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 <title>societecivile.cd - Sud Kivu</title>
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 <language>fr</language>
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 <title>Une idée du conflit entre les Banyamulenge et les autres populations des territoires d&#039;Uvira et de Fizi</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/5014</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Comment comprendre le conflit entre le « Banyamulenge » et les autres populations locales dans les territoires d’Uvira et de Fizi, un conflit qui continue à faire des victimes.&lt;br /&gt;
Quels sont les causes profondes de ce conflit, les acteurs clés, les éléments incidents et, comment en passer en revue pour proposer des pistes de solutions pour le gérer.&lt;br /&gt;
Ici, une analyse qui en est faite en trois parties en plus de l’introduction et de la conclusion : présentation de la région, conflit proprement-dit et, approches de gestion de ce conflit.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Comment comprendre le conflit entre le « Banyamulenge » et les autres populations locales dans les territoires d’Uvira et de Fizi, un conflit qui continue à faire des victimes.&lt;br /&gt;
Quels sont les causes profondes de ce conflit, les acteurs clés, les éléments incidents et, comment en passer en revue pour proposer des pistes de solutions pour le gérer.&lt;br /&gt;
Ici, une analyse qui en est faite en trois parties en plus de l’introduction et de la conclusion : présentation de la région, conflit proprement-dit et, approches de gestion de ce conflit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	PRESENTATION DE LA REGION&lt;br /&gt;
Le conflit entre le Banyamulenge et les populations locales concerne à la fois les peuples vivant dans le territoire d’Uvira et dans celui de Fizi, en province du Sud-Kivu, RDC.&lt;br /&gt;
Le territoire d’UVIRA couvre une superficie de 3.146 km², et est habité par une population chiffrée à 1 181 207 habitants en 2016 .&lt;br /&gt;
Il est constitué de trois chefferies, à savoir la Chefferie de Bafulero, la Chefferie de Bavira et celle de la Plaine de la Ruzizi. Ce qui correspond aux groupes ethniques spécifiques vivant dans le territoire d’Uvira. La Chefferie de la Plaine de la Ruzizi était connue sous le nom de la chefferie de Barundi, une appellation abandonnée vers les années 1974 pour éviter la confusion entre l’entité territoriale congolaise et le pays voisin Burundi. Un changement de nom qui a aidé à dissiper les préjugés sur une quelconque appartenance burundaise de sa population.&lt;br /&gt;
Quant au territoire de Fizi, il s’étend sur 41 745 km² et se trouve en bordure du lac Tanganyika . Connu sous le nom du territoire des Bembe, c’est en 1931 qu’il devient la Zone de Fizi et en 1937, elle fut divisée en cinq secteurs administratifs : Ngandja, Mutambala, Tanganyika, Lùlenge et Itombwe.&lt;br /&gt;
Le territoire de Fizi partage administrativement les frontières avec le territoire d’Uvira au Nord, le territoire de Mwenga et Shabunda à l’ouest, le territoire de Kalemie (Tanganyika) au Sud, et à l’Est, il est borné par le Lac Tanganyika au-delà de la presqu’Île d’Ubwari.&lt;br /&gt;
Fizi est peuplé majoritairement par les Babembe qui sont considérés comme le peuple autochtone de cet espace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ces peuples plus anciens dans la région, s’ajoute le Banyarwanda ou Banyamulenge dont la première venue remonte peu avant 1900. Quelques familles de pasteurs Tutsi, fuyant le Rwanda, traversèrent la Ruzizi, pénétrèrent au Congo belge et se fixèrent en premier lieu à Lemera, dans la chefferie des Bafulero. Les descendants de ces émigrés gagnèrent la chefferie des Bavira et y fondèrent les villages de Galye, Munanira, Kishembwe et KalongeKataka, au-dessus des derniers villages Bavira. L&#039;immigration des Banyarwanda ne donna pas lieu à des réactions hostiles de la part des Bavira parce qu&#039;elle se localisa en dehors des terres occupées par ceux-ci .&lt;br /&gt;
Dans son mémoire, Katembo Kakozi donne la signification du terme « Banyamulenge » qui dérive du terme fuleru « mulenge » signifiant la tristesse. Il serait venu du mauvais traitement que les colons belges infligeaient à la population locale du village « Kishagala » et ses alentours. Un village appartenant aux Bafulero de Bushale. Pendant l’époque coloniale, le belge avait installé un poste de police dans ce village devant lequel il y avait un terrain de football qui servait de lieu où on administrait la chicotte aux villageois, mais aussi, d’échange de différents produits entre la population et les colons le jour de marché. Ainsi, si la police amenait quelqu’un pour une infraction, la population disait qu’on l’amenait à « Mulenge », lieu des pleurs, de tristesse et de douleur.&lt;br /&gt;
Pour Ruhimbika, un auteur « Munyamulenge », ce nom est contesté non seulement par la majorité de leurs voisins mais aussi par certains membres de sa communauté qui préfèrent garder la dénomination « Banyarwanda » utilisée jusqu’en 1970. Pour lui « Banyamulenge » ne se réfère ni à leurs clans ni à aucun de leurs ancêtres, mais, précise-t-il, au village de Mulenge où se sont installés leurs arrières grands-parents avant d’escalader et de gagner les hauts-plateaux. C’est un village situé dans la chefferie de Bafulero et il est le point de départ de la dispersion des Banyamulenge à travers l’Itombwe jusq’au Nord-Katanga (Vyura) .&lt;br /&gt;
Il faut signaler que d’autres peuples ont élu domicile dans cette région, notamment les Bashi, Barega, etc. Ils sont des non-originaires dans les territoires d’Uvira et de Fizi, et possèdent leurs propres territoires administratifs ailleurs. Ils sont venus s’y installer pour la recherche du travail et de la sécurité. Ils y vivent en paix avec les originaires et ne réclament ni la propriété de ces territoires, ni celle des chefferies et secteurs existants, ni même des portions de territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	CONFLIT ENTRE LES « BANYAMULENGE » ET LES AUTRES POPULATIONS LOCALES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a)	Problématique de la nationalité congolaise&lt;br /&gt;
Une cause importante du conflit est le fait que la nationalité congolaise, zaïroise à l’époque, des Banyamulenge a été remise en question par le gouvernement en place, ce qui fait l’éruption d’une rébellion par ces derniers en 1996 au Kivu.&lt;br /&gt;
En fait, le statut des peuples rwandophones dépend de la période et des modalités de leur installation au Kivu.&lt;br /&gt;
La nationalité congolaise est exclusive et aucun citoyen ne peut se prévaloir d’une autre nationalité. Elle répond à la fois du droit de sang et du droit de sol. Ainsi, elle est soit d’origine soit d’acquisition.&lt;br /&gt;
Avec la loi n°81-002 du 02 juin 1981 sur la nationalité zaïroise, pour la nationalité d’origine il faut que le ou les ascendants de cette prétention aient appartenu à une tribu clairement identifiée et que cette tribu ait été recensée et reconnue comme existant dans les limites du pays lors du partage de l’Afrique à la conférence de Berlin en 1885 . Ce qui veut dire que les ancêtres de la personne aient eu une implantation sur un espace géographique, une organisation politique propre et traditionnelle. Ce qui ne fut pas le cas pour le peuple Banyamulenge dont les installations sur le sol congolais sont intervenues après ladite période et ne disposant pas d’espace et d’organisation politique propre.&lt;br /&gt;
Ladite loi précise que pour le cas d’acquisition de la nationalité s’obtient individuellement et non en masse suivant une certaine procédure à respecter. Ce qui n’a pas été réalisé par les membres de la communauté Banyamulenge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1994, à la suite du génocide rwandais et du renversement du régime hutu au Rwanda, la pression démographique due au déferlement de milliers de réfugiés rwandais, hutu pour la plupart, vers le Kivu complique la cohabitation entre autochtones zaïrois et Banyarwanda (Zaïrois hutu et tutsi originaires du Rwanda) implantés de longue date au Kivu. Le génocide durcit également les relations des Banyarwanda hutu et tutsi entre eux.&lt;br /&gt;
Une hostilité anti-tutsi s&#039;installe au Zaïre incitant même le régime mobutiste à remettre en cause les acquis de leur nationalité zaïroise, y compris pour les Banyamulenge, les plus anciennement installés. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, « le 28 avril 1995, le parlement zaïrois adopte une série de résolutions destinées à assimiler tous les Zaïrois d&#039;origine rwandaise, y compris les Banyamulenge, à des réfugiés et, par conséquent, à leur réserver le même traitement. Car les résolutions laissent entendre que les Banyamulenge (Zaïrois tutsi d&#039;origine rwandaise) ont acquis la nationalité zaïroise de manière frauduleuse et appellent à leur expulsion, à l&#039;annulation des contrats de propriété et à l’interdiction de leurs associations ».&lt;br /&gt;
Les Banyamulenge se savent menacés par la mise en œuvre de ces mesures, prétexte à prendre les armes et déclencher une rébellion contre le gouvernement zaïrois le 13 octobre 1996 au Kivu .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une situation, qui par après a évolué avec la constitution de 2006 qui, à son article 10, reconnaît la nationalité congolaise à toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qu’est devenu le Congo à l’indépendance, soit en 1960 .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré cette affirmation sur la nationalité, les Bafulero et les Bavira continuent à nier la nationalité des Banyamulenge. Ils disent que leur nationalité a été obtenue par procuration et n’a pas une base sociologique et territoriale. Pour ces raisons, ils les taxent d’étrangers, et soutiennent qu’ils n’ont ni droit au pouvoir coutumier, ni à la direction des entités coutumières. Les Bafulero supposent que la chefferie Plaine de la RUZIZI fut leur territoire primaire. À ce titre, elle devrait être annexée à la leur. Ces allégations sont mal perçues par les Banyamulenge et enveniment les rapports entre communautés. Ils disent qu’ils sont anciens en RDC et que leur nationalité n’est pas douteuse.&lt;br /&gt;
D’autres parts, il y a la réclamation de transformer la chefferie Plaine de la RUZIZI en secteur, la tendance de vouloir intégrer les Banyamulenge dans la gestion des entités existantes et qui de nature sont coutumière. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b)	Gestion de l’espace et l’évolution démographique&lt;br /&gt;
Le deuxième foyer de ce conflit est lié à la reconnaissance des espaces propres à chaque peuple et leur gestion. Il s’agit précisément de la reconnaissance du groupement de Bijombo en 1979 et la création du territoire de Minembwe par le RCD le 9 septembre 1999 ; dans les moyens et hauts plateaux d’Itombwe.&lt;br /&gt;
Ce conflit oppose les Bavira, Bafulero contre les Banyamulenge à qui on venait de leur reconnaître des espaces et qui, vingt ans après, la création du territoire de Mminembwe par le RCD brouille les relations sociales et amplifie les conflits entre les Banyamulenge et les autres communautés dans les territoires de Fizi, Mwenga, Uvira et Walungu pour avoir amputé leurs chefferies .&lt;br /&gt;
Les Banyamulenge disent qu’ils sont autochtones au même titre que toutes les autres tribus du Sud Kivu. L’administration belge a été injuste en oubliant de les organiser en chefferie agrandie. La demande du groupement de Bijombo et du territoire de Minembwe propres à eux est légitime.&lt;br /&gt;
À ce propos, l’élite de Banyamulenge écrit que « la question du territoire est une question qui relève du gouvernement qui au regard des conditions légales pour l’érection d’un territoire continue à traiter cette question. Cette revendication des ressortissants de cette contrée à majorité Banyamulenge est un droit inaliénable à l’instar des autres communautés congolaises qui disposent de territoires. En outre, à travers le pays et en particulier au Sud-Kivu, tous les territoires n’ont pas été érigés en même temps en tenant compte de l’évolution politique et sociale de la région ; il s’agit d’un processus qui s’étale dans le temps. Certains territoires sont nés après d’autres territoires sans que cela ne soulève de tensions. Pourquoi ça serait le cas pour celui de Minembwe. Cette position sur le processus territorial remet la pendule à l’heure. Vouloir remettre en cause l’existence de ces deux entités, c’est en fait alimenter les conflits interethniques interminables » .&lt;br /&gt;
Par contre, sur le terrain le conflit demeure pour la gestion du Groupement de Bijombo, dans la Chefferie des Bavira, concernant la gestion du pouvoir coutumier. Il oppose certains leaders des communautés Bafuleru, Bavira, Banyamulenge et Banyindu. Il est lié à l&#039;incapacité du chef de chefferie des Bavira à désigner un prince comme chef de groupement pour maintenir la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
Coutumièrement, seul un prince issu de la dynastie Benelenghe doit accéder au poste de chef de groupement. La création, par le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) du territoire de Minembwe en 1999, qui s’étendait à Bijombo, avait donné la latitude de désigner un chef de groupement dépendant de l’administrateur du nouveau territoire.&lt;br /&gt;
Le territoire n’ayant pas été reconnu par l’Etat central après la réunification du pays en 2003, le chef de chefferie nomma un prince à ce poste. Ce dernier fut dans l’impossibilité de s’installer à Bijombo à cause de l’insécurité semée par un groupe armé. Ce dernier a d’ailleurs procédé à la mise en place d’une nouvelle administration animée par de nouveaux chefs. A ce jour, quatre personnes nommées par les instances différentes se disputent le poste. Ce conflit a des conséquences néfastes. Les groupes armés font la loi : des arrestations arbitraires, des taxes sont perçues selon les humeurs des éléments armés, des barrières payantes sont érigées selon les factions des groupes armés, l’autorité de l’Etat n’est pas ressentie. Ce conflit a une influence dans la chefferie de Bafuleru, et plus précisément dans le village de Bibangwa situé dans le groupement de Lemera ainsi que dans le groupement de Kigoma .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c)	Instrumentalisation des communautés par l’élite politico-militaire&lt;br /&gt;
L’autre aspect du conflit c’est l’instrumentalisation que les élites de chaque communauté orchestrent pour accéder et conserver le pouvoir que ça soit au niveau local, provincial ou national.&lt;br /&gt;
En effet, avec les négociations après les périodes des rebellions et guerres communautaires, les responsabilités et postes de gestion sont partagés entre les représentants de toutes les communautés de manière à faciliter l’instauration et le retour de la paix.&lt;br /&gt;
Tous les poste de l’Etat, à commençant par les chefs des secteurs et petits administrateurs des villages jusqu’aux ministères au Gouvernement national suivent cette logique.&lt;br /&gt;
Pour le besoin de la cause, des élites attisent les conflits communautaires de manière à sauvegarder leurs positions au sein de l’Etat. Cela s’est remarqué avec certains chefs militaires et politiques, une fois mis à l’écart, retournent dans leurs villages pour entretenir des groupes armés.&lt;br /&gt;
A l’opposé, comme « récompense », des chefs rebelles ont pu accéder aux grandes fonctions publiques à la suite de leur activité illicite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.	APPROCHE DE GESTION DES CONFLITS DANS LA REGION&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a)	Interventions communautaires des ONGs&lt;br /&gt;
Plusieurs associations et organisations non gouvernementales, liées aux sages des communautés en place initient des dialogues intercommunautaires dans la région pour essayer de pacifier le milieu et assurer une cohabitation aisée.&lt;br /&gt;
De ces dialogues des clauses sont définies, mais une certaine méfiance persiste entre les communautés locales et les Banyamulenge, accusant ces derniers de ne pas respecter la parole donnée. C’est le cas de la cellule de vérification vétérinaire qui a été mise en place au sein du secteur d’Itombwe, dont la responsabilité est confiée à un Munyamulenge. De ceci, les Banyamulenge disent que le conflit entre eux, éleveurs, et les cultivateurs Babembe concernant la dévastation des champs de ces derniers par les vaches Banyamulenge est en voie de résolution. Selon les Babembe, eux-mêmes vivent en harmonie avec les autres communautés. Cependant, ils affirment qu’il est difficile de trouver une solution pacifique aux problèmes qui les opposent aux Banyamulenge, car ces derniers ne respectent jamais les clauses ou conventions prises .&lt;br /&gt;
En plus de ces initiatives de dialogue, une nouvelle conception d’intervention des ONGs est l’organisation des activités sociales autour desquelles les communautés ont des intérêts communs et sont appelées à collaborer. Il peut s’agir du captage d’eau et de la gestion des points d’eau qui demandent la structuration et dynamisation des comités locaux mixtes en vue de la fourniture en eau potable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b)	Initiatives et programmes étatiques&lt;br /&gt;
Des initiatives ont été prises par les autorités étatiques pour gérer les conflits dans la région. Dans son temps, l’administration postcoloniale n’a pas trouvé une solution adéquate à la question de territoire et de conflit autour des chefferies agrandies et de pouvoir coutumier. Elle a adopté des stratégies qui ont contribué à renforcer l’autorité de l’État mais aussi les oppositions entre communautés. Des oppositions qui ont trouvé un contexte post colonial favorable pour se radicaliser.&lt;br /&gt;
Au sujet de la contestation de l’existence de la chefferie Plaine de la Ruzizi, l’État congolais a procédé à la signature d’un acte d’engagement entre notabilités. Cet acte prévoit des mesures dont le respect de l’autonomie de trois chefferies héritées de la colonisation, de la promotion de la coexistence pacifique entre les communautés, de la gestion du territoire d’Uvira sur base d’équilibre ethnique . Malheureusement, cet acte n’a pas empêché les éléments de différentes communautés de s’affronter.&lt;br /&gt;
En vue de prévenir l’instrumentalisation des jeunes et de leurs communautés, plusieurs missions du conseil provincial de sécurité du Sud-Kivu élargi aux notables du territoire d’Uvira sont dépêchées dans la zone pour mener des sensibilisations à la paix, à la sécurité et au développement ; mais ces efforts sont limités par la segmentation de l’État due à la présence des milices locales et d’officiers militaires intouchables.&lt;br /&gt;
Des programmes nationaux de démobilisation et réinsertion ont été initiés dans la plaine, mais tous n’aboutissent pas à mettre fin aux milices et groupes armés qui restent actifs.&lt;br /&gt;
Dans le cadre des initiatives étatiques il faut citer les interventions de la Commission Vérité et Réconciliation, instituée en 2005 après le Dialogue de San City ; et celles du Programme STAREC (stabilisation et réconciliation) venu plus tard, qui n’ont pas réussi à pacifier le milieu.                                            &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c)	Représentation des communautés dans les instances nationales, provinciales et locale&lt;br /&gt;
A la suite de différents dialogues et concertations, pour la cohabitation et la préservation du climat de paix, des ressortissants de différentes communautés ont été nommés à des postes de responsabilité. Ainsi, on a cherché à assurer une représentation de tous dans la gestion de la chose publique et les efforts de cohabitation. Ceci a concerné à la fois les postes politiques aux niveaux national et provincial, mais aussi dans des services publics.&lt;br /&gt;
Un point positif mais, de surcroit, qui a péché aux principes de méritocratie et de compétence dans le partage des fonctions, en usant beaucoup plus sur celui d’origine des acteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d)	Autres propositions de gestion des conflits&lt;br /&gt;
Alors même que les parties en conflit s’accusent mutuellement de l’indifférence face au dialogue, le dernier reste le mécanisme approprié pour gérer les conflits entre les Banyamulenge et les autres populations locales. Il reste le meilleur outil pour résoudre les conflits :  un échange régulier entre les groupes pourra aider les communautés ethniques à se connaître davantage et pallier aux conflits qui les opposent.&lt;br /&gt;
Du fait de manque de confiance mutuelle, l’idée de la médiation externe pour concilier les parties en dispute est à privilégier.&lt;br /&gt;
Au-delà des aspects identitaires, l’amélioration de la situation économique facilitera la gestion des conflits dans ce milieu : il faut diversifier les activités au-delà de l’agriculture et l’élevage (souvent objets de conflit par rapport à la rareté des espaces de champs et ceux d’élevage) ; l’aménagement des routes pour le désenclavement de la région ; ainsi que l’installation d’infrastructures de base (hôpitaux, écoles…).&lt;br /&gt;
L’Etat congolais possède une grande responsabilité dans la gestion des conflits : il doit imposer la paix en assurant la sécurité des personnes et de leurs biens, en désarmant tous les groupes armés et milices tribales, en clarifiant la subdivision administrative de la zone et en assurant une gouvernance locale faisant participer tous les groupes ethniques selon les principes démocratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit entre la Banyamulenge et les autres populations dans les territoires d’Uvira et de Fizi dure longtemps et continue à faire des victimes. Les conséquences sont énormes : les violences sexuelles commises par les miliciens, les exclusions ethniques, le militantisme des jeunes, le vol de gros bétail, la destruction des cultures et les tueries.&lt;br /&gt;
Une barbarie sans nom qui interpelle tout le monde, de l’homme politique jusqu’au simple citoyen pour que chacun, dans ses possibilités puisse agir de manière à assurer une gestion saine de ce conflit pour donner la chance à la réconciliation entre les peuples et une pacification durable de la zone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;•	Administration du Territoire, Rapport Annuel 2016&lt;br /&gt;
•	AFEDM et RIO, Cartographie des conflits de la Province du Sud-Kivu, FSRDC, février 2017&lt;br /&gt;
•	Bosco Muchukiwa, Identités territoriales et conflits dans la province du Sud-Kivu, R. D. Congo, Globethics.net Focus No. 34&lt;br /&gt;
•	G. Weis, Le pays d’Uvira : Etude de géographie régionale sur la bordure occidentale du lac Tanganika, Mémoires in-S&quot;. Nouvelle série, Tome VIII, fase. 5 et dernier, Bruxelles, 1959.&lt;br /&gt;
•	Jean-Claude Willame, Banyarwanda et Banyamulenge: violences ethniques et gestion de l&#039;identitaire au Kivu, L&#039;Harmattan, 1997, 156 p.&lt;br /&gt;
•	Jean Dinyendje-Longelo, « Le cas des Banyamulenge dans le désordre congolais », in Afrique éducation, n° 115, 2002&lt;br /&gt;
•	Jondwe Mutambo, Les Banyamulenge: qui sont-ils ?, d&#039;où viennent-ils ?, quel rôle ont-ils joué (et pourquoi) dans le processus de la libération du Zaïre ?, Kinshasa ?, 1997, 150 p.&lt;br /&gt;
•	Katembo Kakozi, Facteurs Socio-politiques explicatifs des conflits dans le Région des Grands Lacs africains : Etude du cas d’Uvira en RDC à partir d’informateurs vivant en étranger, Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures de l’Université de Laval, 2005&lt;br /&gt;
•	Léonard Kambere Muhindo, Après les Banyamulenge, voici les Banyabwisha aux Kivu : la carte ethnique du Congo Belge en 1959, Editions Yira, 1999, 62 p.&lt;br /&gt;
•	Mutabana Nyakabwa et Dibaluka Mpulusu, « Plantes médicinales utilisées chez les Banyamulenge de Fizi au Sud-Kivu (Zaïre) », in African study monographs (Kyoto), 1990, vol. 11&lt;br /&gt;
•	Ruhimbika, Manassé (Müller). – Les Banyamulenge (Congo-Zaïre) entre deux guerres, Paris, L’Harmattan, 2001, 299 p.&lt;br /&gt;
•	Paul Mathieu et Jean-Claude Willame, Conflits et guerres au Kivu et dans la région des grands lacs : entre tensions locales et escalade régionale, L&#039;Harmattan, 1999, 218 p. (ISBN 978-2-7384-8675-2)&lt;br /&gt;
•	Pourtier Roland, La Guerre des Grands Lacs, Cahiers français, n°290, mars-avril 1999, La Documentation française&lt;br /&gt;
•	Search for Common Ground, Zone « Hauts Plateaux de Mwenga ‐ Plaine de la Ruzizi », Octobre 2014&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;Par Rémy Murhula
remymurhula@yahoo.fr&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/5014#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Tue, 11 Jun 2019 18:27:03 +0200</pubDate>
 <dc:creator>RAP RDC</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">5014 at http://www.societecivile.cd</guid>
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 <title>VEILLEE DE PRIERE POUR LA PAIX EN SYRIE ET SUR TOUTES LES TERRES MARTYRISEE PAR LA GUERRE PAR LA COMMUNAUTE DE SANT’EGIDIO EN LA</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4754</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Répondant à l’appel du Saint père, la Communauté de Sant’Egidio a organisé dans la Cathédrale de Bukavu, une veillée de prière pour la paix en Syrie et sur toutes les terres martyrisée par la guerre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Répondant à l’appel du Saint père, la Communauté de Sant’Egidio a organisé dans la Cathédrale de Bukavu, une veillée de prière pour la paix en Syrie et sur toutes les terres martyrisée par la guerre.&lt;br /&gt;
Introduisant cette veillée, le responsable de la Communauté, Patrick BALEMBA a lu le message du pape : « je voudrais me faire l’interprète du cri qui mont de toutes les parties de la terre, de tous les peuples, du cœur de chacun, de l’unique grande famille qu’est l’humanité, avec une angoisse croissante : c’est le cri de la paix »&lt;br /&gt;
S’en sont suivies des lectures de la parole avec des chants : Is 2 :1-5 ; Eph 2 :11-22 et des invocations pour la paix en Syrie et dans le monde. 21 coins de la planète où sévissent des guerres ont été cités (Afganistan, Birmanie, Colombie, El Salvador, Nord-Kivu en RDCOngo, Corée du Nord et du Sud, Soudan, Egypte, Erythrée, Irak, Cachemire, Mali, Mexique, Pakistan, Casamance au Sénégal, République centrafricaine, Syrie, Somalie, Sud Soudan et Terre sainte..&lt;br /&gt;
Après la méditation et avant l’évangile, les participants ont suivi le discours de circonstance du professeur Andrea Riccardi à la rencontre de prière pour la paix à Sarajevo le 13 septembre 2012.&lt;br /&gt;
L’évangile commenté par monsieur Patrick Balemba était tiré de Matthieu 5 :1-14, les béatitudes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Mon, 09 Sep 2013 15:19:47 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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 <title>OUVERTURE DU CENTRE INFORMATIQUE ET LANCEMENT DE LA COLONIE DES VACANCES A NGUBA</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4744</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Lundi 08 juillet 2013: un événement spécial pour NGUBA et surtout son quartier KEREDI qui se voit doté d`un cadre de formation et d`échanges pour les jeunes, le centre informatique HUMANITAS&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Ils attendaient cela avec impatience et d`autres n`y croyaient pas. Il s`agit des jeunes de Nguba qui ont vu se dévoiler les ordinateurs destinés à leur apprentissage de l`informatique.&lt;br /&gt;
C`était ce Lundi 08 juillet 2013 et ce fut un événement spécial pour NGUBA et surtout son quartier KEREDI qui se voit doté d`un cadre de formation et d`échanges pour les jeunes, le centre informatique HUMANITAS&lt;br /&gt;
Le projet vise à permettre aux jeunes de travailler ensemble et de mieux se connaître. Outre les initiateurs du projet, ce lancement a connu la présence du chef d`avenue, du chef de bureau chargé des centres de formation à la Division provinciale de la jeunesse, et évidemment des jeunes et des enfants, plus que le centre ne pouvait en accueillir.&lt;br /&gt;
En plus du maniement des machines, les jeunes vont apprendre à échanger des nouvelles, des informations dans un bulletin de liaison, CHACUN POUR TOUS.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.facebook.com/notes/humanitas-asbl/ouverture-du-centre-informatique-et-lancement-de-la-colonie-des-vacances-a-nguba/3&quot;&gt;https://www.facebook.com/notes/humanitas-asbl/ouverture-du-centre-informatique-et-lancement-de-la-colonie-des-vacances-a-nguba/3&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;page de l`association HUMANITAS sur Facebook&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Sat, 20 Jul 2013 12:13:14 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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 <title>LE MANDELA DAY A L`EST DE LA RDC</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4743</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;67 MINUTES DE BONNE ACTION EN FAVEUR DES ENFANTS DE L`EST DE LA RDC&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Les enfants de l`Est de la RDC n`en peuvent plus! Ils ont connu et connaissent encore tout ce qu`il faut pour ne pas aimer la vie: massacres, viols de leurs parents et proches, déplacements intempestifs, refuge dans leur propre pays, enrôlements forcés, la faim et la soif. Tout cela à cause des guerres injustes. Comme disait La Fontaine, même s`ils n`en meurent pas tous, tous en sont frappés.&lt;br /&gt;
Nelson MANDELA refuse de mourrir, comme pour nous dire qu`il faut toujours espérer! Il ne sera pas faché d`apprendre que vous avez pris 67 minutes de votre précieux temps pour penser aux enfants d`Afrique et poser un geste en leur faveur. Il semble que Mandela était devant sa télé hier. Je vous recommande de regarder et de soutenir les programmes de notre chaine d`espoir, HOPE CHANNEL TV, en expérimentation depuis quelques mois au nord-Kivu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.facebook.com/humanitas.asbl?ref=tn_tnmn&quot;&gt;https://www.facebook.com/humanitas.asbl?ref=tn_tnmn&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;page facebook de l`association&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4743#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/186">Education civique</category>
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 <pubDate>Thu, 18 Jul 2013 13:29:33 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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<item>
 <title>REUNION COMITE DES PARENTS DES PETITS CHANTEURS DE LA RUZIZI</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4738</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Les parents des petits chanteurs du choeur d`enfants des grands lacs, noyau de la Ruzizi étaitent en réunion ce dimanche 07 juillet 2013 au salon des séminaristes de la Ruzizi après la messe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Sur invitation du Directeur Musical du noyau de la Ruzizi du Chœur d`Enfants des Grands Lacs, une réunion des parents s`est tenue dans le salon des grands séminaristes de la Ruzizi après la messe, soit de 10H15 à 11H30, ce dimanche 07 juillet 2013. C`était la deuxième du genre depuis la création de cette chorale.&lt;br /&gt;
L`ordre du jour comportait 3 points :&lt;br /&gt;
-	Lecture du compte rendu de la réunion précédente ;&lt;br /&gt;
-	De la sortie des enfants à Minembwe&lt;br /&gt;
-	Divers :&lt;br /&gt;
o	Des aubes&lt;br /&gt;
o	De la colonie des vacances&lt;br /&gt;
Après la prière d`ouverture, le mot de bienvenue et les présentations, la rencontre s`est ainsi déroulée après la désignation d`un secrétaire de séance, en la personne de Mr Aimé BASHIZI:&lt;br /&gt;
1.	Lecture du compte rendu de la réunion du 03/03/2013 : Une participante a procédé à la lecture du compte rendu de la réunion précédente. Celle-ci n`a pas donné lieu à des commentaires.&lt;br /&gt;
2.	De la sortie des enfants à Minembwe : L`objectif primordial de cette sortie, c`est chanter la paix de Dieu, ce qui est la mission essentielle des Petits Chanteurs. Le Directeur a expliqué aux parents la genèse de cette sortie pour laquelle il a besoin de l`autorisation des parents. Les enfants sont classés par ordre de points qu`ils gagnent en participant aux activités du chœur et c`est cette liste qui sert de base pour la sélection de ceux qui vont partir. La shirika Ruzizi est la seule à avoir des compatriotes banyamulenge parmi ses membres. C`est pourquoi la shirika a décidé d`accompagner cette sortie de l`Archevêque qui est aussi l`Administrateur du diocèse d`Uvira. Les préalables pour la sortie des enfants est d`obtenir le transport de la MONUSCO. Le Directeur va faire la démarche avec Emmanuel KAMENYERO. Les parents vont préparer les enfants à ce voyage en les équipant contre le froid, la petite trousse de voyage, ainsi que les signalements requis pour chaque enfant en rapport avec son état de santé, ses allergies éventuelles…&lt;br /&gt;
3.	 Dans les divers, le Directeur a rappelé les contributions pour les aubes. A ce jour, il n`a que 300$ sur les 1.000 requis.&lt;br /&gt;
Il a informé les parents que Humanitas organise une colonie des vacances pendant laquelle les enfants seront initiés à l`informatique. La prochaine réunion se tiendra dans deux semaines. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr Aimé BASHIZI					 Secrétaire de Séance&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Tue, 09 Jul 2013 16:40:05 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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 <title>Compte rendu de la réunion des « Bashamuka » de la cellule NGUBA II </title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4737</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Quelques notables de Nguba se sont retrouvés en réunion de réflexion et d`échanges pour tirer les meilleurs avantages de leur voisinage, dans le cadre du projet &quot;UNIS PAR LE SORT&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Compte rendu de la réunion des « bashamuka » de la cellule NGUBA II tenue chez KAMENYERO Emmanuel ce dimanche 07/07/2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite à la résolution de leur dernière réunion du 23/06/2013 quelques « bashamuka » ou notables de Nguba ont tenu une rencontre de réflexion et d`échanges au domicile de monsieur Emmanuel KAMENYERO ce dimanche 07 juillet 2013 de 15H15 à 16H30, inaugurant ainsi les réunions rotatives. L`ordre du jour comportait deux points :&lt;br /&gt;
-	L`ouverture du centre informatique et la colonie des vacances&lt;br /&gt;
-	Du voyage de Minembwe&lt;br /&gt;
Cette rencontre a connu la participation :&lt;br /&gt;
Nº	NOM ET POSTNOM	ADRESSE ET FONCTION	Nº tel&lt;br /&gt;
1	Emmanuel KAMENYERO	55 av.Tanganyika,&lt;br /&gt;
Conseiller ministère Justice	0990101329&lt;br /&gt;
2	SAIDI AMANI	Ikanga, Chef d`avenue	0844215192&lt;br /&gt;
3	Sylvain MASIRIKA	108, av.Ikanga, Coordinateur HUMANITAS	0853161950&lt;br /&gt;
4	MUCHEMBE M. SIMON	Av.MILIMA, CB/DGM	0994177858&lt;br /&gt;
	SEMATUNGO Alexis	Camp SAIO, Etudiant CUP	0991048775&lt;br /&gt;
5	MUFURAKAZI Béatrice	Home ISP, Etudiante	0994676309&lt;br /&gt;
6	NAMATUNGO Jeanne d`Arc	Sominki, Professeur Univ.BIOSADEC	0975951985&lt;br /&gt;
7	IRAKIZA Pacifique	Camp SAIO, Etudiant UB	0994283429&lt;br /&gt;
8	Jean Baptiste MACECE	Ikanga, Agent humanitaire	0998665090&lt;br /&gt;
9	Pascal BABISHA	Camp Bralima, membre Humanitas	0997757721&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L`hôte de la rencontre, Emmanuel KAMENYERO, a modéré la réunion.&lt;br /&gt;
Après les présentations et un bref échange sur la motivation de ces rencontres, le modérateur a rappelé l`ordre du jour.&lt;br /&gt;
1)	Au premier point, les échanges ont retenu que tout est prêt pour le lancement de la colonie des vacances et l`ouverture du centre informatique. C`est la raison d`avoir invité quelques jeunes à cette rencontre. Les participants ont demandé à Mme Jeanne d`Arc qui a accepté, de superviser le centre informatique, compte tenu de sa qualification. Nos jeunes sont encouragés à participer à ce programme dont le lancement est prévu pour demain lundi 08 juillet 2013 à 09 heures au siège Humanitas. Sont invités entre autres le bourgmestre d`Ibanda, le chef de Division de la Jeunesse, la Monusco, le chef de quartier Nyalukemba…&lt;br /&gt;
2)	Les participants ont appris que la shirika catholique de la Ruzizi prépare une sortie sur Minembwe entre le 15 et le 18 août 2013. L`archevêque y célébrera la messe de l`assomption dans laquelle les petits chanteurs de la Ruzizi sont invités à chanter. Pour ce faire, des démarches sont en cours pour intéresser des partenaires dont la MONUSCO pour le transport.&lt;br /&gt;
3)	Dans les divers, l`assemblée a décidé de faire la prochaine rencontre chez le Pasteur Simon, en dessous de l`Eglise 8ème CEPAC MUNGU NI PENDO de NGUBA à 15 heures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvain MASIRIKA, Rapporteur de séance&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <pubDate>Tue, 09 Jul 2013 14:58:33 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Compte rendu de la réunion des « bashamuka » de la cellule NGUBA II tenue au siège Humanitas ce dimanche 23/06/2013</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4724</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Suite à des bagarres entre jeunes survenues dans le quartier NGUBA, quelques &quot;bashamuka&quot; ou notables de la cellule NGUBA II ont décidé de se parler et de se rencontrer régulièrement sans discrimination. Ils sont encouragés par les autorités qui ont pris part à leur première réunion. Depuis les rencontres se poursuivent sur le principe de la rotation pour réfléchir sur un projet commun: &quot;UNIS PAR LE SORT&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Suite à la résolution de leur dernière réunion du 09/06/2013 quelques « bashamuka » ou notables de Nguba ont tenu une rencontre de réflexion et d`échanges au siège de HUMANITAS ce dimanche 23 juin 2013 de 15H30 à 16H30. Le thème annoncé était la poursuite des débats sur l`amélioration du voisinage et le développement du milieu.&lt;br /&gt;
Cette rencontre a connu la participation :&lt;br /&gt;
Nº	NOM ET POSTNOM	ADRESSE ET FONCTION	Nº tel&lt;br /&gt;
1	Sylvain MASIRIKA	108, av.Ikanga, Coordinateur HUMANITAS	0853161950&lt;br /&gt;
2	Simon KANUNYI	48, av.Ikanga, Pasteur/8ème CEPAC/NGUBA	0994161799&lt;br /&gt;
3	Charles MPUTU	MONUSCO/BKV Affaires civiles	0818999309&lt;br /&gt;
4	MURNYARUHANGA Manassé	Pasteur/Source du salut	0991615922&lt;br /&gt;
5	Jean BARHALIBIRHU KASAMI	Av.Ikanga nº….&lt;br /&gt;
Journaliste/Radio OKAPI	0998086361&lt;br /&gt;
6	Emmanuel KAMENYERO	55 av.Tanganyika,&lt;br /&gt;
Conseiller ministère Justice	0990101329&lt;br /&gt;
 Excusés : 1. Chef de quartier et cadres de base   2. Papa Jacques (OCC)      3. BINGANE Jean Paul   4. Papa John   	5. Jean Baptiste MACECE	6. MUSHUNDA Dominique. 7. Muhamiriza    	        8. Polycarpe OKITANA 	9. Pascal BABISHA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L`hôte de la rencontre, Sylvain MASIRIKA, a modéré la réunion.&lt;br /&gt;
Après les présentations et un bref échange sur la motivation de ces rencontres, le modérateur a rappelé l`ordre du jour :&lt;br /&gt;
1.	Echanger sur les projets qui peuvent améliorer  notre cohabitation et les conditions de vie dans notre milieu&lt;br /&gt;
2.	Les modalités de poursuite de nos réunions ;&lt;br /&gt;
3.	Les divers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1)	Au premier point, les échanges ont retenu que HUMANITAS met à disposition du matériel informatique qui va permettre à nos enfants d`apprendre et de travailler ensemble. Le programme va commencer comme colonie des vacances d`ici le 03 juillet 2013. Les participants ont résolus d`encourager nos enfants à participer à ce projet qui va aussi leur permettre de s`exprimer au travers un feuillet ou bulletin. Il est à noter que des enfants du milieu chantent déjà ensemble dans le cadre du Chœur d`Enfants des Grands Lacs pour la Paix. D`autres projets vont faire l`objet de réflexion comme l`initiative du chef de quartier qui est en réunion avec nos jeunes à la salle Bakanja et qui ne peut participer à cette réunion ainsi que les cadres de base. Il a été demandé à Emmanuel et Sylvain, qui ont accepté, de travailler conjointement pour la réussite de ce projet, de contacter ensemble les partenaires, les médias...&lt;br /&gt;
2)	Les participants encouragent les familles qui se fréquentent déjà sans distinction communautaire. Papa Emmanuel va inviter quelques notables à un prochain mariage qui aura lieu en juillet. Il faut être fier de nos origines qui sont un don de Dieu. Nos différences sont un atout à exploiter. Toutefois, nous encourageons nos enfants à appeler les autres papas, baba fulani (père de tel) comme de coutume dans nos milieux au lieu d`indiquer les adresses par des symboles identitaires ( chez le murega, chez le munyamulenge…). Le système de rotation va nous permettre de nous connaître et de nous aimer davantage. La prochaine réunion se tiendra chez Emmanuel KAMENYERO, le dimanche 07 juillet 2013 à 15H00.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;page facebook de l`association&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4724#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Wed, 26 Jun 2013 10:49:21 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMANITAS ASBL</dc:creator>
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</item>
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 <title>LA NON VIOLENCE ACTIVE : QUID ?</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4681</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;Compte tenu des certains égarements constatés de fois  lors des manifestations,  marches … le  groupe chrétien d’appui aux orphelins et vulnérables pour  la promotion de la paix (GAO asbl)  présente  quelques notions liées à la non violence active.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;LA NON VIOLENCE ACTIVE : QUID ?&lt;br /&gt;
Compte tenu des certains égarements constatés de fois  lors des manifestations,  marches … le  groupe chrétien d’appui aux orphelins et vulnérables pour  la promotion de la paix (GAO asbl)  présente  quelques notions liées à la non violence active.&lt;br /&gt;
Introduction&lt;br /&gt;
Les violences  de tous  ordres  vécues  partout  constituent  un défi  certain  pour notre monde Dans un  contexte  socio politique de lutte  pour la promotion  des droits  de la personne  et de la démocratie, où les  droits  fondamentaux  sont  tout le temps  bafoués, comment  s’en  sortir  sans aller  de violence  en violence ? C’est ce  défi  que l’on  doit  relever. La  passivité  et la  contre –violence  n’en finissent  pas avec  la non violence  puisqu’elles  restent dans  la logique  même de l’oppresseur.&lt;br /&gt;
Comment  briser  alors  la  logique  du système  violent, destructeur de l’homme  et de la société ? C’est à cela  que répond  la non violence. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.	Notions.&lt;br /&gt;
Le mot «  non- violence »  est un mot  qui semble  fort ambigu. Il soulève  des suspicions. Pour certains, la non violence  se confond  avec  la naïveté et la lâcheté. Pour  d’autres, elle est  une perte  de temps  convaincu  qu’on ne  peut  faire  des omelettes  sans casser les œufs. Il ya  ceux qui ,  très pressés  à voir  finir  la violence , assimilent  la non-violence  à la  complicité dans le mal.&lt;br /&gt;
La non violence  ne se confond pas  non plus  avec certains  courants  tels que  le pacifisme et l’anti militarisme. Ces derniers  croient  s’attaquer  aux causes de la violence  et principalement  aux causes  de la guerre  en cherchant  à détruire  les moyens  par lesquels  les  hommes  se battent . Aussi pensent-ils  que  l’abolition  de l’armée  et la  destruction  des  armes conduisent  à la paix, oubliant  qu’il existe  des violences  entre  les individus  et les personnes  et des violences  structurelles  qui n’utilisent  pas d’armes.&lt;br /&gt;
Si la  non violence  n’est ni lâcheté , ni naïveté,  si elle ne se confond  pas avec  la  complicité  dans le mal,  si elle  n’est pas  contre  violence, qu’est – elle alors ?&lt;br /&gt;
D’après  les précurseurs  de la non – violence ( Ghandi) , elle est :&lt;br /&gt;
-	Ahimisa : c&#039;est-à-dire ne vise  ni tuer, ni semer  la haine (pas détruire l’homme)&lt;br /&gt;
-	Satyagraha : Satya (vise la vérité) graha (une force  indéfectible  de témoigner  jusqu’à la fin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.	Objectifs.&lt;br /&gt;
L’objectif, la finalité  de l’action non – violente  se résume  en :&lt;br /&gt;
-	La conversion  de l’adversaire  (d’ennemi  en ami, du mauvais  en juste, d’un tyran  en dirigeant honnête et généreux). D’où  viser  sa conscience. Cela oblige  donc  de combattre  non pas  la personne  mais  l’injustice  ou le mal  en sauvant  la  personne.&lt;br /&gt;
-	La réconciliation  des parties  opposées.&lt;br /&gt;
Les  principes  de la non-violence  se confondent  avec les principes  de  droits  de l’homme : Egalité, dignité, liberté,  fraternité et aspiration  au mieux-être. Ils partent  du fondement  biblique  relatif  à la dignité  humaine  bien explicité dans  le projet  de Dieu de créer  l’homme  à son image  et à sa  ressemblance ( genèse 1,27) . Ils se fondent  sur le fait  que :&lt;br /&gt;
•	L’être humain  a une valeur  suprême  parmi  toutes les créatures.&lt;br /&gt;
•	L’être humain  a une conscience. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.	Caractéristiques.&lt;br /&gt;
-	La lutte non-violente  demande  une conversion  permanente, un changement  de mentalité, de cœur. Le non – violent  s’efforce  de prendre  conscience  de sa propre  violence et évite  tout  esprit  de domination , de  discrimination, de supériorité  sur les autres.&lt;br /&gt;
-	La non – violence  est une lutte  contre  le violent  pour créer  des conditions  favorables  au dialogue  en établissant  un rapport  de force  qui oblige  à me  reconnaître   comme un  interlocuteur  nécessaire , si non valable.&lt;br /&gt;
Une action non – violente  n’est pas  une démonstration  d’amour, elle  est une  démonstration  de force  mais une force  de vérité, de justice.&lt;br /&gt;
-	En principe, nous avons  spontanément  peur  et c’est normal. Dans  la non violence, il  n’est question  de refouler ou d’ignorer  la peur  mais d’en  prendre  conscience  et de tenter  de  l’assumer. Il s’agit  de maîtriser  sa propre peur,  ce qui en même temps, permettra  de maîtriser  sa propre  agressivité  et maintenir  sa combativité  d’une manière  permanente  et  déterminée  à ne pas  s’arrêter avant  d’avoir  atteint  son but. En effet,  le violateur  cherche  toujours  à faire  peur ; ainsi maitriser sa propre peur  est une  première  arme  qui désarme  l’adversaire.&lt;br /&gt;
-	La lutte  non violente  ne se  mène  pas en solitaire  mais en  solidaire, on cherche  à s’unir  aux autres.  Le non violent  ne cherche  pas à nuire , à tuer  l’adversaire ( l’ennemi) , au  contraire il est prêt  à lui  sauver la vie, à mourir  pour les autres , y compris  son ennemi.&lt;br /&gt;
-	L’action non violente  est créatrice : il n’existe  pas  de formule toute faite pour combattre  l’injustice. Il s’agit  d’inventer  pour chaque  situation  des nouvelles  formes  d’actions  appropriées, adaptées. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.	Les étapes  de l’action  non – violente. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-	1ère  étape : la préparation.&lt;br /&gt;
Il n  y a pas  d’actions  non violente sans préparation.  Elle comprend :&lt;br /&gt;
•	L’analyse  de la situation.&lt;br /&gt;
Découvrir  la nature  de l’injustice, ses  causes, les acteurs (protagonistes), les victimes ; connaître  les piliers (forces) internes  et externes  qui la supportent et sa propre  responsabilité  ( collaboration) , ne serait – ce que  par  son silence.&lt;br /&gt;
On doit savoir  en fait  pourquoi  les gens  qui s’opposent  à vous  continuent à appuyer  ce mal ? Quels  intérêts ont-ils ? Quelles  valeurs  défendent-ils ? Et ainsi  savoir  quels sont  les pièges  tendues , connaître  les possibilités  qu’on a , avec  quels acteurs , quels sont  les facteurs positifs ou négatifs ?&lt;br /&gt;
•	Elaboration des  stratégies.&lt;br /&gt;
C’est-à-dire l’attitude  qui doit être adoptée par vos acteurs.&lt;br /&gt;
•	La préparation des équipes.&lt;br /&gt;
1)	La préparation  psychologique : être  convaincu  de défendre  une cause juste, éveiller  la conscience  et l’agressivité  des membres, les membres  doivent   être liés ; ils  doivent  accepter  le risque  et être prêt  à rencontrer  l’adversaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2)	Préparation intellectuelle : On doit  avoir  une  réflexion  nourrie  car les acteurs  doivent  maîtriser  leurs instincts. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3)	Préparation morale :  Celle-ci permettra  de tolérer  l’agresseur  et l’opprimé ; d’être  discipliné , d’avoir  la maîtrise  de soi, de supporter  les sacrifices  et d’être  capable  de répondre  de ses actes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-	2e étape : les actions.&lt;br /&gt;
a)	Dialogue et négociation.&lt;br /&gt;
Pourquoi  dialoguer ? Il faut  dialoguer  pour découvrir  les  faiblesses  de l’autre, reconnaître  ce que  l’adversaire  a de juste , de vérité , ses valeurs .&lt;br /&gt;
En effet,  la diabolisation  est une  autre forme  de violence, l’autre  n’a pas  que du mauvais. On  ne peut  d’ailleurs  dialoguer  qu’avec  l’être humain, non  avec un animal  ou le diable. Il ne faut  pas confondre  la personne  du mal  qu’il commet et il faut  toujours  chercher  à toucher  sa conscience, à le  convaincre  plutôt  qu’à le vaincre.&lt;br /&gt;
D’ autre part, on doit  laisser  à l’adversaire  de vous dire  votre propre  erreur, car  si  l’autre  a 90%  d’erreur, vous-mêmes  en avez  peut-être 10%. En fait, la vérité est un glaive qui pénètre dans la conscience et le cœur de l’homme.&lt;br /&gt;
b)	L’action  directe.&lt;br /&gt;
-	La dénonciation publique : Pour  conscientiser  l’opinion  publique  et obtenir  une grande solidarité.&lt;br /&gt;
-	Exercer  une  influence  morale  directe et politique croissante sur les  groupes  responsables  et élargir  le nombre  d’engagés.&lt;br /&gt;
Parmi les  formes  d’action  directe, on peut  relever les informations  par les  médias , tracts, graffitis, manifestations, vigiles, marches  silencieuses, théâtre de rue, sit-in, processions, actes  liturgiques, lettres  ouvertes, pétitions…&lt;br /&gt;
Dans cette  action, il faut  se demander  «  quels  sont  les moyens  les plus  adéquats pour  communiquer  avec les  passifs  et pour  les gagner  à la lutte ».&lt;br /&gt;
c)	Le jeûne  et la prière.&lt;br /&gt;
Afin de  faire  son introspection et se donner  plus d’élan pour  l’action  future.&lt;br /&gt;
d)	La non  coopération  et la désobéissance civile.&lt;br /&gt;
C’est le refus  collectif  de se soumettre  à des lois  et ordres  injustes  et à assurer les conséquences de cette  attitude  pour lui  enlever  de continuer  à fonctionner.&lt;br /&gt;
Note : A chaque  pas qu’une action ait  du succès  ou non, elle doit  être  évaluée  dans  tous  les cas. Les  fautes  et les échecs  peuvent  nous instruire, nous aider  à avancer  en changeant  de stratégies.&lt;br /&gt;
-	3e  étape : Alternance constructive.&lt;br /&gt;
La lutte non – violente  veut  aboutir  à un changement. D’où  l’on ne vient  dialoguer  les mains vides.  On doit  proposer  une alternative  constructive fondée  sur la justice, l’amour  et la vérité  et ne pas  laisser le  violateur  seul  trouver  la situation  de rechange.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <comments>http://www.societecivile.cd/node/4681#comment</comments>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/174">Paix et démocratie</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 16:58:37 +0100</pubDate>
 <dc:creator>gaop</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>La Tentative d’assassinat du Docteur Mukwege, Fondateur de l’Hôpital de Panzi à Bukavu ne doit pas rester impunie car Trop c’est</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4621</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;COMMUNIQUE DE PRESSE N° 0026/HUMAN RESCUE/2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« La Tentative d’assassinat du Docteur Mukwege, Fondateur de l’Hôpital de Panzi à Bukavu ne doit pas rester impunie car Trop c’est Trop ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Organisation Non Gouvernementale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, Organisation ayant une Personnalité Juridique du Ministère de la Justice et de Garde des Sceaux N°0460/2007, autorisant son fonctionnement sur l’ensemble du territoire National, dénonce avec la dernière énergie la tentative d’assassinat à Bukavu,&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;COMMUNIQUE DE PRESSE N° 0026/HUMAN RESCUE/2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« La Tentative d’assassinat du Docteur Mukwege, Fondateur de l’Hôpital de Panzi à Bukavu ne doit pas rester impunie car Trop c’est Trop ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Organisation Non Gouvernementale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, Organisation ayant une Personnalité Juridique du Ministère de la Justice et de Garde des Sceaux N°0460/2007, autorisant son fonctionnement sur l’ensemble du territoire National, dénonce avec la dernière énergie la tentative d’assassinat à Bukavu, Province du Sud Kivu  en date du  jeudi 25/10/2012, du Docteur Mukwege, Responsable de l’Hôpital de Panzi à Bukavu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Docteur Mukwege est une Personnalité bien connue au niveau National qu’international, après avoir reçu plusieurs prix, notamment celui des Nations Unies au Droit de l’Homme à cause de son implication de soigner les femmes et les jeunes filles, victimes des violences sexuelles dans cette partie du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après les premières enquêtes menées par la Coordination Provinciale de l’ONG HUMAN RESCUE/DRC dans la Province du Sud Kivu, les assassins venaient avec comme objectif non pas pour prendre de l’argent ou d’autres biens matériels, mais l’élimination physique du Docteur après avoir tué un de ses travailleurs qui voulait le protéger, mais selon ces enquêteurs sur place, un de ses assassins avait pris une autre position à la dernière minutes avant de l’abattre de prendre uniquement son véhicule.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Province du Sud Kivu reste toujours le couloir de la mort des Défenseurs des Droits Humains, des Journalistes, des Religieux et Religieuses et tant d’autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Organisation Non Gouvernementale de Promotion, Protection et Défense des Droits Humains de la République Démocratique du Congo dénommée HUMAN RESCUE/DRC, exige que  toutes ces attaques ciblés des Leards d’Opinions  qu’on puisse cette fois ci mener des enquêtes sérieuses en vue de dénicher  les coupables et éviter l’impunité qui reste jusqu’aujourd’hui  dans notre pays un moyen de protéger les coupables car trop c’est trop.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;                 Ainsi, fait à Bukavu, le 26/10/2012 et publié à&lt;br /&gt;
       Kinshasa par la Coordination Nationale de HUMAN RESCUE/DRC en date du 26/10/2012.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/182">Droits de la personne</category>
 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Sat, 27 Oct 2012 09:59:59 +0200</pubDate>
 <dc:creator>HUMAN RESCUE</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>A QUAND LE SOMMEIL PAISIBLE A BUKAVU?</title>
 <link>http://www.societecivile.cd/node/4542</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-teaser&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Attire-oeil&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;L&#039;insécurité refait surface à Bukavu et dans les périphéries.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-image field-field-image&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Image&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-corps&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Corps&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;p&gt;A QUAND LE SOMMEIL PAISIBLE A BUKAVU?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Bukavu, dans la nuit du 17 au 18 mai 2011, le sieur Baudouin BAGULA, Chef de Bureau à la DPI-SK et Pasteur de son état, domicilié au cercle Hippique entre l’ancien stade et le camp SAIO, a été victime d’un incendie criminel commandité ou exécuté par les inconnus vers Oh45’.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	En effet, comme l’Eternel Dieu des Armées veille sur ceux qui le craignent, une fille qui prépare ses examens était encore en train d’étudier et, tout d’un coup, elle a vu la flamme et la fumée sans en connaître l’origine. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle a crié au secours pour réveiller cette famille nombreuse de 15 personnes et essayer d’éteindre le feu allumé afin d’effacer toute une famille. Les voisins sont intervenus et la famille est parvenue à sortir de la maison. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les  assaillants ont pulvérisé le contenu de 3 bidons d’essence autour de la maison, à toutes les portes et fenêtres et ont mis feu avant de prendre la poudre d’escampette.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;	Les rideaux et quelques chaises ont pris feu, les vitres cassées. Les voisins disent avoir entendu des pas sonores des assaillants après qu’ils aient accompli leur acte ignoble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 	La famille projette déposer une plainte contre l’inconnu et demande aux services de  l’ordre de jouer pleinement leur rôle de sécuriser les personnes et leurs biens.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-weburl field-field-lien&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Lien Internet suggéré&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.societecivile.cd, scadimasbl@yahoo.fr&quot;&gt;www.societecivile.cd, scadimasbl@yahoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-liendesc&quot;&gt;&lt;h3 class=&quot;field-label&quot;&gt;Brève description du lien&lt;/h3&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item&quot;&gt;SCADIMASBL est une Ongdh membre du portail internet de la societecivile.cd&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
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 <category domain="http://www.societecivile.cd/taxonomy/term/9">Sud Kivu</category>
 <pubDate>Thu, 19 May 2011 14:08:49 +0200</pubDate>
 <dc:creator>SCADIM</dc:creator>
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