LE PROBLÉMATIQUE DU SIDA EN AFRIQUE

LE PROBLÉMATIQUE DU SIDA EN AFRIQUE

La façon à laquelle la propagation de la maladie se fait en Afrique et dans certains pays sous développés, risque de contribuer au ralentissement de la croissance démographique dans la plus part de pays le plus touchés par l'épidémie de VIH/SIDA.

Le sida et autre infections sexuellement transmissibles touchent non seulement les prostitués mais aussi les filles qu'on forcés à des actes sexuels et à des mariages
préposes. Dans certaines régions jusqu'à 30% des filles et des femmes en âge de porter des enfants sont estimées être infectées du VIH. De façon alarmante, le taux d'infection des filles entre 15 et 19 ans est bien plus élevé que celui des garçons pris dans le même groupe d'âge.

L'augmentation des taux d'infection chez les femmes
remet en question la stratégie de prévention-très appréciée-axée sur l'abstinence, la fidélité et l'utilisation du préservatif.
Cette stratégie passe pour avoir considérablement réduit les taux d'infection dans certains pays d'Afrique. Toutefois des recherches récentes faisant état de taux d'infection élevé chez les femme Africaines mariées et fidèles-ainsi que les inégalités entre les sexes et surtout de violence sexuelle-indiquent que pour nombreuses femmes, cette stratégie n'est pas adaptée à la réalité. Aussi que les préjugés auxquels sont confrontés les filles dépassent les frontières culturelles, de nationalité et de classe économique et les poursuivent dans l'âge adulte.

La violation constante de droit de personne et les viols progressifs de femmes, pendants les arrestations de manifestations; s'attaquent souvent aux jeunes adultes et ceux d'un certain âge, dont beaucoup appartiennent à l'élite économique et politique .

Dans la plupart de pays Africains, les femmes en particulier les jeunes, ne sont pas en mesure de s'abstenir. Elles ne sont pas en mesure d'exiger la fidélité de leurs partenaires. Dans de nombreux cas, elles sont en fait fidèles à leurs partenaires mais ce sont les partenaires infidèles qui les infectent. De même, selon les recherches, les femmes engagées dans des relations contractuelle ou de dépendance ne sont peu disposées à soulever la question pour craindre d'être rejetées ou battus.

Le sida pourrait ralentir le taux de la croissance démographiques et amplifier surtout la situation économique déjà faible, en amoindrissant les revenus familiaux de certains catégories de population parmi les dynamique et plus instruits du continent Africain et dans d'autres régions du monde.

ACCROISSEMENT DE LA MORTALITÉ,RÉDUCTION DE L'ESPÉRANCE DE VIE.

C'est sur la mortalité des adultes que l'épidémie de VIH/SIDA a eu l'effet le plus spectaculaire. La grande majorité personnes qui vivent avec le VIH/SIDA dans des pays à faible revenu n'ont pas conscience d'être infectées. Dans les pays les plus gravement touchés d'Afrique orientale et australe,la probabilité pour un jeune de 15 ans de décéder avant l'âge de 60 ans est montée en fléché.

Les femmes, ce qui tendance à mourir plus jeunes que les hommes, ce qui traduit le fait que chez les femmes, le taux d'infection à VIH culminent généralement 5 à 10 ans plus tôt que chez les hommes(selon OMS). Alors qu'en Afrique sahariennes l'espérance de vie avait progressé pour culminer à 49,2 ans vers la fin des années 1980, cette tendance s'est inversée avec l'arrivée de la pandémie de VIH/SIDA et les projections la situent juste en dessous de 46 ans pour la période 2000-2005.

Globalement, l'espérance de vie à la naissance était de 48 ans en 2002 pour l'ensemble de la Région de l'Afrique; elle aurait été de 54 ans en l'absence du VIH/SIDA.

CONSÉQUENCE HUMAINES, SOCIALES ET ÉCONOMIQUE.

Ce sont les populations pauvres qui sont les plus gravement touches par la maladie, elles sont les plus vulnérable à l'infection et c"est parmi les familles les plus démunies que la maladie cause le plus de souffrance, de maladie et de morts. L'un des effets du VIH/SIDA tient aux difficultés financières dévastatrices qu'il entraine, lesquelles ont à leur tour conséquence tragiques. La maladie enfonce encore d'avantage les familles démunies dans la pauvreté et elle condamne au même sort des ménages relativement aisés.

Il est probable que les effets de l'épidémie sur la structure démographique et espérance de vie des adultes vont se traduire par des changement négatifs majeurs dans le mode de comportement socio-économique . Les familles, déjà accablées par la maladie ou la mort d'un ou de plusieurs de leurs membre, doivent encore assumer, directement les frais médicaux et les obsèques
et subir les coûts indirects générés par l'impact de la maladie sur la productivité.

Le VIH/SIDA modifie la structure même des populations. Dans beaucoup de pays d'Afrique, la proportion des personnes à charge augmente, avec par exemple un nombre réduit d'adultes en âge de travailler qui doivent assurer la subsistance d'enfants et parents âgés, situation qui a tendance à s'aggraver.

Pour des jeunes qui voient leurs ainés mourir en masse et de si bonne heure, les effets psychologique et les craintes pour leurs propre avenir sont considérables et ne manqueront pas à l'avoir de profonds effets sur le développement économique. De plus, comme les parents (pour la plupart, de jeune adultes) meurent prématurément, ils n'ont pas le temps de transmettre des biens ou un bagage à leurs enfants. Ainsi, le VIH mine le processus d'accumulation et de transmission du capital humain-expérience, savoir faire et connaissance - d'une génération à l'autre.

Le drame que vive depuis une décennie les enfants africains à cause du VIH/SIDA, à savoir la perte d'un de deux parents, va encore s'aggraver. Il y a aujourd'hui environ 14 millions d'enfants dans le mode qui connaissent cette situation et la grande majorité se trouve en Afrique, mais selon les projections,leur nombre total va pratiquement double en passant à 25 millions d'ici 2020.

A ce moment là, environ 15 à 25% des enfants d'une douzaine de pays d'Afrique sahariennes seront des orphelins. Même dans les pays où la prévalence du VIH s'est stabilisée ou reculé, le nombre d'orphelins va continuer à augmenter à lla mesure que la maladie.
Là où les orphelins, étaient relativement peu nombreux, ils ont pu être pris en charge par les familles élargie, mais leurs nombre est désormais trop grand et beaucoup d'entre eux finissent dans la rue.

UNE EXPOSITION DISPROPORTIONNÉE AU RISQUE

Dans beaucoup de pays, le VIH/SIDA ajoute encore souvent aux difficulté que connaissent déjà les femmes par suite des inégalité, de la discrimination et des iniquités dont elles sont les victimes. De fait, ce sont ces facteurs mêmes qui expliquent pourquoi les femmes paient un tribu disproportionné à la maladie.
Environ 58% de toutes les personnes qui vivent avec le VIH/SIDA dans la Région OMS de l'Afrique sont des femmes. Elles contractent l'infection plus tôt que les hommes, en moyenne six à huit ans avant.

La mortalité disproportionnée qui affecte alors les femmes va créer au sein de la population adulte un déséquilibre dont on ignore les conséquences.
En tout état de cause,ce déséquilibre aura probablement
un effet inquiétant, à savoir que les hommes mûrs rechercheront des partenaires féminines de plus en plus
jeunes accroissant ainsi le risque de propagation du virus.

KIPUPILA Nza'Kay. Lende