Paix et démocratie

Formation des enseignants d'éducation civique et des acteurs de la société civile sur réforme de la sécurité en RDC

Dans le cadre d’une large sensibilisation de la société civile (population), des acteurs de la sécurité et de la police sur la réforme du secteur sécuritaire, la composante redevabilité externe (DAI) a, conformément à son programme d’activité, organisé une session de formation en faveur du réseau de la société civile pour la réforme du secteur de sécurité et de justice (RRSSJ) et enseignants d’éducation civique de secondaire de la ville de KANANGA au Kasai Occidental et de MBUJIMAYI au Kasaï Oriental sur : « la police, la police de proximité, la justice, le genre et violences sexuelles ».
Ces deux sessions de formation se sont tenues durant 5 jours chacune.Les Centres BAMAMU TABULUKAYI du diocèse de KANANGA et MARIE AGNES du diocèse de Mbuji-Mayi ont servi de cadres à ces activités formatives destinées aux enseignants d'éducation civique et inspecteurs de l'enseignement secondaire ainsi que les Acteurs du réseau de société civile pour la réforme du secteur de sécurité et de la justice de ces deux villes du centre de la RDC.
Chaque session a réuni 35 Participants :
Quatre formateurs des formateurs et concepteurs des différents modules dispensés ont assuré cette formation; notamment:

- Me Emmanuel KABENGELE de CEFOP et Coodonnateur du BCN/RRSSJ et Magistrat Gisèle Fwakwanzo : REFEDEF pour le module "Police et Justice";
-Mr. Anaclet Tshimbalanga : TDH (Travail et Droits de l’Homme)pour les modules "police et droits humains et police de proximité",
- Me. Irène ESAMBO de CRJ 1325 pour le Module "Genre et les violences sexuelles".

Ces deux sessions avaient pour objectifs:

a)Objectif général

-Renforcer les capacités des acteurs de la société civile au sein du RRSSJ et des enseignants en matière de sécurité et de justice afin de soutenir les efforts de sensibilisation auprès des populations.
-Améliorer les connaissances des participants afin d’avoir un meilleur accès au service de la Police dans leurs milieux respectifs
-Permettre à la population d’avoir une meilleure connaissance de l’appareil judiciaire de notre pays afin d’améliorer la qualité de sa demande d’accès aux services de la justice lui offre.

b)Objectif pédagogique
-A l’issue de la formation, les participants sont capables de maitriser les concepts clés afin de mieux les transmettre aux autres, de faciliter l’accès aux services de Police et de permettre une collaboration Population - police pour les bénéfices des prestataires des services de sécurité et des bénéficiaires
-Les participants comprennent l’organisation et les acteurs judiciaires

Au terme de ces deux séances tous les participants à savoir: Les enseignants et acteurs de la société civile évoluant dans le secteur de la réforme du secteur de sécurité et de justice dans les deux villes ont salué avec joie la tenue de cette session de formation dont le contenu a été très intéressant selon eux. Ils ont manifesté leur l’intérêt à la question qui du reste est d’actualité chez eux et ont résolu d’apporter le message à leurs bases respectives en rapport avec les objectifs assignés par la présente session.
ANACLET TSHIMBALANGA : formateur des formateurs module POLICE


Tôt ou tard, les Bantous dirigeraient-ils le monde ?

Tant qu’un rêve ou une vision n’est pas transformée en projet ;
Et aussi longtemps que le projet n’est pas transformé en chantier, avec mobilisation des moyens adéquats ;
Ce rêve ou cette vision demeure une utopie sympathique. Mais qui doit mettre en oeuvre les visions des Penseurs, des Pasteurs et autres Précurseurs ?


Les Etats-Unis sont une synthèse de l'humanité toute entière !

Les Etats-Unis ne peuvent-elles pas bâtir une nouvelle coopération dans plusieurs domaines (culturelle, scientifique, technologique…) fondée sur les plaies non cicatrisées de l’histoire ?

Ne pourraient-ils pas aussi, sur la même base, écraser définitivement le spectre hideux de la « balkanisation » qui menacerait la RDC depuis sa naissance ?


La RDC et les USA : mêmes parenthèses de leur histoire !

Les Etats-Unis ne peuvent-elles pas bâtir une nouvelle coopération dans plusieurs domaines (culturelle, scientifique, technologique…) fondée sur les parenthèses de leur histoire ?

Ne pourraient-ils pas aussi, sur la même base, écraser définitivement le spectre hideux de la «balkanisation » qui menacerait la RDC depuis sa naissance ?


Joseph KASA-VUBU:presque le même destin que John Fitzgerald Kennedy !

Les Etats-Unis ne peuvent-elles pas bâtir une nouvelle coopération dans plusieurs domaines (culturelle, scientifique, technologique…) en évitant les erreurs de la démocratie ?

Ne pourraient-ils pas aussi, sur la même base, écraser définitivement le spectre hideux de la
« balkanisation » qui menacerait la RDC depuis sa naissance ?


Joseph KASA-VUBU est à la RDC, ce que Georges WASHINGTON est aux Etats-Unis !

L’histoire de la RDC et des Etats-Unis présente plusieurs similitudes.

Ces ressemblances se remarquent notamment lorsqu’on la considère du point de vue de la naissance de leur première République. Et aussi, lorsqu’on considère le rôle joué par certaines figures qui, à un moment donné, ont eu l’honneur de présider aux destinées de leur pays respectif, de part et d’autre de l’Atlantique.

En considérant - sans émotion, ni états d’âme - l’action politique historique de Joseph KASA-VUBU, « Mbuta-Muntu » (le Grand Homme, en langue kikongo) apparait aujourd’hui en RDC comme étant le meilleur équivalent historique de Georges WASHINGTON.

L’érection de « La Statue du Grand Homme » en pleine festivité du premier Cinquantenaire organisé par la RDC -en tant que République - en est la preuve éloquente.

Dès lors, la RDC et les Etats-Unis ne peuvent-elles pas bâtir une nouvelle coopération dans plusieurs domaines (culturelle, scientifique, technologique…) fondée sur leurs nombreuses similitudes ? Ne pourraient-ils pas aussi, sur la même base, écraser définitivement le spectre hideux de la « balkanisation » qui menacerait la RDC depuis sa naissance ?


QUID DE DERNIERES NEGOCIATIONS INTER CONGOLAISES AU PAYS DE NELSON MANDELA ? (Version rectifiée).

A notre humble avis, au lieu de prioriser les approches de conservation d’hypothétiques acquis de la Troisième République, ce remake en miniature du Dialogue Inter Congolais de Sun City devait plutôt s’attaquer à la problématique de l’accomplissement de la réconciliation nationale conformément à l’esprit de l’Accord Global et Inclusif de Pretoria. C’est la quête d’un consensus national pour la paix qui devait
constituer le point focal de ces discussions d’Afrique du Sud. Ce n’est qu’après que devaient intervenir des travaux d’experts chargés de traduire ledit consensus national en mécanismes décisionnels par lesquels gouvernants et acteurs de la société civile devront s’atteler à négocier en douceur la passe extrêmement délicate des élections de
2011. C’est en dernier lieu que, la crise sécuritaire imminente ayant été désamorcée, il devrait s’agir d’amener les représentants du pouvoir et de l’opposition à réfléchir ensemble sur les voies et
moyens de tourner la page d’un passé récent plein de turpitudes des uns et des autres, et de lever de nouvelles orientations de la vie politique nationale. Une erreur a toujours été de penser que la solution des questions politiques entrainerait ipso facto une
résolution de l’équation sécuritaire. C’est plutôt le contraire qui
est valable.


QUID DE RECENTES NEGOCIATIONS INTER CONGOLAISES AU PAYS DE NELSON MANDELA ?

A notre humble avis, au lieu de prioriser les approches de conservation d’hypothétiques acquis de la Troisième République, ce remake en miniature du Dialogue Inter Congolais de Sun City devait plutôt s’attaquer à la problématique de l’accomplissement de la réconciliation nationale. C’est la quête d’un consensus national pour la paix qui devait constituer le point focal de ces discussions d’Afrique du Sud. Ce n’est qu’après que devaient intervenir des travaux d’experts chargés de traduire ledit consensus national en mécanismes décisionnels par lesquels gouvernants et acteurs de la société civile devront s’atteler à négocier en douceur la passe extrêmement délicate des élections de 2011. C’est en dernier lieu que, la crise sécuritaire imminente ayant été désamorcée, il devrait s’agir d’amener les représentants du pouvoir et de l’opposition à réfléchir ensemble sur les voies et moyens de tourner la page d’un passé récent plein de turpitudes des uns et des autres, et de lever de nouvelles orientations de la vie politique nationale. Une erreur a toujours été de penser que la solution des questions politiques entrainerait ipso facto une résolution de l’équation sécuritaire. C’est plutôt le contraire qui est valable


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