Avec ses grandes oeuvres: Kabila n'accepterait pas d'être parmi les dictateurs africains

Avec ses grandes oeuvres, il est difficile de croire que Joseph Kabila peut lui-même accepter d'être sur la liste des dictacteurs africains. Il a été au Senegal.


LE CONGO-ZAIRE A DEJA REFORME SON SECTEUR DE SECURITE SANS UNE SUPERVISION INTERNATIONALE (Chronique de la NPDAC/ONG)

Lorsque le Général Mobutu prit le pouvoir, le 24 novembre 1965, la déliquescence du secteur de sécurité congolais était tel que la fameuse Sûreté Nationale du pouvoir central à Léopoldville, l’actuelle Kinshasa, n’exerçait aucun contrôle sur les territoires de deux Etats sécessionnistes du Katanga avec sa Gendarmerie Katangaise de 10.000 hommes et du Sud-Kasai avec une armée locale de quelques 3.000hommes. Ce fut pareil dans la Province Orientale et au Kivu où des rebellions d’Antoine Gizenga, Gaston Soumialot et Gbenye Christophe entretenaient respectivement une dizaine de milliers d’hommes. S’étant exclusivement appuyé sur des compétences nationales, notamment des jeunes universitaires comme Mokolo wa Mpombo, Seti Yale et Nkema Iloo, ainsi que de hauts cadres militaires très expérimentés comme le Colonel Singa Boyenge, le Colonel Tukuzu Gusu Wo et le Lieutenant-Colonel Efomi ; le nouveau Président Mobutu entreprit toute une série d’innovations au sein des services de sécurité et de l’Armée qui, portant essentiellement sur une décolonisation du secteur de sécurité congolais qui devait normalement intervenir en 1960, aboutirent à la création du Centre National de Documentation (CND) et des Forces Armées Zaïroises (FAZ).


COMMUNIQUE DE LA DIASPORA MILITAIRE DU 20 JANVIER 2015 (14Hrs GMT).

Aux patriotes militaires de la diaspora et de l’intérieur du pays, nous leur répétons : « RESTEZ A PORTEE DES VOIX - MOTO AKENDE MOSIKA TE, MIPIMBWA MIZALI ». C’est le début de la fin de règne de la médiocratie pseudo-kabiliste. Merci de bien voulir imprimer et distribuer discrètement le présent communiqué aux autres patriotes.


PREMIERE ET DERNIERE MISE EN GARDE A L’ENDROIT DES SBIRES DU POUVOIR DESPOTIQUE PSEUDO-KABILISTE.

En effet, tout au moins l’officier de police judicaire Didier Etumba et le technicien d’état-major Célestin Kanyama, ne sont pas sans savoir que, en matière de MROP ou de MDP, il est strictement recommandé l’observance de principes de gradation des moyens et de la riposte proportionnée. Ainsi dit, ces deux sbires du pouvoir en place peuvent-ils nous dire qu’ils avaient hier respecté, hier, ces deux sacro-saints principes des opérations anti-émeutes ? Si oui, comment alors expliquer ces odieux carnages de ce lundi dans la capitale ? D’ignobles tueries des Congolaises et Congolais auxquels s’adonnent présentement, en toute impunité, les ADF/NALU, FDLR et autres groupes armés étrangers à Beni et ailleurs à l’Est du pays ne sont-ils suffisants pour qu’ils en ajoutent encore en pleine capitale ? Celui qui nous déçoit le plus, c’est l'ancien de l'EFO Célestin Kanyama, dont nous avions jusque-là une certaine appréciation des qualités militaires.


VOICI COMMENT DES OFFICIERS DU CONGO-ZAIRE ACCOMPLIRENT LA PACIFICATION DU CONGO-BRAZZA EN 1999 (Chronique de la NPDAC/ONG)

Aujourd’hui, votre serviteur se fait l’honneur de solliciter votre bienveillante attention sur cet autre fait très peu médiatisé que ce sont des officiers du Congo-Zaïre qui se retrouvèrent au four et moulin dans des opérations militaires que le Haut-Commandement des Forces Armées du Congo-Brazza ordonnait, de décembre 1998 à septembre 1999, pour la neutralisation de différents milices anti-gouvernementales et la restauration de l’autorité de l’Etat dans la partie méridionale du pays. En réalité, à aucun moment, un quelconque contingent de la DSP n'a été commis à la protection présidentielle au Congo-Brazza et tous les Officiers de la DSP et de la Garde Civile qui étaient y présents au moment des faits, sans aucune exception, avaient tout simplement opté de ne pas combattre pour le compte du pouvoir en place.


REFLECHISSIONS EN TOUTE OBJECTIVITE SUR CETTE QUESTION DE L’ARBRE GENEALOGIQUE DE VITAL KAHMERHE

Que gagnerait l'opposition congolaise à se tirer dessus présentement au lieu plutôt de resserrer ses lignes contre sa cible commune bien connue qu’est Joseph Kabila ? Pourquoi ne penserions-nous pas à la présence d’une cinquième colonne ayant mission de perturber les rangs de l’opposition ? Est-ce qu’aussi bien l’Accord global et inclusif de Pretoria que la Constitution congolaise en vigueur incluent-ils la problématique de l’arbre généalogique dans la définition de la nationalité congolaise? Hormis nos compatriotes pygmées qui sont les seuls autochtones primaires du Congo-Zaïre, existe-t-il un seul congolais bantou, soudanais, semi-bantou ou nilotique dont les souches sanguines ne se situent pas au-delà des frontières nationales ?


VOICI COMMENT LES LEOPARDS AVAIENT BATTU SANTOS DU ROI PELE ET DEMYSTIFIE LA SELECAO BRESILIENNE (Chronique de la NPDAC/ONG)

Dans la chronique de la NPDAC/ONG d’aujourd’hui, votre serviteur va plutôt s’employer à démontrer sur base des faits que le Congo-Zaïre est une nation du football plus grande que le Ghana, le Cameroun, l’Algérie et tant d’autres pays africains et que les performances de son équipe nationale ont toujours été entravées par l’absence d’une volonté politique qui a la propriété de laisser libre cours à la désorganisation et aux improvisations. En se penchant sur la genèse du football congolais, nous noterions que l’histoire de très vaillants Léopards du Congo-Zaïre, la première équipe de l’Afrique subsaharienne à participer à une phase finale de la Coupe du Monde, démarre à Sousse en Tunisie où, le 12 novembre 1965, dans le cadre de la phase finale de la 5ème Coupe d’Afrique des Nations, alors qu’elle s’appelait encore les « Simbas », l’équipe nationale congolaise subit face aux Ghanéens une très cuisante défaite de 5 buts contre deux.


CE SONT LES FAZ DU CONGO DE L'AFRIQUE QUI AVAIENT LIBERE KOLWEZI EN 1979 (Chronique de la NPDAC/ONG)

En outre, beaucoup d’entre nous sont au courant de cette implicite affirmation qui se dégage notamment du film « La Légion Sautent sur Kolwezi » que ce sont des Légionnaires français qui avaient libéré la ville minière de l’ex-Zaïre occupée par des rebelles venus d’Angola. Il s’agit-là tout simplement d’un gros mensonge savamment orchestré notamment par les médias internationaux. La vérité historique est que la Légion ne pouvait plus libérer Kolwezi pour la simple raison que, plusieurs heures avant que le 2ème Régiment Etranger des Parachutistes ne saute sur la ville minière, le Major Mahele à la tête de son 311ème Bataillon Léopards, qui sera par la suite baptisé le « Bataillon Héros », avait déjà réussi, après avoir subi de nombreuses pertes de ses hommes que l’ennemi ciblait à partir des airs, à récupérer et faire occuper par ces derniers tous les points stratégiques de la ville (aéroport, gare centrale, Pont-Lualaba etc..).