Paix et démocratie

ET SI L’EMBARGO SUR DES MUSICIENS ZAIROIS ETAIT PLUTOT CONTRE-PRODUCTIF A NOTRE SACRE COMBAT DE LIBERATION NATIONALE ?

En effet, en tan qu’une opération subversive, la réalisation d’un soulèvement populaire implique généralement les trois phases que sont : 1) Une dynamique communicationnelle destinée à un éveil des consciences au sein de la population ; 2) Des opérations clandestines servant à la préparation du terrain en vue de l’action ; 3) Une phase terminale procédant des mouvements des masses et des actions de rue. Ainsi dit, force est pour nous est de constater aujourd’hui que, de 2006 à 2015, nous nous retrouvons encore en train de marquer les pas aux seuls préludes en répétant mécaniquement les mêmes interdictions des concerts de nos musiciens qui ne constituent plus des événements pour notre peuple, et encore moins, un quelconque embarras pour un Joseph Kabila qui n’a jamais été ni un mécène, ni un simple amateur de la musique zairoise.


« ROYAUME DU KONGO », « KONGO CENTRAL » ET « CONGO » : TROIS CONCEPTS DE SOUCHES HISTORIQUES ANGOLAISES.

C’est à partir de Cap Cross qu’il remonta en direction du le Nord et traversa l’actuel Angola pour retrouver de nouveau le cours du désormais fleuve dont il venait de découvrir l’embouchure qu’il remonta jusqu’aux Chutes de Lelala près de Matadi (http://www.cesbc.org/histoire/bulambemba.htm). C’est-là où il se fit signifier par des autochtones Bakongo que le fleuve se disait en leur patois « Nzadi ». Ayant mal retenu le mot, Diego Cao nota dans son journal « Zaïre » en lieu et place de « Nzadi », baptisant ainsi le fleuve dont il venait de découvrir l’embouchure deux ans plutôt.


RECIT DE L’EXECUTION DE PATRICE LUMUMBA ET SES DEUX COMPAGNONS DE LA MORT (Chorique des FNRC en marge des 55 ans d'Indépendance)

Chacun des trois détenus avaient les mains ligotées dans le dos. Reliés entre eux par une longue corde et descendant péniblement dans la passerelle, ils s’en firent brutalement dégringoler et jeter dans une jeep qui, escortée par un auto-blindé et un camion rempli d’éléments de police militaire, quitta rapidement le tarmac par une issue secondaire en direction de la maison Brouwez située aux environs immédiats de l’aéroport où il s’immobilisa vers 5 heures 20 du soir du 17 janvier 1961.Le Comandant Guy Dedeken devait sécuriser les installations aéroportuaires alors que Gerardus Lindekens s’occupait du contrôle de toutes les communications radios et téléphoniques tout en restant en liaison permanente avec Jacques Bartelous, le Chef de Cabinet du Président Tshombe et Jacques Brassine, le Chef d’Etat-major de la Gendarmerie Katangaise, ainsi que le Capitaine Julien Gat, le bourreau qui arrachera et conservera des dents de Patrice Lumumba en guise de trophée après lui avoir donné le coup de grâce et Victor Tignée, le Chef de Cabinet du Directeur de la Sureté du Katanga


EVASION ET ARRESTATION DE PATRICE LUMUMBA PAR DES AGENTS DE LA SURETE NATIONALE DEPECHES PAR NENDAKA (Chronique des FNRC)

Après avoir planché la fois passée sur la cause immédiate aussi bien de la mutinerie de la Force Publique ayant survenu au lendemain de la journée de l’Indépendance que de la sécession de la richissime province du Katanga qui intervint dix jours plus tard, nous allons aujourd’hui parler de la très curieuse extraction et fuite du détenu Patrice Lumumba de sa résidence surveillée sur l’actuel Boulevard du 30 Juin, des opérations d’une recherche du fugitif qui était devenue une affaire personnelle de son ennemi juré Victor Nendaka, Administrateur de la Surété Nationale, et de son arrestation sur la rivière Lodi au Kasai par le Lieutenant Christophe Bonane agissant sous les ordres du Major Mpongo, le père de la célèbre chanteuse Mpongo Love, officier de liaison de la Sureté Nationale.


DEVIONS-NOUS FETER L'INDEPENDANCE OU PLUTOT MEDITER SUR DES PISTES D'UNE DECOLONISATION DE NOTRE NATION?

En remontant jusqu’au Déluge, nous pourrions noter que, en 1955, ayant eu l’exceptionnel privilège de s’entretenir avec le Roi Baudouin en voyage au Congo Belge, l’immatriculé, entendez l’indigène noir ayant réussi à s’intégrer dans les milieux des blancs de la colonie, Patrice Lumumba, n’avait pas du tout à s’offusquer de publier, en sa qualité de Président de l’Association du Personnel Indigène de la Colonie (APIC), une lettre-circulaire dans laquelle, vantant en des termes très élogieux les bienfaits de la colonisation du Congo par la Belgique, il affirmait notamment, nous citons :
« Tous les Belges qui s’attachent à nos intérêts ont droit à notre reconnaissance… Nous n’avons pas le droit de saper le travail des continuateurs de l’œuvre géniale de Léopold II ». (Source :http://www.irenees.net/bdf_fiche-acteurs-744_en.html). Et pourtant, dans son allocution prononcée cotre toute attente devant le Roi Beaudouin, le 30 juin 1960, le même Patrice Lumumba, entre temps devenu Premier Ministre du nouvel Etat indépendant du Congo, s’employa très curieusement à mettre à profit ses indéniables talents d’orateur pour soutenir que la même colonisation belge ayant découlé de ce qu’il qualifiait autrefois d’ « œuvre géniale de Léopold II » était plutôt un système d’esclavage pire que l’Enfer.


J.A. KABONGO A RADIO OKAPI : « LA PRESSE CONGOLAISE TRAVAILLERA BIEN SI TOUTES LES LOIS SONT RESPECTEES PAR LES DIRIGEANTS EUX-M

Lors de son intervention sur les ondes de la radio Onusienne Okapi au cours de l’émission « Parole aux auditeurs » diffusée, le 23 juin 2015, Joseph-Alain Kabongo, Secrétaire Exécutif de l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) a d’emblée réagi au récent appel du Chef de l’Etat aux journalistes et aux médias congolais. Un appel lancé dans le cadre des consultations présidentielles en prévision d’un éventuel dialogue. Le Président de la République avait reçu les responsables des médias de Kinshasa avec lesquels il a échangé sur les questions de l’heure. Ci-dessous la quintessence de l’intervention. www.olpa-rdc.org


EN MARGE DU PROCHAIN DIALOGUE NATIONAL : RDC, LE DR JACQUES MOKAKO DU PARTI AU POUVOIR PROPOSE LE RETOUR À L'APPELLATION ZAÏRE

Le débat sur la signification du mot Zaïre, une altération du mot ne Kongo Nzadi, n’est pas fini, certes, mais a-t-on commencé et terminé le débat sur le mont « Games.co.id​ngo » qui, d’ailleurs écrit avec la consonne « C » ne signifie rien. Il nous renvoie au mot Kongo qui désignait non pas tout le pays dans ses 11 provinces actuelles, mais un royaume qui s’étendait sur l’actuel Congo Brazzaville, sur le Congo Kinshasa et sur l’Angola. On ne comprendrait donc pas que du Katanga, au Kasaï en passant par le Kivu et l’Equateur on puisse s’identifier à ce royaume Kongo. Par contre on peut s’identifier au « Nzadi » en Kikongo, «Nzale » en mongo, pour désigner le fleuve ou la rivière d’autant plus que si le fleuve Congo ressemble à la colonne vertébrale, ses différents affluents ressemblent aux nerfs qui convergent vers cette colonne vertébrale. La réalité « Nzadi » est plus nationale que « Kongo ».


ET SI LE NEO-MOBUTISME ETAIT L’ULTIME SOLUTION DE LIBERATION DE NOTRE PAYS DE SON ACTUELLE COLONISATION PAR SES TROIS VOISINS?

De ces deux prémisses que le gros de la production angolaise des hydrocarbures provient du plateau continental zaïrois et que des recettes pétrolières fournissent les 98% du budget national de l’Angola (qui s’élevait, en 2011,à 80 milliards américains une conclusion logique à tirer est que c’est grâce au pillage de notre pétrole que l’Angola est devenu un pays émergent. Et, le raisonnement est également valable pour l’Ouganda. Pourquoi notre grand pays est devenu une colonie de ses trois petits voisins qu’il dominait autrefois? Pourquoi n’avons-nous pas une armée capable de défendre l’intégrité du territoire national ? Qu’est-ce qui expliquerait ce fait curieux que les uns et les autres au sein de notre classe politique parlent actuellement de tout, sauf de ce qui concerne la pacification de l’Est du pays et la restauration de notre intégrité du territoire national ? Quelles seraient les approches de solutions à la problématique de notre sécurité nationale telle que circonscrite par les questions et réponses qui précèdent?


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