Paix et démocratie

ET SI TOUS CES VOYAGES DES OPPOSANTS EN OCCIDENT PORTAIENT LES GERMES D’UNE COLONISATION DU CONGO-ZAIRE PAR LE RWANDA?

Bien qu’étant au courant de toutes ces considérations géostratégiques défavorables à notre pays, un irrésistible désir de succéder à Mobutu était tel que les Ngunz Karl-I-Bond, que son âme repose en paix, Tshisekedi et autres se jetèrent, jeux bien fermés, dans les bras des Occidentaux dans leurs quêtes des appuis pour accéder au pouvoir. Et, c’est de cette alliance objective entre l’opposition zaïroise et l’Administration Clinton que jaillit dans les esprits des stratèges de Washington l’idée de parrainer une rébellion de l’AFDL dont les vrais maîtres du jeu étaient plutôt les Bizima Karaha, Bugera, James Kabarebe, les Ngandu Kissase et Laurent Désiré Kabila et autres n’étant que de simples étiquettes. Maintenant qu’il se dessine des perspectives crédibles d’une alternance au sommet de l’Etat, en 2016, le pauvre peuple congolais est en train d’assister sans le savoir à une répétition de l’histoire qui porte malheureusement les germes de son asservissement pour des siècles par des peuples voisins.


ANNEXION RWANDAISE DU KIVU : UNE SUITE LOGIQUE DE L’INCAPACITE DE JOSEPH KABILA A DOTER LE PAYS D'UNE ARMEE DISSUASIVE

En effet, n’oublions pas qu’au départ, en 1996, l’intention du Haut-Commandement militaire rwandais était tout simplement de neutraliser des ex-FAR qui se trouvaient dans des camps de réfugiés près de la frontière. C’est l’extrême facilité avec laquelle les soldats de l’Armée Patriotique Rwandaise pénétrèrent dans le Kivu qui amena Kigali à revoir à la hausse son aventure dont Herman Cohen nous donne le résultat aujourd’hui. Or, l’appétit venant en mangeant, nous ne savons pas ce que nous réservent demain les armées rwandaises et ougandaises, d’autant plus que Kigali et Kampala sont depuis plus d’une décennie en train de faire exactement ce que le Maréchal Mobutu faisait, c’est-à-dire envoyer le plus grand nombre de stagiaires dans les meilleures écoles militaires de l’Occident au moment où Joseph Kabila s’emploie plutôt à nommer à dessein des généraux sans aucune formation militaire et à envoyer nos officiers en formation en Angola et au Zimbabwe.


ENLEVEMENTS DES PATRIOTES DU MOUVEMENT D’ACTIONS CIVIQUES « FILIMBI » PAR LA POLICE POLITIQUE DE JOSEPH KABILA.

Nos amis du mouvement civique Filimbi furent plutôt désagréablement surpris par une soudaine apparition des éléments du très sinistre Agence Nationale de Renseignements qui ont procédé à des arrestations pleines de barbarie d’une quarantaine de patriotes congolais et leurs invités étrangers qui ont été amenés vers une destination inconnue.


COMMUNIQUE DES FORCES NOUVELLES POUR LA RESTAURATION DU CONGO-ZAIRE(FNRC).

Par la même occasion, le Conseil de Modération des FNRC invite chacune et chacun d’entre eux à bien vouloir apprécier l’opportunité de rejoindre les rangs des FNRC en vue d’y militer pour l’avènement au sommet de l’Etat congolais d’un pouvoir capable de délivrer de leurs atroces souffrances quotidiennes et ignobles tueries nos frères et sœurs de l’Est du pays, de rétablir l’autorité de l’Etat congolais et la dignité de son peuple, de mettre ainsi fin à l’actuel pillage systématique de ses ressources nationales du sol et sous-sol par certains pays voisins et de réhabiliter le grand Congo-Zaïre dans son traditionnel statut de puissance militaire régionale et de l’une des nations les plus respectées dans le concert des nations du monde.


MANIFESTE DES FORCES NOUVELLES POUR LA RESTAURATION DU CONGO-ZAIRE

Au regard de toutes les considérations qui précèdent, nous, membres présents et à venir de l’association politique dénommée « Forces Nouvelles pour la Restauration du Congo-Zaïre », en sigle FNRC, nous nous engageons patriotiquement et solennellement à soutenir politiquement tout individu, parti, plate-forme ou coalition politique dont l’objectif est d’accéder aux pouvoirs d’Etat par des voies démocratiques et dont les desseins politiques concordent, dans une certaine mesure, avec le projet de société que préconise notre association et dont les grandes lignes sont, ci-dessous, synthétiquement rendues.


L’EST DU CONGO-ZAIRE ETAIT UNE DES DESTINATIONS TOURISTIQUES LES PLUS PRISEES DE LA PLANETE (Chronique de la NPDAC).

Une grande partie du plus précieux des parcs nationaux congolais qu’est le Parc de Virunga est actuellement sous contrôle exclusif des rebelles Hutus rwandais qui y coupent des arbres, y brulent du bois pour fabriquer du charbon à commercialiser et y pratiquent la chasse sur des populations des gorilles de montagne qui, fuyant toutes ces agressions armées et autres traumatismes, ont traversé les frontières pour se refugier respectivement dans le Parc national rwandais des Volcans et le Parc national ougandais de Mgahinga où ils attirent quotidiennement de nombreux touristes occidentaux dont chacun se doit de débourser la bagatelle de 450 dollars pour les approcher. Or,l’industrie touristique congolaise est capable, comme autrefois pendant le régime Mobutu, de permettre à l’Etat congolais de majorer très substantiellement son actuel modique budget annuel de quelques six milliards de dollars qui n’a aucune commune mesure avec celui de l’Angola voisin qui, tout en ayant pas les mêmes immenses potentialités que le Congo-Zaïre, n’avoisine pas moins la soixantaine de milliards dollars.


LE CONGO-ZAIRE ETAIT LE SEUL PAYS AFRICAIN A DISPOSER DES DC-10 ET BOEING 737 PILOTES PAR DES ZAIROIS (Chronique de la NPDAC)

Il est assez pénible pour des patriotes congolais de constater comment aussi bien des nationaux que des frères africains et autres expatriés prennent un vilain plaisir à épiloguer sur l’actuel très meurtrier désordre de l’aviation civile congolaise, donnant ainsi l’impression d’avoir oublié que cette grande nation au cœur de l’Afrique que la médiocratie pseudo-kabiliste a finalement réduite à sa plus simple expression est celle qui a produit des as de l’aviation mondiale que sont les commandants de bord Ilunga, Diasolua, Lusamba, Kabeya, Tshuinza, Njenjimana et autres dignes fils du Congo-Zaïre dont une des particularité tant louée notamment par des fabricants d’avions occidentaux est qu’ils n’ont jamais fait de crash aérien dans leurs carrières, ce qui n’est pas un mince record d’autant plus qu’ils étaient les premiers pilotes noirs, à travers le monde, à avoir osé briguer avec succès les commandes, contre moult préjugés de l’époque sur l’inaptitude congénitale du nègre au pilotage, de ces géants aéronefs triréacteurs, suite à un défi personnel du Président Mobutu.


LE CONGO-ZAIRE ABRITAIT DEJA EN 1973 UN CENTRE NUCLEAIRE INSTALLE PAR DES SAVANTS NATIONAUX (Chronique de la NPDAC).

Dans le cadre de sa chronique destinée à la sensabilisation aussi bien des fils et filles du Congo-Zaire que des Afro-congolais de l’Afrique et de l’Amérique, ainsi que d’autres citoyens du monde sur cette réalité que le pays de Simon Kimbangu ne mérite pas son actuel statut de la risée de l’Afrique auquel le contraint la médiocratie pseudo-kabiliste, notre modeste personne a opté de solliciter ici votre aimable attention sur ce haut fait scienntifique que le Congo de l’Afrique disposait déjà au début des années 70, d’un centre de recherches nucléaires qui faisait de lui la seule nation du continent, à part l’Afrique du Sud de l’Aparthied, à abriter ainsi un réacteur nucléaire qui, soit dit en passant, était installé et geré avec beaucoup de dexérité par des savants nationaux. D’ailleurs, les performances du Centre TRICO furent telles que l’Organisation de l’Unité Aafricaine décida de l’ériger au statut d’un Centre Regional de l’Energie Atomique que dirigeait avec brio par un fils du pays, ancien diplomé de l’Université Lovanium et physicien de rénommé international, nous avons cité le Prof. Felix Malu wa Kalenga, décédé en 2011 dans un triste dénuement et une totale indifférence du pouvoir pseudo-kabiliste.


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