TOUS EN SCENE POUR LA PAIX !

Six troupes théâtrales kinoises et le Théâtre de Poche de Bruxelles se mobilisent pour apporter leur contribution artistique à la Campagne nationale de sensibilisation à la problématique des enfants associés aux conflits armés en RDC


LE DROIT DE L'ENFANT AFRICAIN

La Charte Africaine des droits et du bien-être de l'enfant, adoptée en juillet 1990 par l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), rappelle que " l'enfant occupe une position unique et privilégiée dans la société africaine ". La Charte égrène ensuite une série de normes dont certaines, hautement innovatrices, vont bien au-delà des exigences de la Convention aux Droits de l'Enfant (CDE) adoptée par l'ONU et entrée en vigueur en 1990, et placent l'enfant au cœur des enjeux et impératifs de paix, de développement et de progrès.


Le Gouvernement congolais s’engage à valider ou à rejeter les conventions économico-financières signées pendant les deux guerres de « libération »

Une commission parlementaire spéciale chargée d’examiner la validité des conventions à caractère économique et financier séjourne depuis près de 10 à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu. Cette commission a la triple mission d’inventorier et d’évaluer les conventions susdites signées pendant les deux guerres de 1996 et 1998, et à les valider ou les rejeter. Elle se propose les mesures appropriées en vue de la réparation de tout préjudice subi par l’Etat congolais du fait de ces conventions, contrats ou actes de gestion.

La commission est, en outre, compétente pour proposer et faire prendre à qui de droit toute mesure ou initiative requise pour prévenir l’exploitation illégale des ressources naturelles et autres formes de richesses de la République Démocratique du Congo.


CONSEQUENCES DE L’HUMILIATION D’UN PEUPLE AGRESSE SANS INDEMNISATION COMME CELUI DU CONGO

Il n’est pas vain de rappeler que l’accord de Lusaka de triste mémoire et son dérivé connu sous le vocable de l’accord global et inclusif ", ont plongé le peuple Congolais dans le désarroi et ont mutilé l’homme Congolais dans sa dignité d’homme libre.
Celui-ci fulminant de colère, est prêt à tout instant au péril de sa vie, à relever le défît, et les événements du 2-3 juin 2004 à travers la république et ceux du 10 octobre à Uvira contre la MONUC, en sont une des exemples patents.
Ce constat amer doit interpeller tous les partenaires du Congo, au motif qu’aucun peuple au monde,n’a le pouvoir d’humilier un autre impunément et voici ci –après les exemples historiques :


Questions au Gouverneur de la PO et à la Commissaire du District de l'Ituri

La République Démocratique du Congo ne possède pas encore toute l'intégrité de son territoire. Pour cause, à Aru et en Ituri, les seigneurs de guerre continuent à régner comme des princes. Aussi, Monsieur le Gouverneur de la Province Orientale et Madame la Commissaire du District de l'Ituri traitent avec complaisance les dossiers qui concernent ces criminels de guerre, surtout ceux du Territoire d'Aru, avec leur chef Jérôme Kakwavu, un assassin de longue date.


MR ELIO DI RUPO, PRESIDENT DU PARTI SOCIALISTE BELGE FRANCOPHONE A HONORE "Solidarité Socialiste", "Cenadep" et la Population de Barumbu EN VISITANT LE CODHOD

Dans le cadre de son séjour à KInshasa, Monsieur Elio Di Rupo, Président du Parti Socialiste Belge Francophone a visité ce samedi 30 octobre 2004 le CODHOD (Comité des Droits de l'Homme et Développment) en plein coeur de la commune de Barumbu.


Évaluation des activités de l’ONG CAREO (Centre des abandonnés et réintégration des enfants orphelins) dans le Kasaï Oriental et dans le Nord- Kivu.

Comme dans toutes les provinces de la RDC, les problèmes de l’enfant sont quasi similaires excepté quelques particularités inhérentes à l’environnement, aux mœurs et coutumes qui font la spécificité de chaque entité Géoculturelle.


LE PHENOMENE ENFANTS DITS SORCIERS

Le phénomène enfants dits sorciers prend de plus en plus de l'ampleur en République Démocratique du Congo (RDC) et plus particulièrement à Kinshasa.
Cette situation inquiète plus d'une personne. Ces enfants qui doivent bénéficier de la protection de la société sont accusés à tort ou à raison.

Abandonnés à leur triste sort, ils se retrouvent dans la rue hypothéquant ainsi leur éducation, leur instruction, en un mot leur avenir. Accusés de sorcellerie, ces enfants proviennent généralement des milieux pauvres où règne la misère. Les parents ne sachant pas à quel saint se vouer pour subvenir aux besoins de leurs enfants, voient des sorciers partout.

L'Etat congolais, pour avoir ratifié la convention relative aux droits de l'enfant, doit prendre toutes les mesures qui s'imposent pour protéger ces enfants de toutes sortes de traitements inhumains dont ils sont victimes.