Photographie sur la tragédie du Marché Type Ka de Ndolo à Kinshasa, le 8 Janvier 1996

Joachim MAWONZI KIESSE, l’un des rares hommes victimes du crash, a été hospitalisé à la Clinique Ngaliema où il a subi un traitement suite au développement des troubles neuropsychiatriques avant d’être envoyé au centre neuropsychiatrique et pathologique

Gestion sociale des victimes : distribution de quelques denrées alimentaires aux malades.

La famille de BESA PAULINE, éplorée, visite quelques jours après la tombe de sa défunte.

La famille de BESA PAULINE, inconsolable, est en deuil.

BAKANDJA MONIQUE, gravement atteinte à la tête, est morte sur place.

BOKWIZO MODIRI Josée, avec mâchoire et bras cassés, internée à la Clinique Ngaliema.

NSIMBA NKAMBU a connu bras et jambes cassés. Ici, elle subi un traitement à la Clinique Kinoise

Accompagnée d’une autre victime, MPOLO MAMIE (à droite avec béquilles), NSIMBA NKAMBU fait l’exercice de marche au sein de la Clinique Kinoise..

Toujours avec MPOLO MAMIE, les deux accidentées du crash sont visitées par un personnel médical de la Clinique Kinoise

MAKUMBU KEVANI, à l’hôpital général de référence de Kinshasa (ex-Mama Yemo).

DIOMI BASEKA, 20ans, son corps déchiqueté, n’a pas été retrouvé.

Agé de 18 mois, le bébé MBONAMESO NSIMBA, l’un des rescapés trouvés par miracle sous l’avion avant l’incendie. Transféré en urgence à l’hôpital ex-Mama Yemo pour traumatisme cranio-encephalique sévère, le nourrisson a subi un traitement médical anti-œdémateux

Ayant reçu plusieurs morceaux de fer dans son corps, Mme MATONDO NZOKU, mourut quelques années plus tard à la suite des conséquences graves de l’hécatombe de Type-Ka. Son état, comme ceux de beaucoup d’autres, nécessitait une intervention urgente.C ‘est ici, le sens de responsabilité et d’homme d’Etat des autorités politiques doivent se manifester

TOWAMBI ITEKINGWA, 14 ans :
Que la banalisation de la vie soit sévèrement condamnée, sanctionnée et qu’elle cesse en R.D.C. Car, « la personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie et à l’intégrité physique » (Constitution sur la Transition en RDC, Art. 15, alinéas 1et 2).

PLUS JAMAIS DE TYPE-KA AU CONGO !!!
Les victimes étalées par les secouristes de la Croix-Rouge. Les atteintes à la vie doivent cesser ! Que les principes de la démocratie, de l’Etat de droit, des droits de l’homme et de la bonne gouvernance guident toutes les actions de la gestion de la chose publique. Sinon, que faisons-nous de toutes nos Lois et codes relatifs aux trafics aérien, routier, ferroviaire, maritime, fluvial et lacustre ???

La famille de LUSAVULAKIO Marie, inconsolable, pleure la sienne


Mme MOMBAYA MATANGE, 52 ans, son corps déchiqueté, comme ceux de plusieurs autres victimes, n’a pas été retrouvé.

SIAMAYOYO Sylvie, 26 ans, accompagnait sa mère au marché. Son corps déchiqueté, n’a pas été retrouvé tandis que sa mère, LUYINDULA Joséphine, a été blessée et amenée d’urgence à l’hôpital ex-Mama Yemo

TSHALA KALOMBO Margot, son corps, sans tête, a été retrouvé 3 jours plus tard à l’état d’obésité, sous les étalages écrasés du marché. Elle a laissé 3 orphelins dont l’avenir est hypothéqué aujourd’hui. QUE JUSTICE SOIT DONC FAITE !

voir aussi