Province orientale

PARLEMENT DES JEUNES : Cahier de plaidoyer du mois d’août, septembre, octobre 2003

«Tout fait a une cause » dit-on. C’est dans ce tableau qu’il faut inscrire le parlement des jeunes de KISANGANI.
En effet, c’est pour amener les jeunes, souvent taxés de passifs, à prendre une part active aux problèmes qui se posent dans leurs milieux de vie sociale, politique, économique,… qu’est née la noble initiative de créer, sous les auspices du « GROUPE JUSTICE ET LIBERATION », un cadre d’expression pour jeunes auquel la dénomination « PARLEMENT DES JEUNES DE KISANGANI » a été collée.
Ainsi, à l’occasion de sa première session plénière tenue à la fin du mois d’Août 2003, le Parlement a examiné les rapports présentés par les six commissions qui le composent, à savoir : la commission sociale, la commission des problèmes d’insécurité, de protection des mœurs, de l’environnement, de l’économie et finances ainsi que celle liée aux affaires politiques.


L'Assemblée Nationale adopte les Accords conclus par le Gouvernement de la RDC

Le DECIDI veut intéresser le public à entrer dans la gestion des choses publiques. Ainsi il soumet à l'appréciation de tout le monde les Accords que le Gouvernement a signés et qui ont été approuvés par l'Assemblée Nationale et le Sénat avant leur ratification par le Président de la République du Congo.


Les atrocités en Ituri,

Durant ce drame de l’Ituri, certains dignes fils et filles de ce District ont écrit pour attirer l’attention de tout le monde afin que cessent les tueries dans ce coin oublié de la République. Le DECIDI a plusieurs fois fait remarquer l’irresponsabilité de l’autorité politico-administrative de la République Démocratique du Congo dans la gestion du conflit iturien, où des ethnies ignorent même l’existence de Dieu Tout-Puissant, en s’entretuant comme des bêtes de somme.
C’est dans ce sens que DECIDI (Réseau Démocratie et Civisme pour le Développement Intégral) publie un résumé du message de Monseigneur Isingoma K. Henri, Evêque anglican du Diocèse de Katanga. Par son message, l’Evêque nous rappelle certaines vertus que nous devons observer, si nous voulons vraiment mettre fin à la guerre de l’Ituri. Vu la pertinence de son article, le DECIDI a trouvé mieux d’en faire écho pour éveiller la conscience de l’opinion tant nationale qu’internationale .


Rapport d'enquête de la visite aux différents cachots et prisons de Kisangani

Nous référant à nos stratégies du travail sur terrain (les visites, Monitoring, les enquêtes ,les publications de rapports….) et nos domaines d’interventions (la promotion et défense des droits humains, la santé publique, l’accompagnement judiciaire …)


Tracasserie policière et militaire sur l'axe fluvial et routier

La ville de kisangani est ravitaillée en vivre à partir des différents villages installés sur le long du fleuve Congo ainsi que d’autres axes routiers (BANALIA, LUBUTU, ITURI…) les tracasseries policières et militaires constituent les éléments majeurs pour l’augmentation de prix des produits vivriers aux marchés ainsi que la rareté d’autres produits.


Mission parlementaire en Ituri, du 11 au 12 octobre 2003

Le drame de l’Ituri est un phénomène qui étonne tout le monde et le laisse perplexe, quand on se rend compte de l’ampleur des dégâts humains et matériels causés par les propres fils et filles de cette région, jadis terre de paix et d’accueil.


Général Padiri : le stratège décoré Ambassadeur de la Paix

Aussitôt nommé et affecté à la tête des Forces Armées Congolaises (FAC) à Kisangani, dans la Province Orientale, la Délégation des Députés et Sénateurs issus de la Société Civile de cette Province est allée lui rendre visite afin de lui transmettre les félicitations et salutations, ainsi que la bienvenue à Kisangani de la part de la population orientale maintes fois martyre, qui l’attend et qui compte collaborer très étroitement avec lui dans le cadre du rétablissement de la sécurité et de l’ordre public.
Très touché, le Général a promis de tout faire, sauf le miracle, afin que l’ordre, la paix et la sécurité reviennent dans cette Province, comme le souhaite le Président de la République du Congo. La guerre est finie, et on doit laisser la population vaquer librement à ses occupations productives, ajouta-t-il, avec un sourire d’un homme responsable.


"Kadogo, enfant des guerres d'Afrique Centrale"

Ce magnifique titre, je l'emprunte de l'écrivain Hervé Cheuzeville, de son livre qui vient de paraître dans les Editions l'Harmattan.
Dans ce livre, l'auteur raconte, comment ces enfants, enrôlés de force pour composer la majorité des milices ethniques impliquées dans les massacres qui se déroulent depuis des années en Afrique Centrale, se comportent pendant et après leur service forcé. Pour lui, les "Kadogo", qui signifie "petite chose sans importance" en Swaheli, sont presque toujours des enfants. Ayant vécu plusieurs mois à l'Est de l'Afrique, notamment en Ituri, en République Démocratique du Congo, Patrick Cheuzeville a côtoyé un grand nombre de ces enfants traumatisés, mutilés, rescapés, fugitifs ou "déserteurs de leur armée".
Invité par Radio France Internationale, RFI, à une de ses émissions "A l'école des savoirs" , animée par Madame Emmanuelle Bastride, l'écrivain s'est fait accompagner d'un enfant-soldat déserteur au sobriquet de "Simba", originaire de l'ethnie Hema, du District de l'Ituri.


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