Appel au respect de la présomption d’innocence et au caractère individuel de l’infraction en RD Congo

Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l’homme (JPDH), organisation de lutte contre l’impunité et la disparition forcée basée en République démocratique du Congo exige la lumière sur le sort de Mme SAKU MAFUTA Maguy, née le 22/02/1985 à Kinshasa et épouse de M. Kabengele, un capitaine au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).


ET SI LE COLONEL MAMADOU NDALA VENAIT DE PAYER DE SA VIE SON AMOUR ET SINCERE DEVOUEMENT POUR LE CONGO

Comme toujours, certains hommes politiques parlent déjà des enquêtes, voulant ainsi donner cette fausse impression qu’ils ne savent pas qu’aucune d’elles n’a jamais abouti à des conclusions dans ce pays. De toutes les façons, si enquête il y aura, ses responsables devraient commencer par relever la forte similitude entre cet assassinat du Colonel Mamadou Ndala et celui d’un autre patriote congolais, en l’occurrence le Commandant Ngandu Kisase, qui tomba également dans ce qui était présentée comme une « embuscade », dans des circonstances presque identiques.


ATTAQUE DE LA CITE DE LA RTNC A KINSHASA : UN CINGLANT DEMENTI DE L’ACTUEL MYTHE D’UNE REMONTEE EN PUISSANCE DES FARDC

Une question est alors de savoir, si vingt braves civils simplement munis d’armes blanches étaient capables de faire diluer dans la nature tout un détachement de l’armée nationale, pourtant équipé d’engins lourds de combat, au point d’occuper pendant plus de trois heures un des points les plus sensibles de la sécurité nationale que sont les installations de la RTNC, que se serait-il alors passé si les quelques bonshommes en question étaient de véritables commandos- rangers bien formés en guérilla urbaine? C’est la question que tout Congolais, gouvernant ou simple citoyen, devait se poser en ce jour. Le Prof. Paul Claval disait que « le langage de la force étant le plus prédominant en relations internationales, la paix n’est que le résultat de l’effet dissuasif que l’armée d’un pays exerce sur ses potentiels agresseurs ». Ainsi dit, point n’est plus besoin de relever ici que ce n’est pas en montrant constamment à ses voisins qu’une vingtaine d’individus sous-armés était capable de mettre en débandade tout un détachement militaire bien équipé d’engins blindés que la RDC cessera d’être la cible privilégiée des agressions internes et externes de tout genre.


OLPA offusqué par les actes d’intimidation contre un journaliste à Basoko

OLPA condamne les menaces et les actes d’intimidation à l’endroit de Michel Koyakpa de la Radio Liberté Basoko. Le journaliste est entré en clandestinité le 24 décembre 2013, après le déploiement d’un important dispositif d’agents de la Police nationale congolaise autour de sa résidence de Basoko. Les policiers sont à la recherche du journaliste qu’ils accusent d’ « inciter la population à la désobéissance civile ».


OLPA surpris par l’interpellation d’un journaliste à Tshimbulu

OLPA est surpris par l’interpellation de Fabrice Mfwamba, directeur de la radio Moyo FM de Tshimbulu, au Kasaï occidental. Il a été placé en détention au cachot du Parquet le 26 décembre 2013, sur plainte du député UDPS Martin Kabuya Mulamba. OLPA exige sa libération immédiate.


LA VIE POLITIQUE DE NELSON MANDELA : UNE INTERPELLATION POUR LE POUVOIR EN PLACE A KINSHASA

Maintenant qu’il est devenu à la mode d’organiser des émissions télévisées pour se féliciter de la retentissante « victoire » des troupes gouvernementales congolaises face à la rébellion du M23, nos gouvernants semblent tous vouloir occulter cette très dérangeante vérité que les principaux leaders du M23 s’étaient déjà engagés vis-à-vis de la même communauté internationale, au sein de laquelle ils tenaient leurs substantiels soutiens, plusieurs semaines avant le déclenchement de la fameuse offensive des FARDC, de renoncer à la guerre au profit de leur pleine implication dans une logique de résolution politique du conflit. C’est ce que le pouvoir en place ne dit pas au cours de ses derniers points de presse. Dans ce sens, une question très pertinente serait de savoir si l’actuel retour de la paix au Nord-Kivu n’est pas plus le résultat d’une volonté des rebelles du M23 de se soumettre au diktat démobilisateur de la communauté internationale que d’une réelle victoire sur terrain des FARDC ? Si oui, serait-il alors intelligent pour la classe politique congolaise de préférer son actuel triomphalisme infantile à une gestion à la Mandela des retombées du processus de Kampala ?
Il ne faut pas nécessairement être un analyste stratégique pour réaliser que si les M23 avaient été aussi militairement vaincus, les Ban Ki-Moon et autres ne seraient pas autant préoccupés à continuer à appeler les autorités de Kinshasa à jouer le Nelson Mandela pour éviter que le processus de Kampala ne se termine à queue de poisson.


JPDH appelle au respect de la présomption d’innocence et au caractère individuel de l’infraction en RD Congo

Journaliste pour la promotion & la défense des droits de l’homme (JPDH), organisation de lutte contre l’impunité et la disparition forcée basée en République démocratique du Congo exige la lumière sur le sort de Mme SAKU MAFUTA Maguy, née le 22/02/1984 à Kinshasa et épouse de M. Kabengele, un capitaine au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).


RDCONGO : REGAIN DE L’INSECURITE A KINSHASA

RDCONGO : REGAIN DE L’INSECURITE A KINSHASA
La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) est vivement préoccupée par le regain de l’insécurité que connait actuellement certains quartiers de la ville de Kinshasa, plus particulièrement dans la commune de Ngaliema, principalement dans les quartiers Cuba et ses alentours, Cité des Anciens Combattants (CAC) ainsi que les quartiers Munganga, Mama Yemo, Sanga Mamba, Lalou à Binza Delvaux, etc.