Congo (RDC)

SIGNIFICATION DU PROCES VITAL KAMERHE ET LES POURSUITES FUTURES CACHES CONTRE LES ACTEURS ELECTORAUX

Le Procès contre Kamerhe de l’UNC annonce de nouveaux procès en préparation contre les politiciens, les organisations des droits de l’homme et les observateurs internationaux des élections en République Démocratique du Congo.
Le Gouvernement et la justice congolaise doivent démontrer la séparation de pouvoir, l’application de principe de la liberté d’expression au sens du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques que la République Démocratique du Congo a ratifié et s’est engagée à mettre en œuvre sans condition.
Les observateurs électoraux internationaux ne devront pas être poursuivis en justice congolaise ou être interdits de ne pas entrer en RDC, seulement parce qu’ils ont documenté les irrégularités électorales en 2011 :

Actuellement, la tendance du gouvernement est de déclarer « Persona non grata » toute personne qui fait usage de la liberté d’expression ou qui publie les droits publics et les droits de l’homme en état des violations en République Démocratique du Congo. Cette tendance est un signe de la dictature ou de l’obstruction de la liberté d’expression :

Hier, c’est le directeur du Bureau des Nations Unies aux Droits de l’Homme, qui a été déclaré persona non grata, et son visa n’a pas été renouvellé, malgré les interventions multiples de la société civile et du secrétaire général Ban-Ki Moon.

Aujourd’hui, c’est le représentant des Etats Unies dans la Région des Grands Lacs qui doit quitter ses fonctions pour s’être prononcé publiquement contre la modification de la constitution et pour l’alternance au pouvoir et la bonne gouvernance démocratique en République Démocratique du Congo.


RD CONGO : JPDH exige des éclaircissements sur les disparus de la marche de 16 février 2013

Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l’homme (JPDH), organisation de lutte contre l’impunité et la disparition forcée exige toute la lumière sur des personnes portées disparues lors d’une pacifique marche organisée à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), à l’occasion du 23ème anniversaire de la répression de la marche des catholiques réclamant l’ouverture de la Conférence nationale souveraine devant conduire aux élections pluralistes dans l’ex-Zaïre.


OLPA inquiet par la détérioration de la liberté d’expression et de presse à quelques mois des élections

Dans une correspondance adressée au Premier Ministre, chef du Gouvernement, réceptionnée par le Cabinet de la Primature, le 20 mars 2015, l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) se déclare inquiet au sujet de la détérioration de la liberté de la presse au cours de cette semaine à Kinshasa et à Goma (Nord-Kivu). OLPA déplore l’interpellation brutale des journalistes Aurélie Lafontaine, Eric Izami, Federico Scoppa, Chinois Mbelechi et Maxime Le Hegrat à Kinshasa ainsi qu’ Alexis Bouvy à Goma (Nord Kivu). OLPA est plus qu’inquiet par la détérioration de la liberté d’expression et de presse en RDC.


Mr Kevin Sturr: Diplomate Américain arrêté par le Gouvernement de Joseph Kabila à Kinshasa

Arrestation d'un diplomate américain par le Gouvernement de Joseph Kabila à Kinshasa (RDC)

Le directeur de la division Démocratie, Droits et Gouvernance de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Kevin Sturr, a été détenu par les autorités congolaises avec des journalistes et d’autres personnes ayant participé à une conférence de presse qui s’est tenue à Masina, le dimanche 15 mars. Bien que nous n’ayons pas été officiellement informés de la raison de sa détention, nous tenons à signaler que M. Sturr participait à un point de presse portant sur un événement de la société civile qui a rassemblé des jeunes Congolais et certains jeunes activistes du continent en vue d’un échange d’idées sur l’importance de l’engagement citoyen dans le processus politique. Un concert devait se tenir après la conférence de presse.
Cet événement, sponsorisé en partie par le gouvernement des Etats-Unis, est l’une des diverses activités que le gouvernement américain soutient et auxquelles prennent part les jeunes et la société civile, dans le cadre de notre engagement global visant à encourager la prise en compte d’un large éventail d’opinions. Ces groupes de jeunes connus, respectés et non-partisans et les organisateurs des événements de ce weekend comptaient promouvoir la participation de la jeunesse congolaise au processus politique et encourager les jeunes à exprimer leurs points de vue sur les questions qui les concernent. Des membres du gouvernement congolais et des partis de la coalition au pouvoir étaient invités et certains d’entre eux étaient présents lors de cet événement.


Freedom House USA: DR Congo: Spate of Arrests Following Activist Conference

DR Congo: Spate of Arrests Following Activist Conference
Washington - March 16, 2015 — In response to the arrest during a press conference of more than 40 pro-democracy activists by security forces in the Democratic Republic of Congo, Freedom House issued the following statement:
“A democracy requires political participation and pluralism, where the fundamental freedoms of expression and assembly are respected and where citizens can hold leaders accountable,” said Vukasin Petrovic, regional director for Africa. “These arrests seem to demonstrate President Kabila’s desire to limit citizen involvement in politics, which is not entirely surprising given that many leaders in the region find increased civic engagement threatening to their grip on power.”
Background:
The press conference, held on March 15 in the capital, was organized to launch a movement called Filimbi, aimed at encouraging civic engagement by mobilizing youth in the DRC. The conference was part of a two day gathering bringing together activists from throughout the region to share experiences and lessons learned. Influential youth activists from the movements of Senegal’s Y’en A Marre and Burkina Faso’s Balai Citoyen were among those arrested.
This crackdown comes just months after Congolese authorities killed at least 40 people involved in protesting a review of electoral legislation that would have postponed 2016 presidential elections and extended President Kabila’s time in power despite term limits.
The Democratic Republic of Congo is rated Not Free in Freedom in the World 2015 and Not Free in Freedom of the Press 2014.


Freedom House USA: DRC Should End Violent Crackdown on Protesters

Following reports that the Democratic Republic of the Congo security forces fired live rounds into crowds protesting proposed legislation that could delay 2016 elections, with the gunfire killing more than a dozen people, Freedom House issued the following statement:

“The DRC government should end this horrific violence against its own citizens and immediately lift the telecommunications blackout that is apparently intended to prevent news of the security forces' action from being more widely known," said Vukasin Petrovic, director for Africa programs. “The protests spreading across the DRC, from Kinshasa to Goma, clearly show that the Congolese people object to the legislation, widely seen as a way for President Kabila to extend his stay in power and potentially change the constitution. Citizens across the DRC have had their fundamental right to life violated, as well as their rights to freedom of expression, assembly and association.”


FIDH-OMCT:Les étrangers ne doivent pas travailler droits de l'homme en République démocratique du Congo, sinon expulsion

S'exprimant sur la BBC le 15 mars au soir, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais a confirmé les arrestations et déclaré que d'après les services de renseignement, les personnes interpellées seraient des « instructeurs militaires qui préparaient une insurrection ».

L'Observatoire exprime sa plus vive préoccupation quant à l’interpellation susmentionnée, en ce qu'elle ne semble viser qu'à sanctionner les activités de défense des droits de l'Homme menées notamment par MM. Fadel Barro, Aliou Sane, Mamal Almany, Oscibi Johann, Miyangu Kiakwama, Floribert Anzuluni, Ben Kelem, Franck Otete, Sylvain Saluseke. L'Observatoire appelle par conséquent les autorités à divulguer leur lieu de détention, et à les libérer de manière immédiate et inconditionnelle.


Quelle place pour la réduction des déficits dans l'Agenda post 2015 !

Nous voici en 2015!
Quelle place occupera le chantier "Réduction des déficits" dans l'Agenda post 2015 ?


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