CONGO-ZAIRE : TERRE D’EDEN ET FUTURE PREMIERE PUISANCE MONDIALE (Chronique de la NPDAC/ONG)

Par le truchement de son nouveau programme consistant à solliciter l’attention des fils et filles du Congo sur des réalités qui ont fait dans le passé et qui feront encore davantage dans l’avenir la grandeur du Congo-Zaïre, la NPDAC/ONG se fait le devoir citoyen de sensibiliser aussi des bien des élites que des masses congolaises sur cette vérité que le Congo n’est pas condamné à rester un pays où tout se conjugue toujours au négatif. Le tout grand et sublime Congo-Zaïre n’est pas une nation de ridicules débâcles militaires, d’odieuses tueries massives de ses autochtones par des groupes armés étrangers, des tricheries électorales, des achats des consciences au sommet de l’Etat, des classements permanents dans les strasses les plus basses des pays pauvres du monde etc.

Le présent programme d’éveil patriotique de la NPDAC/ONG a vocation de montrer aux Congolaises, Congolais, Africains et autres citoyens du monde que le Congo de Simon Kimbagu, de Joseph Kasa-Vubu, de Patrice Emery Lumumba, du Maréchal Mobutu et de M’Zee Laurent Désiré Kabila est plutôt une grande nation promise à un avenir radieux au regard de ses fondements bibliques, de ses immenses richesses du sol et sous-sol, de ses nombreuses ressources humaines de haute facture etc.

En effet, notre modeste personne est de celles qui pensent que, exhiber ainsi aux Congolaises et Congolais cette face très positive de leur pays est une des approches les plus indiquées de les amener à se serrer les coudes pour se lancer dans un dernier sursaut d’orgueil patriotique à sa libération du joug de la médiocratie auquel le soumettent des rejetons de l’ancien « conglomérat d’aventuriers » de l’AFDL, qu’épingla autrefois, à juste titre, M’Zee Laurent Désiré Kabila, qui se retrouvent actuellement regroupés dans la famille politique pseudo-kabiliste. Nous avons utilisé le préfixe « pseudo » pour la simple raison que les fondements politiques des PPRD et alliés n’ont rien de commun avec la philosophie politique du M’Zee qui préconisait notamment de ne jamais trahir le Congo.

Dans cette toute première prestation de ce programme qui va s’étendre sur des semaines et des mois, nous planchons sur le thème intitulé : « Congo-Zaïre : Terre d’Eden de la Bible et future première puissance mondiale ». Qu’il nous permis une digression ici pour relever que des noms ont des charges vibratoires auxquelles nous devons toujours faire très attention lorsque nous baptisons des enfants, des rues, des villas etc.
En effet, autant le terme Zaïre véhicule une très bénéfique aura à la fois spirituelle et politique sur laquelle nous reviendrons dans l’une de nos prochaines interventions, autant celui de « RDC » a la nocive particularité de n’apporter au peuple congolais rien que des malheurs (assassinats des dirigeants, très meurtrières rebellions, un effritement de la dignité nationale etc.).

C’était le cas de 1963 à 1965, et c’est pareil depuis 1997. C’est pourquoi votre serviteur est toujours réticent même pour seulement prononcer ce nom. Ce n’était qu’une parenthèse.

Nous pouvons maintenant revenir sur notre sujet de ce jour de la naissance de notre Rédempteur Jésus-Christ pour poser la question de savoir s’il agit seulement de simples coïncidences que, sur toute la planète, l’animal Okapi, le coltan et le petit singe bonobo ne se trouvent à l’état naturel qu’au Congo, que rien que les ressources minières recensées du pays valent plus que les PIB réunis des Etats Unis et de toute l’Europe, que le plus grand potentiel hydroélectrique du monde s’y trouve, que le Lac Tanganyika qui le baigne soit le plus poissonneux du monde et que son peuple soit l’un de plus hospitaliers de la terre.

Il n’y a rien du hasard. Des faits bibliques, historiques, anthropologiques, socioculturelles etc., tendent plutôt à démontrer que le tout grand Congo, le Congo de l’Afrique, ou plus exactement le Congo-Afrique, est la terre d’Eden de la Bible. Aujourd’hui, nous bornerons à plancher sur quelques-uns de nombreux passages des Saintes Ecritures tendant à attester que le Congo est à la fois l’ancienne Terre d’Eden de la Bible et la future première puissance mondiale.

La Sainte Bible rapporte, nous citons :
1) L’Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du coté de l’Est, et il y mit l’homme qu’il avait façonné (Genèse 2, verset 8)… Un fleuve sortait d’Eden pour arroser le jardin et de là ; il se divisa en quatre branches. Le nom du premier est Pishon : il entoure le pays des Havila où se trouve l’or. L’or de ce pays est pur et on y trouve aussi le bdellium et la pierre d’onyx. (Genèse 2, versets 10 à 12) ;
2) Toi qui envoies des messages par mer, dans des embarcations légères qui flottent sur l’eau! Allez donc, messagers rapides, trouver la nation grande et glabre, le peuple redouté bien au-delà de ses frontières, la nation puissante qui écrase tout et dont le territoire est traversé des fleuves (Esaie 18, verset 2) ;
3) Je me tiendrais devant toi sur le rocher d’Horeb, tu frapperas le rocher, il en sortira de l’eau et le peuple boira. Il appela cet endroit Massa et Meriba…. (Exode 17, verset 7) ;

En effet, tout en laissant à nos aimables lecteurs la latitude d’interpréter à leur guise les quelques extraits bibliques ci-dessus mentionnés, nous tenons tout au moins à relever les sept observations suivantes:
1) Il est clairement souligné dans la Sainte Bible que le pays de Havila est une grande nation traversée par quatre embranchements d’un fleuve, que son relief est montagneux et que son sous-sol renferme aussi bien de l’or pur que bdellium et la pierre d’onyx (des minerais rares) ;
2) Il est à noter qu’aussi bien au Moyen-Orient qu’au Proche Orient et en Afrique, le Congo-Zaïre est le seul pays à disposer d’important gisements d‘or couplés à des minerais très rares sur la terre, tel que souligné dans cette implicite affirmation biblique sur la présence exclusive du bdellium et de la pierre d’onyx dans le pays de Havila;
3) La pierre d’onyx n’est pas, minéralogiquement parlant, loin du « coltan »qui n’était pas encore connue sous cette dénomination au moment de la transcription de la version actuelle de la Sainte Bible ;
4) Le Congo-Zaïre est le seul pays dans ces trois sous-régions, ci-dessus mentionnées, à cumuler ces trois particularités géographiques que sont : 1) Un sous-sol très riche en gisements d’or et d’autres minerais ; 2) Un grand territoire assorti d’un relief montagneux ; 3) La présence de quatre grands cours d’eau affluant à un fleuve que sont l’Aruwimi, la Lomami, l’Ubangui et le Kasai ) ; ce qui n’était pas du tout le cas pour Babylone (Irak) qui n’avait que l’Euphrate et son seul affluent qu’est le Tigre, l’Egypte qui n’a que le Nil et encore moins la Palestine (Israël).
5) Il n’est pas exclu que ces deux faits apparemment anodins mais très significatifs que les appellations de la ville d’ « Uvira » (terre des Vira) située dans le Nord-Kivu et de la tribu « Bavira ou Baviura » localisée aux environs de Moba au Katanga ne soient que de simples déformations phonétiques du terme « Havila » de la Bible ;
6) Les deux termes de « Massa » et « Meriba » que la Sainte Bible associe à l’eau que Moïse fit miraculeusement jaillir sur le Mont Horeb se retrouvent, sous diverses déformations phonétiques, dans plusieurs langues congolaises où ils se rapportent également au même concept de l’eau. En Kikongo, l’eau se dit « massa ». Les Mongo parlent de « Baasse » pour désigner le précieux liquide. En lingala, l’étang se dit « eziba ». Il en est de même de plusieurs dialectes congolais où l’eau est désignée par le terme « madiba ou maliba» ; ce qui n’est pas loin de « Meriba » du Mont Horeb.
7) Dans ce même ordre d’idées, il y a lieu de relever également cet autre fait curieux que, bien avant la pénétration de la civilisation judéo-chrétienne, il existait déjà de très fortes similitudes linguistiques entre quelques termes hébraïques et des mots des langues congolaises.
A titre illustratif, il est à noter que, avant l’arrivée des Blancs ; pour désigner Dieu, les Mongos parlaient déjà de « Nzakomba » (avec un « k » un peu prononcé comme un « h » et un « mb » très proche de « w » alors que les Ngombe disaient carrément « Nzawé » ; ce qui n’est pas phonétiquement très loin des termes hébraïques « Yehowa » et « Yawhé ». Nous pouvons multiplier ici tant d’autres similitudes du genre.

C’est ainsi que, à la lumière de tout ce qui précède, il nous est loisible de retenir valablement cette hypothèse que, ayant été autrefois choisi par le Créateur pour abriter le Jardin d’Eden et disposant suffisamment des ressources spirituelles, humaines et naturelles, le Congo-Zaïre, le Congo de l’Afrique, le Congo-Afrique finira, le moment venu, par de se réaliser dans la prophétie d’Esaie (Esaie 18, verset 2) en tant que le creuset de la Renaissance africaine et la première puissance mondiale.

Leçon politique a retenir: ayant suffisamment démontré qu’ils sont complètement incapables d’assurer la toute première obligation constitutionnelle de tout pouvoir établi qu’est la sauvegarde de l’intégrité du territoire et la protection des personnes et de leurs biens, si vraiment les kabilistes ont encore un peu d’amour de ce pays; qu’ils passent tout simplement le témoin à d’autres forces politiques nationales pour lui donner la chance de sortir de son actuelle ornière et de prendre rendez-vous avec ce radieux avenir que lui confèrent les Saintes Ecritures.

Pour terminer, la NPDAC/ ONG vous souhaite à la fois de très chaleureuses festivités de la Nativité et une très bonne et heureuse nouvelle année. Que cette « étoile flamboyante » qui guida autrefois les trois mages du lointain Orient jusqu’au lieu de la naissance du Maître Jésus puisse éclairer nos chemins tout le long de la nouvelle année, afin que nous puissions nous réaliser, à l’instar du Christ notre Sauveur, comme des faiseurs de miracles face aux difficultés de nos existences quotidiennes, des dompteurs de la nature appelés à surmonter tous les écueils de la condition humaine, des continuateurs de la création divine en charge de la restauration de la grandeur du Congo-Zaïre.

Merci de bien vouloir nous faire le plaisir et l’honneur de consulter, de temps à autre, notre page facebook « Editions Le Palmier Equatorial ». D’emblée, nous tenons à souligner ici, pour la nième fois, que le concept « Equatorial » n’a vraiment rien à avoir avec la Province de l’Equateur dont nous assumons fièrement les origines, même si nous trainons surtout une âme de kinois.

Une fois de plus, si nous pourrions tous demander en toute humilité au Père Tout-Puissant, le Dieu de Jésus-Christ, de Jean-Baptiste et de Saint-Paul, celui qui n’a jamais eu un redoutable opposant appelé Satan qu’il faut voir partout, de pardonner nous nos péchés et de nous couvrir de ses bénédictions en 2015.

Faustin BOSENGE
Chercheur et essayiste
Coordonnateur de la NPDAC/ONG