SIGNIFICATION DU PROCES VITAL KAMERHE ET LES POURSUITES FUTURES CACHES CONTRE LES ACTEURS ELECTORAUX

SIGNIFICATION DU PROCES VITAL KAMERHE ET LES POURSUITES FUTURES CACHES CONTRE LES OPPOSATIONS ET LES ACTEURS ELECTORAUX INTERNAT

Soumis par CAPD SK le Sam, 28/02/2015 - 11:35
Congo (RDC) | Droits de la personne

RDC2015-2016:SIGNIFICATION DU PROCES VITAL KAMERHE ET LES POURSUITES FUTURES CACHES CONTRE LES ACTEURS ELECTORAUX INTERNATIONAUX
Soumis par CAPD SK le Mar, 24/02/2015 - 01:31
Congo (RDC)

SIGNIFICATION DU PROCES VITAL KAMERHE ET LES POURSUITES FUTURES CACHES CONTRE LES OPPOSATIONS ET LES ACTEURS ELECTORAUX INTERNATIONALES
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Le Procès contre Kamerhe de l’UNC annonce de nouveaux procès en préparation contre les politiciens, les organisations des droits de l’homme et les observateurs internationaux des élections en République Démocratique du Congo.

Rappelons que ce procès contre une figure de l’opposition Vital Kamerhe, ancien allié de Joseph Kabila en 2006 et devenu opposant en 2009-2010, pour avoir dénoncé la coopération militaire entre les forces d’oppression Rwandaise sur les citoyens congolais.

CE PROCES VIS-À-VIS DES OBSERVATEURS INTERNATIONAUX DES ELECTIONS

L’origine de ce procès contre l’opposant Vital Kamerhe remonte des dénonciations des tricheries électorales en 2011. Les organisations des droits de l’homme comme la Fondation Américaine Jimmy Carter et la Commission des Observations Electorales de l’Union Européenne ont rendu public les rapports documentés avec les preuves sur les tricheries électorales et les irrégularités qui n’ont pas été à ces jours constestés par le Ministre de l’information et des médias jouant le rôle de Porte-Parole du Gouvernement, monsieur Lambert Mende Omalanga. Le début de ce procès signifie que tous les observateurs de l’Union Européenne n’auront pas des visas en 2016 pour venir faire leur travail en République Démocratique du Congo, et dans le cas contraire, ce procès annonce que la justice congolaise à travers Madame MOLEKA et l’équipe de la Majorité présidentielle ont lancé des mandats d’arrêts sur l’ensemble du territoire de la RDC contre tous les témoins ayant documenté les tricheries électorales et les irrégularités des élections 2011, y compris les agents américains de la Fondations Jimmy Carter et de l’Union Européenne.

VIS-À-VIS DE L’OPPOSITION NATIONALE

Bien plus, ce procès commence alors que Etienne Tshisekedi Wa Mulumba est encore à l’étranger pour les soins médicaux. Cette seconde figure de l’opposition n’a jamais accepté ni reconnu les résultats des élections 2011, y compris la victoire de madame MOLEKA et toute l’équipe de la majorité présidentielle.

Cet opposant avait par la même occasion, contrairement aux résultats proclammés par le présumé Pasteur Ngoy Mulunda, fait serment comme Président de la République Démocratique du Congo. Avec ce procès contre l’opposant présumé Kamerhe, la justice congolaise annonce que Madame MOLEKA et l’équipe de la majorité présidentielle mènent des initiatives communes pour empêcher à Etienne Tshisekedi Wa Mulumba devenir remporter sa victoire électorale officiellement au rendez-vous de 2016.

Etant donné qu’il n’avait pas reconnu les résultats 2011, y compris celle de madame MOLEKA et ses compaires, TSHISEKEDI sera aussi poursuivi en JUSTICE.

CONCLUSIONS

Le Gouvernement et la justice congolaise doivent démontrer la séparation de pouvoir, l’application de principe de la liberté d’expression au sens du Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques que la République Démocratique du Congo a ratifié et s’est engagée à mettre en œuvre sans condition.
Les observateurs électoraux internationaux ne devront pas être poursuivis en justice congolaise ou être interdits de ne pas entrer en RDC, seulement parce qu’ils ont documenté les irrégularités électorales en 2011 :

Actuellement, la tendance du gouvernement est de déclarer « Persona non grata » toute personne qui fait usage de la liberté d’expression ou qui publie les droits publics et les droits de l’homme en état des violations en République Démocratique du Congo. Cette tendance est un signe de la dictature ou de l’obstruction de la liberté d’expression :

Hier, c’est le directeur du Bureau des Nations Unies aux Droits de l’Homme, qui a été déclaré persona non grata, et son visa n’a pas été renouvellé, malgré les interventions multiples de la société civile et du secrétaire général Ban-Ki Moon.

Aujourd’hui, c’est le représentant des Etats Unies dans la Région des Grands Lacs qui doit quitter ses fonctions pour s’être prononcé publiquement contre la modification de la constitution et pour l’alternance au pouvoir et la bonne gouvernance démocratique en République Démocratique du Congo.


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