LE MARI IDEAL

LE MARI IDEAL

Lettre aux Sœurs Célibataires

Le livre sacré des Chrétiens déclare qu’il y a un temps pour toutes choses sous les cieux : un temps pour naître et un temps pour mourir, un temps pour se réjouir et un temps pour pleurer, entre autres. Pour notre part, dans le cadre de la présente adresse, nous pouvons ajouter : « un temps pour être célibataire et un temps pour se marier ».

Tout de même, il convient de relever que cette inspiration de Salomon et notre paraphrase ne sont, en fait, qu’un principe général non exempt d’exception. Autrement dit, si par principe toute personne est appelée à se marier, il y a, certes, des cas de célibat consacré, volontairement consenti par l’intéressé, et, pire encore, ceux de célibat forcé. C’est ce dernier cas qui nous intéresse le plus présentement.

En effet, il y a des filles, de surcroît sœurs en Christ, qui ont raté d’embarquer dans le navire du mariage pour la simple raison qu’elles s’attendaient avec témérité à la venue d’un homme idéal répondant rigoureusement à l’étalon qu’elles ont conçu et misant sur les aspects relatifs à l’origine, au titre académique, au rang social, au revenu, à la morphologie et nous en passons. Aujourd’hui, nombre de sœurs en Christ ne cessent de larmoyer quand elles pensent aux différentes grâces en rapport avec le mariage qu’elles ont fait passer sans pour autant s’en saisir. généralement, quand une sœur me demande de prier que Dieu lui donne un fiancé, je m’évertue d’abord de lui parler de cette histoire vraie que je te prie de lire avec attention :

« Dans une église de la place, évoluait un frère dont le pseudonyme est Mardochée MFUMU. Il était licencié sans emploi et de condition financière et matérielle très précaire. Il avait une fiancée qui s’appelait Henriette qui le désavoua suite à la précarité ou, pour la paraphraser, à l’esprit de pauvreté et de chômage qui accablait le frère. Mardochée en était profondément ulcéré, mais grâce aux conseils de ses proches, il finit par s’en remettre de sa « crise » et résolut de se déplacer. Peu après, Dieu lui a donné du bon travail et plus tard une bourse d’études pour le 3éme cycle. Il trouva également une autre fiancée qui devint, après l’accomplissement de toutes les formalités, son devint épouse. De son côté, Henriette continuait à prier pour que Dieu puisse lui envoyer le mari idéal. Un dimanche,en plein culte, un message prophétique sortit par la bouche d’une sœur qui ne la connaissait pas, à peu près en ces mots : « Henriette, ne te donne plus la peine de chercher un mari. Je t’appelle, désormais, au ministère. tu resteras célibataire à vie, car tu as repoussé l’homme que je t’avais envoyé. »

Plusieurs autres fois encore, à des endroits (églises) différents où elle voulait se réfugier, les mêmes paroles se sont répétées.

Henriette n’en revenait pas. Il lui était difficile d’accepter pareille situation. Un bon jour, Mardochée roulait à bord de sa voiture et l’aperçut sur un arrêt de bus. Il l’embarqua jusque là où elle se rendait, mais cette dernière ne l’avait pas reconnu. Au terminus, le frère lui remit une enveloppe consistant et lui rappela ce qu’il était tout en lui tirant sa révérence. La sœur resta pleurer amèrement. »

Nous parions que si cette sœur est encore vie, elle est restée célibataire malgré elle.
Bien-aimée sœur, cette situation peut aussi t’arriver si tu ne prends pas garde. Peut-être que tu es parmi les filles qui répondent sèchement et négativement aux frères qui leur demandent la main à cause des considérations purement subjectives et non fondées sur la parole de Dieu, et sans avoir pris le temps de prier profondément pour ce problème.

Ma sœur, le mari idéal selon un étalon universel et humain n’est pas encore né et ne le sera jamais. Voudrais-tu l’attendre ? Tu seras comme Henriette. Le mari idéal est celui que Dieu donne. Quitte à toi de rester soumise à Dieu en tout et pour tout, et en marchant principalement par la foi et non par le vue (2 Corinthiens 5:7) et en faisant de Dieu ta joie (Psaume 37:4). Celui qui, à tes yeux, paraît comme un « pneu crevé est peut-être simplement un pneu dégonflé » pour paraphraser un homme de Dieu. Fais donc attention !

Que Dieu te bénisse abondamment et t’aide à accepter sa volonté au nom de Jésus-Christ. Amen !

Maître Neunet MATONDO Z.

Tél. 0815980398, 0998607046
e-mail : neunetmatondo@yahoo.fr, dimansia@yahoo.fr; lismm_asbl@yahoo.fr