Paix et démocratie

Course effrénée pour les élections de 2011 à Kalehe.

Les honorables sont de retour pour se racheter » Mais où étaient –ils pendant 4 ans ?


Changement au sein du Conseil d'Administration du RJMP, Edel Martin KABUTAKAPUA cède son fauteuil à Monsieur l'Abbé Crispin TSHI

Le RJMP couplé 2009 (Assemblée Générale et Semaine de Paix) tenu àBana ba Ntumba a pris un certain nombre de grandes décisions, à savoir :
- L’amendement de certains articles et dispositions statutaires (articles 4, 15, 17-34, 37 et 54). N.B. En cas de conflit entre les dispositions de cet amendement et celles des Statuts amendés en 2004, les premières prévalent sur les secondes ;
- La création d’un nouvel organe dénommé Coordination Nationale du RJMP
- L’élection de Monsieur l’Abbé Crispin TSHIBANGU Bampidie comme Président Administrateur en remplacement de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA (52 voix pour et 2 abstentions sur les 54 membres votant reconnus comme réguliers)
- L’élection de Monsieur Edel Martin KABUTAKAPUA en qualité de Coordonnateur National du RJMP (44 voix pour, 8 contre et 2 abstentions).


L’ordre public est menacé à Kalehe.

- Des scènes de tueries par étranglement à la corde (Kabanga) sont monnaie courante depuis une année.
- Des actes de viols sont couramment répertoriés à Kalehe. Parfois ils sont accompagnés des calomnies pour la recherche des gains. Certaines familles dépourvues utilisent le prétexte « viol » comme source de revenus. Certains maris utilisent leurs épouses pour appâter certains hommes dans leur filet. Plusieurs de ces cas sont devant les juridictions au tribunal de paix de Kalehe.


LA MORT DE FLORIBET CHEBEYA EST UNE CONSEQUENCE LOGIQUE DE LA NON-REPUBLICANISATION DU SECTEUR DE SECURITE CONGOLAIS.

Qu’il se soit agi d’un assassinat destiné à taire une voix et une plume qui inquiétaient énormément ou d’un homicide involontaire consécutif à des violences corporelles, la mort de ce digne fils du Congo est une conséquence logique d’un non-accomplissement d’une réforme du secteur de sécurité congolais qui aurait permis la « républicanisation » de l’Armée, de la Police et des services de sécurité du pays.Qu’elles soient proches du pouvoir en place ou de son opposition, les élites congolaises devraient éviter de confiner le débat sur la mort de Floribert Chebeya dans le registre de leurs traditionnelles et stériles querelles politiciennes. Ce digne fils du Congo mérite bien d’être considéré par l’ensemble du peuple congolais comme un véritable martyr de la paix et démocratie. Sa triste disparition constitue un cinglant démenti aux propos de ceux qui ne cessent de désorienter le Chef de l’Etat en lui faisant croire qu’ils maîtrisent de mieux en mieux la situation sécuritaire du pays, que la présence des troupes onusiennes y est devenue inopportune, que les ONG’s internationales exagèrent dans la stigmatisation des violations des droits humains imputables aux militaires et policiers et que l’implication de la communauté internationale dans l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais devrait être réduite à un strict minimum, au moment où la réalité se trouve plutôt aux antipodes.


AUTOPSIE DE LA DELIQUESCENCE DE L’ARMEE CONGOLAISE ET PISTES D’UNE VERITABLE REHABILITATION DU CONGO DANS LE CONCERT DES NATIONS

Il faut bien scruter le passé pour mieux comprendre l’avenir, dit-on. Le fait que l’Armée congolaise soit aujourd’hui devenue ce qu’elle est présentement ne devrait pas nous faire perdre de vue que le Congo était jusque-là un des pays du monde qui se prévalaient d’une très prestigieuse tradition militaire. Il suffit que la classe politique congolaise constate maintenant que la culture d’exclusion pratiquée depuis plus d’une décennie est très contreproductive pour la paix et le développement, et que par conséquent, elle change le fusil d’épaule en consentant à placer les hommes qu’il faut aux postes qu’il faut. Dans sens, la méritocratie triomphera sur le clientélisme politique et des contingences ethnico-régionalistes, et par ricochet, l’accomplissement de la réforme du secteur de sécurité congolais cessera d’être l’actuelle navigation à vue avec ses inévitables essais et erreurs, et perpétuels impasses et recommencements pour devenir un processus rationnel, cohérent et productif.


Déclaration du COJESKI-RDC relative à la persistance de l'insécurité et des conflits armés dans la province de l'Equateur en RDC

Au regard des crimes et autres ignominieux actes de brigandage perpétrés par les insurgés Enyele dans le district du Sud-Ubangi ainsi que dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur, ces derniers doivent plutôt faire l’objet d’une poursuite en justice sans autre forme de procès. Sans la justice et la réparation pour les victimes, la consolidation de la paix restera hypothétique et aléatoire ;


Déclaration du COJESKI-RDC relative à la persistance de l'insécurité et des conflits armés dans la province de l'Equateur en RDC

Au regard des crimes et autres ignominieux actes de brigandage perpétrés par les insurgés Enyele dans le district du Sud-Ubangi ainsi que dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur, ces derniers doivent plutôt faire l’objet d’une poursuite en justice sans autre forme de procès. Sans la justice et la réparation pour les victimes, la consolidation de la paix restera hypothétique et aléatoire ;


Déclaration du COJESKI-RDC sur le Processus Démocratique et les Perspectives Electorales de 2011 en RDC

Invitons le Président de la République Démocratique du Congo à faire de la lutte contre l’impunité et la corruption son cheval de bataille, notamment en procédant à l’extirpation et à l’exfiltration des auteurs des crimes imprescriptibles et autres graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, disséminés dans les institutions de la République et surtout au sein des Forces armées de la RDC, de la Police Nationale
Congolaise et des services de sécurité.


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