Droits des enfants

12 JUIN:L’ACVDP PLAIDE POUR LA REDYNAMISATION DU COMITE INTERMISTERIEL DE LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 003/ACVDP/2019
L’ACVDP PLAIDE POUR LA REDYNAMISATION DU COMITE INTERMISTERIEL DE LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS ET DE L’APPLICATION EFFECTIVE DE LA CONVENTION 182 DE L’OIT en RDC
En marge de la journée mondiale de lutte contre le travail des enfants célébrée chaque le 12 juin dont le thème cette année est « La seule chose qu'un enfant devrait faire travailler est son imagination » l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables ACVDP en sigle plaide pour la mise en œuvre de la convention 182 de l’OIT ratifiée par la RD Congo et de l’application effective de la loi portant protection de l’enfant congolais ainsi que les arrêtés ministériels interdisant l’exploitation des enfants.
La place de l’enfant est dans l’école et non dans la rue pour exercer des activités lucratives et autres.

Selon l’OIT, En 2019, l’Organisation internationale du Travail célèbre 100 ans de progression de la justice sociale et de promotion du travail décent.

La seule chose qu'un enfant devrait faire travailler est son imagination. Pourtant aujourd’hui, encore 152 millions d’enfants sont encore astreints au travail des enfants. Le travail des enfants est présent dans pratiquement tous les secteurs, mais 7 de ces enfants sur 10 travaillent dans l’agriculture.

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants passera en revue les progrès accomplis en 100 ans de soutien de l’OIT aux pays pour combattre le travail des enfants. Depuis sa création en 1919, la protection des enfants est inscrite dans le Préambule de la Constitution de l’OIT. Une des premières conventions adoptées par l’OIT portait sur l’âge minimum (n° 7, 1919).

C’est ainsi que face à plusieurs formes de travail des enfants répertorié par l’ACVDP comme :
Bana kwata : Se réfère aux enfants qui opèrent aux abords des magasins où sont vendus les sacs de lait, du riz , de farine. Ils assurent le partage d’un sac et bénéficient d’une quantité qu’ils revendent. Ils attrapent donc les clients pour les magasins. « Kwata » terme Suku qui signifie attrape.

Bana Mbuengi : Se réfère aux enfants qui vendent du fufu des camions et bénéficiant ainsi
d’une commission.
Bana Ephé : Désigne les enfants qui vendent des cigarettes ou autres articles dans des
cartons à travers la ville, d’une manière ambulante.
Bana vernis : Désigne les enfants qui embellissent les ongles des femmes. (Manucure et pédicure)
Bana Nioka : Désigne les enfants de sexe féminin qui font la prostitution à travers la ville On les retrouve généralement dans les cimetières.
Bana Udjana : le phénomène «Ujana» en swahili signifie «jeunesse» ce phénomène est véhiculé par une «nouvelle» génération de filles âgées de 16 à 18 ans, désigne les enfants de sexe féminin qui se promènent à moitié nue en pleine journée, dans la ville province de Kinshasa depuis un certain temps.
Bana Cheko:Désigne les enfants commissionnaires des mousses (matelas en), on les retrouve souvent aux alentours des usines de fabrication des mousses en train de chercher les clients.
Bana Mayi : Ceux qui vendent des sachets d’eau. Désigne également les enfants maîtres-nageurs qui secourent les naufragés des baleinières.
Bana Dringo : Désigne les enfants qui attendent les acheteurs au grand marché enfin de les aider à transporter les marchandises ou la nourriture dans un carton jusqu’au parking.
Bana Tshekele : Désigne les enfants qui nettoient les haricots en décomposition en provenance de l’intérieur du pays.


16 JUIN 2015 : L’ACVDP PLAIDE EN FAVEUR D’ACCELERERATION DES EFFORTS POUR LUTTER CONTRE LE MARIAGE DES ENFANTS EN RDC

COMMUNIQUE DE PRESSE N°004/ACVDP/2015

Chaque le 16 juin, la communauté africaine célèbre la Journée de l’Enfant Africain, l’Assemblée des Chefs d’états et de Gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) avait institué la JEA pour la première fois en 1991 pour commémorer le soulèvement de Soweto en 1976, où des étudiants sont descendus dans la rue, le 16 juin 1976, pour protester contre la qualité inférieure de leur éducation et exiger le droit de recevoir un enseignement dans leur propre langue. L’OUA et son successeur, l’Union Africaine (UA) profitent depuis lors de la Journée de l’Enfant Africain (JEA) pour célébrer l’enfant africain et susciter sobrement la réflexion et l’action pour relever les défis redoutables auxquels les enfants africains sont confrontés quotidiennement.
La JEA 2015 revêt un cachet particulier en ce qu’elle coïncide avec le 25 eme anniversaire de l’adoption de la Charte africaine des droits et du bienêtre de l’enfant (Charte de l’enfant africain ou CADBE).
Dans le choix du thème, le Comité a pris en compte les options des enfants, suggérant que ce thème devrait être lié aux mariages des enfants. Par conséquent, le thème de la commémoration de cette année est le suivant : « Vingt-cinq ans après l’adoption de la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant : Accélérons nos efforts pour éliminer les mariages des enfants en Afrique ». ce thème a été inspiré par une journée de débat général sur les mariages des enfants lors de la 23 eme session de Comité Africain d’Expert sur les droits et le bienêtre de l’enfant (CAEDBE) en avril 2014, qui a confirmé la recommandation aux Etats membres de renforcer leurs efforts pour élimer les mariages des enfants. L’appel à l’action du Comité est donc un appel à des efforts accrus, concertés et accélérés pour enrayer la menace.

En République Démocratique du Congo particulièrement dans la ville province de Kinshasa, les personnes âgées de moins de 18 ans de sexe féminin sont victimes de mariage forcé et propose,


Droit à l’éducation en RDC : Le système de prise en charge des enseignants par les parents de nouveau confirmé pour 2014/2015

Droit à l’éducation en RDC : Le système de prise en charge des enseignants par les parents de nouveau confirmé pour l’année scolaire 2014-2015
Dans le cadre du monitorage sur l’application et les violations des droits économiques, sociaux et culturels en RD Congo particulièrement le droit à l’éducation par rapport au cycle primaire, l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables ACVDP membre de la Coalition Nationale Education pour Tous (CONEPT), du Groupe de Travail des Droits de l’Enfant et de la Coalition des Droits de l’Enfant (CODE)constate avec regret la reconduction officielle pour l’année scolaire 2014-2015 de la pratique tant décriée par les parents et les enseignants du secteur public, celle de la prise en charge des enseignants par les parents en violation des articles 43 de la constitution de la République qui stipule que «Toute personne a droit à l'éducation scolaire. Il y est pourvu par l'enseignement national. L'enseignement national comprend les établissements publics et les établissements privés agréés. La loi fixe les conditions de création et de fonctionnement de ces établissements. Les parents ont le droit de choisir le mode d'éducation à donner à leurs enfants. L'enseignement primaire est obligatoire et gratuit dans les établissements publics. » des articles 38 et 39 de la loi portant protection de l’enfant congolais qui indique que Tout enfant a droit à l'éducation.


La loi portant Protection de l’Enfant Congolais a été Violée par un OPJ de la PNC du Sous Ciat/MABANZA/MOKALI/KIMBANSEKE

Dans le cadre de son plan d’action relatif au monitoring et à la documentation des cas des violations des droits humains, la section Kimbanseke de l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables ACVDP en sigle a été saisi par la communauté locale ainsi que par les perdant de l’enfant Samuel SAKA âgé de 13 ans de l’arrestation de ce dernier le vendredi 01 aout 2014 à 19h45


ONU-Rapport sur les enfants en situation des conflits armés en RDC

Des efforts doivent être fournis pour que les enfants ne participent pas aux activités des groupes armés en RDC


TEP SUR LE DROIT A L'EDUCATION : UN PROJET DE LOI SUR LA GRATUITE EFFECTIVE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE EN RDC

A L’Initiative de l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables (ACVDP) en partenariat avec le Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa et la Maison de la Laïcité de Kinshasa, une tribune d’expression populaire sur le droit à l’éducation a été organisée le vendredi 22 novembre 2013 dans la salle Brel du Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa. Cette activité s’inscrit dans la cadre des journées internationales de lutte contre les abus faits aux enfants et des droits de l’enfant célébrées respectivement le 19 et 20 novembre de chaque année.
Cette Tribune poursuit les objectifs ci-après :
 Échanger les informations sur l’accès et la qualité de l’éducation
 Partager les expériences sur le rôle de la société civile dans le plaidoyer en faveur du respect des droits de l’enfant
 Proposer des solutions et recommandations pour que le droit à l’éducation soit une réalité et non un slogan en RDC


Droit à l'éducation en RDC : Prise de position de l'ACVDP par rapport à la fixation des frais d’abonnement Scolaire

COMMUNIQUE DE PRESSE N°012/ACVDP/2013

Tout en saluant l’initiative prise par le Gouvernement Central, celle de mettre à la disposition des élèves et écoliers de la ville province de Kinshasa des bus scolaires par la Sociétés des Transports au Congo (Transco) moyennant l’achat d’abonnement dans le but de faciliter l’accès et l’arrivée à temps des enfants en âge de scolarisation dans leurs écoles respectives, l’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables (ACVDP) membre de la Coalition Nationale de l’Education pour Tous (CONEPT) et du Groupe Thématique Droits de l’Enfant de la Maison des Droits de l’Homme informe l’opinion tant nationale qu’internationale que les frais d’abonnement fixés à 30000 FC le mois par élève


RAPPORT D'ACTIVITES BUREAU PROVINCIAL CAREO PROVINCE ORIENTALE

Nous constatons que la grande partie des affaires que connaissent les tribunaux de paix de Kisangani et le Tribunal de Grande Instance sont ceux du viol (28) perpétré par les enfants entre eux.
La plupart de cas, ces viols sont suivis de grossesses pendant que la majeure partie des parents de ces victimes sont démunis.


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