Droits de la personne

RDC: La question de la retraite : L’argent disparaît pour des fonctionnaires et agents d’hier et d’aujourd’hui

Réponse aux citoyens interpellées sur la question de la retraite :
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Nombreuses hautes personnalités ont pris contact direct avec la principale organisation des droits de l’homme « CONGOLESE ACTION FOR PEACE AND DEMOCRACY (CAPD-asbl» qui a promis de répondre par la voie officielle. Nous demandons aussi aux personnes interpellées de nous répondre par la voie officielle dans les communications publiques soit à la radio RTNC chaîne nationale soit à la radio de la paix Radio Okapi soit à la RFI.


Les gros poissons et l'INSS-Institut National de Sécurité Sociale doivent justifier devant le Peuplesions?

Actuellement, les révélations sont très amères: quelqu'un qui a travaillé pendant 35 ans presque toute sa vie, doit avoir 24$USD par mois pour survivre pendant la vieillese après la pension vers l'âge de 65 ans. Où est partie l'argent régulièrement versé des agents de l'Etat du gouvernement de la République Démocratique du Congo. L'INSS-L'Institut National de Sécurité Sociale doit avoir chaud, car les loupes et les enquêtes de la principale organisation des droits de l'homme travaillant de manière indépendante est orienté sur cet INSS là.


Louis-Alphonse Koyagialo est aussi décédé jeune à l’âge de 67 ans ce dimanche 14/12/2014 en Afrique du Sud

Après le retrait de Nzanga Mobutu du gouvernement en 2011, Koyagialo a été rehabilité par Joseph Kabila qui a trouvé en lui les qualités pour attirer la sympathie des habitants de la province de l’Equateur. Après sa désignation comme premier Ministre et formateur du gouvernement après les fameuses élections de novembre 2011, Koyagialo avait suscité un espoir à l’Equateur depuis son élection, que son âme repose en paix. Louis-Alphonse Koyagialo, gouverneur de la province de l’Equateur s’ajoute à la nième liste de cadres Kabila qui s’éteignent dans des conditions douteuses en Afrique du Sud.


Amnesty International has published a new report today on Malta Forest and Housing Rights Violations in DRC in Katanga

How a mining company buried the truth about forced evictions in the Democratic Republic of Congo provides satellite imagery and other new evidence, exposing how a Belgian company’s subsidiary, Entreprise Général Malta Forrest (EGMF), supplied bulldozers that were used to unlawfully demolish homes and forcibly evict hundreds of people living next to the company’s Luiswishi mine in Kawama, Katanga, in Congo-Kinshasa


Amnesty International publie son rappor sur Malta Forrest en RDC

Après les bulldozers, Comment une compagnie minière a étouffé la vérité sur des expulsions forcées en République démocratique du Congo, présente des images satellite et d'autres éléments de preuve qui révèlent que l'Entreprise Général Malta Forrest (EGMF), filiale du Groupe Forrest International, a permis en 2009 que des bulldozers lui appartenant soient utilisés pour démolir illégalement des logements et expulser de force des centaines de personnes vivant à Kawama, dans la province du Katanga, près de la mine de Luiswishi, alors exploitée par l'entreprise.


Quelle solution face aux obstacles à l'alternance démocratique du pouvoiren RDC?

Quelle solution face aux obstacles à l'alternance démocratique du pouvoir en RDC? Les Citoyens congolais ont beaucoup à apprendre de Burkinafaso.


Les lois des amnisties tombent dans l'eau en RDC

Lorsque les crimes sont démontrés avec les preuves süffisantes, les lois des amnisties n'ont pas de la valeur et tombent directement dans l'eau. Bien que promu au rand du général de FARDC, le citoyen congolais Jérôme Kakwavu vient d'être condamné à 10 ans de prison par la Haute Cour Militaire de Kinshasa. Malheureusement, c'est seulement l'unique cas sur 20000 autres qui devront purger.


Scruter la situation au Burkina avec attention en RDC

Scruter la situation au Burkina avec attention en RDC
La situation au Burkina est scrutée avec attention en RDC où le débat sur une possible révision constitutionnelle fait rage. Les responsables de la prison centrale de Kinshasa ont confisqué tous les postes téléviseurs qui étaient dans les cellules des prisonniers pour empêcher les détenus de suivre l'évolution de la situation à Ouagadougou.
Les Congolais suivent aussi avec amusement les mésaventures d'une délégation de la majorité partie au Burkina Faso étudier la stratégie utilisée par le président Compaoré pour faire modifier la Constitution.


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