Plaidoyer pour la tolérance politique

Journalistes pour la promotion et la défense des droits de l’Homme, (JPDH), organisation non gouvernementale de défense des droits de la personne, de lutte contre l’impunité et de développement démocratique est vivement préoccupée par des cas d’arrestations non élucidés jusqu’à ce jour essentiellement dirigées contre des militants de l’Union pour la démocratie et le Progrès social (Udps-parti politique d’opposition).


Le chef d’œuvre de la cruauté des FDLR en RDC:18 personnes tuées et d’autres blessées à l’arme blanche à Kaniola, territoire de Walungu

Dans la nuit du 9 au 10 octobre 2005, des éléments des Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR) ont attaqué le groupement Kaniola dans le territoire de Walungu. Au moment de ce forfait, les assaillants ont incendié des maisons et utilisé les armes blanches (marteaux, machettes, houes, tridents, …) faisant au minimum 18 morts et plusieurs blessés.
Selon plusieurs sources contactées, pendant tout le temps que ces exactions ont duré, aucun secours n’a été enregistré en faveur de cette population en détresse. Irritée, la population s’en est prise le lendemain aux agents de la MONUC venus observer et mener des investigations sur ces crimes. Les populations locales estiment que la présence massive des éléments des FARDC et de la MONUC dans le milieu pouvait permettre d’éviter que ces crimes soient commis si des mesures préventives, allant dans le sens d’anéantir ces bandes armées qui sèment régulièrement la terreur auraient dû être adoptées à temps. C’est à cause de cet état de chose que la population locale a organisé une marche de protestation contre la MONUC au lendemain dudit massacre. Cette marche a entraîné l’arrestation et la détention du sieur Fiston Mushagalusa Lukula au cachot de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) à Bukavu du 12 au 24/10/2005.


Insécurité et Tuéries persistantes : Déclaration des Jeunes de Kaniola, Territoire de Walungu, Province du Sud-Kivu en RDCongo

Nous, population de Kaniola lançons un cri d’alarme. Nous sommes désolés et très consternés car abandonnés à nous – mêmes. Nous ne savons plus à quel saint nous vouer. Nous continuons à mourir en silence et sans aucune assistance tant nationale qu’internationale. Où sommes – nous finalement ? Sur quelle terre vivons – nous ? Sommes nous des hommes ou des animaux qui doivent mourir toutes les fois que le propriétaire le décide ? Même la vie d’une mouche est devenue plus longue que celle d’une personne de Kaniola. Les villages des hommes sont transformés aujourd’hui en simple abattoirs humains. En effet, depuis la guerre de 1996, guerre de l’AFDL assistée par l’armée rwandaise, les gens ne font que mourir au jour le jour non d’une mort naturelle, mais par fusillade et / ou par arme blanche.


La problématique des tracasseries à Kinshasa : défis et perspectives

Il s’est tenu en date du 23 octobre 2005, une conférence Débat axée sur le thème : la problématique des tracasseries à Kinshasa : défis et perspectives. Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la restitution des travaux de l’atelier national au centre Nganda à Kinshasa du 28 au 30 Septembre 2005, organisé par l’IRM avec appui de l’Usaid. L’occasion était indiquée pour l’Ong Forum pour la démocratie et la bonne gouvernance (Fdbg) de lancer officiellement la campagne de lutte contre la corruption et les tracasseries dans la ville de Kinshasa.


Massacre à Kaniola

Lettre ouverte de Me idesbald Byabuze qui Interpelle les autorités de la Transition en RDCongo concernant le nouveau massacre à Kaniola, Territoire de Walungu, province du Sud-Kivu.


BULLETIN SANTE 001/10/05 / SECURIMED - ONG - MUTUELLE D'ASSURANCE MALADIE

CAS DE MALARIA DOUBLE D'INFECTION INTESTINALE

Ces deux dernières semaines nous observons une augmentation de cas de malaria doublée d'une infection intestinale.
Les enfants y sont sévèrement exposés, les symptômes les plus visibles sont :


Analyse critique du projet de Loi Electorale pour la République Démocratique du Congo

... Après 45 ans d’indépendance, deux referendums constitutionnels (1964 et 1967), quatre élections présidentielles (en 1960, en 1970, en 1977 et en 1984), cinq élections législatives nationales (en 1960, en 1965, en 1977, en 1982 et en 1987), deux élections législatives provinciales (en 1960 et 1965) et plusieurs élections communales et locales ( en 1963, en 1964 et en 1965 ). ..., nous constatons qu’à la veille des échéances électorales en République Démocratique du Congo et surtout à la veille de l’adoption par le Parlement congolais du projet de loi portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales (élaboré par les Experts Belges de l’Université de Liège) ; Nous constatons qu’à la place d’une véritable démocratie participative voulue de tous, deux graves déviations pointent à l’horizon et semblent se dessiner de la manière suivante :
-D’un coté nous observons une approche électorale qui viserait à changer le système politique national sans changer les personnes à la tête des institutions ;
- De l’autre côté, on assiste à une tentative de changement des personnes à la tête des institutions sans qu’il y ait changement du système politique.


L'UNICEF lance un cri d'alarme: Des orphelins privés d’enfance et d’éducation

GENERATION SIDA

«Près de 25 ans après le début de cette pandémie, moins de 10% des mères et moins de 5% des enfants affectés par le sida bénéficient d'une aide», déplore le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan. Encore ne s’agit-il que d’une estimation globale. Car, en Afrique sub-saharienne, les traitements pédiatriques sont rarissimes. Ils coûtent quelque 1 500 dollars par an, soit environ dix fois plus que les traitements pour adultes qui bénéficient d’une formule générique, inexistante en matière de soins pédiatriques du sida. Les traitements, lorsqu’ils sont administrés, tiennent donc en général du bricolage, le soignant se débrouillant avec des médicaments pour adultes dosés en fonction du poids de l’enfant.