PACIFICATION ET RECONSTRUCTION NATIONALE EN RDC: QUID DE L'ORDRE DES PRIORITES

Il est actuellement observé une activité soutenue des instances gouvernementales congolaises dans l'accomplissement de certains grands travaux comme l'élargissement du Boulevard du 30 Juin et le lancement des travaux de modernisation de l'Aéroport international de N’Djili à Kinshasa, ainsi que l'amorce de la construction d'un axe routier qui devra relier le Katanga à la Province Orientale. Tout en état de nature à démontrer que les promesses électorales de cinq chantiers faites par l'actuel Chef de l'Etat en 2006 n'était pas une simple démagogie, cette façon de procéder amène certains observateurs avertis à se poser des questions sur la cohérence de l'action gouvernementale.

En effet, partant des pourparlers de paix de Lusaka en 1999 au discours d'investiture du Premier Ministre Antoine Gizenga de 2007, en passant par le Dialogue inter congolais de Sun City de 2002 et les discours de campagne de deux principaux candidats aux présidentielles de 2006, il a été chaque fois clairement établi qu'il était inconcevable de parler de la restauration de l'autorité de l'Etat, de l'implantation de la démocratie, et encore moins, de la reconstruction nationale sans une préalable consolidation de la paix sur toute l'étendue du territoire national.

Qu'est-ce qui aura entretemps changé pour qu'on en soit déjà aux grands travaux alors que la très capitale question du démantèlement des forces négatives en survivance à l'Est du pays n'a pas encore trouvé un début de solution? Qu'est-ce qui nous garantit que les personnels et matériels des entreprises appelées à construire la route Katanga-Province Orientale ne seront pas des cibles privilégiées des forces négatives? Qu'est-ce qui nous montre que cet axe routier traversant des régions de haute insécurité ne sera pas des mannes pour les coupeurs des routes et preneurs d'otages?

Que-ce qui nous rassurerait qu'une modernisation de l'aéroport de Kinshasa, laquelle devrait être plus un investissement commercial qu'une action sociale, antérieurement à la sécurisation des parcs nationaux dans le Kivu et la Province Orientale dont dépend la relance de l'industrie touristique nationale pourrait en permettre une exploitation rentable en termes de remboursement des dettes et d’amortissement?

Est-ce un constat d'échec par rapport à ses efforts visant la pacification de l'Est du pays qui aurait amené le Gouvernement congolais à se décider implicitement de renvoyer aux calendes grecques le chantier de la sécurité et d'accorder priorité à celui des grands travaux, dans le seul but de sauvegarder certaines apparences par rapport aux échéances électorales de 2011?Est-ce de façon fortuite que les théories scientifiques sur l'ingouvernabilité d'un Congo trop grand sont de plus en plus remis en scelle depuis un certain temps? Est-ce un fait du hasard que le Secrétaire Général des Nations Unies, un des hommes les plus informés de la planète, ait récemment souligné dans un mémorandum adressé au Conseil de Sécurité que la consolidation de la paix en RDC restera toujours hypothétique même si les actuels affrontements à l'Est du pays arrivaient à se terminer? Au bout des comptes, qu'est-ce qui n'aura pas marché pour expliquer cette espèce de volte-face des instances gouvernementales congolaises?


Communiqué de Presse N°06/Human Rescue/09

L’ONG Nationale Human Rescue-RDC communique à la Communauté Tant Nationale qu’Internationale, après une descente sur le terrain en vue de faire une évaluation de l’opération Conjointe qui avait eu lieu entre les forces Armées de la RD.Congo et celle du Rwanda de mettre fin aux attaques des FDLRs contre la population Congolaise de l’Est du pays notamment dans les deux Provinces du Nord et celle du Sud Kivu ;fort de remarquer avec beaucoup de regrets que cette opération n’a pas pu neutraliser les FDLs car ces derniers continuent avec force de tuer,massacrer,violer et même piller les paisibles population.


Déclaration du COJESKI relative à la Loi sur l'Amnistie en République Démocratique du Congo

Mettons en garde l’Assemblée Nationale et le Senat, pour qu’ils cessent de traiter les questions d’Etat avec complaisance, en adoptant des lois inutiles qui institutionnalisent l’impunité et qui banalisent les vies humaines en République Démocratique du Congo


CENADEP DENONCE LE DETOURNEMENT DES ECOLIERS DE BABAGULU POUR LES TRAVAUX DES CHAMPS

LE CENADEP/PROVINCE ORIENTALE DENONCE LE DETOURNEMENT DES ECOLIERS DE L'ECOLE PRIMAIRE BABAGULU AU PK 57 DE KISANGANI AUX PROFITS DES TRAVAUX DES CHAMPS DE LEURS EDUCATEUR .


OLPA exige le rétablissement du signal de la radio RFI

OLPA désapprouve la récente mesure gouvernementale portant suspension d’une de six fréquences de la Radio France Internationale (RFI), émettant à Paris (France) et captée dans plusieurs provinces congolaises.
Cette mesure a été rendue publique sur les antennes de la chaîne publique RTNC (Radio-télévision nationale congolaise), le 5 mai 2009. Elle annonce la coupure d’un signal de la RFI sur les six qu’elle dispose en RDC. OLPA condamne cette voie de fait et exige le rétablissement du signal. Photo Ci-Contre le porte-parole du gouvernement.


RD Congo : Un journaliste agressé, JPDH exige des sanctions contre le policier fautif

Journaliste pour la promotion et la défense des droits de l’homme (JPDH), une organisation de lutte contre l'impunité, exige des sanctions exemplaires à l’encontre du policier MELIBA MOSAMBI, auteur des voies de faits sur Godard MAKOBOYI, journaliste à Télé 7, l’un des médias du groupe de presse « Le potentiel », émettant à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC).


Goma : 3 villages retenus en otage par les FDLR depuis 4 mois

Les populations de trois villages du territoire de Lubero sont prises en otage par les FDLR depuis février dernier. L’administrateur du territoire confirme l’information et précise que ces villages, voisins à la cité de Kasuo, sont riches en mines d’or. Leurs habitants demeurent sous le contrôle par les FDLR depuis leur mise en déroute par l’armée nationale. Quant aux FARDC, ils promettent d’adapter leurs opérations pour libérer ces populations.


Mr Arthur Tolola Impengo: Coalition Mondiale TPIS-RDC

TRIBUNAL PENAL INTERNATIONAL SPECIAL POUR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO. Mr Arthur Tolola Impengo est le président de la Coalition qui milite pour la mise en oeuvre d'un Tribunal Pénal International sur la République Démocratique du Congo. Monsieur Arthur Tolola a répondu aux questions d'un journaliste indépendant qui l'a visité à sa résidence d'Altstätten à St Gallen.