Paix et démocratie

Communiqué de Presse N°06/Human Rescue/09

L’ONG Nationale Human Rescue-RDC communique à la Communauté Tant Nationale qu’Internationale, après une descente sur le terrain en vue de faire une évaluation de l’opération Conjointe qui avait eu lieu entre les forces Armées de la RD.Congo et celle du Rwanda de mettre fin aux attaques des FDLRs contre la population Congolaise de l’Est du pays notamment dans les deux Provinces du Nord et celle du Sud Kivu ;fort de remarquer avec beaucoup de regrets que cette opération n’a pas pu neutraliser les FDLs car ces derniers continuent avec force de tuer,massacrer,violer et même piller les paisibles population.


Déclaration du COJESKI relative à la Loi sur l'Amnistie en République Démocratique du Congo

Mettons en garde l’Assemblée Nationale et le Senat, pour qu’ils cessent de traiter les questions d’Etat avec complaisance, en adoptant des lois inutiles qui institutionnalisent l’impunité et qui banalisent les vies humaines en République Démocratique du Congo


Goma : 3 villages retenus en otage par les FDLR depuis 4 mois

Les populations de trois villages du territoire de Lubero sont prises en otage par les FDLR depuis février dernier. L’administrateur du territoire confirme l’information et précise que ces villages, voisins à la cité de Kasuo, sont riches en mines d’or. Leurs habitants demeurent sous le contrôle par les FDLR depuis leur mise en déroute par l’armée nationale. Quant aux FARDC, ils promettent d’adapter leurs opérations pour libérer ces populations.


EST DE LA RDC : LES FDLR ONT REPRIS DU TERRAIN AU NORD KIVU

En effet, croyant à un bilan positif de cette traque des FDLR, le porte-parole du Gouvernement congolais affirmait, nous citons : « …Nous avons cassé l’ossature du commandement des FDLR, brisé leurs quartiers généraux, et déclenché le mouvement le plus important de rapatriement volontaire vers le Rwanda depuis 15 ans, avec près de 3 500 FDLR rapatriés ou en voie de l’être… ». Abondant dans le même sens, un collègue de retour de l’Est du pays (Goma, Sake, Butembo, Beni, Bunia et Mambassa) relevait avec une naïveté déconcertante que les perspectives du retour d’une paix durable à l’Est de la RDC étaient une nette évidence.

Estimant que cette appréciation du Gouvernement congolais des réalités du terrain était plus qu’approximative, et par conséquent, de nature à biaiser toute son action en matière de défense et sécurité ; dans une analyse publiée le 9 avril 2009 notamment sur www.sociéécivile.cd, nous nous faisions le devoir de souligner à l’intention de l’opinion que ces opérations militaires de tous les espoirs d’avènement d’une paix durable à l’Est de la RDC avaient tellement été entachées de notoires lacunes tant au niveau de leur conception stratégique qu’au plan de leur mise en œuvre opérationnelle qu’elles ne pouvaient logiquement pas permettre d’atteindre leur objectif fondamental, lequel consistait plutôt à détruire l’essentiel du potentiel des FDLR en lieu et place d’une simple délocalisation temporaire de leurs zones d’influence.

Dans le même ordre d’idées, Mr Ron Redmond, le porte-parole du HCR, déclarait en mars dernier que les FDLR ont récupéré leurs anciennes positions dans le Nord Kivu où ils ont repris avec force des pillages, viols , enlèvements et tueries des populations civiles. Il y a lieu de se poser des questions sur des miracles pouvant résulter de l’envoi de 3000 casques bleus et d’une dizaine d’hélicoptères supplémentaires là où 17.000 hommes suréquipés n’ont vu que du rouge depuis plusieurs années. Et si la MONUC était plus une garantie d’emplois surpayés qu’une mission de consolidation post-conflit de la paix ?


JE REVIENS DE L'EST DE LA RDC

JE reviens de Goma, Sake,Butembo,Beni, Bunia et Mambassa.
Je peux vous le dire, la paix est sur le pas de retour.
certes les blessures, ne fermez pas les yeux sont grandes,....


CONSOLIDATION DE LA PAIX EN RDC : PESSIMISME ET SEVERE REQUISITOIRE DES NATIONS UNIES.

C’est certainement le souci de mettre fin à cet imbroglio sécuritaire qui dut justifier la décision du Chef de l’Etat de solliciter les autorités rwandaises pour lancer en janvier dernier des opérations militaires impliquant conjointement l’Armée congolaise et des troupes rwandaises dans la traque des rebelles Hutus rwandais du Front Démocratique pour la Libération du Rwanda, en sigle FDLR.

En effet, serait-il exact d’affirmer en ce jour que ces opérations ont permis un démantèlement irréversible des structures militaires des FDLR ? S’il en est ainsi, qu’est-ce qui expliquerait alors les inquiétudes actuelles du Secrétaire Général des Nations Unies ? S’il s’avérait que cette action militaire combinée des FARDC et de l’Armée rwandaise contre les rebelles Hutus rwandais n’a pas atteint ses objectifs, a qu’est-ce qui justifierait cette contre-performance ? Quelles seraient les pistes d’une solution structurelle à cette complexe question de la neutralisation des forces négatives en survivance à l’Est de la RDC, laquelle constitue l’épine dorsale de toute la problématique actuelle de la consolidation post-conflit de la paix et du retour de la stabilité en RDC et dans toute la sous-région des Grands Lacs ?

Tout ceci étant dit, une question intéressante pour les élites de ce pays serait de savoir ce qui aura entre temps changé pour que la RDC en soit aujourd’hui réduite à envoyer ses cadres militaires en formation dans certains pays africains qui ne sont pas des références en la matière, à recourir aux troupes des pays voisins pour se débarrasser de minables groupes armés étrangers et à mener des opération militaires sans disposer suffisamment des renseignements fiables sur l’ennemi? Pas grand-chose. Les mêmes hommes sont-là. Le problème se situe au niveau de la culture d’exclusion ayant élu domicile depuis belle lurette dans le pays.

Or, le langage de la force étant prédominant dans les relations internationales, comme le souligne si bien Paul Claval, il est clair qu’un pays qui ne dispose pas d’une stature militaire respectable s’expose constamment aussi bien à des mouvances insurrectionnelles internes qu’à des écornages externes de sa souveraineté nationale au détriment de la paix et du processus de développement.


Appel aux dirigeants mondiaux: un parlement mondial pour « contrôler » le système international

Trois jours avant que les dirigeants mondiaux ne se réunissent à Londres en vue d’apporter des solutions à la crise financière, des politiciens, des universitaires et des représentants d’organisations de la société civile originaires de 61 pays ont publié une déclaration commune appelant à la création d’une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies. Cette proposition est conforme aux recommandations similaires déjà adoptées par le Parlement européen, le Parlement pan-africain, le Parlement latino-américain et le Sénat d’Argentine.

Ce document stipule que « la création d’une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies devrait être une partie importante du nouveau système de gouvernance financière et économique internationale ». Selon cette déclaration, ce forum parlementaire mondial pourrait d’abord être créé en tant qu’organe consultatif. Cependant, elle suggère qu’« à long terme », le parlement « puisse exercer un réel contrôle mondial sur les institutions du système ».

La liste des signataires de « l’Appel au contrôle démocratique mondial des institutions financières et économiques internationales » comprend 140 parlementaires et de nombreux anciens ministres et membres de gouvernement, parmi eux Hans Eichel, qui a servi comme ministre allemand des finances de 1999-2005.

Cette requête est également soutenue par l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, l’égyptien Boutros Boutros-Ghali. « En ce moment critique, nous exhortons les Nations Unies et le gouvernement de ses états membres de soutenir la création d’une Assemblée parlementaire auprès des Nations Unies au cours des délibérations sur la réforme des institutions monétaires, financières et économiques internationales », a souligné M. Boutros-Ghali.

La déclaration fait entre autre remarquer que ce nouvel organe pourrait « contrôler les liens réciproques entre les politiques financières et économiques du système international et leur impact dans d’autres domaines tels que le développement durable, l’approvisionnement alimentaire, l’éducation, la santé ou l’éradication de la pauvreté ».
Etant signataire de cet appel, mon souhait est que l’assemblée parlementaire mondiale soit une réalité dans le contrôle de la bonne gouvernance, de la gestion financière et de l’économie mondiale.
Est que le G20 soit un syndicat des pays en voie de développement dans le but de combattre la pauvreté, le VIH/SIDA et enfin d’atteindre les objectifs du millénaire (OMD) d’ici 2015.

Texte de la déclaration :

http://www.unpacampaign.org/documents/fr/UNPAIFI.pdf
Liste des signataires: http://fr.unpacampaign.org/g20.php

Crispin KOBOLONGO KONGUNDE

Signataire de l’appel


Rapport Analytique de la crise inter Institutionnelle en RDC

La République Démocratique du Congo a organisé ses premières élections générales pluralistes en 2006, élections qui ont doté le pays des institutions démocratiques consacrées dans la Constitution adoptée au
référendum populaire du 18 au 19 décembre 2005 ; La quelle constitution consacre une nette séparation entre les trois pouvoirs traditionnels à savoir : Pouvoir exécutif, Pouvoir Législatif et pouvoir judiciaire.
Sous la direction de M. Fernandez MURHOLA, Coordonnateur National du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC), Le présent rapport fait état de la crise inter institutionnelle qui secoue actuellement la République Démocratique du Congo et qui oppose le pouvoir législatif au pouvoir exécutif avec des ramifications et effets collatéraux qui sont de nature à produire des conséquences néfastes sur la vie quotidienne des populations congolaises.


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