Paix et démocratie

Ils ont des preuves qui nous meneront où?

Nous avions des preuves que les rencontres de l’ONU et de G20 allaient déboucher sur des résolutions capables de donner l’espoir d’une sortie des crises.
Nous avons la preuve que ces rencontres, loin de trouver des solutions sur les multiples crises que les grands ont engendrées, nous mènent inexorablement vers une autre crise sans issue.


CVDP EN PARTENARIAT AVEC PEACE ON DAY A CELEBRE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX EN RDCONGO A KINGABWA ET MOKALI

Depuis quelques années, le monde entier commémore chaque le 21 septembre la Journée Internationale de la Paix, une date optée par les Nations unies.
La célébration de cette date a pour mission la promotion de la culture de la paix et la lutte contre toutes formes de violences.


COMMUNIQUE FINAL DU 29ème SOMMET DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE LA SADC TENU A KINSHASA DU 2 AU 8 SEPTEMBRE

Le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté des Développement de l’Afrique Australe (SADC) s’est tenu les 7 et 8 septembre 2009 à Kinshasa (République Démocratique du Congo).


COMMUNIQUE CONJOINT:Sommet des Chefs d’Etat de la République Démocratique du Congo et du Rwanda

Goma, le 6 Août 2009
1.A l’Invitation de son Homologue Son Excellence Mr Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Son Excellence Monsieur Paul KAGAME, Président de la République du Rwanda, a effectué le 6 Août 2009 à Goma une visite officielle en RDC. Son Excellence Mr Président Paul KAGAME était ac¬compagné par le Ministre des Affaires Etrangères, le Ministre de la Défense, le Ministre de la Sécurité Intérieure et le Ministre d’Etat en charge de l’Energie ainsi que d’autres officiels militaires et civils de haut rang.


PERSISTANCE DE L’INSECURITE AU KIVU : MALHEURS AUX VAINCUS DISAIENT LES ROMAINS.

Ayant subi pendant des décennies le diktat militaire de Mobutu dans la sous-région, certains pays voisins du Zaïre avaient tout à gagner en démantelant une puissance militaire qui inquiétait, ce qui procédait d’une approche tout à fait classique des relations internationales. Commencé depuis la fin des années 80, le laborieux processus parrainé par l’Occident pour la « démobutisation » de l’Afrique Centrale au profit des nouveaux pouvoirs en place à Kampala et Kigali avait fini par porter ses fruits le 17 mai 1997.


Message de la Fondation Musimwa Bisharhwa adressé au Président Barack Obama

Il me semble que pour chacune des trois alternatives des solutions à la crise de la RDCongo, notre Peuple y trouverait son compte et garantirait sa liberté d’une part, et, d’autre part, son indépendance et sa souveraineté sur ses ressources naturelles et son intégrité territoriale. Si donc, c’est possible pour la RDCongo d’adhérer à l’initiative pour la création des Etats Unis d’Afrique, mes compatriotes devraient avoir le droit d’opérer le choix entre ma nouvelle vision politique pour la RDCongo et celle des Certains leaders Africains. Je compte développer davantage cette vision politique sous le projet : « Congo-Kinshasa : Etat Souverain ou 53ème Etat membre des USA, ou 4ème Région du Royaume Belgo-Congo ou l’un des Départements (Etats) de la République Fédérale de France, ou encore Etat membre de l’Union Européenne», et ce, en ma qualité respectivement de Président National du Parti Congolais pour la Bonne Gouvernance, en sigle, «PCBG» d’une part, et, d’autre part, de Président National du Regroupement des Patriotes Congolais, en sigle, «RPCO», lequel regroupe en son sein six Partis politiques. Il doit donc être bien compris que, malgré les élections organisées en 2006, la République Démocratique du Congo est toujours sous une occupation déguisée ou camouflée de l’extérieur. Et pour éviter le pire imprévisible, ma nouvelle vision politique vaut son pesant d’or, car il vaut mieux un mauvais arrangement qu’un bon procès. En d’autres termes, les Congolais seraient à mesure, tôt ou tard, de mener n’importe quelle action ou de composer avec n’importe qui pour se faire libérer, si ses partenaires traditionnels refusent de lui prêter une oreille attentive. Car, même un esclave finit, de fois, par se révolter contre son maître devant des souffrances insupportables. Il revient donc à l’occident de réfléchir deux fois et de battre le fer ensemble avec les Congolais pendant qu’il est encore chaud. Sinon, devant l’intransigeance et la sourde oreille de l’Occident, les Congolais finiraient par le surprendre et de s’assumer pour le meilleur et pour le pire. Le cas du contrat chinois, bien que léonin, sur l’exploitation minière en contrepartie de la construction des quelques infrastructures communautaires de base en est un exemple parmi tant d’autres. Que ceux qui s’intéressent aux richesses de la RDCongo sachent que la première richesse pour un Pays, c’est bien sa population. Ainsi donc, que quiconque voudrait coopérer avec la RDCongo sache bien que ses ressources naturelles ne sont pas dissociables de ses ressources humaines.


Analyse de la Gouvernance Sécuritaire dans le Kivu/RDC

Des guerres d’agressions à répétitions aux processus de
paix inappropriés, de 1996 à 2009,les populations du Kivu/RDC restent victimes des trahisons au sommet de l’Etat accompagnés d’une gouvernance sécuritaire frisant la mise en œuvre de la dernière phase d’un processus de balkanisation de cette partie du territoire national.
Des faits sur terrain au Nord et au Sud Kivu ainsi que dans la province orientale, prouvent à suffisance le déficit d’administration du territoire national, l’occupation voilée du Kivu par le Rwanda, l’inertie des
institutions de la République face aux drames humanitaires des populations,la complicité de plusieurs acteurs de la Communauté Internationale ainsi que l’émergence dans la conduite des affaires de
l’Etat et de la gouvernance sécuritaire du pays d’une élite exogène composé principalement des auteurs impunis de plusieurs crimes imprescriptibles perpétrés en République Démocratique du Congo de 1996 à 2008.
Il apparaît clairement que dans cette partie du territoire national,nous avançons lentement mais surement vers l’auto-prise en charge populaire
en matière sécuritaire suite à la démission tacite des institutions mandatées et habilitées.
Pour plus des détails, ci-dessous l’analyse contextuelle de la gouvernance sécuritaire que vient de publier le 18 Juin dernier, la Coordination Provinciale du COJESKI au
Sud-Kivu. Nous vous en souhaitons bonne réception et vous invitons à plus de solidarité avec les populations victimes innocentes d’un complot de nature à pérenniser les crimes et les tragédies humanitaires.


SERAIT-IL PRUDENT ET JUSTE D’IGNORER POLITIQUEMENT LA QUESTION DE BUNDU DIA KONGO?

Maintenant qu’il est question d’un remaniement quasiment motivé par le besoin d’une prise en compte du CNDP pour des motifs de réconciliation nationale, ce qui n’est pas en soi une mauvaise chose, serait-il juste et équitable d’ignorer totalement la question de Bundu dia Kongo ? Ce mouvement serait-il aujourd’hui l’objet d’un traitement aussi discriminatoire s’il était autrefois aussi militairement solide que le CNDP de Laurent Nkunda ? Qu’est-ce qui garantit au pouvoir en place qu’il n’est pas-là entrain de confirmer la culture de prime à la guerre, et par ricochet, motiver la naissance d’autres insurrections armées?

En effet, au moment des faits, en tant que praticien de la lutte anti-terroriste, notre modeste personne voyait réunies dans ces timides initiatives insurrectionnelles de Bundu dia Kongo pratiquement toutes les conditions de couvaison d’une mouvance intégriste susceptible de basculer vers le terrorisme.


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