RDC : Un rapport de l’ONU sur la situation sécuritaire au pays fait une victime

Un rapport de l’organisation des Nations unies sur la situation sécuritaire en République démocratique du Congo (RDC) a fait une victime à Kinshasa, capitale du pays où une demoiselle du nom de TUNGU KILOLO Francine, 42 ans (Née le 23 août 2015), avait été accusée d’en assurer la distribution, selon sa famille.
Selon les faits portés à la connaissance de l’organisation Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l’homme (JPDH), par des proches parents de l’infortunée, Francine Tungu, jeune sœur de Tungu Luyeye - identifié comme membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps, principale formation politique de l’opposition) - ne donne plus signe de vie.
Les proches parents de Tungu nient le fait reproché à leur fille dont la destination reste inconnue après avoir été interpellée par des personnes se réclamant de l’Agence nationale des renseignements (ANR) fin juin 2013.
«Dans les différents cachots sillonnés, aucune trace de notre fille n’a été trouvée», témoigne un parent dont l’identité n’a pas pu être révélée pour des raisons de confidentialité.
Le rapport intermédiaire du groupe d’experts de l’ONU sur la situation en République démocratique du Congo a été divulgué, fin juin 2013, par Inner City Press qui révélait, entre autre, la « collaboration entre certaines unités des FARDC et les FDLR dans des zones proches des territoires contrôlés par le M23».
Selon le rapport, le groupe d’experts a notamment interrogé 10 soldats des FARDC à Tongo, au Nord-Kivu, qui auraient déclaré que « les FARDC et les FDLR se réunissaient régulièrement et échangeaient des informations opérationnelles».
L’ONU avait envoyé une lettre le 12 Juin 2013 au gouvernement congolais « pour demander des éclaircissements sur ce soutien et attend une réponse».