Participation active à la reconstruction de la Ville de Kisangani/RDC

La Ville de Kisangani, anciennement Stanleyville, une des villes de la République Démocratique du Congo . C'est la capitale de la Province Orientale.

La Ville de Kisangani s'étende du Fleuve Congo à la rivière Tshopo. C'est le lieu le plus lointain que l'on peut atteindre par bateau en remontant le fleuve depuis Kinshasa. Les langues parlées sont principalement français, swahili et lingala.

En 1964, la Ville de Kisangani était occupée par les guerriers Simba qui avaient pris la population en otage. Stanleyville était reprise au cours de l'opération Dragon rouge menée par le 1er régiment paracommando de l'armée belge.
Kisangani fut le théâtre des premiers échanges de tirs entre l'Ouganda et le Rwanda (guerres dites de 1 jour, 3 jours et la plus meurtrière de 6 jours en 2000).

Les combats concernaient le contrôle de la ville de Kisangani (taxes urbaines) et également les mines de diamants situées dans les périphéries de la ville. De nombreux viols, massacres et crimes de guerre y ont été perpétrés par les deux armées étrangères.

Victime de la guerre de rébellion en 1964 et trois guerres qui ont opposé les armées rwandaise et ougandaise entre 1999 et 2000, la Ville de Kisangani porte le surnom peu enviable de «Ville martyre». Compte tenu de sa position géographique, la Ville de Kisangani est le point de départ et de terminus du trafic fluvial entre l’Est et l’Ouest. De par cette position stratégique, cette ville continue de jouer un rôle économique important et devrait pouvoir jouer un rôle central dans la relance économique et le développement de la République Démocratique du Congo.

La population de Kisangani semble prise au piège de la pauvreté. Toutes les issues se terminent par des impasses. Pour survivre, beaucoup se consacrent à l’exploitation artisanale des mines ou des carrières où souvent n’est exploitée qu’une main d’œuvre qui se brade, tant la concurrence est grande.

La majorité de ces populations se rabat sur une agriculture de subsistance. Cependant, à cause de leur enclavement dû aux conflits, à l’absence de routes ou à la présence massive de mines anti-personnelles, ces paysans n’arrivent pas à écouler leurs productions agricoles et sombrent ainsi dans un cycle de pauvreté.

Sur ce, nous sommes heureux de publier cet article à l’intention de nos jeunes Boyomais et Boyomaises vivant en dehors du pays.

Les hommes d'affaires de la Province Orientale ont du pain sur la planche pour redorer la Ville de Kisangani longtemps meurtrie par des guerres en suivant les initiatives du Président Sonny Selemani Sadati (contact : +243998476712) du Tout Boyoma qui participe activement à la reconstruction de la Ville de Kisangani et dont les images de ses œuvres en attache.

En effet, tous les intellectuels de la Province Orientale ne cessent de recommander que l’histoire de notre ville de Kisangani doit être écrite par les fils et filles de la Province Orientale authentiques eux-mêmes telle que nos aïeux et grands-parents l’ont réellement vécue et telle que nos parents et nous-mêmes la vivons présentement. Les Congolais et amis de la République Démocratique du Congo qui ont accès à l’internet, sont tous invités à venir participer à la reconstruction du pays en général et de la ville de Kisangani en particulier.