Message de Jeunesse Avenir en Collabration avec le BCCJK en rapport avec la situation d'insécurité à l'Est du Congo

Le bureau élargi du conseil communal de la jeunesse de Kimbanseke réuni ce Samedi 05 juin 2004 de 14h00’ à17h40’ en Assemblée Générale mensuel après avoir épuisé son ordre du jour, les membres ont tenu à faire le message suivant pour protester énergiquement contre tout les faiseurs de toutes ces guerres inutiles au Congo, semant ainsi désolations, misères et morts des victimes innocentes, rendant ainsi le développement harmonieux de l’économie congolaise instable pourtant source de la stabilité politique et sociale des Institutions de la République.

Nous condamnons toute attitude hypocrite dans le chef de tout animateur de la transition car porteuse des germes de conflit pouvant hypothéquer le bon déroulement de la transition chèrement négociée et mettant ainsi en péril l’accomplissement des terme des accords global et inclusif qui lient toutes les composantes qui en plus ont librement signés les dits accords.

Invitons tout congolais de souche ou ayant , conformément à la loi en vigueur, acquit la nationalité congolaise par une demande, de se désolidarisé des revendications inavouées des intérêts étrangers qui mettent en péril la cohésion nationale et la cohabitation pacifique des populations de notre pays mosaïque des cultures et d’ethnies.

Mettons en garde les auteurs visibles et invisibles de la crise congolaise. Qu’ils sachent que la jeunesse congolaise en générale et celle de Kimbanseke en particulier est prête à reprendre, contre sa volonté et sa philosophie humaniste, les tristes exploit à l’instar de ceux du mois d’août 1998 pour défendre sa souveraineté et protéger ses libertés devant toute menace.

Prenons à témoin l’Union Africaine, dont notre pays la RDC est signataire de la charte constitutif, des multiples violations, de la souveraineté nationale et des limites frontalières internationalement reconnues, par nos voisins ceci au moment où le peuple congolais s’emploi dans la douleur à récoler les morceaux de multiples déchirures de ses tissus politico-social et économique afin d’apporter sa part au développement de l’Afrique continent largement marginalisé sur le plan international.

Congolais, bien nombreux que nos frères de la composante ethnique à problème de l’Est, les habitants de la commune de Kimbanseke dont nous représentons la tranche jeunesse, soucieux de la relance de son développement en commençant par le monde associatif qui stimulera les activités socio-culturelles en fin d’éveiller la conscience collective, nous exigeons à nos frères ‘’ les banyamulenge’’ de cesser avec les revendications à caractère ethnique ( il y en a plus de 4OO en RDC ) et encore moins d’usé impunément de la force des armes car on ne peut avoir 400 président de la république ni indéfiniment défier toute une nation si petite qu’elle soit ou pauvre qu’elle puisse être.

Avec toute la considération que nous tenons à réservé à la communauté internationale responsable, le bureau du conseil communal de la jeunesse de Kimbanseke souhaite que celle qui veut se considérer comme telle, s’engage à se respecter elle même, en commençant par faire respecter sa charte qui vie, entre autre, grâce à la participation de la RDC à son A.G.et aux multiples activités des organismes de celui-ci . Que les million des morts congolais suite aux successives guerres inutiles interpellent la conscience des différent responsables de ces Institutions que les congolais, boucs émissaires et éternels perdants ne se sentent en rien responsables des multiples massacres qui ont eu lieu au Rwanda depuis 1959 jusqu’à nos jours. Ce problème interne aux rwandais a été transposé au Congo suite à l’irresponsabilité de la communauté internationale compte tenue de sa lourdeur administrative. C’est ainsi la coexistence pacifique des nos frères de l’Est connaît depuis lors cet climat de turbulence. L’ONU étant source de la déstabilisation de l’Est du Congo, elle est sommée de remettre l’ordre compte tenu de la faiblesse actuelle de nos forces armées à rétablir la sécurité . Si non, elle sera aussi un jour appelée à répondre des accusations de complicité ou de non assistance en personne en danger