Paix et démocratie

EVASION ET ARRESTATION DE PATRICE LUMUMBA PAR DES AGENTS DE LA SURETE NATIONALE DEPECHES PAR NENDAKA (Chronique des FNRC)

Après avoir planché la fois passée sur la cause immédiate aussi bien de la mutinerie de la Force Publique ayant survenu au lendemain de la journée de l’Indépendance que de la sécession de la richissime province du Katanga qui intervint dix jours plus tard, nous allons aujourd’hui parler de la très curieuse extraction et fuite du détenu Patrice Lumumba de sa résidence surveillée sur l’actuel Boulevard du 30 Juin, des opérations d’une recherche du fugitif qui était devenue une affaire personnelle de son ennemi juré Victor Nendaka, Administrateur de la Surété Nationale, et de son arrestation sur la rivière Lodi au Kasai par le Lieutenant Christophe Bonane agissant sous les ordres du Major Mpongo, le père de la célèbre chanteuse Mpongo Love, officier de liaison de la Sureté Nationale.


DEVIONS-NOUS FETER L'INDEPENDANCE OU PLUTOT MEDITER SUR DES PISTES D'UNE DECOLONISATION DE NOTRE NATION?

En remontant jusqu’au Déluge, nous pourrions noter que, en 1955, ayant eu l’exceptionnel privilège de s’entretenir avec le Roi Baudouin en voyage au Congo Belge, l’immatriculé, entendez l’indigène noir ayant réussi à s’intégrer dans les milieux des blancs de la colonie, Patrice Lumumba, n’avait pas du tout à s’offusquer de publier, en sa qualité de Président de l’Association du Personnel Indigène de la Colonie (APIC), une lettre-circulaire dans laquelle, vantant en des termes très élogieux les bienfaits de la colonisation du Congo par la Belgique, il affirmait notamment, nous citons :
« Tous les Belges qui s’attachent à nos intérêts ont droit à notre reconnaissance… Nous n’avons pas le droit de saper le travail des continuateurs de l’œuvre géniale de Léopold II ». (Source :http://www.irenees.net/bdf_fiche-acteurs-744_en.html). Et pourtant, dans son allocution prononcée cotre toute attente devant le Roi Beaudouin, le 30 juin 1960, le même Patrice Lumumba, entre temps devenu Premier Ministre du nouvel Etat indépendant du Congo, s’employa très curieusement à mettre à profit ses indéniables talents d’orateur pour soutenir que la même colonisation belge ayant découlé de ce qu’il qualifiait autrefois d’ « œuvre géniale de Léopold II » était plutôt un système d’esclavage pire que l’Enfer.


J.A. KABONGO A RADIO OKAPI : « LA PRESSE CONGOLAISE TRAVAILLERA BIEN SI TOUTES LES LOIS SONT RESPECTEES PAR LES DIRIGEANTS EUX-M

Lors de son intervention sur les ondes de la radio Onusienne Okapi au cours de l’émission « Parole aux auditeurs » diffusée, le 23 juin 2015, Joseph-Alain Kabongo, Secrétaire Exécutif de l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) a d’emblée réagi au récent appel du Chef de l’Etat aux journalistes et aux médias congolais. Un appel lancé dans le cadre des consultations présidentielles en prévision d’un éventuel dialogue. Le Président de la République avait reçu les responsables des médias de Kinshasa avec lesquels il a échangé sur les questions de l’heure. Ci-dessous la quintessence de l’intervention. www.olpa-rdc.org


EN MARGE DU PROCHAIN DIALOGUE NATIONAL : RDC, LE DR JACQUES MOKAKO DU PARTI AU POUVOIR PROPOSE LE RETOUR À L'APPELLATION ZAÏRE

Le débat sur la signification du mot Zaïre, une altération du mot ne Kongo Nzadi, n’est pas fini, certes, mais a-t-on commencé et terminé le débat sur le mont « Games.co.id​ngo » qui, d’ailleurs écrit avec la consonne « C » ne signifie rien. Il nous renvoie au mot Kongo qui désignait non pas tout le pays dans ses 11 provinces actuelles, mais un royaume qui s’étendait sur l’actuel Congo Brazzaville, sur le Congo Kinshasa et sur l’Angola. On ne comprendrait donc pas que du Katanga, au Kasaï en passant par le Kivu et l’Equateur on puisse s’identifier à ce royaume Kongo. Par contre on peut s’identifier au « Nzadi » en Kikongo, «Nzale » en mongo, pour désigner le fleuve ou la rivière d’autant plus que si le fleuve Congo ressemble à la colonne vertébrale, ses différents affluents ressemblent aux nerfs qui convergent vers cette colonne vertébrale. La réalité « Nzadi » est plus nationale que « Kongo ».


ET SI LE NEO-MOBUTISME ETAIT L’ULTIME SOLUTION DE LIBERATION DE NOTRE PAYS DE SON ACTUELLE COLONISATION PAR SES TROIS VOISINS?

De ces deux prémisses que le gros de la production angolaise des hydrocarbures provient du plateau continental zaïrois et que des recettes pétrolières fournissent les 98% du budget national de l’Angola (qui s’élevait, en 2011,à 80 milliards américains une conclusion logique à tirer est que c’est grâce au pillage de notre pétrole que l’Angola est devenu un pays émergent. Et, le raisonnement est également valable pour l’Ouganda. Pourquoi notre grand pays est devenu une colonie de ses trois petits voisins qu’il dominait autrefois? Pourquoi n’avons-nous pas une armée capable de défendre l’intégrité du territoire national ? Qu’est-ce qui expliquerait ce fait curieux que les uns et les autres au sein de notre classe politique parlent actuellement de tout, sauf de ce qui concerne la pacification de l’Est du pays et la restauration de notre intégrité du territoire national ? Quelles seraient les approches de solutions à la problématique de notre sécurité nationale telle que circonscrite par les questions et réponses qui précèdent?


LES RAISONS INAVOUEES D’UN DIALOGUE DE LA TRAHISON POUR LA SAUVEGARDE DES ACQUIS DES ACCORDS DE LEMERA.

Pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de l’actuelle perspective de rapprochement qui s’effectue, cette fois-ci, en plein jour entre Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi par le truchement de Félix Tshisekedi, il faut remonter à la genèse des Accords de Lemera, notamment à un très sulfureux projet d’une exportation des eaux douces du fleuve Zaïre vers Israël en passant notamment par l’Ouganda que des hommes d’affaires américains proches des lobbies juifs proposèrent sans succès au Maréchal Mobutu au début des années 90.


ET SI LES CONGOLAIS POUVAIENT EMPECHER A JOSEPH KABILA DE CLOTURER EN BEAUTE SA MISSION D’EXECUTION DES ACCORDS DE LEMERA

En effet, une très subtile menace à notre sécurité nationale est que, l'appétit venant en mangeant, après le Kivu, Paul Kagamé et Yoweri Museveni se mettent certainement à lorgner sur la Province Orientale, le Katanga, le Kasai etc.
Entre temps, à Kinshasa et ailleurs à travers le pays, des élites congolaises continuent à épiloguer sur des détails comme le calendrier électoral, l’ordre de tenue des scrutins, l’âge des électeurs comme si tout allait bien dans le pays. A notre humble avis, toutes ces très sombres perspectives sécuritaires qui pointent actuellement à l’horizon de notre nation rendent plutôt inopportune une tenue prochaine des élections dont le seul mérite serait de donner à Joseph Kabila des chances de s’offrir un glissement de son mandat, d’en trafiquer carrément le résultat ou de détourner l’attention des patriotes congolais contre cette grande menace à la sécurité nationale que constituerait une résurgence sous une autre appellation de la rébellion du M23. C’est pour dire que l’opposition congolaise se doit de passer, impérativement et toutes affaires cessantes, de la phase de stériles déclarations d'intentions à celle des actes concrets.


LE CINEMA DES FARDC DU « GENERAL » JOSEPH KABILA ET DU « GENERAL » DIDIER ETUMBA SE PORTE BIEN AU KIVU

Si nous comprenons bien, ces violents combats qui ont duré 3 jours, comme vous le dites, se sont soldés seulement par un seul mort qu'est cet adjoint du Chef des ADF? Si non, pourquoi vous n'avez pas donné le bilan complet selon la coutume militaire en nous révélant aussi bien les "pertes ennemies" que les "pertes amies". Avec de tels civils habillés en tenues militaires comment voulez-vous récolter des victoires face à l'Armée rwandaise qui ne fait que se professionnaliser de plus en plus. Voila une souris, même pas un chat, qui se croit dans sa tête être un tigre comme le légendaire Général des FAZ Mahele.


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