Education civique

« Vivre ensemble dans la commune de Kimbanseke sans tribalisme, ethnicisme, racisme et xénophobie » en partenariat avec le CEPAS

Thème :
« Vivre ensemble dans la commune de Kimbanseke sans tribalisme, ethnicisme, racisme et xénophobie » en partenariat avec le CEPAS et BCNUDH/BTK
Lieu :
Commune de Kimbanseke (CLUS DES JEUNES ET SORTIFS )– Paroisse Saint Théophile
Dates :
01 et 03 janvier 2026
1. Contexte et justification
Dans le cadre de la promotion du vivre-ensemble et de la lutte contre le discours de haine sous toutes ses formes, une campagne de sensibilisation a été organisée dans la commune de Kimbanseke. Cette activité s’inscrit dans une dynamique de prévention des conflits communautaires et de renforcement de la cohésion sociale, en ciblant principalement les jeunes sportifs, les clubs de jeunes ainsi que les jeunes de la paroisse Saint Théophile.
2. Objectifs de la campagne
Objectif général
Sensibiliser les jeunes de la commune de Kimbanseke à la lutte contre le discours de haine et à la promotion du vivre-ensemble sans discrimination.


Notre analyse sur l’AFFAIRE APLC CONTRE ACCESBANK

La corruption par définition, c’est un comportement qui s’écarte des devoirs formels d’une fonction publique en raison d’intérêt privé (famille, proche, clique privée) ou des gains pécuniaires, ou viole des règles de l’exercice de certain type de fonction privée.
A ce niveau de responsabilité, les mandataires de l’APLC, forts d’une formation obligatoire en technique d’enquête sur la corruption et sa partie intégrante sur l’étude des conflits d’intérêts, sont tenus à un comportement en public hors de tout soupçon.


l'ACVDP sensibilise la population de Kimbanseke contre la corruption

L’Action contre les violations des droits de personnes vulnérables (ACVDP) a lancé vendredi 30 octobre 2020 dans la commune de Kimbanseke, à Kinshasa, la campagne de mobilisation et de sensibilisation de la population à partir de la boîte à image, contre la corruption qui est un fléau au ralentissement du développement de la RDC.
Le président de l’ACVDP, Crispin Kobolongo Kongunde, qui est le coordfonnateur indique que cette campagne s’inscrit dans le cadre du projet : »gouvernance, participation citoyenne et éducation civique ».
A travers ce projet, l’ACVDP se propose de mener des actions d’éducation civique et de sensibilisation visant à engager les citoyens congolais sur la voie de la démocratie participative et de la bonne gouvernance par la lutte contre la corruption.


MESSAGE DU COMITE EXECUTIF DE J.A.D. A L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE

Il est temps d’évaluer le chemin parcouru, le progrès réalise et s’interroger sur le mobile de la contre performance en RDC.

La corruption a une part importante dans le retard qu’a pris la RDC pour son développement.
Qu’a fait le BOTSWANA pour être l’Etat le moins corrompu d’Afrique ? Il n’y a pas de miracle. C’est pourquoi l’ONG-ASBL J.A.D., invite tout le monde au travail de prévention. Chacun de nous qui composons cette société devons faire en sorte que la RDC quitte l’état d’une perception endémique de la corruption. C’est notre boulot à tous et un apostolat pour la J.A.D..

Occasion pour nous d’informer à l’opinion tant nationale qu’internationale, que la J.AD. a un projet ambitieux et bancable pour la formation des leaders des structures des jeunes.
Les partenaires techniques et financiers sont invité à consulter son Comité Exécutif pour que, à l’instar des pratiques de soutien et autres appui qui se font pour le RWANDA, le Sénégal, la NAMIBIE ou autre, que la RDC, pays redevenu fréquentable à l’international, a besoin d’un appui sérieux pour booster son développement et servir d’une plaque tournante pour une Afrique bien intégrée au cœur du continent.

Ayant orienté et professionnalisé notre action dans l’encadrement des structures de jeunes avec la stratégie (Formation-Suivi-Accompagnement), J.A.D. a, en ce premier semestre de l’année qualifiée de l’action, investi ses efforts dans l’accompagnement des structures de jeunes de la commune de N’djili et Masina, renforce sa collaboration avec les bureaux communaux de la jeunesse de Masina, Matete et Kimbanseke et est en négociation avec les bureaux des conseils communaux de la jeunesse de N’djili. Ces actions forment ce que nous appelons le Projet 231.


FORMATION DES JEUNES LEADERS DES STRUCTURES ASSOCIATIVES DE MASINA

Pendant deux jours, soit du 16 au 17 janvier, les participants ont eu à suivre tour à tour, les modules sur la participation citoyenne, la culture associative, la lutte contre la corruption et la dynamique de groupe.

Pour l’organiser, J.A.D. a sollicité la facilitation des animateurs et éducateurs civiques formés de l’IFES et de Counterpart International dont Me. Valère UTSHA, Sley NUMBI et Emmanuel KUBAKANA.
Remercions les responsables du Complexe scolaire Charles FAUCAULD pour la collaboration et la disponibilité du lieu de rencontre. Félicitons la participation qui a été ponctuelle, intéressée et proactive. Nous considérons que le respect du code de bonne conduite, par les participants, a beaucoup influé à l’aboutissement heureux de la formation, traduit par la réponse aux attentes des participants tel que les révèlent les fiches d’évaluation remplies par ces jeunes.


LE MANDELA DAY A L`EST DE LA RDC

67 MINUTES DE BONNE ACTION EN FAVEUR DES ENFANTS DE L`EST DE LA RDC


La diplomatie belge au secours de Kagame?

Il y est dit: "La Belgique aurait mieux fait ... de convoquer une reunion en ... avec ses trois anciennes colonies". Eh bien, juste rappeler que seul le Congo Belge fut une colonie belge. Le Rwanda et le Burundi, anciennes colonies allemandes, devinrent des États sous mandat des Nations Unies administrés par la Belgique. L'administration de ces deux États fut sous surveillance des Nations Unies jusqu'aux indépendances.

C'est ainsi que le programme d'implantation des populations rwandaises (à Masisi essentiellement, d'où la défunte chefferie du Kishali ("Gishari") et burundaises (plaine de la Rusizi, d'où la fameuse chefferie de la plaine de la Rusizi aujourd'hui) étaient organisé en consultation avec les Nations Unies qui assuraient la surveillance des implantations.

C'est pour cette raison que la RDCongo, en rappel des obligations fiduciaires de l'État colonial, la Belgique, ne peut manquer d'en appeler également aux Nations Unies, donc aux États centraux de l'organisation, dans la réparation des maux causés à la RDCongo à la suite de ces implantations... Le comportement ambivalent de l'État belge qui ne s'affiche pas directement aux côtés de son ex-colonie pendant que celle-ci est plusieurs fois agressée par les puissances anglo-saxonnes est bien regrettable et incompréhensible.


LAURENT WABATINGA KASINDI DEMANDE VOTRE AVIS SUR LA RDC ET LE ZAIRE DE MOBUTU

Demande de votre avis sur la RDC et le Zaire de Mobutu


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