LES DEFIS POUR SAUVER LA LOI DES FINANCES 2020

LES DEFIS POUR SAUVER LA LOI DES FINANCES 2020
Dans un sursaut nationaliste, le Gouvernement de la RDC s’et fixé comme objectif : Mobiliser environ 11 Milliards de dollars en 2020 en recettes générales.
Cette ambition politique requiert des efforts de tout le collectif national. Seulement voilà, il y a des objectifs sociaux nouveaux qui s’affichent :
- La gestion crédible de la gratuité et
- L’imprévisible guerre contre le Coronavirus (COVID-19).
1° La gestion crédible de la gratuité.
Une obligation constitutionnelle contenue dans l’article 40 al. 3 au Titre II de la loi fondamentale du 18 février 2006 tel que modifiée à ce jour. Dans cette disposition, le soins et l’éducation à donner aux enfants, constituent, pour les parents, un droit naturel et un devoir qu’ils exercent sous la surveillance et avec l’aide des pouvoirs publics.
Et, l’article 43 al. 5 précise : « l’enseignement primaire est obligatoire et gratuit dans les établissements publics ».
Cheval de bataille pour le gouvernement issu de la première alternance politique, la gratuité de l’enseignement fondamental a, à elle seule, des défis énormes à surmonter. Notamment :
- Viabiliser les structures d’accueil,
- Maîtriser et augmenter les nombre des professionnels de la craie compétents,
- Améliorer la situation salariale des enseignants.
Il sied de savoir que dans le contexte de la RDC, le défi dans ce premier point des objectifs nouveaux du budget 2020 de la RDC, c’est la mentalité. En d’autres termes, la corruption qui attire vers le bas les efforts d’émergence impulsés par la voix officielle de la République.
A ce chapitre, Jeunesse Avenir du Développement, ONG-ASBL d’éducation citoyenne, de formation, encadrement et accompagnement des associations des jeunes, au regard de la constitution de la RDC et en soutien à la loi cadre portant organisation de l’enseignement en RDC, J.A.D. juge très capital le travail parlementaire de l’Honorable Député National TONY MWABA l’élu de la LUKUNGA et le félicite très vivement.
J.A.D., après avoir suivi avec grand intérêt sa conférence de presse sur « la gratuité de l’enseignement de base en danger », pense que cette question d’intérêt public doit être largement diffuser aux médias publiques, TV EDUC compris, et aux frais de la république. Ce, pour l’équilibre de l’information, dissiper le mal entendu, orienter le débat et dissuader les éventuels (stratégistes) des communications politiques en mal de positionnement.
A cet occasion, nous attirons l’attention de ceux qui s’approprient les établissements publics, les biens publics, les biens publics, les services publics et/ou l’argent public qu’en plus du devoir de la rédevabilité, qui les incombe, il y a la responsabilité morale sur tout ceux qui échouent, soufrent et/ou meurent puisque eux n’ont pas jouer franchement leur rôle.
La corruption qu’ils auront facilité dans le secteur de l’enseignement, produit une société congolaise inconsciente, irresponsable, démunie dont les effets nuisibles finiront par atteindre tout le monde, les « Kuluna » sont une illustration d’un encadrement en perte de vitesse.
Cette pratique dont curieusement on ne veut quitter, si nous nous fions aux révélations de l’Honorable Député National TONY MWABA, quand elle anéantira les objectifs de la gratuité, assurons-nous, même la mise en œuvre du Plan stratégique de la politique national de la jeunesse ne saura rattraper le retard causer pour amener les jeunes de contribuer à promouvoir la croissance économique, permettre à tous de vivre en bonne santé, assurer à tous une éducation équitable ou simplement éliminer la faim tel que le stipule les ODD d’ici 2020.
C’est ainsi que, J.A.D. adhère à la campagne de la lutte contre la corruption menée par la LICOCO et l’Union des parlementaires africains. Campagne lancée ce 16 mars 2020 lors de l’ouverture de la session de Mars au parlement de la RDC.
Nous proposons notre contribution, par les formations des structures associatives des jeunes, les comités d’élèves et celui des parents d’élèves sur la méthode de lutte contre la corruption.
Une équipe de jeunesse avenir ciblera à l’Assemblée Nationale et à l’Assemblée Provinciale de Kinshasa, les élus capables d’accompagner la nation entière dans la normalisation de la gestion d’intérêt public.
La contribution de tous est impérative. Il s’agit d’un devoir civique et les ministres du secteur sont plus qu’attendus à ce sujet.
2° l’imprévisible apparition du coronavirus (COVID-19)
Ce qui a commencé comme épidémie à des milliers de Km des côtes Est-africaines, s’improvise aujourd’hui dans la politique nationale de la santé comme une urgence de premier plan.
Le coronavirus est à Kinshasa. Kinshasa où tout est nécessité immédiat, le système de santé en déficit chronique, c’est le moment que cette maudite maladie choisie pour nous attaquer.
Si la corruption n’est pas combattue avec force, les maigres recettes attendues dans le secteur de la santé qui sont de l’ordre de 305.422.000.000 FC, ne suffiront pas pour compléter aux dépenses de rémunération qui s’élèvent déjà à 492.860.180.710 en situation normale. Les mesures de confinement adopté dans les pays amis de la RDC, pouvant contribuer aux recettes extérieures, affecteront inexorablement le Budget national qualifié de la relance et mettront à mal la politique de mobilisation de recettes.
Et pourtant, le niveau de l’épargne des congolais est nul. Comment rester à la maison et éviter de contaminer ou se faire contaminer ?
C’est pourquoi, J.A.D. s’offre à la république et propose une sensibilisation à travers les réseaux sociaux pour conscientiser à l’effort commun de dévouement et de don de soit. Résister à la propagation du coronavirus (COD-19) tout en résistant aux charmes de la corruption, en puisant au fond des nos énergies, sont là les contributions que chacun des congolais peut faire pour sauver le Budget 2020 de la RDC.