Lutte à la malnutrition à la FIKIN 2005!!

Dans le cadre des activités foraines de la Foire Internationale de Kinshasa « Edition 2005 », le Centre des Abandonnés et de Réintégration des Enfants Orphelins (CAREO), le projet d’assistance aux enfants affectés par le SIDA (PAES) en collaboration avec l’Université de Kinshasa, l’Université catholique de Graben et le CEPROMAD ont organisé en synergie du 18 août au 3 septembre 2005 une exposition sur la farine des poissons comme élément de prévention et de lutte contre la malnutrition chez les enfants en général et ceux atteints du VIH en particulier ainsi que d’autre vulnérables.

Cette exposition a porté sur 2 sortes de farine : la farine des poissons pure et la farine des poissons mélangés (la farine de maïs,…)

Les premiers jours ont été consacrés à l’exposition et au dégustage sous forme de bouillie, des cakes ou gâteaux fabriqués à base de ces farines.

Le stand d’exposition a connu des nombreuses visites notamment celles du Recteur de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), des responsables du Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS), de plusieurs médecins et pharmaciens et autres acteurs de la lutte contre le VIH/SIDA.

Suite à la demande des visiteurs, les gâteaux, cakes et les farines des poissons pure ou mélangée utilisent pour l’exposition ont été vendues (exposition vente)

Cette exposition est le premier aspect de la vulgarisation de cette farine des poissons qui pourrait intéresser non seulement les acteurs du développement dans le domaine de la santé mais aussi les humanitaires qui peuvent y recourir, dans les sites d’urgence pour déplacés ou sinistrés pour suppléer une quantité des protéines animales aux rations journalières.

Sinon le service de pédiatrie des cliniques universitaires a déjà expérimentée la valeur nutritive de cette farine sur un échantillon d’au moins 20 enfants mal nourris et le travail (test) continu dans les différents centres de l’ONG-CAREO.

Le choix de la farine de poissons se justifie non seulement par le fait qu’il contient des protéines animales mais aussi à cause de son accessibilité économique géographique, culturelle, familiale et technique.

Son objectif est de prévenir et traiter la malnutrition en utilisant les moyens locaux et en employant les communautés de base pour la pérennisation de l’activité en vue de l’obtention d’une réponse durable des bonnes pratiques alimentaires.