Paix et démocratie

LES RAISONS INAVOUEES D’UN DIALOGUE DE LA TRAHISON POUR LA SAUVEGARDE DES ACQUIS DES ACCORDS DE LEMERA.

Pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de l’actuelle perspective de rapprochement qui s’effectue, cette fois-ci, en plein jour entre Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi par le truchement de Félix Tshisekedi, il faut remonter à la genèse des Accords de Lemera, notamment à un très sulfureux projet d’une exportation des eaux douces du fleuve Zaïre vers Israël en passant notamment par l’Ouganda que des hommes d’affaires américains proches des lobbies juifs proposèrent sans succès au Maréchal Mobutu au début des années 90.


ET SI LES CONGOLAIS POUVAIENT EMPECHER A JOSEPH KABILA DE CLOTURER EN BEAUTE SA MISSION D’EXECUTION DES ACCORDS DE LEMERA

En effet, une très subtile menace à notre sécurité nationale est que, l'appétit venant en mangeant, après le Kivu, Paul Kagamé et Yoweri Museveni se mettent certainement à lorgner sur la Province Orientale, le Katanga, le Kasai etc.
Entre temps, à Kinshasa et ailleurs à travers le pays, des élites congolaises continuent à épiloguer sur des détails comme le calendrier électoral, l’ordre de tenue des scrutins, l’âge des électeurs comme si tout allait bien dans le pays. A notre humble avis, toutes ces très sombres perspectives sécuritaires qui pointent actuellement à l’horizon de notre nation rendent plutôt inopportune une tenue prochaine des élections dont le seul mérite serait de donner à Joseph Kabila des chances de s’offrir un glissement de son mandat, d’en trafiquer carrément le résultat ou de détourner l’attention des patriotes congolais contre cette grande menace à la sécurité nationale que constituerait une résurgence sous une autre appellation de la rébellion du M23. C’est pour dire que l’opposition congolaise se doit de passer, impérativement et toutes affaires cessantes, de la phase de stériles déclarations d'intentions à celle des actes concrets.


LE CINEMA DES FARDC DU « GENERAL » JOSEPH KABILA ET DU « GENERAL » DIDIER ETUMBA SE PORTE BIEN AU KIVU

Si nous comprenons bien, ces violents combats qui ont duré 3 jours, comme vous le dites, se sont soldés seulement par un seul mort qu'est cet adjoint du Chef des ADF? Si non, pourquoi vous n'avez pas donné le bilan complet selon la coutume militaire en nous révélant aussi bien les "pertes ennemies" que les "pertes amies". Avec de tels civils habillés en tenues militaires comment voulez-vous récolter des victoires face à l'Armée rwandaise qui ne fait que se professionnaliser de plus en plus. Voila une souris, même pas un chat, qui se croit dans sa tête être un tigre comme le légendaire Général des FAZ Mahele.


DEUX BATAILLONS DE L’ARMEE RWANDAISE SE TROUVENT EN TERRITOIRE CONGOLAIS DEPUIS PLUS DE TROIS JOURS.

Dans des pays où il existe un Etat, un tel acte équivaudrait d’office à une déclaration de guerre qui pousserait le Chef de l’Etat, en sa qualité de Commandant Suprême de l’Armée, à mettre celle-ci sur pied de guerre et à saisir le Parlement pour envisager des approches d’une déclaration de guerre. Mais hélas, une telle situation procède plutôt de l’ordre normal des choses dans notre pays pour la simple raison que de braves autorités de Kigali ne font qu’appliquer, en toute sérénité, à la fois les Accords de Lemera portant sur l’annexion du Kivu au Rwanda et les Accords de défense signés entre James Kabarebe, John Numbi et Didier Etumba autorisant aux troupes rwandaises d’entrer en territoire congolais sans avoir à en prévenir Kinshasa


LE PEUPLE CONGOLAIS SE DOIT DE CONTRER LE DIABOLIQUE PLAN DE LOUIS MICHEL D’UNE CONTINUATION DE L’ACTUEL SYSTEME KABILO-LEMERIS

Le très illustre Winston Churchill disait qu’un peuple qui ignore son passé se condamne à le revivre. Nous, les élites congolaises, nous ne devrions pas perdre de que le même cinéaste Thierry Michel qui nous revient aujourd’hui avec le film sur le Dr Mukwenge, la même journaliste Colette Braeckman et le même politicien belge Louis Michel avaient été les principaux agents de propagande du complot international contre notre pays qui aboutit à la signature des Accords de Lemera dont l’actuelle annexion du Kivu assortie du pillage de notre coltan, l’occupation des terres diamantifères du territoire de Kahemba et de nos eaux territoriales atlantiques pétrolifères par l’Angola, ainsi que du détournement de nos gisements de pétrole du Lac Albert par l’Ouganda ne sont que des conséquences logiques? Ainsi dit, il est à se demander jusqu'à quand les politiciens congolais continueront à ne pas réaliser, à l’instar de certains de leurs homologues belges, que Louis Michel est, depuis des lustres, activement impliqué dans une vaste entreprise politico-mafieuse de prédation des richesses de notre pays?


MESSAGE DE REMERCIEMENT ET DE RECONFORT MORAL DES FNRC AUX PATRIOTES CONGOLAIS DE LA DIASPORA ET DE L’INTERIEUR DU PAYS.

Au lieu de continuer à nous plaindre constamment de ce que nous considérons comme une mauvaise foi de la communauté internationale, nous, les élites congolaises, nous devrions aussi nous demander ce que nous faisons nous-mêmes pour mettre fin à l’annexion du Kivu, à part le fait de se contenter de dire qu’un tel ou tel autre leader congolais est un rwandais ou de se plaindre sur des projets de balkanisation de notre pays dont nous-mêmes ne maîtrisons même pas les contours. La libération du Kivu est une question d’intérêt vital pour notre pays, ce n’est la priorité des priorités des Etats Unis, de la France ou de la Grande Bretagne. Cessons de nous décharger de nos responsabilités sur les autres. Le fait que les Etats Unis appuyaient déjà le maquisard Paul Kagame n’avait pas empêché le Maréchal Mobutu d’envoyer le Général Mahele chasser les rebelles de l’APR de Kigali en 1989. Et, croyez-moi, si nous organisons bien notre armée et nous décidons de chasser les Rwandais du Kivu, ni Washington, ni Paris, ni Londres n’enverra des troupes pour contrecarrer notre action.


ET SI TOUS CES VOYAGES DES OPPOSANTS EN OCCIDENT PORTAIENT LES GERMES D’UNE COLONISATION DU CONGO-ZAIRE PAR LE RWANDA?

Bien qu’étant au courant de toutes ces considérations géostratégiques défavorables à notre pays, un irrésistible désir de succéder à Mobutu était tel que les Ngunz Karl-I-Bond, que son âme repose en paix, Tshisekedi et autres se jetèrent, jeux bien fermés, dans les bras des Occidentaux dans leurs quêtes des appuis pour accéder au pouvoir. Et, c’est de cette alliance objective entre l’opposition zaïroise et l’Administration Clinton que jaillit dans les esprits des stratèges de Washington l’idée de parrainer une rébellion de l’AFDL dont les vrais maîtres du jeu étaient plutôt les Bizima Karaha, Bugera, James Kabarebe, les Ngandu Kissase et Laurent Désiré Kabila et autres n’étant que de simples étiquettes. Maintenant qu’il se dessine des perspectives crédibles d’une alternance au sommet de l’Etat, en 2016, le pauvre peuple congolais est en train d’assister sans le savoir à une répétition de l’histoire qui porte malheureusement les germes de son asservissement pour des siècles par des peuples voisins.


ANNEXION RWANDAISE DU KIVU : UNE SUITE LOGIQUE DE L’INCAPACITE DE JOSEPH KABILA A DOTER LE PAYS D'UNE ARMEE DISSUASIVE

En effet, n’oublions pas qu’au départ, en 1996, l’intention du Haut-Commandement militaire rwandais était tout simplement de neutraliser des ex-FAR qui se trouvaient dans des camps de réfugiés près de la frontière. C’est l’extrême facilité avec laquelle les soldats de l’Armée Patriotique Rwandaise pénétrèrent dans le Kivu qui amena Kigali à revoir à la hausse son aventure dont Herman Cohen nous donne le résultat aujourd’hui. Or, l’appétit venant en mangeant, nous ne savons pas ce que nous réservent demain les armées rwandaises et ougandaises, d’autant plus que Kigali et Kampala sont depuis plus d’une décennie en train de faire exactement ce que le Maréchal Mobutu faisait, c’est-à-dire envoyer le plus grand nombre de stagiaires dans les meilleures écoles militaires de l’Occident au moment où Joseph Kabila s’emploie plutôt à nommer à dessein des généraux sans aucune formation militaire et à envoyer nos officiers en formation en Angola et au Zimbabwe.


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