Messages aux Dirigeants de G 172

Messages aux Dirigeants de G 172

A l’occasion du sommet de G192, l’ensemble des pays membres de l’Organisation des Nations Unies ONU en sigle, qui se tiendra du 1er au 3 juin 2009 au siège de cette Organisation à New York aux USA, nous espérons que c’est le moment que mettront à profit les gouvernements des pays en développement pour amorcer un virage à 180º dans leur forcing pour l’égalité des traitement dans Les Institutions et Organisations Internationales.

Il était vrai que les précédentes rencontres ont étés dans un environnement hostile aux propositions de changement. Les pays Africains se sont plus d’une fois plaints des mécanismes complexes qui empêchaient la voix des pays dits «pauvres» d’être entendue. Les discussions qui se faisaient dans le, G 5 ; G 7 ; G8 et tout récemment G 20 occultaient complètement les bases d’un accord non imposé á large consensus au niveau planétaire.

Cette marginalisation, ou cette façon de parler pour les autres sans les consulter, pour nous en Afrique tire ses origines depuis 1885 lors du partage de ces territoires. Longtemps on était là pour accompagner les résolutions planifier et soumises par les «grands», longtemps les crises à large spectre nous rencontraient dans des conditions d’inexistence légale, d’incapacité d’auto détermination de manque d’unité ou encore de crise d’organisation.

Aujourd’hui, la planète vient une fois de plus d’être secoué. Cette fois par une crise financière dont les origines sont connues de tous, les coupables certainement identifiés et des conséquences profondément dévastatrices pour tout le monde. Fort de son Statut fédérateur de la majorité d’Etats de la planète, l’ONU a été invité á organiser un sommet qui traitera de la situation pour y recenser les voies des sortie.

Nous pensons que cette rencontre sera une occasion que nos politiques proposeront des mécanismes d’inhiber, par la pertinence et la persuasion de leur discours, les contraintes qui mettent á mal la collaboration entre Etats jouissant des droits égaux. L’occasion aussi de mettre à plat une vision communautaire de la coopération internationale capable de renverser la tendance qui va vers le péril de l’économie internationale.

Point n’est besoin de dire que tout devient possible pour l’Afrique. Le libéralisme vient de démontrer ses limites et les tenant évoque une recalcification du système économique mondiale. Le protectionnisme revient en charge, en coulisse dans l’ex. G 7, sa pratique devient monnaie courante les banques, les entreprises, il n’est même pas utile de parlé de l’agriculture, qui n’a jamais été libéralisée.

Voilà des points sensibles qui minent l’économie africaine dont les commissionnaires du G 7 élargie aux 13 «G20» ;(Fond Monétaire Internationale, FMI en sigle, et la Banque Mondiale ,BM en sigle, ventent les mérites même s’ils voient au grand jour ces méfaits). Les écoles, les hospitaux, les industries et bien aussi nos routes et notre agriculture sacrifiés á l’hôtel de désengagement et privatisation. 30 ans d’accompagnement, 30 ans de constat d’échec et tout est mis aux dots de nos dirigeants. L’accompagnateur lui et ses maîtres restent sans reprochent.

Hélas la crise actuelle vient de révélé les limites et autres secrets de la conspiration internationale qui consistait á maintenir les déclarés pauvres dans leur état. Pris dans son propre piège, la tristement célèbre communauté internationale qui en réalité ne reflète que les points de vues de G 7 aujourd’hui élargie aux 13, est au bout de l’imagination. Il est clair que dans pareille circonstance, les assujetties d’hier trouvent l’espace pour brandir leur droit á la liberté d’expression.

Tel est le cas de 172 membres restant de l’ONU qui ont, en principe cette fois ci, la possibilité d’imposer une justice dans la conduite de la politique financière internationale et de formuler des stratégies de sortie de crise capables d’intégrer les desiderata de tous.

Les populations sacrifiées, par les montages financier qui a brise toutes perspectives à nos politiques, éjectées par millions dans l’immigration illégale, sans assurance de lendemain, ces millions des réfugiés interne comme externes, ont les yeux tournée vers vous , Dirigeants de G 172, dans l’attente d’un cris d’espoir pour une mission accomplie en arrachant lors des ces assises, des déclarations ou résolutions crédibles et bénéfiques aux citoyens du monde pour la suite de l’attente entre les peuples, une des missions de l’ONU.

Et pour y arriver, une symbiose de la politique nationale enrichie par les points de vue de la société civile est urgemment recommandée. Des décisions de bravoure dans le secteur agricole, éducation et gestion des ressources nationales doivent êtres affirmés. Des options claires en rapport avec les dettes extérieures doivent êtres levées cela après des discussions franches au mieux entres responsables continentaux. L’issu doit être consensuel. La restructuration des ces organismes ou institutions pour les adapter á l’actuelle période sera aussi d’un grand appui pour la suite des résolutions.

Voilà dans ces lignes ce que nous pensons pour ce Sommet du 1er au 3 juin 2009 dont l’intérêt est suffisamment important pour refaire les équilibres.