Paix et démocratie

COMMUNIQUE DES FORCES NOUVELLES POUR LA RESTAURATION DU CONGO-ZAIRE(FNRC).

Par la même occasion, le Conseil de Modération des FNRC invite chacune et chacun d’entre eux à bien vouloir apprécier l’opportunité de rejoindre les rangs des FNRC en vue d’y militer pour l’avènement au sommet de l’Etat congolais d’un pouvoir capable de délivrer de leurs atroces souffrances quotidiennes et ignobles tueries nos frères et sœurs de l’Est du pays, de rétablir l’autorité de l’Etat congolais et la dignité de son peuple, de mettre ainsi fin à l’actuel pillage systématique de ses ressources nationales du sol et sous-sol par certains pays voisins et de réhabiliter le grand Congo-Zaïre dans son traditionnel statut de puissance militaire régionale et de l’une des nations les plus respectées dans le concert des nations du monde.


MANIFESTE DES FORCES NOUVELLES POUR LA RESTAURATION DU CONGO-ZAIRE

Au regard de toutes les considérations qui précèdent, nous, membres présents et à venir de l’association politique dénommée « Forces Nouvelles pour la Restauration du Congo-Zaïre », en sigle FNRC, nous nous engageons patriotiquement et solennellement à soutenir politiquement tout individu, parti, plate-forme ou coalition politique dont l’objectif est d’accéder aux pouvoirs d’Etat par des voies démocratiques et dont les desseins politiques concordent, dans une certaine mesure, avec le projet de société que préconise notre association et dont les grandes lignes sont, ci-dessous, synthétiquement rendues.


L’EST DU CONGO-ZAIRE ETAIT UNE DES DESTINATIONS TOURISTIQUES LES PLUS PRISEES DE LA PLANETE (Chronique de la NPDAC).

Une grande partie du plus précieux des parcs nationaux congolais qu’est le Parc de Virunga est actuellement sous contrôle exclusif des rebelles Hutus rwandais qui y coupent des arbres, y brulent du bois pour fabriquer du charbon à commercialiser et y pratiquent la chasse sur des populations des gorilles de montagne qui, fuyant toutes ces agressions armées et autres traumatismes, ont traversé les frontières pour se refugier respectivement dans le Parc national rwandais des Volcans et le Parc national ougandais de Mgahinga où ils attirent quotidiennement de nombreux touristes occidentaux dont chacun se doit de débourser la bagatelle de 450 dollars pour les approcher. Or,l’industrie touristique congolaise est capable, comme autrefois pendant le régime Mobutu, de permettre à l’Etat congolais de majorer très substantiellement son actuel modique budget annuel de quelques six milliards de dollars qui n’a aucune commune mesure avec celui de l’Angola voisin qui, tout en ayant pas les mêmes immenses potentialités que le Congo-Zaïre, n’avoisine pas moins la soixantaine de milliards dollars.


LE CONGO-ZAIRE ETAIT LE SEUL PAYS AFRICAIN A DISPOSER DES DC-10 ET BOEING 737 PILOTES PAR DES ZAIROIS (Chronique de la NPDAC)

Il est assez pénible pour des patriotes congolais de constater comment aussi bien des nationaux que des frères africains et autres expatriés prennent un vilain plaisir à épiloguer sur l’actuel très meurtrier désordre de l’aviation civile congolaise, donnant ainsi l’impression d’avoir oublié que cette grande nation au cœur de l’Afrique que la médiocratie pseudo-kabiliste a finalement réduite à sa plus simple expression est celle qui a produit des as de l’aviation mondiale que sont les commandants de bord Ilunga, Diasolua, Lusamba, Kabeya, Tshuinza, Njenjimana et autres dignes fils du Congo-Zaïre dont une des particularité tant louée notamment par des fabricants d’avions occidentaux est qu’ils n’ont jamais fait de crash aérien dans leurs carrières, ce qui n’est pas un mince record d’autant plus qu’ils étaient les premiers pilotes noirs, à travers le monde, à avoir osé briguer avec succès les commandes, contre moult préjugés de l’époque sur l’inaptitude congénitale du nègre au pilotage, de ces géants aéronefs triréacteurs, suite à un défi personnel du Président Mobutu.


LE CONGO-ZAIRE ABRITAIT DEJA EN 1973 UN CENTRE NUCLEAIRE INSTALLE PAR DES SAVANTS NATIONAUX (Chronique de la NPDAC).

Dans le cadre de sa chronique destinée à la sensabilisation aussi bien des fils et filles du Congo-Zaire que des Afro-congolais de l’Afrique et de l’Amérique, ainsi que d’autres citoyens du monde sur cette réalité que le pays de Simon Kimbangu ne mérite pas son actuel statut de la risée de l’Afrique auquel le contraint la médiocratie pseudo-kabiliste, notre modeste personne a opté de solliciter ici votre aimable attention sur ce haut fait scienntifique que le Congo de l’Afrique disposait déjà au début des années 70, d’un centre de recherches nucléaires qui faisait de lui la seule nation du continent, à part l’Afrique du Sud de l’Aparthied, à abriter ainsi un réacteur nucléaire qui, soit dit en passant, était installé et geré avec beaucoup de dexérité par des savants nationaux. D’ailleurs, les performances du Centre TRICO furent telles que l’Organisation de l’Unité Aafricaine décida de l’ériger au statut d’un Centre Regional de l’Energie Atomique que dirigeait avec brio par un fils du pays, ancien diplomé de l’Université Lovanium et physicien de rénommé international, nous avons cité le Prof. Felix Malu wa Kalenga, décédé en 2011 dans un triste dénuement et une totale indifférence du pouvoir pseudo-kabiliste.


FONDEMENTS BIBLIQUES,HISTORIQUES ET SOCIOPOLITIQUES DU CONCEPT « CONGO –ZAIRE » (Chronique de la NPDAC)

Autant le terme « Congo » véhicule une très bénéfique aura politique liée au fait historique assez occulté que le Royaume Congo était à son apogée l’un des Etats les plus intellectuellement accomplis, politiquement structurés et socio-économiquement développés du monde, autant celui de « Zaïre » étymologiquement associé au fleuve qui arrosait le jardin d’Eden charrie naturellement des vibrations positives d’essence biblique qui ont fait la grandeur du Zaïre de Mobutu : le pays de Simon Kimbangu dont le très charismatique leader zaïrois était un des adeptes oints, et qui feront à la fois la renaissance de l’Afrique et le salut de l’ensemble de la civilisation judéo-chrétienne actuellement en déperdition.


LE CONGO-ZAIRE A DEJA REFORME SON SECTEUR DE SECURITE SANS UNE SUPERVISION INTERNATIONALE (Chronique de la NPDAC/ONG)

Lorsque le Général Mobutu prit le pouvoir, le 24 novembre 1965, la déliquescence du secteur de sécurité congolais était tel que la fameuse Sûreté Nationale du pouvoir central à Léopoldville, l’actuelle Kinshasa, n’exerçait aucun contrôle sur les territoires de deux Etats sécessionnistes du Katanga avec sa Gendarmerie Katangaise de 10.000 hommes et du Sud-Kasai avec une armée locale de quelques 3.000hommes. Ce fut pareil dans la Province Orientale et au Kivu où des rebellions d’Antoine Gizenga, Gaston Soumialot et Gbenye Christophe entretenaient respectivement une dizaine de milliers d’hommes. S’étant exclusivement appuyé sur des compétences nationales, notamment des jeunes universitaires comme Mokolo wa Mpombo, Seti Yale et Nkema Iloo, ainsi que de hauts cadres militaires très expérimentés comme le Colonel Singa Boyenge, le Colonel Tukuzu Gusu Wo et le Lieutenant-Colonel Efomi ; le nouveau Président Mobutu entreprit toute une série d’innovations au sein des services de sécurité et de l’Armée qui, portant essentiellement sur une décolonisation du secteur de sécurité congolais qui devait normalement intervenir en 1960, aboutirent à la création du Centre National de Documentation (CND) et des Forces Armées Zaïroises (FAZ).


PREMIERE ET DERNIERE MISE EN GARDE A L’ENDROIT DES SBIRES DU POUVOIR DESPOTIQUE PSEUDO-KABILISTE.

En effet, tout au moins l’officier de police judicaire Didier Etumba et le technicien d’état-major Célestin Kanyama, ne sont pas sans savoir que, en matière de MROP ou de MDP, il est strictement recommandé l’observance de principes de gradation des moyens et de la riposte proportionnée. Ainsi dit, ces deux sbires du pouvoir en place peuvent-ils nous dire qu’ils avaient hier respecté, hier, ces deux sacro-saints principes des opérations anti-émeutes ? Si oui, comment alors expliquer ces odieux carnages de ce lundi dans la capitale ? D’ignobles tueries des Congolaises et Congolais auxquels s’adonnent présentement, en toute impunité, les ADF/NALU, FDLR et autres groupes armés étrangers à Beni et ailleurs à l’Est du pays ne sont-ils suffisants pour qu’ils en ajoutent encore en pleine capitale ? Celui qui nous déçoit le plus, c’est l'ancien de l'EFO Célestin Kanyama, dont nous avions jusque-là une certaine appréciation des qualités militaires.


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