La Chambre préliminaire II renvoie Jean-Pierre Bemba Gombo en jugement

Aujourd'hui 15 juin 2009, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale a confirmé certaines des charges portées par le Procureur à l'encontre de Jean-Pierre Bemba Gombo pour des crimes commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003.


Analyse de la Gouvernance Sécuritaire dans le Kivu/RDC

Des guerres d’agressions à répétitions aux processus de
paix inappropriés, de 1996 à 2009,les populations du Kivu/RDC restent victimes des trahisons au sommet de l’Etat accompagnés d’une gouvernance sécuritaire frisant la mise en œuvre de la dernière phase d’un processus de balkanisation de cette partie du territoire national.
Des faits sur terrain au Nord et au Sud Kivu ainsi que dans la province orientale, prouvent à suffisance le déficit d’administration du territoire national, l’occupation voilée du Kivu par le Rwanda, l’inertie des
institutions de la République face aux drames humanitaires des populations,la complicité de plusieurs acteurs de la Communauté Internationale ainsi que l’émergence dans la conduite des affaires de
l’Etat et de la gouvernance sécuritaire du pays d’une élite exogène composé principalement des auteurs impunis de plusieurs crimes imprescriptibles perpétrés en République Démocratique du Congo de 1996 à 2008.
Il apparaît clairement que dans cette partie du territoire national,nous avançons lentement mais surement vers l’auto-prise en charge populaire
en matière sécuritaire suite à la démission tacite des institutions mandatées et habilitées.
Pour plus des détails, ci-dessous l’analyse contextuelle de la gouvernance sécuritaire que vient de publier le 18 Juin dernier, la Coordination Provinciale du COJESKI au
Sud-Kivu. Nous vous en souhaitons bonne réception et vous invitons à plus de solidarité avec les populations victimes innocentes d’un complot de nature à pérenniser les crimes et les tragédies humanitaires.


création du poste d’Expert Indépendant sur les Droits Cul

Chers/ chères membres du Réseau-DESC et sympathisants,
Le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies vient d’annoncer la création du poste d’Expert Indépendant sur les Droits Culturels, titulaire de mandat de procédures spéciales.


SERAIT-IL PRUDENT ET JUSTE D’IGNORER POLITIQUEMENT LA QUESTION DE BUNDU DIA KONGO?

Maintenant qu’il est question d’un remaniement quasiment motivé par le besoin d’une prise en compte du CNDP pour des motifs de réconciliation nationale, ce qui n’est pas en soi une mauvaise chose, serait-il juste et équitable d’ignorer totalement la question de Bundu dia Kongo ? Ce mouvement serait-il aujourd’hui l’objet d’un traitement aussi discriminatoire s’il était autrefois aussi militairement solide que le CNDP de Laurent Nkunda ? Qu’est-ce qui garantit au pouvoir en place qu’il n’est pas-là entrain de confirmer la culture de prime à la guerre, et par ricochet, motiver la naissance d’autres insurrections armées?

En effet, au moment des faits, en tant que praticien de la lutte anti-terroriste, notre modeste personne voyait réunies dans ces timides initiatives insurrectionnelles de Bundu dia Kongo pratiquement toutes les conditions de couvaison d’une mouvance intégriste susceptible de basculer vers le terrorisme.


Operations Kimya II : Un Effroi dans la population de Walungu

Dans le territoire voisin de Shabunda, 110.000 personnes, dont 20.000 ménages ont quitté leurs villages et ont trouvé refuge à Byangama, Matili, Lulingu et Shabunda centre. Malheureusement, ces personnes sont sans assistance et parmi elles, figurent 388 personnes soufrant de choléra. Trois d’entre eux en sont décédés


Une voix pour les femmes du Katanga

Kinshasa n'est pas le Congo. D'autant plus que 90% des Congolais vit dans les provinces. Après plusieurs années d'action dans la capitale, le Centre de Développement pour la femme (CDF) a donc décidé d'intensifier son action dans la province du Katanga.


OLPA exaspéré par une nouvelle interruption des émissions de RFI à Bukavu

OLPA est exaspéré par une nouvelle coupure du signal de Radio France Internationale (RFI) à Bukavu.
C’est depuis une semaine (début juin 2009) que RFI a été réduite au silence sur décision gouvernementale. Lambert Mende, porte-parole du Gouvernement et Ministre de la Communication et Médias, invoque les raisons de sécurité nationale pour justifier cette interruption de diffusion de RFI à Bukavu. Il ajoute que cette radio incite les militaires à la désobéissance, à la révolte susceptible de créer des troubles dans les casernes alors que la RDC est en guerre. OLPA considère que ces motivations sont équivoques, ambiguës et n’ont aucun fondement juridique. photo ci-contre montre les experts de l'OLPA lors d'une action de rue


RDC: «L’ASADHO appelle le Président de la République au respect de la Constitution ».

ASADHO rappelle que lorsque le Président de la République n’apprécie pas la manière dont le Premier Ministre conduit la politique du pays, la pratique constitutionnelle voudrait qu’il active sa majorité parlementaire pour initier la motion de censure contre le Premier Ministre. Toute autre pratique tendant à empêcher le Premier Ministre d’exercer ses attributions est anticonstitutionnel.