Etudes et recherches

Bug à la CEI : 1,2 millions de noms volatilisés

Comme nous l’avions décrié lors de précédents articles évocateurs des prémices de dysfonctionnements qui allaient secouer la Commission électorale indépendante, l’un des pires scénarios que nous redoutions a finalement été divulgué au grand jour.
La preuve. Cette dépêche de l’Agence France Presse publié le samedi 15 juillet 2006 sur la perte des noms de 1,2 millions d’électeurs suite à plusieurs défaillances techniques dues aussi bien aux modes de transmissions des données qu’à leur méthodes de conservations.
"Nous avions établi le chiffre de 25,7 millions d'électeurs enregistrés à partir des données envoyées au fur et à mesure (par téléphone, internet) par
les centres d'inscription au central de Kinshasa. Il y a plusieurs centres où des données ont été mal saisies, où des CD-Rom ont été endommagés ou ne sont
jamais parvenus à Kinshasa", a expliqué à l'AFP un responsable des opérations de la CEI, s'exprimant sous couvert d'anonymat.


le Congo et l'Inexistence d'une Politique de Sécurité Nationale Moderne

A la Banque centrale du Congo, il n’existe pas de politique de sécurité informatique efficace. Des données de natures confidentielles sont archivées dans des conditions de sécurité peu fiables. Certaines de ces données se retrouvent même dans les disques durs des Bureautiques longeant le boulevard du 30 Juin à la merci des personnes indiscrètes.

N’a t’ont jamais vu au Rond Point Victoire, des fonctionnaires faire saisir dans des Bureautique, des documents d’importance stratégiques relèvant parfois du domaine de la défense nationale et de la sécurité d’Etat ?
S’il fallait exhumer les contenus des disques durs des principales Bureautique de la Ville, quelles seraient notre étonnement de constater que les principaux dossiers d’intérêt nationaux y sont stockées en permanence ?


Aux Origines Historiques de l'Explosion d'Internet à Kinshasa

Le déclic ayant provoqué le regain d’intérêt des masses pour Internet, ne s’est déclenché que par l’entremise des péripéties d’une musique congolaise qui, à une certaine époque avait mis de côté son aspect artistique pour sombrer dans les intrigues.
Nous sommes à l’aube de l’an 1999, lorsque le phénomène musical au Congo et à Kinshasa en particulier se caractérise par une animosité sans précédent entre différents groupes musicaux rivalisant d’ardeur pour se prévaloir sur l’échiquier national.
Dans la ligne de mire de ces altercations, la prestation de KOFFI OLOMIDE au stade omnisport de Paris Bercy.


LES OPERATIONS DE CHANGE INHERANTES AUX ACTIVITES DES INTERMEDIAIRES AGREES EN RDC , Par LELO - DI - MAKUNNGU L1 Droit UNIKIS

Vu l’absence des climats des affaires dans la vie pratique en matière de change et l’insouciance des autorités habilitées à cet effet à prendre des mesures adéquates pour sauvegarder le marché de change, cette situation en démarcation de celle prévue par les textes légaux et réglementaires a attiré notre curiosité en tant que chercheur et nous a poussé de mener une recherche scientifique.


les Ondes Radio-électriques en RDC ne sont pas sécurisées

Une expérimentation a été menée par le Centre de Recherche Technologique sur l’exploitation des ondes radioélectriques (Phonies, Radio-transmissions hautes et basses fréquences, signaux aéronautiques) en RDC.
Celle-ci a mis en exergue un grand nombres de lacunes sécuritaires qui rendent ce domaine perméables à un grand nombre de risques au niveau de la sécurité . l’Expérimentation a consisté au couplage de procédés faisant appel à l’informatique et à l’électronique et ont su démontrer à quels point les ondes radio de notre pays étaient peu sures et faiblement sécurisés dans leurs usages; voire comment elles pourraient faire l'objet d'un détournement.


Journée Mondiale de la Société de l’Information en RDC : un Fiasco

Le 17 Mai 2006 ; le Monde célébrait la Journée Mondiale de la Société de l’Information avec comme thème la Promotion de la Cyber securité à travers le monde. Pensant bien faire, le ministère ayant la tutelle du domaine des télécommunications en RDC, en l'occurence celui des PTT, a; à travers le mot de circonstance de Madame la Ministre en charge du secteur, le Docteur Gertrude Kitembo prônait une promotion unilatérale de la cyber sécurité à tout les niveaux ou les Technologies de l’information et de la communication sont utilisés.
Malheureusement les recommandations du Ministère pour promouvoir la cyber sécurité ont été incohérentes et inadaptées. Le Ministère des PTT soit par ignorance ou méconnaissance du sujet, semble continuer à confondre les Télécoms à Internet et vice versa. La Proposition du gouvernement s’est résumé uniquement dans la traque aux fraudeurs et autres fossoyeurs oeuvrant dans le domaine des télécoms
Le Ministère des PTT faute d’information suffisante sur la cyber sécurité a rabattu ses exposés et les thèmes de ses colloques sur des thèmes tout aussi racoleurs que fantaisistes (gouvernance de l’Internet, TIC et Genre, GPRS ; etc…). qui n’ont aucune corrélation avec la cyber sécurité


l'Inadéquation de la CEI aux normes Technologiques pour les Elections en RDC



le site Internet de la BIAC Piraté : Plusieurs failles mis en exergue

L’univers Informatique congolais ne présageait rien de bon depuis quelques mois. Nous avions déjà constaté les conséquences et les répercussions qu’ont eu le spamming virale du 27 janvier qui avait eu à paralyser le Réseau d’Inter-Connect.

Loin de constituer un acte isolé, le coût du sort vient de frapper à nouveau. La cible : la BIAC et son site Internet à Accès sécurisé. Des failles importantes de sécurité au niveau du serveur web de la banque donnait des informations sensibles sur les noms des comptes des clients ainsi que leurs mots de passe d’accès pourtant supposés invisibles et inaccessibles aux non abonnés.


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