les 205 km avec le Burundi et le 42 km avec le Cote Atlantique ; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- De mettre tout en œuvre pour terminer tous les contentieux frontaliers avec les pays voisins, notamment en recouvrant par tous les moyens usuels tous les territoires congolais actuellement occupés par les pays voisins, il s’agit de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Iles de Mbamu (Sur le fleuve Congo), zone neutre occupée illégalement par le Congo-Brazzaville ;&lt;br /&gt;
* Bande frontalière entre les lacs TANGANYIKA ET MOERO, opposant la République Démocratique du Congo à la Zambie ;&lt;br /&gt;
* Delta de la Ruzizi (Katumba / Sud-Kivu), occupé illégalement par le Burundi depuis plus de 20 ans ;&lt;br /&gt;
* Zone neutre entre la ville congolaise de Goma et la Ville Rwandaise de Gisenyi, occupée illégalement par le Rwanda avec des constructions anarchiques ;&lt;br /&gt;
* Destruction des bornes frontalières par l’Angola et déplacement sa frontière à l’intérieur de la RDC dans le District de la lukaya, province du Bas – Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Au Gouvernement Angolais, de se conformer aux dispositions de la charte des Nations Unies et à celle de l’Union Africaine, et de  se retirer rapidement du territoire occupé en vue de préserver les relations d’amitié qui ont toujours existé avec la République Démocratique du Congo. Il est inconcevable que l’allié sûr d’hier soit l’agresseur d’aujourd’hui. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le COJESKI-RDC,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fernandez MURHOLA&lt;br /&gt;
Coordonnateur National&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cojeski.org&quot;&gt;www.cojeski.org&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC)= Réseau National de 340 Associations des Jeunes oeuvrant en RDCongo depuis 1995 dans les domaines de la démocratie, des droits de
l&amp;#039;homme, de la bonne gouvernance, du développement durable et du Plaidoyer national,régional et international.
*********************************************
Doté de la personnalité juridique, du statut d&amp;#039;observateur auprès de la Commission Africaine des droits de l&amp;#039;homme et des peuples / Union
Africaine et Jouissant du Statut Consultatif Spécial auprès du Conseil Economique et Social des Nations 
Unies(ECOSOC).
**********************************************
Plate-forme Jeunesse affiliée et membre de/du :

-Conseil National de la Jeunesse de la RDCongo ;
-Réseau National des ONGs des droits de l&amp;#039;homme  
 de la Rép.Démocratique du Congo(RENADHOC);
-Société Civile de la RDCongo ;
-Bureau International de Paix (IPB);
-Global Youth Action Network (GYAN) ;
-Forum Mondial de la Société Civile (WCSF);
-Campagne Mondiale pour la réforme des 
 Institutions Internationales ;
-Mouvement Mondial pour la Démocratie(WMD);
-Youth Employment Summit (YES Network). 

**********************************
Bureaux de Répresentation en RDCongo :
Bukavu,Uvira,Goma,Beni,Butembo,Kindu,kasongo,
Kibombo,Matadi,Boma,Kisangani,Isiro,Buta,Bunia,
Isangi,Mbujimayi,Lodja,Kananga,Tshikapa,
Lubumbashi,Kolwezi,Dilolo,Likasi,Kambove, Sakania,Kamina,Mbandaka,Bumba,Gbadolite,Kikwit,
Bandundu etIdiofa.

Représentations à l&amp;#039;Extérieur du Pays :
Johannesburg,Nairobi,Kampala,Kigoma,Cotonou, Bruxelles,Paris,Limoges,Rome,Palerme,New-York, Chicago,Berne,Genève,Londres,Ottawa,
Montréal,Leipzig et Washington.
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Siège Administratif : N° 22, Avenue Cimbushi, Quartier Motel FIKIN,16ème Rue Résidentielle, Commune de Limeté,Ville de Kinshasa, 
B.P : 448 Kinshasa I /
République Démocratique du Congo
Tél. :+(243)998.121.369/998.278.317/998.666.310
Fax : + 0033.821.188.448/+(243)81.64.34.010
E-mail : cojeski_rdcongo@yahoo.com / cojeski.rdc@societecivile.cd/cojeski.rdc@ic.cd
Sites Web : www.cojeski.org/www.societecivile.cd&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <pubDate>Mon, 26 Mar 2007 08:00:13 -0400</pubDate>
 <dc:creator>COJESKI-RDC</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>National Geographic, une télévision américaine, réalise un documentaire sur les Bonobos à Mbou-Mon-Tour</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/3109</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;MBOU- MON- TOUR est à la fois le nom d’une ONG et celui de sa ferme agro-pastorale. C’est cette ferme qui est pratiquement devenue le pôle d’attraction des personnes qui s’intéressent à la conservation de la nature, plus particulièrement aux  bonobos. Son waypoint est le suivant :latitude (Sud) :-2.5883600 ; longitude (Est): 16.4708900.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, depuis la confirmation par WWF (Fonds Mondial pour la Nature) de notre information sur la présence des bonobos  dans notre région, beaucoup de chercheurs manifestent de plus en plus le désir de s’y rendre ; car notre zone d’intervention est l’un des rares endroits au monde où les bonobos peuvent être observés à moins de 5 km des villages. En outre, ses forêts ne sont pas marécageuses comme celles de la province  de l’Equateur.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;NATIONAL GEOGRAPHIC, UNE TELEVISION AMERICAINE, REALISE UN DOCUMENTAIRE SUR LES BONOBOS A MBOU-MON-TOUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MBOU- MON- TOUR est à la fois le nom d’une ONG et celui de sa ferme agro-pastorale. C’est cette ferme qui est pratiquement devenue le pôle d’attraction des personnes qui s’intéressent à la conservation de la nature, plus particulièrement aux  bonobos. Son waypoint est le suivant :latitude (Sud) :-2.5883600 ; longitude (Est): 16.4708900.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, depuis la confirmation par WWF (Fonds Mondial pour la Nature) de notre information sur la présence des bonobos  dans notre région, beaucoup de chercheurs manifestent de plus en plus le désir de s’y rendre ; car notre zone d’intervention est l’un des rares endroits au monde où les bonobos peuvent être observés à moins de 5 km des villages. En outre, ses forêts ne sont pas marécageuses comme celles de la province  de l’Equateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’importance de cette région a amené WWF à modifier profondément les limites du landscape Lac Tumba, aux fins d’y inclure notre zone d’intervention ; c’est-à-dire les territoires de Bolobo, Mushie, Yumbi, Inongo et Kutu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le documentaire sur les bonobos réalisé au mois de février dernier par Antenne A, une chaîne de télévision congolaise, Mbou-Mon-Tour a été honorée par la visite y effectuée du 07 au 10 août 2006 par la délégation de  National Geographic et de 3 ONG internationales (WWF, CARPE et CBFP).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Composée de 10 personnes, cette délégation a pu observer et filmer les bonobos à moins de 3 km  de Mbou-Mon-Tour,  notre ferme agro-pastorale. Les téléspectateurs de National Geographic, la chaîne de télévision américaine, suivront dans les prochains jours ce documentaire qui comprend également les danses folkloriques locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte tenu de sa proximité avec Kinshasa et de son facile accès , notre zone d’intervention est un endroit idéal pour le développement des activités touristiques. En outre, les us et coutumes des populations locales protègent les bonobos. Cela est d’autant plus vrai qu’en dépit des ravages que causent fréquemment ces derniers aux plantations de cannes à sucre et de bananes, les victimes ne sont nullement autorisées à les abattre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les Téké, le bonobo est un descendant d’un ancêtre guerrier qui s’est réfugié dans la forêt pour n’avoir pas honoré sa dette, échappant ainsi à l’ancienne loi coutumière qui faisait d’un débiteur insolvable l’esclave  de son créancier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’abattage et la consommation d’un bonobo ainsi que le contact avec ses excréments sont strictement interdits. La violation de ces tabous entraîne des malédictions aussi bien pour son auteur que pour sa progéniture, notamment la pauvreté, l’instabilité dans le mariage, le célibat prolongé surtout pour les filles, les maladies dermatologiques, etc. Ceux qui étaient atteints de ces malédictions devaient suivre des rites expiatoires et promettre de ne pas récidiver. D’autre part, il est de coutume chez les Boma que les familles de bonobos qui viennent paître dans une ancienne bananeraie appartenant à un individu, deviennent la propriété de ce dernier qui en assurera la garde en tant que patriarche ; c’est un motif de fierté légitime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, il nous parait urgent de capitaliser tous ces atouts et de créer des moyens alternatifs de subsistance en faveur des communautés locales qui ont massivement adhéré au projet de conservation des bonobos et d’autres espèces évoquées sommairement dans notre précédent article. C’est un appel que nous lançons aux hommes et femmes de bonne volonté, à travers le monde. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus de renseignements sur Mbou-Mon-Tour, veuillez consulter notre site www.societecivile.cd/membre/mmt ou nous écrire à l’adresse électronique :ongmboumontour@yahoo.fr  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean- Christophe BOKIKA&lt;br /&gt;
Président de Mbou- Mon- Tour.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/3109#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/175">Environnement</category>
 <pubDate>Fri, 20 Oct 2006 07:44:41 -0400</pubDate>
 <dc:creator>MMT</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>BONOBOS DE BOLOBO ET ENVIRONS:UNE REALITE CONFIRMEE PAR WWF (FONDS MONDIAL POUR LA NATURE )</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/2969</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, l’ONG MBOU - MON – TOUR  mène la campagne de sensibilisation pour la protection des bonobos  dans les territoires de Bolobo, Mushie, Yumbi et dans la partie méridionale du territoire d’Inongo. Elle a attiré l’attention  de l’opinion tant nationale qu`internationale sur les menaces  auxquelles sont exposés les bonobos dans cette contrée. Au mois de mars 2005, elle a  lancé un S.O.S sur son site web, dans un article intitulé « S.O.S  en faveur des bonobos de Bolobo ».&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;BONOBOS DE BOLOBO ET ENVIRONS : UNE REALITE CONFIRMEE&lt;br /&gt;
PAR WWF (FONDS MONDIAL POUR LA NATURE )&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;                        Depuis plusieurs années, l’ONG MBOU - MON – TOUR  mène la campagne de sensibilisation pour la protection des bonobos  dans les territoires de Bolobo, Mushie, Yumbi et dans la partie méridionale du territoire d’Inongo. Elle a attiré l’attention  de l’opinion tant nationale qu`internationale sur les menaces  auxquelles sont exposés les bonobos dans cette contrée. Au mois de mars 2005, elle a  lancé un S.O.S sur son site web, dans un article intitulé « S.O.S  en faveur des bonobos de Bolobo ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, cette information  n’avait pas été prise  au sérieux par les organismes de conservation de la nature dont certains doutaient de la présence des bonobos dans la région précitée .  Il a fallu attendre que WWF dépêche, vers  fin 2005, une équipe sur terrain pour  que cette présence soit confirmée de façon scientifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce jour,  WWF a déjà  effectué 5 missions sur terrain, lesquelles ont été couronnées de succès ;  car les bonobos ont été observés à moins de 2 kilomètres de la ferme agro-pastorale de&lt;br /&gt;
Mbou-Mon-Tour. Une  chaîne de télévision congolaise, Antenne A, avait  même réalisé, pour le compte de WWF, un documentaire très intéressant  sur la présence des bonobos dans la région précitée.    &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le 17 janvier 2005, WWF a affecté un chercheur  permanent dans ladite ferme  en vue de faire le suivi des bonobos,  avec le concours des pisteurs  bénévoles de Mbou-Mon-Tour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement,  9 pisteurs bénévoles de Mbou-Mon-Tour ont été engagés par WWF et répartis sur les sites suivants :&lt;br /&gt;
- Ferme Mbou-Mon-Tour     : 4 personnes&lt;br /&gt;
- Village Mpelu                    : 3 personnes&lt;br /&gt;
- Village Mbee                     : 2 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici par ailleurs les noms des responsables de WWF qui ont déjà  observé les bonobos dans notre zone :&lt;br /&gt;
- Raymond  LUMBUENAMO  :  Directeur National de WWF/ RDC ;&lt;br /&gt;
- Willy  INOGWABINI     :   Chef du Projet Lac Tumba ;&lt;br /&gt;
- André KANDEM       :Gestionnaire Technique du CBFP ;&lt;br /&gt;
- Richard CARROLL    :  Directeur  chargé de l’Afrique et de Madagascar au sein de WWF/USA ;&lt;br /&gt;
- Samy  MATUNGILA   : Chargé du Bio-monitoring, affecté à la ferme Mbou-Mon-Tour;&lt;br /&gt;
-Guy   TSHIMANGA    :  Chargé d’informations géographiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il sied de noter que WWF y enverra,  dans un bref délai,  2 autres chercheurs qui vont s’occuper du suivi des éléphants et des buffles dont la présence a renforcé davantage les potentialités touristiques de la contrée.&lt;br /&gt;
                    La zone d’intervention de Mbou-Mon-Tour est le territoire de Bolobo et environs, dans la province de Bandundu ; il s’agit en fait des districts des Plateaux et Maï-Ndombe, avec Bolobo comme point de mire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Située à plus ou moins 300Km de Kinshasa, cette zone est constituée de l’angle formé par le fleuve Congo et la rivière Kasaï. On peut y accéder soit par bateau, soit par petit porteur après 55 minutes de vol. Elle est l’habitat naturel des bonobos le plus proche de Kinshasa. Sur le plan sécuritaire, cette zone n’a jamais été le théâtre d’un grave conflit armé. Voilà une grande opportunité qui s’offre aux touristes et autres chercheurs.&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler que le bonobo tire son nom de la déformation de Bolobo, localité d’où provenaient les premiers spécimens vivants des bonobos envoyés à l’étranger. A ce titre, le Territoire de Bolobo et ses environs peuvent être considérés comme la Mère Patrie des bonobos.&lt;br /&gt;
Pour tous renseignements sur Mbou-Mon-Tour, veuillez contacter WWF/RDC ou consulter notre site www.societecivile.cd/membre/mmt ou encore nous écrire à l’adresse électronique : ongmboumontour@yahoo.fr&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VISITER LE TERRITOIRE DE BOLOBO ET ENVIRONS,&lt;br /&gt;
C’EST DECOUVRIR LA MERE PATRIE DES BONOBOS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Kinshasa, le 20/07/2006&lt;br /&gt;
Jean – Christophe BOKIKA NGAWOLO&lt;br /&gt;
        Président de Mbou-Mon-Tour&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/2969#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/175">Environnement</category>
 <pubDate>Thu, 20 Jul 2006 07:58:38 -0400</pubDate>
 <dc:creator>MMT</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">2969 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>La Société civile du Bandundu tente de se mobiliser pour le processus électoral</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/2621</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La Société Civile de la Province du Bandundu, avec le soutien  du Réseau CNONGD, s’est réunie du 1er au 2 décembre 2005 au Centre  d’Accueil Protestant de Kikwit en Assemblée Générale Extra ordinaire. Ces assises se tiennent à un moment historique pour le peuple Congolais, il s’agit de la préparation aux prochaines élections générales en R D Congo.&lt;br /&gt;
Dans le but d’accompagner la population de la province du Bandundu dans ce processus, la société civile a besoin d’être redynamisée pour pouvoir jouer pleinement son rôle d’encadrement. C’est ainsi que les participants à ces assises se sont penchés sur l’Etat de lieu  de cette structure et sur la situation générale du Pays. Eu égard à cela, des recommandations ont été formulées pour le redressement de cette dynamique provinciale et sur le processus électoral.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La Société Civile de la Province du Bandundu, avec le soutien  du Réseau CNONGD, s’est réunie du 1er au 2 décembre 2005 au Centre  d’Accueil Protestant de Kikwit en Assemblée Générale Extra ordinaire. Ces assises se tiennent à un moment historique pour le peuple Congolais, il s’agit de la préparation aux prochaines élections générales en R D Congo.&lt;br /&gt;
Dans le but d’accompagner la population de la province du Bandundu dans ce processus, la société civile a besoin d’être redynamisée pour pouvoir jouer pleinement son rôle d’encadrement. C’est ainsi que les participants à ces assises se sont penchés sur l’Etat de lieu  de cette structure et sur la situation générale du Pays. Eu égard à cela, des recommandations ont été formulées pour le redressement de cette dynamique provinciale et sur processus électoral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;1.Etat de lieu de la société civile du Bandundu&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Les premiers comités locaux de la société civile dans la province du Bandundu ont vu le jour après la restitution des délégués de la province à la Conférence Nationale Souveraine en 1993. Ces comités ont commencé à  s’organiser en 1994.&lt;br /&gt;
C’est le 08 mai 1998 au Centre Victoria Diez de Kikwit, sous l’impulsion du CRONGD/Bandundu que la Coordination Provinciale de cette structure a été mise sur pied.&lt;br /&gt;
Du  24 au 26 octobre 2001, toujours  avec l’appui du CRONGD/Bandundu, une deuxième assemblée générale ordinaire est organisée à Kikwit et a abouti à :&lt;br /&gt;
• la restructuration du premier comité provincial, en y ajoutant des animateurs considérés comme dynamiques,&lt;br /&gt;
• l’adoption d’un règlement intérieur qui devait aider au bon fonctionnement de tous les organes de  la société civile provinciale.&lt;br /&gt;
Cependant, depuis cette date, la structure provinciale a connu de nombreux problèmes dans son fonctionnement :&lt;br /&gt;
     - aucune assemblée générale convoquée et tenue,&lt;br /&gt;
     - conflit entre elle et le CRONGD/Bandundu,&lt;br /&gt;
     - de nombreux départs non remplacés au niveau de la Coordination provinciale et dans   certains comités  locaux,&lt;br /&gt;
     - les organes institués dans le règlement intérieur : «  Secrétariat Technique » et « la commission de contrôle » non opérationnels  jusqu’à ce jour,&lt;br /&gt;
     - le mandat de 3 ans des animateurs  a largement expiré,&lt;br /&gt;
     - risque de dislocation entre le Nord et le Sud de la province.&lt;br /&gt;
En dépit de tous ces problèmes ,  certains comités locaux ont mené des actions d’envergure, mais isolées par manque de Coordination et de synergie. C’est pourquoi, les participants à cette assemblée extra ordinaire,&lt;br /&gt;
* ayant démontré que le plus grand problème résidait dans les « HOMMES » c’est à dire des animateurs de la structure à tous les niveaux qui n’ont pas manifesté les qualités leur exigées ,&lt;br /&gt;
* soucieux de redynamiser pour la unième fois cette structure,&lt;br /&gt;
Ont formulé les recommandations suivantes pour le bon fonctionnement de la société civile de la province du Bandundu :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A) Aux organisations membres&lt;br /&gt;
Les participants à cette assemblée  recommandent aux organisations membres :&lt;br /&gt;
• de participer effectivement au bon fonctionnement des comités locaux de leur ressort, en libérant les contributions nécessaires (financières, matérielles, intellectuelles etc…) et d’élire des dirigeants engagés et dynamiques ;&lt;br /&gt;
• de rester soudées ( l’union fait la force ) et d’éviter d’adopter des comportements séparatistes qui risquent de fragiliser le mouvement ;&lt;br /&gt;
• de veiller à la tenue des réunions, des assemblées statutaires et aux remplacements rapides des vides qui se créent dans l’organisation ;&lt;br /&gt;
• de veiller au respect des textes acceptés par tous et de les mettre effectivement  en application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B) Aux comités locaux et à la Coordination provinciale&lt;br /&gt;
Les participants à cette assemblée générale extra ordinaire recommandent ce qui suit:&lt;br /&gt;
• de tenir des assemblées générales de leurs comités respectifs dans les meilleurs délais et d’élire des responsables engagés et crédibles  rapidement avant le 05 janvier 2006,&lt;br /&gt;
• de créer des courroies de circulation d’information, de manière horizontale et verticale pour rechercher  une plus grande synergie dans les actions,&lt;br /&gt;
• d’encourager les organisations membres à encadrer la population de manière efficace dans l’actuel processus électoral,&lt;br /&gt;
• que les cinq membres de la coordination provinciale à qui la supervision des rayons  suivants a été confiée :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;  * Bandundu ville, pour la ville de Bandundu et le District du Plateau ;&lt;br /&gt;
  * Kikwit,  pour la ville de Kikwit et les territoires d’Idiofa Gungu, Kahemba  et  Feshi ;&lt;br /&gt;
  * Kenge,  pour les territoires de Kenge, de Popokabaka et   et de Kasongo – Lunda ;&lt;br /&gt;
  * Inongo, pour tout le District de Mai-Ndombe;&lt;br /&gt;
  * Bulungu, pour les territtoires de Masi Manimba, de  Bulungu et de Bagata;&lt;br /&gt;
puissent redynamiser ces territoires et assumer pleinement  leurs   responsabilités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C. Par rapport au processus électoral et aux Institutions responsables.&lt;br /&gt;
Les participants  demandent à la CEI :&lt;br /&gt;
- d’intensifier  la collaboration avec la Société Civile pour tout le reste du processus électoral et       de tenir pleinement la population informée de l’état d’avancement du processus électoral ainsi  que de ses propres actions ;&lt;br /&gt;
- de  travailler de manière transparente vis-à-vis de la société civile ;&lt;br /&gt;
- libérer chaque fois à temps,  la logistique nécessaire à chaque étape du processus afin de permettre à la société civile de s’impliquer  efficacement ;&lt;br /&gt;
- Que la CEI gère les contentieux des personnes enrôlées ailleurs mais qui, pour des raisons de service, d’études ou autres, se retrouvent dans d’autres milieux afin de ne pas ce b on nombre d’électeurs.&lt;br /&gt;
Les participants recommandent à la population de capitaliser la période de prolongation de l’enrôlement en se faisant enrôler massivement . Ils exigent aux animateurs de la Société Civile de s’impliquer davantage dans le processus électoral jusqu’à son terme.&lt;br /&gt;
Ainsi fait à Kikwit, le 02 décembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Extrait de la DECLARATION DES PARTICIPANTS A L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRA ORDINAIRE DE LA SOCIETE CIVILE&lt;br /&gt;
DE LA PROVINCE DU BANDUNDU,   Kikwit 01 – 02 déc. 2005)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/251">Élections</category>
 <pubDate>Mon, 12 Dec 2005 08:07:00 -0500</pubDate>
 <dc:creator>CNONGD</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>SOS EN FAVEUR DES BONOBOS DE BOLOBO</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/2203</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Les bonobos constituent l’une des espèces des grands singes qui font l’objet de protection aussi bien  par les conventions internationales que par les législations internes des pays qui les abritent. Le bonobo est une espèce endémique de la République Démocratique du Congo. Son nom tire son origine&lt;br /&gt;
de la déformation du nom de Bolobo,  à la fois chef-lieu du Territoire qui porte le même nom et du District des Plateaux, dans le nord –ouest de la province de Bandundu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Les bonobos constituent l’une des espèces des grands singes qui font l’objet de protection aussi bien  par les conventions internationales que par les législations internes des pays qui les abritent.&lt;br /&gt;
Le bonobo est une espèce endémique de la République Démocratique du Congo. Son nom tire son origine de la déformation du nom de Bolobo,  à la fois chef-lieu du Territoire qui porte le même nom et du District des Plateaux, dans le nord –ouest de la province de Bandundu.&lt;br /&gt;
En effet, les  caisses contenant les premiers spécimens vivants  des bonobos qui ont été envoyées à l’étranger provenaient de Bolobo.&lt;br /&gt;
Cependant, certaines personnes ont écrit que le District des Plateaux ne constitue plus le biotope des  bonobos. La réalité sur le terrain apporte un démenti cinglant.&lt;br /&gt;
En effet, le District des Plateaux est inclus dans la forêt dense humide regroupant une variété  biologique immense. Cette forêt est le refuge d’une faune variée dont les bonobos.&lt;br /&gt;
Depuis des temps immémoriaux , les autochtones d’ethnies Téké, Boma, Tiene, Nunu et Mpee  vivaient  en harmonie avec les bonobos et bien qu’ils ne les mangeaient pas suite à des tabous ancestraux séculaires , ils les considéraient comme leurs congénères, leur patrimoine culturel embellissant et agrémentant le paysage de la forêt dense; donc un motif de fierté.&lt;br /&gt;
Depuis que les grandes sociétés de la contrée ont commencé à recruter la main –d’œuvre en dehors des ethnies précitées, on a assisté au massacre systématique des bonobos. Ceux-ci sont  consommés, boucanés, compilés dans des paniers et expédiés à Kinshasa pour être vendus. D’autre part, les bébés&lt;br /&gt;
 bonobos font l’objet d’un commerce florissant et sont envoyés à la même destination pour être vendus  comme animaux de compagnie ou comme jouets pour enfants. Il sied de noter que pour arracher un bébé bonobo à ses parents, les braconniers tuent au moins 5 adultes de sa famille.&lt;br /&gt;
L’ONG MBOU-MON-TOUR dont les principales activités sont basées dans le District des Plateaux mène, depuis novembre 2003 et avec ses maigres moyens, une campagne de protection des bonobos  dans le territoire de Bolobo et dans quelques villages  des territoires de Yumbi et de  Mushie.&lt;br /&gt;
L’équipe de sensibilisation  s’adresse essentiellement aux  braconniers  des bonobos, composés essentiellement  des jeunes dont l’âge varie entre 20 et 45ans, les vieux chasseurs observant encore les tabous traditionnels interdisant la chasse des bonobos et surtout consommation de leur viande.&lt;br /&gt;
C’est pour cette raison que les autorités coutumières, gardiennes des   traditions , y ont été associées.  Leur implication a permis de réduire sensiblement le braconnage des bonobos.&lt;br /&gt;
Les responsables et élèves des écoles primaires et secondaires ont été également sensibilisés. A long terme, le but final poursuivi par notre ONG est de mettre sur pied un système d’observation des bonobos dans leur milieu naturel à des fins d’éco-tourisme. La visite serait payante et les frais ainsi  générés serviront notamment à relever le niveau de vie des populations locales (construction des écoles, des infirmeries, adduction d’eau potable etc…). Les chefs coutumiers, les braconniers , les notabilités  et les élèves y ont massivement adhéré. Nous en voulons pour preuve le fait que la plupart de  braconniers sont devenus de grands sensibilisateurs. Par ailleurs , les investigations menées récemment dans le territoire de Bolobo, avec l’appui moral des chefs coutumiers et la collaboration des « braconniers convertis » ,confirment la présence des familles de bonobos dans les sites suivants :&lt;br /&gt;
-la forêt des rivières Lelili et Mbali : le triangle formé par les villages Tshumbiri- Mantuka- Mbee ;&lt;br /&gt;
-la forêt des rivières Lebomo et Mbala :axe villages Nkala- Bodjuna- ferme Lebomo( SEBO) ;&lt;br /&gt;
-la forêt Ngatili Mentaa : comprise entre les villages Mbee et Endala ;&lt;br /&gt;
-la forêt Mobaa : axe villages Embinima- Ngemu- ferme Malebo (SEBO).&lt;br /&gt;
Nous attendons les résultats des enquêtes qui se poursuivent dans les forêts de Bandala et Ngampoko.&lt;br /&gt;
Nous sommes entrain de nous battre pour acquérir un appareil photographique numérique afin  d’obtenir les images des bonobos dans la forêt précitée.&lt;br /&gt;
 Par ailleurs, nous avons informé les autorités politico-administratives de la RDC et les ONG internationales du secteur de l’environnement de la situation qui prévaut dans le District  précité et de notre projet susmentionné. Aux premières, nous avons sollicité un appui politique et aux secondes un  appui  logistique et technique afin de soutenir la campagne de sensibilisation et de procéder à l’inventaire scientifique des bonobos dans tout le District des Plateaux. Hormis le Procureur Général de la province de Bandundu, les uns promettent d’agir et les autres brillent encore par leur silence.&lt;br /&gt;
A l’étranger, seule une ONG française, PANISCUS, s’est engagée à nous  appuyer. Il convient de relever le fait que cette campagne se réalise sans supports modernes (banderoles, dépliants, tee-shirts, mégaphones etc…).D’autre part, les sensibilisateurs travaillent bénévolement et&lt;br /&gt;
 sont parfois obligés de parcourir des dizaines de kilomètres à pied pour «  prêcher   la bonne  nouvelle ».&lt;br /&gt;
Pour les motiver, notre ONG s’est engagée à leur offrir un bœuf à la fin de chaque année.&lt;br /&gt;
Cependant, au regard du travail qu’ils abattent sur le terrain , cette rétribution est insignifiante. C’est pour cette raison que nous lançons un S.O.S en direction des hommes de bonne volonté afin d’appuyer notre initiative et protéger ainsi cette espèce de singes en voie de disparition.&lt;br /&gt;
Pour tout contact, veuillez nous écrire à l’adresse suivante : ongmboumontour@yahoo.fr&lt;br /&gt;
Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’ ONG MBOU-MON-TOUR, veuillez consulter le site&lt;br /&gt;
 www.societecivile.cd/membre/mmt  et cliquer sur la rubrique  « Articles ».&lt;br /&gt;
Pour l’ONG MBOU-MON-TOUR,&lt;br /&gt;
Jean-Christophe Bokika&lt;br /&gt;
Président du Comité Exécutif.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/175">Environnement</category>
 <pubDate>Tue, 01 Mar 2005 07:00:25 -0500</pubDate>
 <dc:creator>MMT</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">2203 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>Quand les élèves de Mayumbe se mobilisent contre le sida</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/2142</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Sur l’initiative du Centre pour la promotion de la Santé de Kangu-Mayumbe, l’Atelier-Théâtr’Actions ( ATA,asbl) a effectué en date du 12 octobre 2004 une tournée de sensibilisation sur le SIDA et sa prévention dans les Centres Scolaires de Mayumbe dans la province du Bas-Congo. Cette campagne est le complément de l’opération de sensibilisation qui consistait à la distribution de la bande dessinée rapportait une histoire du milieu qui les intéressent.&lt;br /&gt;
La transmission des information qui se trouvent dans le livre reçu pose problème aux éducateurs, et cela est dit à la culture des milieu, aux interdits, aux tabous et aux traditions.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/files/2142.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.societecivile.cd/files/2142_th.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;150&quot; height=&quot;113&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;CAMPAGNE THEATRALE D’EDUCATION SUR LE SIDA POUR UNE PREVENTION PERSONNALISEE ET ADAPTEE EN MILIEU SCOLAIRE RURAL AU MAYUMBE&lt;br /&gt;
DANS LE BAS-CONGO Septembre - Octobre 2004&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Introduction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l’initiative du Centre pour la promotion de la Santé de Kangu-Mayumbe, l’Atelier-Théâtr’Actions ( ATA,asbl) a effectué en date du 12 octobre 2004 une tournée de sensibilisation sur le SIDA et sa prévention dans les Centres Scolaires de Mayumbe dans la province du Bas-Congo. Cette campagne est le complément de l’opération de sensibilisation qui consistait à la distribution de la bande dessinée rapportait une histoire du milieu qui les intéressent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transmission des information qui se trouvent dans le livre reçu pose problème aux éducateurs, et cela est dit à la culture des milieu, aux interdits, aux tabous et aux traditions.&lt;br /&gt;
En effet, la bande dessinée a permis aux jeunes de trouver des réponses aux questions qu’ils se posent sur le SIDA, et cela sans le culpabiliser, ni les condamner, mais les responsabiliser. Les représentations théâtrales ont permis aux jeunes de Mayumbe d’avoir des outils, des informations et surtout les orientations qui leur permettrons de choisir le comportement responsable et sans risque qui leur convient le mieux. Cette action a été soutenue par des organismes « DIFAM… et c’est en collaboration avec l’équipe du centre pour la promotion de la santé Kangu-Mayumbe. La pluie est la seule difficulté rencontrée pour la réalisation de cette campagne de sensibilisation de théâtre, heureusement que le Centre était toujours à notre écoute pour soigner un éventuel signe de fièvre chez les artistes, et tout s’est passé comme prévu. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Préparation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après l’adaptation de la bande dessinée faite par le coordinateur de l’ATA, Monsieur José BAU DIYABANZA était mis à la place disposition de la Direction Artistique pour une mise en scène qui a pris trois semaines environs.&lt;br /&gt;
Le déplacement de Kinshasa à Kangu a été facile grâce au moyen que l’ATA avait reçu, à l’état de route, moins des complications et barrages militaires, sauf à Kisantu et Mpozo. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous n’avons pas eu une panne quelconque. Les lettres circulaires accompagnées de programme faites par le Centre pour les autorités pour les écoles concernées nous a permis pour faire une bonne sensibilisation.&lt;br /&gt;
Les écoles secondaires, des humanités générales, des petits séminaires et des instituts professionnelles étaient sélectionnées pour des représentations théâtrales ; il ne faut pas oublier la population environnantes des écoles où a eu lieu de représentation venait assister. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a eu au total 10 écoles que nous avons sensibilisé sur le thème. Le déplacement a été facilité par une Jeep que le Centre avait mis à notre disposition sous la coordination des centre par l’entremise de ROMAZI, l’ATA a réalisé sur place un support vidéo qui va sortir bientôt. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les comédiens qui ont contribués à la matérialisation de cette campagne sont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joseph Maurice Hobien NYAMAYELE, Chef de la délégation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fabrice don de Dieu BWABULAMUTIMA, Directeur Artistique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sheila NZUTISA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dadine MUSITU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;François MAFURA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patience FAYULU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esther TENDESHI-MOYINDO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a eu au total 10 représentations ; les spectacles ont été donné soit dans des salles de conférence, terrains, cours d’écoles et salles spectacles.&lt;br /&gt;
Les Espaces scéniques étaient aménagés pour le spectacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réalisation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La campagne avait comme but :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) communiquer les jeunes pour le changement de leur comportement devant le virus VIH/SIDA&lt;br /&gt;
2) Les faire des messagers de la lutte contre le SIDA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa réalisation on a trois parties essentielles :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;introduction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;représentation théâtrale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;échange&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) Introduction&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A chaque représentation, l’autorité de l’école souhaitait le bienvenu au représentant du Centre et à la troupe. Il demandaient aux élèves de suivre attentivement le spectacle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après le mot de la bienvenue de l’autorité de l’école, c’est le tour du responsable de la troupe qui remercie le responsable de l’écoles et des élèves présents ; et suivi de l’annonce du spectacle. Il compte de 1 jusqu’à cinq ensemble avec les élèves afin que le spectacle commence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) Les représentations théâtrales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La langue utilisée pour le spectacle c’est le français et quelque tirade en langue locale ; certaines gestions, cris et exclamation de la vie quotidienne de ce coins y ont été ajouter. Le long du spectacle, l’assistance exprimait selon les scènes leur sentiment ; soit la joie, la tristesse ou soit la colère. Tout cela, c’est la maîtrise, la fidélité des artistes de reproduire et de transmettre avec beauté en terme claire, le jeu des voles. La pièce qui a servi comme support avait pour titre : « MONZELI » et avait une durée de 1h05’.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Programme des activités&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre programme était divisé en trois grandes parties. La première allait du 13 au 19 octobre retouche du film MONZELI, la seconde allait du 20 au 26 octobre représentations théâtrales dans les écoles et la troisième allait du 27 au 31 octobre tournage du film « procès-Ngungi »&lt;br /&gt;
Le 20/10/04 à 10h00’ Tshela pour le Centre Technique et Professionnel et à 12h00’pour l&#039;Institut Nkebani ;&lt;br /&gt;
Le 21/10/04 à 10h00’à Luvu pour l’Institut Luvu et à 12h00 à Kiniati pour l’Institut Kiniati&lt;br /&gt;
Le 22/10/04 à 15h00’ à Madianga pour l’institut Madianga&lt;br /&gt;
Le 23/10/04 à 10h00’ à Lemba pour le Lycée Ngedi ngedi&lt;br /&gt;
Le 24/10/04 à 10h00 à Nsioni pour l’Institut Malombo et à 14h00 pour l’ITEL&lt;br /&gt;
Le 25/10/04 à 10 h00 au Petit Séminaire de Mbata Kiela&lt;br /&gt;
Le 26/10/04 à 15h00 à Nsioni pour l’Institut Bunzumbi&lt;br /&gt;
Le 27/10/04 à 19h00 au CPS pour les jeunes de CPS de Kangu-Mayumbe&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Total général du public est de 13120 personnes qui ont suivis ce spectacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les retombés de la tournée&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Toutes les écoles, n’étant pas atteintes ; nous solliciterons une autre tournée similaire afin de les atteindre.&lt;br /&gt;
2. Les responsables des écoles ont exprimé leur joie de continuer avec aisance, l’éducation qu’ils font grâce aux manuels reçus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Monzeli, les jeunes à l’heure du SIDA, » est une action qui nous a permis d’agir directement avec les jeunes que le Centre pour la promotion de la santé ait déjà investi. La réalisation de cette campagne a contribué efficacement à la compréhension du danger que représente ce fléau qui est plus que le tourisme pour les jeunes de la zone ou la télévision et parfois la radio est un luxe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Satisfait du travail fait, nous remercions toute l’équipe du centre pour la Promotion de la Santé de Kangu-Mayumbe en particulier ; Monsieur Clément NZUNGU MAVINGA, Roger MABIALA ZIMWANGU, le Docteur Jacques COURTEJOIE, pour la confiance qu’ils ont manifesté à notre égard. Notre reconnaissance s’adresse à DIFFAEM et à toute personne ou organisme qui aimerai que cette action puisse continuer. Nous restons disposés pour contribuer à communiquer pour le changement comportemental des gens par le théâtre ; car il est un moyen de communication efficace pour toutes les couches sociales. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joseph Maurice Hobien NYAMAYELE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Directeur Technique et Chef de la Délégation&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cooperation.net/prince&quot;&gt;www.cooperation.net/prince&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Des bases de données, des informations sur le théâtre, la vidéo et des actualités de la troupe&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/2142#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/197">Santé</category>
 <pubDate>Mon, 20 Dec 2004 07:46:00 -0500</pubDate>
 <dc:creator>ATA</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">2142 at http://www.societecivile.cd</guid>
</item>
<item>
 <title>LA FORMATION DU PAYSAN :UNE APPROCHE D’AUTOPROMOTION DES COMMUNES DES BASES</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/1757</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Il est vrai que l’humanité tout entière aspire au développement intégrant tous ses aspects multidimensionnels. C’est ce terme qu’il faut appréhender la formation du paysan comme aspect particulier du développement. Voilà pourquoi assurer une formation globale au paysan qui, depuis des décennies, est abandonné à son triste sort, est pour nous une faveur de caractère à favoriser l’éclosion de son épanouissement dans les milieux qui lui sont seins.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;La formation globale du paysan est plus qu’un devoir car elle permet à ce dernier non seulement à accroître sa production mais surtout de se prendre en charge par preuve de gestion.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, Peter Vivon disait : « Le Développement d’un paysan ne dépend pas seulement des mesures économiques... Il doit libérer, l’homme des  certaines traditions, de systèmes qui l’exploitent, de besoins et de privations ».&lt;br /&gt;
Cela prouve à suffisance que tout développement doit se valoir intégral en vue de promouvoir l’épanouissement du paysan dans ses diverses dimensions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, est axé notre recherche sur la modernité qui prône de nouvelles méthodes et techniques à travers ces points : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	La formation du paysan agriculteur,&lt;br /&gt;
2.	La formation du paysan éleveur,&lt;br /&gt;
3.	La formation du paysan en santé communautaire,&lt;br /&gt;
4.	La formation du paysan en habitat,&lt;br /&gt;
5.	La formation du paysan à l’aménagement de l’espace et conservation de la nature,&lt;br /&gt;
6.	La formation du paysan en eau potable,&lt;br /&gt;
7.	La formation du paysan en technique appropriée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	I. LA FORMATION DU PAYSAN AGRICULTEUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	selon FOURASTIE J,  dont une des oeuvres est « Dans le monde moderne », c’est en écrivant et non en piochant que l’on produit des pommes de terre, mais il ne faut donc pas seulement travailler pour faire produire la terre mais il faut aussi et surtout posséder la technique.&lt;br /&gt;
Former un paysan agriculteur c’est donc lui apprendre à moderniser l’agriculture à travers les nouvelles méthodes et techniques agricoles simples et adaptées.&lt;br /&gt;
Les objectifs seraient de :&lt;br /&gt;
•	fournir une nourriture suffisante à bon nombre de population,&lt;br /&gt;
•	revaloriser l’agriculture,&lt;br /&gt;
•	relever son propre standing de vie&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les quelques techniques que la dite formation veut mettre en exergue :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.1. Alternatives techniques pour certains problèmes spécifiques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) 	Cas de la nourriture&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 	Qui doit produire ?&lt;br /&gt;
	Que produit-on, pour qui et quelle quantité ?&lt;br /&gt;
	Dans quelles conditions produit-on ?&lt;br /&gt;
	La mission de l’agriculture étant de nourrir les hommes,&lt;br /&gt;
La formation du paysan agriculteur serait basée sur les cultures vivrières, par une production axée sur les besoins des mal nourris et non plus sur la demande extérieure et par  un autre type de transformation, alimentaire mieux adapté aux ressources disponibles reconnues aux besoins nutritionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I..2. Techniques de fertilisation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le cultivateur Congolais, on sait que le rendement et la quantité sont meilleurs avec l’utilisation simultanée d’engrais organiques et minéraux. Il faut leur intégrer la production et l’usage d’engrais vert ou d’étable. La décomposition des matières organiques semble jouer un rôle capital, le métabolisme des plantes et leur résistance aux maladies et aux parasites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I.3. Initiation aux techniques élémentaires de gestion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle pourra porter sur l’organisation de l’économie domestique sur le management des petites et moyennes entreprises agricoles, commerciales et artisanales, sur l’administration des coopératives. Ceci pour les aider à maîtriser les techniques élémentaires de gestion des biens matériels.&lt;br /&gt;
 Aussi pour éviter de pertes de nourriture, en leur apprenant les techniques appropriées pour le conditionnement  et la conservation des vivres, notamment des céréales, des fruits, de légume etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;II. 	LA FORMATION DU PAYSAN ELEVATEUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La dimension pastorale est très possible à promouvoir en République Démocratique du Congo.&lt;br /&gt;
L’importation du lait et de la viande serait illogique pour un grand pays à potentialités enviables.&lt;br /&gt;
Nous trouvons pour ce faire possible la domestication des buffles, éléphant, antilopes,...et d’autres oiseaux sauvages, espèces animales et oiseaux résistant bien aux autres maladies habituelles du bétail et volaille déjà domestiqués.&lt;br /&gt;
 Il est plus qu’un devoir de vulgariser des notions élémentaires de la médecine vétérinaire en faveur du paysan éleveur en vue de lui éviter des pertes et le prévenir, de l’alimentation des bétail et volaille, et production de ces aliments : bloc à lécher... Le paysan éleveur doit aussi maîtriser le génie de la poulailler, étables et kraals.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;III. 	LA FORMATION DU PAYSAN EN SANTE COMMUNAUTAIRE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;#61550;	Quand quelqu’un est-il en bonne santé ?&lt;br /&gt;
&amp;#61550;	Quand quelqu’un est-il malade ?&lt;br /&gt;
&amp;#61550;	comment devient-on malade ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	La réponse à ces questions viendra que de l’assimilation par le paysan de certaines notions de base d’hygiène. Leurs causes, des maladies bien sûr qui créent le déséquilibre organique sont d’ordre naturel et traditionnel.&lt;br /&gt;
Le paysan comprendra en fin qu’une localité qui se veut protéger contre les maladies c’est celle dont les habitants ont une nourriture équilibrée, riche en protéines et vitamines, une localité où il y a l’eau potable bien captée et entretenue, où il y a des installations hygiéniques dans chaque famille, où les enfants sous cinq ans mangent bien, suivent la consultation préscolaire, sont vaccinés, où les femmes enceintes vont au CPN, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;IV. 	LA FORMATION DU PAYSAN EN HABITAT  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	La dite formation du paysan serait basée sur le changement des rapports socio-économiques entre ville et campagne, visant à enrayer l’urbanisation sauvage et à désenclaver le milieu rural. C’est donc la gestion de l’espace, la mise en place d’un style technologique qui puissent réduire le gaspillage des ressources et permettre la participation sociale dans la conception, la construction et la gestion de l’habitat.&lt;br /&gt;
Il devra valoriser les matériels de construction disponible, l’habitat doit être conforme aux conditions socioculturelles et adaptés au climat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;V. 	LA FORMATION DU PAYSAN EN AMENAGEMENT DE L’ESPACE ET&lt;br /&gt;
 CONSERVATION DE LA NATURE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Cette formation serait basée sur la protection du sol, de la faune et de la flore.&lt;br /&gt;
 C’est comme tous les biens essentiels à la survie de l’humanité, ce sont ceux dont on parle les plus, mais dont apparemment on s’occupe les moins.&lt;br /&gt;
Aussi longtemps que le paysan connaîtra les difficultés presque insurmontables à reconstituer un sol érodé, latérisé et désertifié et qu’il prendra en considération les efforts nécessaires au reboisement d’immenses étendues enudées et qu’il n’hésitera pas à inscrire la conservation et la protection du sol, de la faune et de la flore parmi les priorités de son programme de développement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VI. 	LA FORMATION DU PAYSAN EN EAU POTABLE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	« L’eau c’est la vie » est devenue une vérité incontestable.&lt;br /&gt;
Cette formation est comme un devoir ultime. Il doit à tout prix apprendre à bien gérer les eaux à sa disposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;VII. 	LA FORAMATION DU PAYSAN EN TECHNIQUE APPROPRIEE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les idées sur la technologie appropriée ont leur raison d’être dans le fait de pallier aux&lt;br /&gt;
échecs de la technologie lourde. Pour le paysan, les critères de sélection des techniques rendrait dynamique et confortable toutes ses activités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	CONCLUSION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	C’est pourquoi, inscrivant notre sujet dans le cadre de la modernité qui prône de nouvelles méthodes et techniques favorables pour l’épanouissement du paysan.&lt;br /&gt;
L’essentiel dans tous les points analysés serait la prise en charge du paysan, de sa propre destinée, à travers cette formation qui se veut globale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/185">Education</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/7">Kasai Oriental</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/4">Kinshasa</category>
 <pubDate>Mon, 21 Jun 2004 05:55:00 -0400</pubDate>
 <dc:creator>RAEDIC</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>DES CONGOLAIS  REFOULÉS  DE LA REPUBLIQUE  DE  L&#039;ANGOLA</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/1235</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Après avoir entendu les  témoignages des refoulés qui ont atteint  la ville  de  Kikwit  après plus de 14 jours de marche et compte tenu des conditions  inhumaines  dans lesquelles  nos  Compatriotes sont refoulés  et  du  nombre important  de  ces  victimes  sans  minimiser les préjudices  subis  et   des  pertes   en  vies  humaines;nous, Associations  et  Organisations   Non   Gouvernementales  (ONG) Membres  de  la  Société Civile  du Bandundu, réunies  au  bureau  du Conseil  Régional des ONGD (CRONGD) de la Province du  Bandundu déclarons:&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;DECLARATION  DES  MEMBRES  DE  LA   SOCIETE   CIVILE  DU  BANDUNDU  SUR  LA  SITUATION  DES  COMPATRIOTES  CONGOLAIS  REFOULES   DE LA REPUBLIQUE  DE  L‚ANGOLA &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous, Associations  et  Organisations  Non   Gouvernementales   (ONG) Membres  de  la  Société Civile  du Bandundu, réunies  au  bureau  du Conseil  Régional des ONGD (CRONGD) de la Province du  Bandundu, le jeudi 08, le samedi 10 et le  mercredi 14 janvier 2004,&lt;br /&gt;
Après avoir entendu les  témoignages des refoulés qui ont atteint  la ville  de  Kikwit  après plus de 14 jours de marche ,&lt;br /&gt;
Compte tenu des conditions  inhumaines  dans lesquelles  nos  Compatriotes sont refoulés  et  du  nombre important  de  ces  victimes  sans  minimiser les préjudices  subis  et   des  pertes   en  vies  humaines.&lt;br /&gt;
Au  regard  de  la  situation  dramatique  et toutes  les  conséquences  sociales que  ce  mouvement   peut  créer : le  risque  d‚épidémies  à  cause  des  fortes  concentrations  dues   au   refoulement   forcé , le  traumatisme.&lt;br /&gt;
Comptant   sur   la  solidarité agissante  et  l&#039;intervention   des Organismes  Humanitaires  en faveur   de  certaines  Communautés  en  cas de   catastrophes   naturelles ou  de  déplacement  massif ;&lt;br /&gt;
Vu  l&#039;urgence  et  la  nécessité   impérieuse :&lt;br /&gt;
* Exprimons  notre  désapprobation  totale  face  à  cette  façon d‚agir  du  Gouvernement  Angolais  en violation  de  toutes  les  normes  internationales  en  matière  des  Droits de l&#039;homme   et  de  tous  les  Accords   de  bon  voisinage  unissant  nos   deux  pays .&lt;br /&gt;
* Lançons  un  appel  pathétique   et  pressant  à  notre  Gouvernement   ainsi qu&#039;aux autorités   de  la  Province  du  Bandundu, afin de  prendre  toutes  les  dispositions pratiques   et  des   mesures  d&#039;encadrement  urgentes  en  faveur  de  nos Compatriotes sinistrés .&lt;br /&gt;
* Invitons   toute   la  population  du   Bandundu , par  où  passent   nos  Frères  et  Soeurs refoulés,  de  faire  preuve  de  compassion , d&#039;hospitalité  et  de  solidarité .&lt;br /&gt;
* Demandons  aux  Organisations  Humanitaires  et  surtout  à  celles  qui  interviennent  déjà  dans  la  Province  du  Bandundu , de  mener des  actions   caritatives  urgentes ( transport ,  restauration, soins  de  santé) en faveur  de  ces  victimes  durement touchées.&lt;br /&gt;
 *  Exhortons  toutes  les Organisations  locales  du  Bandundu  de se  mobiliser  afin  de faciliter  le  processus  de  réinsertion   sociale  de  nos  Compatriotes  refoulés.&lt;br /&gt;
Fait   à   KIKWIT , le  14 janvier  2004&lt;br /&gt;
Pour  la   SOCIETE   CIVILE   DU  BANDUNDU   &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;REVEREND NAKWETI&lt;br /&gt;
JACQUES MITINI&lt;br /&gt;
GHISLAINE  LANASA&lt;br /&gt;
JEAN MBONGOMPASI&lt;br /&gt;
JULES  VALENTIN MANDAYI&lt;br /&gt;
RAYMOND  KITAKO&lt;br /&gt;
MANZANZA   DIEUDONNE&lt;br /&gt;
LAURENT    BUHENIA&lt;br /&gt;
DEOGRATIAS KABAMBA&lt;br /&gt;
AUGUSTIN AKATUMBILA&lt;br /&gt;
ALEXIS KUZANGAMANA&lt;br /&gt;
JOSE ZUBI&lt;br /&gt;
ARSENE NGONDO&lt;br /&gt;
DENIS IMPITI&lt;br /&gt;
REVEREND JEAN-ROGER MUANDA TONDO&lt;br /&gt;
REVERENDE MANGILA&lt;br /&gt;
SERGES MABONGO&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/6">Bandundu</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/248">Courrier des lecteurs</category>
 <pubDate>Thu, 15 Jan 2004 10:32:00 -0500</pubDate>
 <dc:creator>Courrier des lecteurs</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>L&#039;Atelier-Théâtr&#039;Actions (ATA)vient de sensibiliser les habitants de la ville de Bandundu sur &quot;le droit protège&quot;</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/772</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le Réseau Citoyen Network (RCN) Justice &amp;amp; Démocratie dans le cadre de son programme d&#039;appui à la justice avec le soutien de l&#039;Union Européenne vient d&#039;organiser des journées de sensibilisation sur les droits autours du thème &quot;Le droit protège &quot; dans la Ville de Bandundu en collaboration avec la troupe Atelier-Théâtr&#039;Actions (ATA) de Kinshasa et la participation des troupes locales.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Le Réseau Citoyen Network (RCN) Justice &amp;amp; Démocratie dans le cadre de son programme d&#039;appui à la justice avec le soutien de l&#039;Union Européenne vient d&#039;organiser des journées de sensibilisation sur les droits autours du thème &quot;Le droit protège &quot; dans la Ville de Bandundu en collaboration avec la troupe Atelier-Théâtr&#039;Actions (ATA) de Kinshasa et la participation des troupes locales. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces journées se sont déroulées dans la Ville de Bandundu et dans les localités voisines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les organisateurs ont programmé des rencontres avec les habitants de la ville, des troupes de la cité dont celle du Collège Kikesa, Sukisa de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), de l&#039;Association des femmes &quot;Projac&quot; pour donner des représentations dans la salle paroissiale de saint Hyppolite et à Mayoyo. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus de ces cadres où se sont produits les troupes locales, l&#039;Atelier-Théâtr&#039;Actions (ATA), venu de Kinshasa était programmée aussi à des lieux publics, en plein air et dans les villages environnants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces journées sont organisées pour organisée pour soutenir les formations des animateurs locaux en matière de droit que le RCN Justice &amp;amp; Démocratie ont animé en mai 2003 dans cette ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus du public très divers qui a participé à ces rencontres populaires, les autorités juridiques se sont mobilisés pour assister et participer activement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce rapport vous trouverez la manière dont ces journées ont étés préparées, en partant de la convention entre RCN et ATA, de la mode de Création des spectacles telle que décider par les deux parties, du montage et des répétitions des pièces, de la mobilisation  et la participation communautaire et l&#039;organisation matérielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous trouverez les différentes réalisations qui ont été faite pendant ces journées qui reprennent la programmation des rencontres,  le déroulement des représentations théâtrales et les activités connexes à ces journées dont l&#039;atelier et les visites des structures organisées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les réactions du public et les retombés de ces journées nous amènent vers un inventaire des acquis de la tournée auprès de la communauté et les responsables de la ville nous ont conduit à reconnaître que le besoin de combattre l&#039;ignorance de la population est une obligation et que l&#039;action de RCN est une pierre qui est largement soutenue par la communauté.&lt;br /&gt;
Une conclusion termine ce rapport.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Préparation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les journées de sensibilisation sur le droit dans la ville de Bandundu sont les résultats de la convention signée le 09 juillet 2003 entre RCN Justice &amp;amp; Démocratie une association sans but lucratif belge, représentée par son coordinateur de la mission à Kinshasa, dans le cadre de son programme  d&#039;appui à la société civile congolaise, organise une tournée théâtrale sur le thème &quot; le droit protège &quot; dans la province de Bandundu et l&#039;Atelier-Atelier&#039;Actions (ATA) une troupe congolaise possédant une expertise en la matière pour assurer cette activité&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Convention entre RCN Justice &amp;amp; Démocratie et l&#039;Atelier-Atelier&#039;Actions (ATA)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est un contrat de louage de service, à l&#039;exclusion de toute autre qualification des relations entre parties. Cette convention reconnaît que la troupe &quot; ATA &quot; exécute ses engagements en tant que prestataire de service indépendant et ne peut, en aucun cas se prévaloir d&#039;un autre statut à l&#039;égard de RCN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est convenu par exemple durant la phase de conception et de préparation des spectacles à Kinshasa, l&#039;ATA s&#039;engage à préparer 3 pièces sur le thème suivants &quot; droits de la famille &quot;, droits foncier et immobilier  et &quot; rôle et pouvoir de l&#039;OPJ &quot;, remettre les scénario des pièces à RCN , tenir compte de ses observations ou collaborer la préparation logistique de la tournée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Création des spectacles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pièces jouées lors de ces journées ne sont pas des créations propres à l&#039;ATA. Nous avons écrit des scénario qui sont venus des idées, des entretiens et de la documentation apportée par RCN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une documentation composée des rapports des missions au Bandundu et au Bas-Congo, les fascicules de formation, les bandes dessinées, les brochures, les dépliants et des livres ont été mis à notre disposition. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&#039;action de RCN ne commençait pas avec l&#039;ATA, les pièces déjà écrites par la troupe de théâtre &quot; Les Bejarts &quot; (partenaire et exécutant de la même action dans la province du Bas-Congo), nous ont été donnée pour servir de modèles. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une équipe des membres de RCN et un juriste, consultant au programme, étaient envoyé par le partenaire pour apporté des observations aux créations. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le RCN a prouvé l&#039;ATA des costumes, accessoires et supports nécessaires au bon fonctionnement des créations et représentations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Six artistes retenus dans le projet ont participé pendant deux semaines, à un atelier d&#039;écriture dramatique, pour concevoir trois pièces en rapport à la demande de RCN. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des propositions de scénario sur &quot; le droit de la famille &quot; (Ngai pe nazali mwana), &quot; le droit foncier et immobilier &quot; (Nsieto) et &quot;rôle et pouvoir de l&#039;OPJ &quot; (Nazobatela yo) ont été écrits et remis à RCN pour lecture et critique. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Montage et Répétitions&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le montage a consisté à écrire le dialogue selon les observations de RCN, la mémorisation des textes, la mise en scène, la conception des costumes et accessoires, le pré-test et la répétition générale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A chaque étape du montage, l équipe de RCN apportait des observations qui étaient considérées dans l&#039;évolution du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des amendements des corrections et des profonds changements ont étaient apportés lors des travaux de table et des créations scéniques pour obtenir des textes qui reprenaient les idées et les attentes de RCN. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces amendements étaient très importants pour la réussite de la mission en rapport aux besoins d&#039;informations qui se trouvent sur terrain. Le scénario de &quot; Ngai pe nazali mwana &quot; par exemple, était entièrement revu avant qu&#039;il ne soit adopté par les deux parties.&lt;br /&gt;
Des séances de répétition ont été programmées dans les bureaux de l&#039;ATA et sur scène pour concevoir ces dialogues. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La communauté était invitée au pré-test pour permettre à la troupe d&#039;évaluer les possibilités de compréhension des sujets et leur chance de contribuer à une bonne communication pour un changement de comportement. Les réactions du public invité à cette répétition ont en plus confirmé les capacités de compréhension, de prise de décision et d&#039;action qu&#039;apporteraient ces pièces auprès de la population de Bandundu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La répétition générale organisée sous la paillote de la zone de Santé Urbaine de Nd&#039;jili a servi aux dernières corrections de mise en train et d&#039;adaptation d&#039;accessoires et d&#039;effets scéniques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mobilisation  et participation communautaire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une équipe de RCN était déléguée dans la Ville de Bandundu, trois jours avant les journées, pour préparer ces journées de sensibilisation. Sur place, elle a constitué un Comité Local d&#039;Organisation pour réserver et louer les salles, confirmer les lieux scéniques, pour placer des banderoles et des affiches, pour participer à des émissions et intervenir tranches des journaux radiophoniques et télévisés. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La population et les autorités de la ville se sont impliquées à tous les niveaux d&#039;exécution de ces journées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La station provinciale de la Radio Télévision Nationale Congolaise était largement associée par le Comité Local d&#039;Organisation. Elle a une grande audience dans la ville. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette équipe et les artistes étaient souvent invités au plateau de l&#039;unique télévision et à la radio de la radio pour répondre aux questions des animateurs et journalistes.&lt;br /&gt;
Ses antennes ont continuellement diffusé des interviews, des reportages et des extraits de spectacles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des affiches et les banderoles placés devant les salles et places publiques ont donné à la ville une chaleur festivalière qui a permis la diffusion des programmes de ces journées.&lt;br /&gt;
Aucune action de mobilisation n&#039;était menée antérieurement dans cette ville fraîche et calme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des caravanes motorisées sous la conduite de la fanfare de l&#039;église Kimbanguiste et soutenues par les mégaphones, ont été organisées pour orienter le public vers les lieux de représentations théâtrales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La préparation scénique et l&#039;organisation matérielle&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le RCN a donné à l&#039;ATA des costumes, accessoires et supports nécessaires au bon fonctionnement des créations et des représentations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur place des contacts ont été pris pour le logement et la restauration des artistes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux Jeeps, une voiture et une moto étaient aussi mobilisées pour accueillir et faciliter les déplacements de la troupe et du Comité Local d&#039;Organisation dans la ville et dans les villages voisins qui ont reçu les représentations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des podiums en bois ont étés érigés en plein air au port ou au marché pour recevoir les représentations publiques.&lt;br /&gt;
Le podium monté devant le bureau de chef de secteur de ITO, par la communauté était faite en termitière et était couvert des nattes décorées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Réalisations&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Six représentations théâtrales ont été données par ATA pendant ces journées, selon le calendrier des programmations des rencontres, du déroulement des représentations théâtrales et des activités connexes (l&#039;atelier et les visites des structures) retenu par RCN lors de ces journées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Programmation&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les activités de la journées étaient programmées à partir de Kinshasa. Les représentations théâtrales de l&#039;ATA devraient avoir lieu du 23 au 27 août 2003 à des lieux et aux heures retenus en fonction de la disponibilité des bénéficiaires.&lt;br /&gt;
C&#039;est ainsi que les productions à des places publiques étaient programmées les avants midi, pendant que les utilisateurs de ces places sont encore à ces endroits, mais celles en salles paroissiales et aux villages les après-midi, pour offrir un divertissement populaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Représentations théâtrales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les techniques du théâtre forum, du théâtre invisibles, du théâtre d&#039;objet et des animations théâtrales ont été utilisées par l&#039;ATA pour faire passer le message en rapport à ses journées de sensibilisation &quot; le droit protège &quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le samedi 23 août 2003 à 18h00 dans la Salle Paroissiale Saint Hyppolite : Cette représentation donnée lors de la cérémonie d&#039;ouverture devant les autorités juridiques et au profit d&#039;une population évaluée à 350 personnes qui étaient assises et début derrière. Ceux qui ont manqué des places se sont contentées de suivre le spectacle à travers les fenêtres, les portes et les claustras. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette représentation a débuté en retard à cause du rassemblement populaire et de la tournée au sein des institutions publiques qu&#039;a animé le gouverneur de la Province de Bandundu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troupe a joué la pièce &quot; Ngai pe nazali mwana &quot; sur le droit de la famille, technique du théâtre forum utilisée, a consisté à accorder la parole aux spectateurs ceux-ci remplaçaient les acteurs à la fin de la représentation. Le forum était plus animé autours de la forme de la cérémonie de la célébration du mariage devant l&#039;Officier de l&#039;état civile, du phénomène Kitsuil et autour de la part de l&#039;héritage des neveux. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces sont plus les responsables juridiques qui ont pris la parole au forum. Une victime du phénomène kitsuil  était montée sur scène pour donner son témoignage et inciter le participants à exiger la légalisation du mariage kitsuil au lieu de s&#039;offrir gratuitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dimanche 24 août 2003 au stade du village Lumu à 16 h00 : Situé à 12 kilomètres de la Ville de Bandundu l&#039;ancienne agglomération construite aux alentours de l&#039;usine de montage des bateaux en faillite et fermée aujourd&#039;hui, Lumu a réunie au terrain du football ses habitants et ceux venus de Dima. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATA avait opté pour une animation théâtrale afin de permettre aux spectateurs d &#039;apprendre le droit pour mieux le défendre. La pièce &quot; Nsieto &quot; sur le droit foncier et immobilier était jouée. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La communauté s&#039;était mobilisée pour assister à cette animation qui  se faisait par une série des questions et réponses avec les spectateurs. Le message était suivi, mais à la fin les participants nous exprimé leur volonté de nous recevoir encore prochainement, car leur problème le plus permanent était la succession et moins immobilier, car dans une agglomération, tout le monde est considéré comme frère et dont à droit de construire où il veut. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant les échanges, la communauté reconnaissait la présence de l&#039;Etat seulement en ville, et que le chef de la cité était un frère qui n&#039;avait aucun intérêt de se créer des problèmes avec ses paisibles. C&#039;est seulement pendant la représentation qu&#039;elle a comprise que le sol et le sous-sol appartenait à l&#039;Etat et qu&#039;il y avait des procédures à suivre pour en bénéficier. Ces réactions nous ont permis, à la demande de la délégation de RCN en tournée de changer la pièce &quot; Ngai pe nazali mwana &quot; sur le droit de la famille à la place de Nsieto sur le droit foncier et immobilier à la production de ITO.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lundi 25 août 2003 au port ya zelo de la Ville de Bandundu à 11h30 : Sur le grand podium érigé pour la circonstance, ATA s &#039;est produit dans la pièce &quot; Nazobatela yo &quot; sur le rôle et pouvoir de l&#039;OPJ. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant une foule estimée à 1500 personnes; vendeurs, policiers et habitants de la ville étaient rassemblés pour la circonstance. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des temps en autre, les acteurs ont recouru au théâtre invisible qui la permettait d&#039;entrer dans le public et se confondre aux vendeurs. Les spectateurs qui chaque fois le considéraient comme des personnes qui dérangent qui leur faisaient passer une occasion unique, commencé par les huer et les adopter en suite au fur et mesure que le jeu avancé et se faisait comprendre. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&#039;est lors de cette représentation aussi que nous avons utilisé la technique du théâtre d&#039;objet. L&#039;acteur qui sortait du public prenait les marchandises des vendeurs pour en faire un accessoire de théâtre. Les participants entraient dans le jeu et s&#039;étonner de voir qu&#039;ils faisaient du théâtre avec les artistes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les réactions de ceux-ci accompagnaient les acteurs dans leur rôle. A chaque problème un commentaire était placé par ces derniers. Le message était donné dans cette atmosphère, qui a durée&lt;br /&gt;
55 minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La présence d&#039;un grand nombre de policier en formation d&#039;officier de police judiciaire n&#039;a pas fait peur aux spectateurs, car grâce au théâtre ils ont appris leur rôle et leur pouvoir dans la  mission qui leur seront confiée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lundi 25 août 2003 à 16 devant le bureau du chef de secteur ITO : Situé à 18 km de la ville de Bandundu.&lt;br /&gt;
ITO a reçu ATA sur un mas de termitière et un décor des nattes dorées. La pièce retenue était &quot; Ngai pe nazali mwana &quot;. C&#039;est dans ce village que nous avons réuni 5 agglomérations autours de la scène. Certains venaient des villages lointains et s&#039;étaient déplacés pour suivre le spectacle. Le message donné reprenait une situation vécu dans la contrée et à permis aux autochtones à bannir le phénomène Kitsuil, car freine même le développement et la liberté de la jeunesse. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le frère Nicolas, Préfet du Collège Kikesa, membre du Comité local d&#039;organisation a rappelé aux spectateurs les grandes lignes des messages donnés et leurs a demandé de les mettre en pratiques pour un bonheur collectif.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Chef de la cité rural Luma Mawete a profité du passage de l&#039;ATA pour encourager les habitants à restituer les biens extorqués aux victimes quand celles-ci perdent leurs conjoints. Il a remercié RCN de l&#039;avoir invité en ville pour suivre la formation d&#039;animateur de droit et de venir jusque dans sa cité avec une troupe venue de la capitale pour soutenir son action à la base. Il reconnaissant à RCN et que sa communauté appliquerai les messages appris pour harmoniser les relations souvent entamées entre familles à cause du phénomène Kitsuil et autres évoqués dans la pièce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mardi 26 août 2003 au marché central à 10 h00: Comme la veille au port ya zelo, la pièce &quot; Nsieto &quot; sur le rôle et pouvoir de l&#039;OPJ a servi de support à l&#039;action. Ici le public qui n&#039;était pas très nombreux était moins agité et crié des moins en moins. Ils étaient très attentifs que celui trouvé au port. La représentation s&#039;est déroulé dans une harmonie qui  rappelle la cérémonie de la proclamation scolaire dans la contrée nous a déclaré un participant,  Monsieur Matondo, habitant un village voisin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que le choix de ce thème a mis beaucoup de personne en alerte et a attiré un nombre important au marché. Les réactions de la veille ont contribué à ce que la population se déplace d&#039;avantage. Mais plus la fin de ces journées qui a encouragé la majeur partie d&#039;habitants de la partie urbaine de la ville à participer pour ne pas manquer les dernières occasions pour suivre une représentation théâtrale sur un sujet qui n&#039;est pas facile à traiter. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme, comédienne de la RTNC, nous a déclaré que nous ne pouvons être inquiétées, parce que nous venons de la ville et que nous demandons à la population de comprendre le rôle de l&#039;OPJ, connaître ses droits est déjà une solution pour se protéger et se faire respecter. Nous n&#039;avons pas eu une seule réaction d&#039;un policier, nous avons appris qu&#039;ils sont respectables et qu&#039;une discipline règne dans leur rang.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mardi 26 août 2003 dans la Salle paroissiale Kimbanguiste à 16 h00 : Située dans la commune de Disasi, la paroisse Kimbanguiste est le dernier site qui a reçu ATA dans la ville de Bandundu. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pièce &quot; Ngai pe nazali mwana &quot; était programmée. Ceux qui n&#039;avaient pas suivi la représentation lors de la cérémonie de lancement et capables de se rendre dans la périphérie s&#039;étaient déplacés pour suivre le spectacle.&lt;br /&gt;
Nous avons utilisé la technique du théâtre forum, car les conditions scéniques et la participation active du public, nous ont motivés à recourir à cette technique d&#039;expression. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le message et les réactions étaient les mêmes qu&#039;à la cérémonie du lancement, à la seule différence qu&#039;ici la population s&#039;est exprimée sans trop des témoins officiels. C&#039;est lors de ce forum que nous avons appris l&#039;histoire d&#039;un médecin qui s&#039;est légalement marié avec leur bonne et qui a abandonné sa première femme dans la capitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Atelier avec les acteurs et  les visites des structures de la Ville de Bandundu&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sollicité par ATA à RCN pendant les créations, cet atelier est un carrefour d&#039;échange entre les artistes résidents à Bandundu et les visiteurs autours de l&#039;action menée, des techniques de créations et de la condition de l&#039;artiste.&lt;br /&gt;
Lle dimanche 24 août 2003 de 10 à 12h30 nous avons réuni 23 artistes du Groupe Tout choc Sukisa de la RTNC/Bandundu, de Kikesa, de Matondo et de l&#039;ATA pour un atelier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après une série d&#039;exercice conduite par Fabrice Bwaubulamuntila et Pasco Losanganya de l&#039;ATA allant de la mise en train, du réchauffement et des improvisations à thème autours des sujets retenus par RCN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les échanges qui ont suivi ces exercices ont permis de mettre ensemble les acteurs de la ville autours de l&#039;action du théâtre scolaire et d&#039;utiliser à bon escient les potentialités promotionnelles qu&#039;offrent la RTNC/Bandundu.&lt;br /&gt;
Le manque de la documentation, des textes, la démotivation des amateurs du théâtre, le manque d&#039;une programmation régulière et surtout le transfère des sections artistique de l&#039;Institut des arts du spectacle (INAS) de la ville de Bandundu vers Kikwit constituent les problème du théâtre dans cette ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ATA a donné à l&#039;occasion les nez de clowns, un livre &quot; Stop c&#039;est magique &quot; d&#039;Auguste Boal, sur le théâtre de l&#039;opprimé qui utilise les techniques du théâtre forum et invisible aux participants et s&#039;est engagé à solliciter auprès de la Fédération Nationale du Théâtre (FENATH) les possibilités des pistes pour la relance du théâtre.&lt;br /&gt;
Les responsables de ces troupes naissantes et qui meurent avant qu&#039;elle ne joue ne fut e qu&#039;une fois ne considèrent pas souvent les points de vue de leurs collaborateurs et n&#039;ont pas une administration viable. Seules les troupes scolaires et qui étaient dans le projet échappent à cette faiblesse c&#039;est une réalité découverte pendant l&#039;atelier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mobilisation des troupes locales lors de ces journées est un secours apporté aux artistes autochtones, car après cette rencontre des visites à leurs sites de répétitions étaient faites par la délégation de Kinshasa pour soutenir le travail à la base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les productions données par les troupes ont autant réuni un grand public et ont manifesté une implication à l&#039;action de sensibilisation qu&#039;elles devraient inclure dans leurs activités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons étés invités à participer à des émissions à la station provinciale et avions contribuer à l&#039;organisation logistique des prestations des troupes locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les journées de sensibilisation &quot; le droit protège &quot; dans la ville de Bandundu est une action qui a permi à l&#039;ATA de retrouver un public qui a besoin d&#039;apprendre et qui a une culture théâtrale, mais n&#039;a plus la possibilité de suivre un spectacle, la qualité des  réalisations, la pertinence des messages et l&#039;intérêt des participants ont fait des ces journées un festival populaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les productions données à des places publiques, dans les salles paroissiales et dans les villages ont occasionné une grande parte de la population de trouver de solutions aux problèmes qu&#039;elle rencontre. Leurs réactions aux messages et  leurs prise de position nous ont montré que le théâtre est un moyen efficace pour communiquer un problème difficile et contraignant pour la communauté. Le recours à une troupe spécialisée possédant une expertise dans la matière comme l&#039;ATA valait la peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous remercions le Coordonnateur de la mission à Kinshasa de RCN, Monsieur Arnaud d&#039;Outremont, ainsi que toute l&#039;équipe de RCN qui nous a associé à cette grande action humanitaire de l&#039;éducation de la société civile. La volonté de recourir au service de l&#039;ATA pour compléter l&#039;action que RCN, entreprend à la base, financée par l&#039;Union Européenne dans le cadre de son programme d&#039;appui à la justice, , nous a beaucoup passionné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous remercions le Comité local d&#039;organisation qui nous a permis de nous produire devant un public averti et qui a aidé l&#039;équipe de RCN a réussi ces journées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que les autorités juridiques de la ville de Bandundu trouvent à, travers ce rapport l&#039;expression de notre gratitude, pour leur active participation et pour leur implication à l&#039;organisation de cette action. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux artistes du Collège Kikesa, particulièrement, au frère Nicolas, préfet ce collège et ceux de la troupe Sukisa de la RTNC trouvent ici notre reconnaissance pour la grande implication, leur sympathie et leur action menée dans la ville où e théâtre est un besoin pressant, mais difficile à réaliser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous remercions le public, très curieux et motivé, qui nous a suivi partout où nous sommes allés nous produire pour la lutte contre l&#039;ignorance, car &quot; le droit protège &quot;.&lt;br /&gt;
Nous restons disponibles, pour vous autres partenaires, qui souhaitez aller dans les zones difficiles pour aider les amis à trouver des solutions à leurs problèmes, comme RCN. Faites appel à notre expertise et nous ferons le reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fait à Bandundu, le 27 août 2003&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;José Bau Diyabanza&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Mon, 01 Sep 2003 13:07:27 -0400</pubDate>
 <dc:creator>ATA</dc:creator>
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