Paix et démocratie

Interview du Président Français Nicolas SARKOZY sur la situation en RDC

La France a toujours été, et elle restera toujours un allié fidèle de la RDC. Elle l’a été au long des années de la transition ; elle l’a été chaque fois que l’unité du Congo a été menacée. Elle cherche à aider le Congo à sortir de l’instabilité, à retrouver la paix et la stabilité. Je constate une chose : aujourd’hui, en dépit de tous les efforts accomplis, la paix ne s’est pas encore imposée au Congo et dans la région. Et les victimes, ce sont toujours les civils innocents des provinces orientales du Congo. Ces souffrances doivent cesser. Tous les Congolais ont droit à la paix et à la stabilité. La RDC a besoin de se développer – à l’Est comme dans toutes les provinces du pays –, de faire fructifier les richesses qui lui appartiennent, de prendre son avenir en main plutôt que de subir des guerres injustes et injustifiables. Le temps est venu de tourner la page de ces quinze dernières années. Alors je m’interroge : faut-il faire plus ? Faut-il faire mieux ? Faut-il faire autrement ?


JED condamne le pillage et la mise à feu d’une radio communautaire à KASUGHO, à l’Est de la RDC

La radio communautaire Tayina de KASUGHO/Lubero , à l’Est de la RDC pillée et mise à feu par les FDLR.


La situation humanitaire dans l'est de la RDC est pire qu'au Darfour.

Le secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des Affaires humanitaires et coordonnateur des services d'urgence, John Holmes, a affirmé que la situation dans l'est de la République démocratique du Congo ( RDC) est pire qu'au Darfour.


Les aspects politiques de la corruption en R.D.Congo

La preuve de la corruption est très difficile à établir dans la mesure où la transaction est totalement occulte et se fait en dehors de tout témoin. Quand la corruption implique des Présidents ou des Ministres avec des multinationales, les paiements se font généralement directement dans des comtes ouverts à l’étranger. De ce fait, la preuve de la corruption est difficile à établir. Même quand elle concerne des opérateurs économiques établis sur place, les versements se font par l’intermédiaire de prête-noms et/ou directement en espèces, ce qui ne laisse aucune trace.

En tant que citoyen averti, redressons nos fronts longtemps courbés, en dénonçant les corrupteurs et les corrompus.


Arrestation de Laurent Nkunda : incident conjoncturel ou approche structurelle de la paix en RDC?

En effet, l’arrestation de Laurent Nkunda a engendré des opinions aussi variées que controversées en RDC, en Afrique et dans le reste du monde. Certains observateurs avertis y voyaient une habile manœuvre du Président Paul Kagamé visant à brouiller les pistes d’une Europe d’où commençaient à s’élever des voies stigmatisant à tort ou à raison une nocive responsabilité de Kigali dans l’actuelle persistance de l’imbroglio sécuritaire à l‘Est de la RDC. Une opinion proche de la minorité Tutsie de la RDC trouvait dans cette arrestation de Laurent Nkunda une preuve tangible que l’insurrection du CNDP n’était pas une entreprise rwandaise comme ne cessait de le répéter l’intéressé. Une autre opinion était que Laurent Nkunda servait-là simplement de monnaie d’échange contre une entrée par la grande porte des troupes rwandaises en RDC.

Des questionnements sur cette arrestation de Laurent Nkunda ont été assez nombreux. Comment ne pas y voir l’habileté politique et diplomatique des hommes d’Etat rwandais autrefois reconnue par le belge Karel De Gutch ? Comment ne pas penser que les autorités de Kinshasa ont une fois de plus besoin de scruter davantage les contours réels de l’intérêt national du Congo pour éviter de répéter les turpitudes d’une rébellion kabiliste qui servit de guide aux troupes rwandaises pour se débarrasser d’un Président Mobutu déjà poussé à la sortie du pouvoir par la maladie ? Face à toutes ses acrobaties militaires et politiques observées actuellement à Kinshasa et Kigali, une question fondamentale serait celle de l’incidence de cette arrestation de Laurent Nkunda sur la consolidation de la paix en RDC, et par ricochet, le retour de la stabilité dans les Grands Lacs ?


Publication des actes du Spécial RJMP couplé 2008: Semaine de la Paix et Assemblée Générale

La situation des Droits de l'Homme en RDC, le comportement ambigu de la MONUC et du Gouvernement Congolais face aux aboiements des rebelles sous la conduite du Général déchu laurent NKUNDA, l'échec de la Communauté Internation,ou mieux la prétention d'éradiquer la pauvreté (Exposé du Professeur Abbé Lambert MUSEKA), la décentralisation en RDC, les conflits coutumiers et fonciers (Mgr Gilbert KALUMBU), Opposition aux méthodes non violentes (Evariste LUFUTA), etc ont été développés d'une façon originales par l'intelligentia du Kasaï et sont repris dans la présente publication. Etant donné qu'on sait pas attacher le ficher ordonné de cette publication sur ce site et pour trouver les photos les personnes intéressées devront adresser une demande à rjmp_3269@yahoo.fr, soit appeler au +243 997 406 289.
En effet, il s’est tenu à Kananga/Kasaï Occidental de lundi 06 à dimanche 12 octobre 2008, respectivement à la Cathédrale Saint Clément de Kananga et dans la grande salle de l’Institut Supérieur des Sciences Religieuses de Kananga (ISSR/Kananga), les travaux du « RJMP couplé 2008 : Semaine de la Paix et Assemblée Générale ordinaire ».
Organisés par le Réseau « Jeunes dans le Monde pour la paix » (RJMP en sigles) en partenariat avec le Réseau mondial pour la paix qu’est Pax Christi International, lesdits travaux ont connu la participation de 94 participants parmi lesquels 13 femmes et ont gravité autour du thème général « Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise » et avaient pour objectifs de:
• vulgariser et rejoindre le Cadre Stratégique Pax Christi Grands Lacs 2008-2010 ;
• sensibiliser et éduquer les membres du RJMP/asbl – en particulier et les populations de la RDC en général- à la culture de la tolérance et de l’attitude positive vis-à-vis de l’« autre » ;
• se retrouver et échanger d’expérience –entre et par les membres de la Famille « RJMP/asbl » disséminée à travers la République Démocratique du Congo ;
• évaluer l’impact de nos activités (analyser sans complaisance les réussites et les échecs de notre travail sur terrain) et envisager des perspectives d’avenir ;
• former et renforcer les capacités d’intervention des membres à promouvoir la paix, la justice et la non-violence dans leurs milieux respectifs ainsi qu’à la vision et à la philosophie du RJMP ;
• faciliter l’élaboration du rapport général annuel, principalement le rapport sur l’état de lieu de la situation des Droits de l’Homme dans les différents coins de la République Démocratique du Congo.
Dans le présent rapport, nous nous proposons de reprendre chronologiquement l’essentiel des activités de la Semaine de la Paix tel qu’elles se sont déroulées, jour par jour ainsi que le résumé de la communication de chaque intervenant dont le texte intégral est repris dans les annexes de ce rapport.


Pétition Nationale : République Démocratique du Congo : Toute la vérité sur les accords avec le Rwanda

Le Peuple Congolais a constaté avec indignation l’irruption de plusieurs milliers de militaires rwandais sur son territoire selon les termes d’un accord secret, connu d’une petite poignée de personnes au sommet de l’Etat. Cette entrée des troupes rwandaises sur notre territoire a provoqué un tollé général. De l’homme de rue au président de l’Assemblée nationale, en passant par l’élite intellectuelle, la presse, la société civile, le député et le sénateur au Parlement, le politicien, le congolais de l’étranger, la surprise a été jugée de mauvais goût. La Monuc n’était pas en reste ; elle non plus n’était informée de rien.
A préoccupation légitime de la nation, quelques porte-parole de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP) répondent avec une légèreté qui frise l’inconscience. Des députés nationaux ont lancé une pétition pour convoquer une session extraordinaire du Parlement. Nous apprenons cependant qu’un parlementaire zélé de l’AMP s’est permis de déchirer le document en circulation.
Nous tenons cependant à rappeler aux uns et aux autres que la souveraineté nationale appartient au peuple et que tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants (Article 5 de la Constitution). Tout en prenant acte de l’initiative des députés souscripteurs de la pétition, nous décidons en tant que souverain primaire de lancer notre propre pétition. Car, nous n’avons pas encore oublié les déceptions que nous ont réservées nos parlementaires dans plusieurs autres affaires dont ils firent grand bruit au Parlement, mais qui n’accouchèrent que de souris (question de la double nationalité, contrats miniers avec des particuliers chinois,...).
Que le quorum requis de 251 voix d’élus pour convoquer la session soit atteint ou pas, le Parlement sera bien forcé d’entendre la voix du souverain primaire qui s’exprimera à travers cette pétition du peuple.
Le peuple congolais exige, pour l’instant, une seule chose : la convocation toutes affaires cessantes d’une session extraordinaire du Parlement, afin de faire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, sur les accords avec le Rwanda.

NB :
Le lancement de la pétition physique par le Collectif
« Congo de l’Est à l’Ouest » aura lieu dans quelques jours, à Kinshasa, lors d’une manifestation solennelle.

Pour tout renseignement :

nsikumusu@yahoo.fr ou
cojeski_rdcongo@yahoo.com

Nous vous encourageons à faire suivre ce message à tous vos contacts et à signer la pétition pour le sauvetage de la Nation, à l'adresse suivante :

http://www.lapetition.be/petition.php?petid=3787

Pour le Collectif « Congo de l’Est à l’Ouest »

1. M. Serge GONTCHO
2. M. Fernandez MURHOLA


La Chaire UNESCO de l’Université Kinshasa et le renforcement des capacités en matière des réformes des secteurs de sécurité

Le présent projet vise à étendre en Afrique Centrale et dans les Grands Lacs l’expérience des cours exécutifs qui a fait ses preuves en Afrique Australe, dont le principe consiste plutôt à donner aux cadres nationaux du secteur de sécurité des connaissances qui leur faut pour accomplir correctement leur mission de transformation post-conflit de la défense et sécurité.

En d’autres mots, nous dirions qu’il s’agit simplement de créer un effet multiplicateur en formant des formateurs qui vont à leur tour transmettre les enseignements reçus. L’originalité du présent projet, lequel vise simplement la continuité des cours exécutifs dispensés par la Chaire UNESCO pour l’Afrique Centrale et les Pays de la SADC depuis 2005 dans le cadre d’un fructueux partenariat avec le Centre for Defence and Security Management de l’Université Witwatersrand de Johannesburg par le truchement du Southern African Defense and Security Mangement, consiste plutôt à mettre à la disposition des acteurs nationaux de la réforme du secteur de sécurité des connaissances précises sur les bases conceptuelles et aspects opérationnels de transformation post-conflit de la défense et sécurité en cours dans leurs pays.

Articulés en modules et dispensées en sessions de six jours, ces cours exécutifs portent sur l’actualisation de la carte de vulnérabilité d’un Etat, l’élaboration des approches stratégiques et politiques de parade à la menace, et l’accomplissement (conception, planification et mise en œuvre du processus) de la transformation post-conflit de la défense et sécurité.


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