Congo (RDC)

OLPA exige la reprise des émissions d’une radio à Mbandaka

L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique exige la reprise immédiate et inconditionnelle des émissions d’Equateur Radio (E-Radio). Elle a été prise d’assaut, le 22 octobre 2014, par plusieurs agents de la Police nationale congolaise (PNC/Mbandaka) qui ont déclaré « avoir reçu l’ordre de la hiérarchie » pour empêcher tout accès aux installations de la radio.
OLPA exige la reprise immédiate et inconditionnelle des émissions d’Equateur Radio et la cessation de tout acte d’intimidation contre le personnel de ce media.


OLPA condamne l’attaque contre un reporter cameraman à Goma

OLPA exige une enquête sérieuse après la tentative d'assassinat de Philémon Gira, reporter cameraman à la station provinciale de la RTNC /Goma. Il a été grièvement blessé par balles tirées à bout portant par des individus armés non autrement identifiés, le 25 octobre 2014.


OLPA préoccupé par la sécurité d’un journaliste à Kiliba

En dépit du retrait du détachement militaire de l’armée burundaise depuis le 7 octobre 2014, OLPA reste inquiet par des menaces de mort et de représailles contre le journaliste David Munyaga Mambo de la radio rurale Ondse de Kiliba, lesquelles ont pris de plus en plus de l’ampleur, et contraignent le journaliste à vivre dans la clandestinité. OLPA prend au sérieux les menaces de mort et de représailles proférées contre le journaliste, et les condamne vigoureusement.


RDC: les crimes commis de 1993 à 2003 pourront-ils être jugés?

Quatre ans après la publication du Mapping Report de l'ONU - la cartographie qui dévoilait l'étendue des crimes commis en République démocratique du Congo entre 1993 et 2003, les chambres spécialisées que le gouvernement avait promis de mettre en place n'ont toujours pas vu le jour. Quels sont les obstacles à la création de ces chambres spécialisées ?


Amnesty International: Enquête sur le travail des droits de l'homme d'Amnesty International

Amnesty International est actuellement en train de déterminer sur quoi il devrait concentrer son énergie afin d'obtenir le plus de changements possible en faveur des droits humains au cours des quelques années à venir. Le mouvement voudrait toucher tous les thèmes des droits de l'homme. Son enquête oublie les questions de prisonniers.
Lisez maintenant la suite et répondez maintenant aux questions pour que le bureau central de Londre tienne compte de vos opinions.


Droit à l’éducation en RDC : Le système de prise en charge des enseignants par les parents de nouveau confirmé pour 2014/2015

Droit à l’éducation en RDC : Le système de prise en charge des enseignants par les parents de nouveau confirmé pour l’année scolaire 2014-2015
Dans le cadre du monitorage sur l’application et les violations des droits économiques, sociaux et culturels en RD Congo particulièrement le droit à l’éducation par rapport au cycle primaire, l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables ACVDP membre de la Coalition Nationale Education pour Tous (CONEPT), du Groupe de Travail des Droits de l’Enfant et de la Coalition des Droits de l’Enfant (CODE)constate avec regret la reconduction officielle pour l’année scolaire 2014-2015 de la pratique tant décriée par les parents et les enseignants du secteur public, celle de la prise en charge des enseignants par les parents en violation des articles 43 de la constitution de la République qui stipule que «Toute personne a droit à l'éducation scolaire. Il y est pourvu par l'enseignement national. L'enseignement national comprend les établissements publics et les établissements privés agréés. La loi fixe les conditions de création et de fonctionnement de ces établissements. Les parents ont le droit de choisir le mode d'éducation à donner à leurs enfants. L'enseignement primaire est obligatoire et gratuit dans les établissements publics. » des articles 38 et 39 de la loi portant protection de l’enfant congolais qui indique que Tout enfant a droit à l'éducation.


RDC:La Cour suprême de justice de la RDC se déclare incompétente (significations juridiques)

La patate est cuite, il faudrait poursuivre maintenant le gros poisson. C’est un scandale de la politique internationale, lorsque la Cour Suprême de Justice de la République Démocratique du Congo s’est déclarée incompétente à statuer sur le contrôle de constitutionnalité dans l’affaire Floribert Chebeya Bahizire et Bazana. La Cour a rendu son arrêt vendredi 29 août 2014 dans la soirée, en l’absence des avocats de la partie civile qui avait claqué la porte. Elle a décidé de renvoyer l’affaire à la Haute Cour militaire pour poursuivre le procès en appel, au grand dam de la partie civile.


Interdiction de 136 journaux en RD Congo : OLPA dénonce le silence du CSAC et exige l’annulation des arrêtés ministériels

Dans une lettre adressée au président du Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), le Comité exécutif de l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), organisation indépendante de défense et de promotion de la liberté de presse, basée à Kinshasa, dénonce le silence du Bureau du CSAC face à des décisions manifestement illégales qui plongent la presse congolaise dans une insécurité juridique susceptible de fragiliser ce pilier de la jeune démocratie congolaise à la veille des élections provinciales, urbaines, municipales, locales et éventuellement, les élections législatives et présidentielle. OLPA sollicite donc l’implication du CSAC pour l’annulation pure et simple des arrêtés ministériels n°016/CAB/MIN/MRPINC/2014 du 18 août 2014 et n°017/CAB/MIN/MRPINC/2014 du 20 août 2014 portant respectivement assainissement du secteur des medias en RD Congo et interdiction de publication des journaux sans existence légale en RD Congo.

Ci –dessous la teneur de la correspondance réceptionnée par le CSAC le 25 août 2014.


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