VOICI COMMENT LES LEOPARDS AVAIENT BATTU SANTOS DU ROI PELE ET DEMYSTIFIE LA SELECAO BRESILIENNE (Chronique de la NPDAC/ONG)

Quand les gens présentent des Ghanéens comme des Brésiliens d’Afrique, à notre humble avis, c’est juste une façon de parler. Un grand spécialiste du football africain, qu’est Claude le Roi, avait eut à déclarer que le jour où les Congolais mettront de l’ordre dans leur football, aucune équipe africaine ne pourra leur résister. Dans le même ordre d’idées, Samuel Eto’o avait dit que le Congo pouvait remporter la Coupe du Monde si tous ses joueurs professionnels se décidaient de jouer pour leur pays. De toutes les façons, ce n’est pas pour rien que les Léopards du Congo-Zaïre sont la seule équipe africaine à avoir battu le Roi Pélé et à démystifier l’équipe nationale du Brésil en Coupe du Monde. Nous ne parlons pas ici des tournois olympiques.

Dans le cadre de sa chronique destinée à rappeler aux filles et fils du Congo et à d’autres afro-congolais et autres citoyens du monde que le Congo de Simon Kimbangu, Joseph Kasa-Vubu, Patrice Emery Lumumba, du Maréchal Mobutu et du M’Zee Laurent Désiré Kabila est plutôt une grande nation sur laquelle repose à la fois le leadership développemental de l’ensemble de l’Afrique et la survie d’une civilisation judéo-chrétienne actuellement bien engagée sur la voie d’une autodestruction consécutive à une crise morale et spirituelle se manifestant par un culte du matérialisme ayant conduit à une vicieuse inflation des vocations pastorales, au mariage entre les gens du même sexe, à la destruction de l’institution famille etc.

En effet, nous avions autrefois dit qu’en rappelant aux Congolais certains hauts faits de leur histoire nationale, la NPDAC/ONG s’employait ainsi à les amener à mieux intérioriser cette réalité que le tout grand Congo-Zaïre, le Congo de l’Afrique, le Congo-Afrique n’est pas cette minable nation actuellement réduite à sa plus simple expression par une médiocratie pseudo-kabiliste à laquelle nous devons tous impérativement mettre fin avant la fin de l’année 2016. A ce propos, ceux qui doutaient encore des capacités du peuple congolais à se libérer peuvent retenir que, contrairement aux élucubrations de la très matérialiste journaliste belge Colette Braeckman, le grand consultant du Département d’Etat américain sur des questions de l’Afrique qu’est Herman Cohen vient de déclarer récemment que si Joseph Kabila continuait à s’entêter à modifier la constitution pour rester au pouvoir, le soulèvement populaire qui s’en suivra au Congo sera pire que ce qui vient de se passer au Burkina Faso. Ce n’était qu’une parenthèse.

Dans la chronique de la NPDAC/ONG d’aujourd’hui, votre serviteur va plutôt s’employer à démontrer sur base des faits que le Congo-Zaïre est une nation du football plus grande que le Ghana, le Cameroun, l’Algérie et tant d’autres pays africains et que les performances de son équipe nationale ont toujours été entravées par l’absence d’une volonté politique qui a la propriété de laisser libre cours à la désorganisation et aux improvisations. En se penchant sur la genèse du football congolais, nous noterions que l’histoire de très vaillants Léopards du Congo-Zaïre, la première équipe de l’Afrique subsaharienne à participer à une phase finale de la Coupe du Monde, démarre à Sousse en Tunisie où, le 12 novembre 1965, dans le cadre de la phase finale de la 5ème Coupe d’Afrique des Nations, alors qu’elle s’appelait encore les « Simbas », l’équipe nationale congolaise subit face aux Ghanéens une très cuisante défaite de 5 buts contre deux.

Ce n’était pas tout. Le 30 juin 1966, au stade Tata Raphaël de Kinshasa, les Simbas courbèrent de nouveau l’échine face aux coups de massue des joueurs ghanéens comme Osei Koffi, Sunday, Mfum et autres qui les battirent par 3 à 0. Il nous parait intéressant de relever ici que, contrairement à certaines fausses affirmations tendant à prêter au chanteur congolais des origines ouest-africaines, la vérité en est que, très amateur du football dans son enfance, Antoine Agbepa, dont le père est de la tribu Akula dans la Province de l’Equateur et non un sujet togolais, avait adopté comme petit sobriquet le nom de la virtuose du football ghanéen Osei Koffi. C’est par rapport à ce petit nom de jeunesse que Papa Wemba se mettra par la suite à dédicacer son très fertile compositeur des chansons alors que ce dernier était encore aux études à Bordeaux en France. Donc, c’est d’une très subtile mixture entre les trois termes « Osei », « l’homme-idées », entendez le parolier de Papa Weamba, et « Koffi » que jaillit « Olomide » d’abord, ensuite « Koffi Olomide ». Ce n’était qu’une parenthèse.

En effet, alors que les Léopards étaient résolument décidés à prendre leur revanche par rapport à la très lourde défaite de Sousse en Tunisie, c’était plutôt à un deuxième déboire qu’ils eurent à faire face en se faisant battre par trois buts à zéro par les coéquipiers d’Ossei Koffi en présence du Président Mobutu. Blessé dans son amour propre de patriote, le tout bouveau Chef de l’Etat se décida de redynamiser l’équipe nationale en commençant par un changement d’appellation qui fit que les « Simbas» devinssent les « Léopards ». Une fois de plus, nous disons que des mots ont des charges vibratoires auxquelles nous devons chaque fois faire attention en les utilisant. Autant le Simba (Lion) est un animal très peu propre, très étourdie et tellement paresseux qu’il doit laisser à la femelle le travail de chasse, autant le léopard est plutôt élégant, très alerte d’esprit et un excellent chasseur.

Dans le même ordre d’idées, il me semble important de revenir ici sur le principe de la charge vibratoire des noms en relevant qu’autant les « Simbas » (lions) étaient contre-performants, autant les « Léopards » firent sensation sur des stades africains. En outre, il est à noter que tous les buteurs des moments difficiles des Léopards du Congo-Zaïre avaient la particularité de porter le prénom de « Pierre » (Pierre Kalala, Pierre Mungamuni, Pierre Kidumu, Pierre Ndaye etc). Il est nous permis d’y penser à une simple coïncidence. Cependant, en ce qui nous concerne, nous y voyons plutôt une belle illustration du principe de la puissance des mots. Tous ces footballeurs étaient simplement des « pierres » à partir desquelles Mobutu devaient construire le football national après la très humiliante défaite des Zaïrois par 3 buts à 0 face aux Blacks Stars du Ghana à Kinshasa.

Nous avions déjà dit que nous reviendrons dans l’une de nos interventions sur les contours spirituels du terme « Congo-Zaïre ». Ce n’était qu’une autre parenthèse.

Dans la foulée de cette réforme du football, le Président Mobutu décida de rappeler au pays tous les professionnels congolais évoluant en Belgique, en l’occurrence les Muana Kasongo, Freddy Mulongo, Muwawa, Nicodème Kabamba et autres. Mais curieusement, ce sont surtout des joueurs locaux comme Pierre Kalala alias Bombardier, Joseph Kibonge alias Gento, Saïo Mokili, Mungamuni alias Asmara qui furent à la base d’une très retentissante revanche des Congolais face aux Ghanéens lors de la phase finale de la 6ème phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations organisée en Ethiopie, 1968. C’est ici une opportunité pour nous de solliciter l’attention des dirigeants du TP Mazembe sur cette réalité que ce sont des joueurs locaux qui ont fait la grandeur des « Badia Nguena » et des Léopards. Nous en profitons pour saluer ici le patriotisme des Florent Ibenge, Yannick Bolasie, Neeskens Kebano, Youssouf Mulumbu, Dieu Merci Mbokani et autres qui ont accepté de venir jouer pour leur pays alors qu’ils pouvaient mieux sécuriser leur carrière en changeant de nationalité. Le Dieu du prophète Simon Kimbangu et nos ancêtres vont les bénir et ils vont surprendre ceux qui les considèrent comme les moins forts à Malabo.

En revenant sur la sage des Léopard du Congo-Zaïre, nous pourrions relever ici que, en terre éthiopienne, les choses n’avaient pas très bien débuté pour les Congolais qui, une fois de plus, commencèrent par essuyer une défaite ghanéenne de 2 buts à 1 en se consolant, tout de même, de deux victoires respectives sur le Congo-Brazza par 3 buts à 0 et le Sénégal par 2 buts à 1. N’ayant pas encore dit leur dernier mot, les fauves du Congo-Zaïre entreprirent de se défaire du pays organisateur, l’Ethiopie, en le battant à Asmara par 3 buts à 2 avec un doublé de Mungamuni depuis lors surnommé « l’homme d’Asmara » ; avant de prendre finalement leur revanche sur les Black Stars du Ghana qui s’inclinèrent par 1 but à 0 suite à un très brillant exploit de Pierre Kalaka Mukendi alias Bombardier réussi à 66ème minute de la partie).

En peu de mots, nous dirions que, en plus du fait qu’ils n’ont jamais perdu un seul match au pays, les Léopards du Zaïre étaient une véritable terreur de toutes les équipes nationales africaines, sans aucune exception. C’était les Soudanais qui constituèrent la toute première proie que les très redoutables fauves zaïrois broyèrent en une seule bouchée au Cameroun, le 25 février 1972. Ensuite, ce fut la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroula en Egypte, en 1974, qui leur offrit l’opportunité d’étaler à la face du monde toute l’étendue de leur supériorité continentale. S’étant imposé face au pays organisateur, l’Egypte, par 3 buts à 2, suite à un doublé de Ndaye Mulamba et un but égalisateur du Capitaine Kidumu alors que les Egyptiens avaient commencé par mener par 2 buts à 0, les enfants chéris de Mobutu se devaient de croiser les fers avec la Zambie voisine qui mijotait une revanche après l’hécatombe de 10 buts à 1 qu’ils avaient vécue, dans la capitale zaïroise, quelques années plus tôt.

Ayant tenu très fort, les Zambiens imposèrent finalement aux Zaïrois un nul vierge à la fin du temps réglementaire. Lors de deux prolongations, grâce à Ndaye Mutumbula, dont le record de nombre de buts marqués en une phase finale de Coupe d’Afrique des Nations tient toujours plus de vingt ans après, qui avait réussi par deux fois à ramener le score à une parité. Lors de la deuxième finale qui se joua deux jours plus tard, les Zairois remportèrent le titre grâce au seul but de la rencontre marqué par le très phénoménal Ndaye Mutumbula.

Cet exploit des Léopards de la capitale égyptienne donna au tout grand Zaïre aussi bien son deuxième titre de Champion d’Afrique qu’une qualification à la phase finale de la Coupe de Monde qui devait se jouer la même année en Allemagne et la qualité de la première nation de l’Afrique subsaharienne à y avoir participé. Mais hélas, leur artificielle cinglante défaite face aux Yougoslaves par 9 buts à 0 avait fait que le monde ne retienne des Zaïrois que le très négatifs record du nombre de buts encaissés dans cette compétition mondiale alors qu’ils y avaient fait de loin mieux.

En effet, ce que très peu de gens savent jusqu’à ce jour, c’est que les joueurs des Léopards avaient à leur façon boycotter cette rencontre pour manifester leur mécontentement suite au non-paiement de leur prime du match précédent au cours duquel ils avaient fait peiner l’équipe de l’Ecosse qui remporta finalement la partie par 2 buts à 0 avec plusieurs occasions nettes de scorer que Mayanga et Kakoko loupèrent. Bien plus, après avoir ramassé ce score-fleuve face aux Yougoslaves, les Léopards du Zaïre devaient rencontrer une équipe nationale du Brésil qui était tenue de gagner par un écart de trois buts pour pouvoir se qualifier au détriment de l’Ecosse. Une projection simple pour tous les observateurs était que le Brésil allait passer sans beaucoup de difficulté pour la simple raison que la très percutante Selecao brésilienne devait, par définition, faire mieux que des Yougoslaves.

Contre toute attente, grande sera la surprise aussi bien des spectateurs présents au stade de Gelsenkirchen en Allemagne que des téléspectateurs du monde entier de constater que la mi-temps intervinsse sur un nul vierge en dépit de multiples tentatives brésiliennes d’ouvrir le score. C’est ainsi que, doutant à juste titre des capacités de la Selecao brésilienne de violer à trois reprises les cages du gardien Robert Kazadi, des dirigeants brésiliens approchèrent ceux des Léopards pour négocier, dans une optique de la solidarité nègre, une défaite des Zaïrois par 3 buts à 0 qui leur permettait de se qualifier pour la demi-finale au détriment des Ecossais. Ce qui fit fait pendant la deuxième mi-temps. (Source : témoignage du latéral droit des Léopards Mwepu diffusé dans un documentaire de la FIFA sur la Coupe du Monde 74 en Allemagne).

De toutes les façons, ces dirigeants sportifs brésiliens n’avaient pas tort de s’inquiéter d’autant plus qu’ils étaient sans ignorer que le Congo-Zaïre était la seule nation du football africain à avoir battu, au plus fort de sa gloire, le tout grand Pélé et son club de Santos. Par ailleurs, pour la petite histoire, il y a lieu de noter que, ayant reçu mission de surveiller Pélé, le défenseur congolais Freddy Mulongo le fit tellement bien que, bien muselé par son garde du corps, le Roi du football ne tournait plus et la perspective d’un match nul commençasse à poindre à l’horizon. C’est ainsi que, cherchant à se faire oublier un peu par son intraitable gardien, Pélé feignit une blessure et sortit du terrain pour se faire soigner. Ayant compris l’astuce, Freddy Mulongo le suivit et se planta sur la ligne de touche pour l’y attendre calmement.

A son retour à l’air du jeu, ayant usé d’un très dangereux geste d’antijeu, Pélé blessa grièvement le défenseur congolais dont la sortie lui permit de marquer le but brésilien de la victoire de son club. Lors de la conférence de presse tenue à l’issue de la rencontre, visiblement confus de son vilain acte, le Roi du football déclarera qu’il devait revenir au Congo pour montrer aux Congolais un visage plus agréable. Cependant, ce qu’il n’avait pas dit : c’est qu’il tenait à refaire le déplacement de Kinshasa pour y solliciter le transfert de Robert Kazadi, le portier des Léopards, au profit de son équipe de Santos.

Et, c’est au cours de son deuxième voyage au Congo que les Léopards du Congo-Zaïre rendront au Roi Pélé la monnaie de sa pièce en le battant par le même score de deux buts à 1 au Stade Tata Raphael de Kinshasa.

Face au refus du Président Mobutu de laisser partir au Brésil le portier de Mazembe et de l’équipe nationale. Tenant mordicus à avoir Robert Kazadi dans son équipe de Santos, le Roi Pélé entreprit de recourir aux bons offices de l’Empereur Hailé Sellasié qui, lui aussi, ne réussit pas à faire changer d’avis un Mobutu pour lequel le football congolais était devenu une affaire personnelle. C’est ici une opportunité de souligner que toutes ces performances des Léopards du Zaïre étaient avant tout un résultat de l’attention personnelle d’un Président Mobutu qui était devenu pratiquement le manager des Léopards. C’est dans la même logique que le Chef de l’Etat zaïrois s’opposera également, en 1974, aux transferts pour Saint Etienne de Manu Kakoko alias Dieu de Ballon et d’Adelard Mayanga.

En revenant sur la culture de la désorganisation des Léopards, nous pourrions relever une situation quasi similaire qui produisit au détriment des Black Stars du Ghana lors de la phase finale de la première du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) organisé en en Cote d’Ivoire. Ayant battu la Zambie au cours de leur première sortie, des Léopards auront plutôt la désagréable surprise d’appendre que leur prime n’était pas disponible alors que leurs collègues ivoiriens avec lesquels ils partageaient le même hôtel, qui venaient pourtant de perdre leur match, récurent tout de même leurs dus. C’est ainsi que les Congolais ’boudèrent leur deuxième rencontre contre les Black Stars du Ghana qui l’emportèrent par 3 buts à 1. Très obnubilés par cette performance pourtant conditionnelle, des joueurs ghanéens commirent une toute petite imprudence qui leur couta par la suite très chère.

En effet, s’étant retrouvés tenus de partager un buffet avec les Léopards, les Ghanéens snobèrent leurs futurs adversaires de la finale en s’estimant qu’ils étaient tellement des grands qu’ils ne pouvaient pas manger ensemble avec des joueurs des Léopards qui, selon eux, était une équipe de seconde zone. C’est ce qui fit que, touchés dans leur amour propre par cette indélicatesse de leurs collègues ghanéens, les Congolais se décidèrent de mouiller le maillot lors de la finale, en dépit du fait qu’ils n’avaient pas toujours reçu leur prime.

Très confiant à leur virtuelle supériorité face aux Congolais, les « Brésiliens d’Afrique » mobilisèrent tout un avion qui ramena d’Accra une forte délégation de spectateurs et d’officiels dont une bonne dizaine de ministres appelés à assister au sacre des Black Stars contre ceux qu’ils considéraient abusivement comme de bien minables Léopards. Tout ce beau monde ghanéen assista plutôt à une supériorité technique des Congolais qui obligea un spectateur ghanéen trop émerveillé à descendre des gradins avec l’emblème national ghanéen et à faire irruption sur le terrain pour le remettre à Trésor Mputu, le demi-offensif congolais, plébiscité par la suite tour à tour le meilleur jouer du tournoi et le meilleur jouer africain évoluant sur le continent.

De toutes les façons, contrairement à ce mythe de la supériorité africaine du Ghana dans le domaine de football, hormis le fait que le Ghana aligne trois titres continentaux contre deux pour le Congo et qu’il a fourni au football occidental Marcel Dessailly, Abedi Pélé, Michael Essien et les frères Ayew, tant d’autres indicateurs de performance tendent plutôt à faire pencher la balance du coté du tout grand Congo-Zaïre qui peut se targuer d’avoir été : 1) La première nation de l’Afrique noire à participer à une phase finale de Coupe du Monde de football ; 2) la première nation africaine dont le club eut à disputer une finale de Coupe du Monde des Club ; 3) la première nation africaine à remporter le Championnat d’Afrique des Nations ;4) la deuxième nation africaine, après l’Egypte, en terme de titres continentaux au niveau des clubs et 5) Le championnat local de football le plus compétitif en Afrique subsaharienne.

En outre, il ne faudrait pas perdre de vue que les Makelele, Mandanda, Lukaku, Kompany, Matuidi, Rio Mavuba et tant d’autres ne sont pas moins des joueurs des Léopards détournés suite aux considérations matérielles. Lorsque les gens épiloguent sur des Samuel Eto’o, Didier Drogba, Yaya Touré et tant autres, ce qu’ils ne disent pas toujours c’est que les performances de ces joueurs n’ont rien à avoir avec le niveau de leur football national. C’est ce qui explique par ailleurs que toutes ces équipes nationales africaine pleines de stars évoluant en Europe comme le Cameroun, le Ghana, le Nigéria, la Cote d’Ivoire et le Sénégal aient de plus en plus du mal à se retrouver au dernier carré lors des phases finales de Coupe d’Afrique des Nations où ce sont plutôt des équipes nationales alignant très peu d’expatriés qui ont tendance à mieux se comporter. Trêves d’écrits, prenons rendez-vous d’ici quelques jours pour la Guinée Equatoriale 2015.

Si vous avez aimé, la NPDAC/ONG vous dit merci et vous invite à adhérer très massivement aux actions de masses qui vont être entreprises par des patriotes à Kinshasa, au Katanga et ailleurs au pays pour mettre fin à l'actuel règne des pseudo-kabilistes dont le seul mérite est d'attirer le tout grand Congo-Zaïre vers la médiocrité.

Faustin BOSENGE
Chercheur et essayiste
Coordonnateur de la NPDAC/ONG