Pour nous petit peuple FMI ou Contrat chinois?

Pour nous petit peuple FMI ou Contrat chinois?

La communauté nationale est devant un dilemme. Non, c’est plus les politiques congolaises qui sont devant l’embarra.

Avant, il y a de cela 30 ans, nous avons été obligé de serrer nos ceintures pour répondre aux exigences des Institutions financières internationales enfin d’êtres qualifier des bons élèves pour bénéficier des programmes de développement. A chaque fois, le programme a été soit unilatéralement arrêté par ces Institutions pour des raisons«des convenances» ou pour incapacité si pas la non-conformité des politiques sur les règles du jeu.

Hier, en grande pompe, on nous a vanté les mérites d’un Contrat savamment élaboré et complètement Gagnant gagnant entre les sociétés chinoises et la Gécamine sous l’œil vigilant (on le pense) des gouvernants de deux pays impliqués. Après un bras de fer entre politiques en RDC, la question de la légalité de sa signature sur le plan constitutionnel a été réglée après débat en plénière de l’Assemblée Nationale radiotélévisée.

Aujourd’hui, il y a le Fond Monétaire International qui arrive par la personne de son Directeur Monsieur DSK., et brusquement le discours prend une autre tournure, la guerre des puissances pour la possession des ressources de la RDC. Entre la Chine et les vrais mandataires de FMI qui donne mieux ?

C’est ça la vraie question qui se pose aujourd’hui, si évidement notre Indépendance vis-à-vis des protagonistes était avérée. En plus, il faut approfondir la question pour savoir qui donne mieux à qui ? Pour nous, il y a 3 parties en présence; Les populations des pays concernés, les organisations concernées et les individus qui négocient. Le thermomètre pour savoir qui donne mieux à qui, nécessitent des investigations à longue durée enfin d’émettre un certain jugement s’il y a transparence dans la répartition des bénéfices. Mais aussi, la lecture des rendements d’anciens contrats dans l’histoire des nos partenariats pourra éclairé notre démarche pour la clarification des éventuels gagnants.

En tant que petit peuple, les coulisses des négociations nous échappent. Les tractations qui se font loin des caméras ne laissent pas filtrer les vrais mobiles qui motivent une décision en lieu et place de l’autre. Les rapports déjà signés ne disent pas les points forts de propositions rejetées de l’autre partie. Voilà pourquoi pour nous, petit peuple, les faits sur le terrain nous intéressent.

Quels sont ces faits ?

On nous a dit que la construction du Barrage d’Inga était un «éléphant blanc». Aujourd’hui cet éléphant blanc nous donne la possibilité (si nos politiques le veulent) de brancher toute l’Afrique et si nous l’entretenons, il peut nous être très utile pour longtemps. Donc c’est une question de gestion c'est-à-dire des personnes soit de conscience et de la détermination de la partie Congolaise qui joue pour le présent et pour l’avenir des autres générations.

Est-ce que nos politiques sont suffisamment conscients pour jouer un tel rôle ? La question mérite bien d’être posé, la balle est dans leur camp, toute fois l’appui du peuple doit être sollicité. C’est qui fut le cas à chaque fois que le besoin se faisait sentir. C’est aussi le cas pour le contrat avec la Chine.

Mais seulement voilà, après avoir bénéficier de la compréhension voir de l´adhésion de la communauté nationale, le pouvoir donne le signe de la faiblesse et une certaine opinion reprend surface et se lancent dans les matraquages médiatique, est ce gratuitement nul ne le sait, brandissant les mérites des Institutions Internationales des finances c’est pourquoi nous avons voulu nous interroger sur l’impact de leurs actions en RDC et présenter en quelques lignes c’est qu’est notre intérêt à nous petit peuple.

Il est facile d’observer que quand on est dans les bottes tout est positif, pour justifier la demande de l’annulation de ce contrat avec la chine, suites á une certaine légèreté dans le chef des nos négociants, on nous apprend (c’est ne pas un oublie car c’est á deux fois qu’on emploi ça) que grâce à la coopération avec le FMI, en 2007 500 Francs congolais équivalaient á 100$ US grâce à ce travail, il y a eu meilleur cadrage macro-économique. Mais pourquoi nous n’avons pas signé le programme avec ces Institutions? Ils peuvent demander á Karel de Guth de venir retirer sa parole sur la bonne gouvernance en RDC, car avons eu des blâmes de nos «Maîtres» qu’il n’y a pas bonne gouvernance dans leur zone stratégique qu’est le CONGO? A cette époque 500 Fc équivalaient à 10 $ US et non 100 $ US pour rendre justice à l’histoire.

Nous aurions aimé avoir les critiques sur la rafle par les français de contrat sur notre Uranium. Vu la rapidité avec laquelle la nouvelle est tombée et le climat psychologique que nos relations connaissent. Les conséquences écologiques, les bénéfices que tireraient les autochtones de ce contrat, le pays tout entier, les garanties qu’il ne tombera pas entre les mains de l’Iran quand on connaît les relations qu’ont la France avec l’Iran en cette matière les circuits et ramifications dans le cadre de la géostratégie. Rien pas un seul mot. Tout est Ok (donc tout le monde se retrouve ?) Ni les ONG congolaises encore moins celles des pays donneurs des leçons personne ne s’intéresse à ce vulgaire marché. Les médias périphériques ne trouvent pas ça comme fait exceptionnel à commenter. On n’a pas vu le veto de FMI non plus, donc c’est un bon contrat les peuples congolais en a suffisamment bénéficier ?

Quand on consulte la note du Président de l’Assemblée Générale de l’ONU sur les Recommandations de ses Experts sur la reforme du système monétaire et financier International du 29 Avril 2009, il regrette les orientations de ces Institutions qui ont amené les pays en développement dans les chaos économiques, et stipule que ces pays qualifiés d’en voie de développement, ont droit à des capitaux consistant pour mettre en œuvre leurs projets et non les miettes qu’on leur propose à ce jour par ces Institutions !!! Ces Experts pointent même du doit où ces pays doivent aller trouver l’argent ; vers les Fonds Souverains, ou les pays qui ayant suffisamment économisé en se méfiant des Institutions financières Internationales traditionnelles où ils n’avaient pas droit de commande.

On affirme que ces institutions donnaient á la RDC environs 1,9 Milliard de $ US an ce que le contrat avec la Chine ne saura même pas atteindre la moitié qu’on évalue à 950 millions de $ US. Nous nous demandons si nos experts qui travaillent avec les Organisations internationales nous facilitent la tache. Notre budget est passé de 1,3 à 2,4 puis à 3,9 Milliards de dollars US, à quel moment ces institutions ses sont acquittés de leur devoir en réalisant leurs promesse d’intervention à plus de 60 % en 2006 et 2007, à environ 50% en 2008 et à environ 40 % en 2009 ? Qui n’était même pas d’1 milliards de $. Voir Budget de la RDC 2006,2007, 2008 et 2009 les apports des partenaires Extérieurs (zone FMI, BM et UE).

Voyons maintenant ce que nous proposent le contrat avec les entreprises chinoises.
1. Diversifier les partenaires. Ils ne disent pas qu’ils sont les seuls et pas même qu’on ne peut aller ailleurs sans passer par eux.
2. Ils proposent ce qu’ils sont près à faire avec votre argent pour votre population. Et ces actions sont déterminantes pour le décollage économique.
3. Ils augmentent la part en % de la RDC on n’est plus au 5%, 7%, ou au plus 20%, nous sommes à 32%.
4. Effectivité dans la réalisation, s’ils commencent c’est un travail de qualité á bas prix et dans un délais record.
5. Ils acceptent le contrôle via les représentants de la partie congolaise
6. Etant en concurrence avec les partenaires traditionnels, ils sont moins exigeants et une caisse bien fournie en réserves.

La population est en difficultés sur tout le plan. Les moindres propositions de développement qu’on peut lui faire, répondraient ses multiples problèmes. Aujourd’hui, malgré les promesses des nos partenaires traditionnels, et leurs interventions qu’on justifie la pertinence, le pays est un géant malade de tout. Pas des routes qui nous unissent, pas des hôpitaux, pas d’écoles, pas d’agriculture et pas même l’administration. Décapitée par les exigences des reformes mal adaptées á nos réalités structurelles et sociologiques, nos entreprises restent à la merci des multinationaux dont les actionnaires sont connectés des concepteurs de la mondialisation oeuvrant pour les compte des ces institutions.

Pour penser intérêt, notre organisation pense que les recommandations de ces experts vont droit dans le sens de nos aspirations et souhaite que les politiques restent constant dans leurs demarches pour les biens êtres de nos populations.


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C'est le lien de l'organisation des nations Unies, l'ONU de qui est basée à New York aux USA.