Élections

Grand Siècle Africain, et les élections en Rdc (11)

LE DUEL POUR LA « MAGISTRATURE SUPREME » DEVRA ETRE FRATERNEL ET NON FRATRICIDE.

ET LA RDC DEVRA EN TIRER PROFIT EN TERMES DES PROJETS A METTRE EN ŒUVRE DES LE LENDEMAIN DE LA PROCLAMATION DES RESULTATS DEFINITIFS DU SECOND TOUR.


Les agents de la CEI doivent afficher un comportement exemplaire et hônnete lors des élections du 29 octobre 2006

En vue de montre en face du monde que les élections organisées en RD.Congo pour le Présidentielles au deuxieme tour et le Provinciale du 29/octobre/2006;l'Organisation pour le Défense des Droits de l'homme Human Rescue/RDC;par le canal de son Bureau de Représentation au sud Kivu;à Bukavu récommande à tout les agents de la Commission Electorale Independante de montrer l'honnêteté et les serieux dans toutes les opérations électorales.


Point de vue des étudiants ne Kongo à propos de la nomination de Jacques Mbadu à la tête de la province du Ba-Congo.

Samedi 14 octobre 2006, le Conseil Supérieur de la coordination des Etudiants ne Kongo a organisé, à l’université de Kinshasa, une rencontre pour examiner la nomination de Jacques Mbadu au gouvernoat du Bas-Congo. A l’issue de cette rencontre, le conseil supérieur de cette coordination a fait par la bouche de son secrétaire général, M. Aristote Onassis BABETA, une déclaration dont voici le contenu.


AMP et alliés, UN et le 2ème tour des présidentielles

Le peuple –souverain primaire- a imposé un double tour des élections, à l’Assemblée nationale –chambre basse- du parlement, puis à l’élection présidentielle. Le deuxième tour à l’Assemblée nationale a eu lieu. La seule différence est qu’à la chambre basse du parlement, ce sont les députés élus, qui ont «voté», par un jeu d’alliances au deuxième tour, pour élire une majorité absolue. Des le départ, les stratèges de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP) et du Regroupement des Nationalistes Congolais (RENACO) avaient annoncé la couleur : ratisser le plus largement possible pour constituer une mega-coalition. Le deuxième tour a la chambre basse s’est soldé par la victoire de l’AMP et alliés qui comptent plus de 300 députés sur 500 ; largement au dessus des 251 sièges requis pour avoir la majorité absolue a l’Assemblée nationale (voir section : l’AMP obtient une mega plate-forme et gagne le deuxième tour a l’Assemblée nationale).


ELECTION EN RD.CONGO.

La presse internationale (écrite et audio-visuelle) a couvert la campagne électorale en RDCongo. Une chose est certaine: le soudain regain d’intérêt de la presse internationale -surtout occidentale- sur notre pays (après des années de disette et de quarantaine), laisse beaucoup des compatriotes dubitatifs, perplexes voir pantois. Avec un brin de schizophrénie, la suspicion s’installe et alimente une iconoclaste frénésie auprès de certains compatriotes ou l’invective rivalise avec l’anathème, l’épithète s’oppose à la démonstration, le dénigrement sectaire communie avec le négativisme partisan. Les résultats officieux qui pullulent (des le lundi 31 Juillet 06 : des chiffres a niveau et en pourcentage), jugés fantaisistes par les uns, authentiques par les autres –repris par certains medias étrangers- ne sortiront pas la suspicion envers la presse occidentale (selon le camp ou on se trouve) de sa chrysalide cotonneuse.


Rapport d'analyse et d'interprétation des résultats du 1er tour des élections présidentielles en RDCongo

Le COJESKI-RDC a été au rendez- vous de l’histoire comme organisme mandatant les jeunes observateurs des élections sur terrain, dans 26 circonscriptions électorales de la République Démocratique du Congo, bien attendu dans une approche de monitoring à la fois actif, passif et proactif.Ce rapport essaie de présenter les 33 candidats au premier tour des élections présidentielles (qui est qui et qui a fait quoi), dégage le tableau synoptique des résultats du premier tour, analyse le sens des élections dans le contexte congolais de post conflits (élections qui sanctionnent les présumés criminels ou qui sacralisent leurs crimes contre la nation ?), ce rapport essai d’analyser en outre le choix des électeurs congolais par rapport aux principes de base des élections démocratiques mais aussi par rapport aux considérations générales afférentes aux élections pluralistes.


MISE AU POINT RELATIVE A LA CONVOCATION PAR LE DEPUTE BAHATI LUKWEBO D’UNE ASSEMBLEE GENERALE DE LA SOCIETE CIVILE FORCES VIVES

Monsieur Modeste BAHATI LUKWEBO n’a pas qualité ni droit d’agir au nom et pour le compte de la Coordination Nationale de la Société Civile/Forces Vives, organisme non partisan, légalement constitué par son congrès et reconnu par le Ministère de la Justice de la RDC.
Aussi, le Secrétariat Exécutif National de la Société Civile/Forces Vives invite ceux des acteurs et actrices véritables de la Société Civile qui prennent leur liberté de se lancer dans la politique à respecter l’éthique de la Société Civile notamment en évitant d’entretenir la confusion avec ou au sein des structures de la Société Civile auxquelles ils/elles appartenaient. Il rend hommage à ceux/celles qui l’ont déjà fait et leur souhaite plein succès dans leur carrière politique en leur recommandant d’y honorer la Société Civile, leur moule formatrice.


Grand Siècle Africain (10)

Du 20 au 22 août 2006 : Guerre de 3 jours, en plein Kinshasa, et en plein processus électoral.
Avant-goût, ou préfiguration de quelque autre événement plus grave qui aurait pu se produire en Rdc, ces événements coïncident avec la proclamation des résultats provisoires des « Présidentielles, 1er tour » qui annoncent le « Duel » au second tour, entre deux Animateurs de la Transition évoluant jusque-là, dans l’espace présidentiel.

L’histoire ne risque-t-elle pas de se répéter en Rdc ?
Qu’on se rappelle les duels au sommet de l’Etat, qui durant les années 60 et 90, se sont soldées par la radicale mise en parenthèse des « Transitions » et autres « Processus » engagés à ces époques.

L’histoire ne risque-t-elle pas de se répéter aussi en Afrique ?
Qu’on se souvienne les « beaux désordres » observés à Luanda, à Mogadiscio, à Kigali dans les années 90 qui ont eu lieu au moment précis où des forces internationales dites de paix étaient bel et bien positionnées dans ces Capitales africaines.

L’histoire ne risque-t-elle pas de donner raison aux Analystes africains ?
Ces Analystes qui soutiennent la thèse selon laquelle, les forces internationales dites de paix qui débarquent dans un pays africain en conflit, n’apportent pas toujours la paix, mais l’épée ?

Que dire, que faire pour que les histoires de guerre ne se répètent plus ni en Rdc, ni en Afrique ; et qu’en plus, la thèse de la paix et de l’épée ne puisse plus jamais triompher ni en Rdc, ni en Afrique ?


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