LES PROMESSES DE LA SCIENCE

IMAGE EPIDEMIOLOGIQUE DES INFECTIONS A VIH/SIDA
A.Traitement thérapeutique
Mon résumé partira de la réflexion du Docteur MAXIME ANKRAN je cite : « Le sida nous oblige à remettre en question nos principes étiologiques et moraux comme aucune maladie ne l’avait jamais fait auparavant si nous parvenons à introduire une éthique de la compassion dans toutes nos théories, nos activités et nos entreprises scientifiques, nous aurons parcouru une partie du chemin parce que nous formons qu’une seul famille ».
En 1983, quand le virus du SIDA a été isoler, les chercheurs rendent compte qu’il était malaisé de trouver un traitement, connaissant déjà les problèmes que pose les infections virales dans la thérapeutie.
Comme vous le savez il est facile de guérir une infection bactérienne avec les antibiotiques, infection mycosique avec les anti mycose, mais les problèmes avec les virus étant donné qu’ils sont intracellulaire obligatoire, un médicament anti viral peut probablement avoir de répercutions sur le métabolisme cellulaire.
Travaillant avec acharnement, les chercheurs ont mis au point plusieurs médicaments, anti rétrovirus à savoir :
- les inhibiteurs transcriptases inverse ;
- inhibiteurs non nucléosides de la transcriptases inverses ;
- inhibiteur de la protéase.
L’objectif de la mise au point de ce anti retrovirose n’est pas le traitement mais l’amélioration les soins aux personnes atteintes d’infection aux VIH/SIDA.
En outre, l’obtention de ces molécules est liée à la mesure de la charge virale, ne pourront avoir accès aux soins que le sujet dont la charge virale est entre 10.000 et 30.000 copies/ml et le nombre de cellule CD4 y compris entre 350 et 500 mm3 .
Ceci révèle que à l’exception du coût élevé de ces molécules, ne pourront avoir accès au soin que les malades dont la charge virale est entre ces limites.
Actuellement, les dernières recherches scientifiques offrent beaucoup de promesses à propos de la spirulina qui a pour principe actif d’empêcher la pénétration par le virus de la membrane cellulaire. Nous osons croire que cette molécule pourrait mieux satisfaire des milliers de personnes atteintes par le VIH/SIDA.
En outre il est à noter que la mise au point des anti retrovirose ont fait passer l’infection à VIH du stade aigue au stade chronique.
b. VACCIN
Si les infections virales sont difficiles à guérir elles sont souvent prévenues grâce à la vaccination (rougeole, variole et poliomyélite).
Mais l’espoir qu’on avait au début de trouver un vaccin a cédé à un doute croissant. Cela est dû à la complexité des virus.
La variole elle est très stable ; y a qu’un type de virus aussi le vaccin développé contre lui est il efficace partout dans le monde.
La grippe est moins stable elle change chaque année ce qui signifie qu’un vaccin efficace pour une saison épidémiologique ne le sera pas forcement pour la saison suivante qu’en bien même la grippe change tout les ans, le virus demeure essentiellement dans le monde.
En effet, le VIH est beaucoup plus complexe car il varie à la fois dan,s le temps et dans le espace, vous conviendrez avec moi que jusqu’à nos jours il y a de nombreuses souches virales en pleine évolution.1990 il y a des vaccins candidats qui ont franchis la phase pré clinique des essais y compris l’étude de leur innocuité chez les animaux.
De ce qui précède, on aurait toute fois tord de s’attendre à ce qu’un vaccin mette rapidement fin à l’épidémie et dans les meilleurs hypothèses le vaccin ne sera que le complément d’un ensemble des mesures préventives.
Je vous fait voir une illustration les programmes nationaux de vaccination ont mis près de 20 ans à réaliser un taux de couverture globale de 80 % avec la BCG, le vaccin contre la rougeole , la diphtérie et la tétanos et qu’en pensez vous à un éventuel vaccin anti VIH qui pourrait être efficace en d’autre terme il faut rendre à l’évidence c'est-à-dire les efforts de prévention devront continuer ce qui est basé sur une sexualité à moindre risque et sur le traitement rapide et efficace des IST classiques qui constituent le boulevard pour le SIDA.