ET SI TOUS CES VOYAGES DES OPPOSANTS EN OCCIDENT PORTAIENT LES GERMES D’UNE COLONISATION DU CONGO-ZAIRE PAR LE RWANDA?

Bien qu’étant au courant de toutes ces considérations géostratégiques défavorables à notre pays, un irrésistible désir de succéder à Mobutu était tel que les Ngunz Karl-I-Bond, que son âme repose en paix, Tshisekedi et autres se jetèrent, jeux bien fermés, dans les bras des Occidentaux dans leurs quêtes des appuis pour accéder au pouvoir. Et, c’est de cette alliance objective entre l’opposition zaïroise et l’Administration Clinton que jaillit dans les esprits des stratèges de Washington l’idée de parrainer une rébellion de l’AFDL dont les vrais maîtres du jeu étaient plutôt les Bizima Karaha, Bugera, James Kabarebe, les Ngandu Kissase et Laurent Désiré Kabila et autres n’étant que de simples étiquettes. Maintenant qu’il se dessine des perspectives crédibles d’une alternance au sommet de l’Etat, en 2016, le pauvre peuple congolais est en train d’assister sans le savoir à une répétition de l’histoire qui porte malheureusement les germes de son asservissement pour des siècles par des peuples voisins.


OLPA inquiet par la détérioration de la liberté d’expression et de presse à quelques mois des élections

Dans une correspondance adressée au Premier Ministre, chef du Gouvernement, réceptionnée par le Cabinet de la Primature, le 20 mars 2015, l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) se déclare inquiet au sujet de la détérioration de la liberté de la presse au cours de cette semaine à Kinshasa et à Goma (Nord-Kivu). OLPA déplore l’interpellation brutale des journalistes Aurélie Lafontaine, Eric Izami, Federico Scoppa, Chinois Mbelechi et Maxime Le Hegrat à Kinshasa ainsi qu’ Alexis Bouvy à Goma (Nord Kivu). OLPA est plus qu’inquiet par la détérioration de la liberté d’expression et de presse en RDC.


ANNEXION RWANDAISE DU KIVU : UNE SUITE LOGIQUE DE L’INCAPACITE DE JOSEPH KABILA A DOTER LE PAYS D'UNE ARMEE DISSUASIVE

En effet, n’oublions pas qu’au départ, en 1996, l’intention du Haut-Commandement militaire rwandais était tout simplement de neutraliser des ex-FAR qui se trouvaient dans des camps de réfugiés près de la frontière. C’est l’extrême facilité avec laquelle les soldats de l’Armée Patriotique Rwandaise pénétrèrent dans le Kivu qui amena Kigali à revoir à la hausse son aventure dont Herman Cohen nous donne le résultat aujourd’hui. Or, l’appétit venant en mangeant, nous ne savons pas ce que nous réservent demain les armées rwandaises et ougandaises, d’autant plus que Kigali et Kampala sont depuis plus d’une décennie en train de faire exactement ce que le Maréchal Mobutu faisait, c’est-à-dire envoyer le plus grand nombre de stagiaires dans les meilleures écoles militaires de l’Occident au moment où Joseph Kabila s’emploie plutôt à nommer à dessein des généraux sans aucune formation militaire et à envoyer nos officiers en formation en Angola et au Zimbabwe.


Les membres de l'organisation "on en a marre" demandent au Président du sénégal de répondre au gouvernement de la RDC

Les membres de l'organisation "on en a marre " demande au Président démocratiquement élu Macky Sale, de repondre officiellement au Gouvernement Congolais en Rapport à l'arrestation anti-constitutionnelle et contraire aux droits de l'homme, des défenseurs des droits de l'homme sénégalais en République Démocratique du Congo.


Mr Kevin Sturr: Diplomate Américain arrêté par le Gouvernement de Joseph Kabila à Kinshasa

Arrestation d'un diplomate américain par le Gouvernement de Joseph Kabila à Kinshasa (RDC)

Le directeur de la division Démocratie, Droits et Gouvernance de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Kevin Sturr, a été détenu par les autorités congolaises avec des journalistes et d’autres personnes ayant participé à une conférence de presse qui s’est tenue à Masina, le dimanche 15 mars. Bien que nous n’ayons pas été officiellement informés de la raison de sa détention, nous tenons à signaler que M. Sturr participait à un point de presse portant sur un événement de la société civile qui a rassemblé des jeunes Congolais et certains jeunes activistes du continent en vue d’un échange d’idées sur l’importance de l’engagement citoyen dans le processus politique. Un concert devait se tenir après la conférence de presse.
Cet événement, sponsorisé en partie par le gouvernement des Etats-Unis, est l’une des diverses activités que le gouvernement américain soutient et auxquelles prennent part les jeunes et la société civile, dans le cadre de notre engagement global visant à encourager la prise en compte d’un large éventail d’opinions. Ces groupes de jeunes connus, respectés et non-partisans et les organisateurs des événements de ce weekend comptaient promouvoir la participation de la jeunesse congolaise au processus politique et encourager les jeunes à exprimer leurs points de vue sur les questions qui les concernent. Des membres du gouvernement congolais et des partis de la coalition au pouvoir étaient invités et certains d’entre eux étaient présents lors de cet événement.


Freedom House USA: DR Congo: Spate of Arrests Following Activist Conference

DR Congo: Spate of Arrests Following Activist Conference
Washington - March 16, 2015 — In response to the arrest during a press conference of more than 40 pro-democracy activists by security forces in the Democratic Republic of Congo, Freedom House issued the following statement:
“A democracy requires political participation and pluralism, where the fundamental freedoms of expression and assembly are respected and where citizens can hold leaders accountable,” said Vukasin Petrovic, regional director for Africa. “These arrests seem to demonstrate President Kabila’s desire to limit citizen involvement in politics, which is not entirely surprising given that many leaders in the region find increased civic engagement threatening to their grip on power.”
Background:
The press conference, held on March 15 in the capital, was organized to launch a movement called Filimbi, aimed at encouraging civic engagement by mobilizing youth in the DRC. The conference was part of a two day gathering bringing together activists from throughout the region to share experiences and lessons learned. Influential youth activists from the movements of Senegal’s Y’en A Marre and Burkina Faso’s Balai Citoyen were among those arrested.
This crackdown comes just months after Congolese authorities killed at least 40 people involved in protesting a review of electoral legislation that would have postponed 2016 presidential elections and extended President Kabila’s time in power despite term limits.
The Democratic Republic of Congo is rated Not Free in Freedom in the World 2015 and Not Free in Freedom of the Press 2014.


Freedom House USA: DRC Should End Violent Crackdown on Protesters

Following reports that the Democratic Republic of the Congo security forces fired live rounds into crowds protesting proposed legislation that could delay 2016 elections, with the gunfire killing more than a dozen people, Freedom House issued the following statement:

“The DRC government should end this horrific violence against its own citizens and immediately lift the telecommunications blackout that is apparently intended to prevent news of the security forces' action from being more widely known," said Vukasin Petrovic, director for Africa programs. “The protests spreading across the DRC, from Kinshasa to Goma, clearly show that the Congolese people object to the legislation, widely seen as a way for President Kabila to extend his stay in power and potentially change the constitution. Citizens across the DRC have had their fundamental right to life violated, as well as their rights to freedom of expression, assembly and association.”


FIDH-OMCT:Les étrangers ne doivent pas travailler droits de l'homme en République démocratique du Congo, sinon expulsion

S'exprimant sur la BBC le 15 mars au soir, Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais a confirmé les arrestations et déclaré que d'après les services de renseignement, les personnes interpellées seraient des « instructeurs militaires qui préparaient une insurrection ».

L'Observatoire exprime sa plus vive préoccupation quant à l’interpellation susmentionnée, en ce qu'elle ne semble viser qu'à sanctionner les activités de défense des droits de l'Homme menées notamment par MM. Fadel Barro, Aliou Sane, Mamal Almany, Oscibi Johann, Miyangu Kiakwama, Floribert Anzuluni, Ben Kelem, Franck Otete, Sylvain Saluseke. L'Observatoire appelle par conséquent les autorités à divulguer leur lieu de détention, et à les libérer de manière immédiate et inconditionnelle.