Projet de loi électorale : Caution non remboursable trop élevée…

Composé de 219 articles, le Projet de loi électorale traîne encore au niveau du Gouvernement de la République avant d’être envoyé à l’Assemblée Nationale pour adoption. Ayant pris connaissance de ce Projet, la DECIDI l’a analysé et a trouvé qu’il faille informer le grand public au préalable de telle sorte que son avis atteigne en temps l’Assemblée Nationale pour être pris en compte. Il s’agit notamment des cautions non remboursables à verser par tout candidat et le nombre des signatures qu’on doit récolter si on est candidat.


Sur fond de la logique des composantes:Des éléments des FARDC s’affrontent les uns contre les autres dans la Plaine de la Ruzizi

Ce jeudi 03 novembre 2005 aux environs de 16 heures 30 à Katogota, des éléments des FARDC commandés par le Colonel Mosala se sont affrontés à ceux sous les ordres du Major Abdou. Les combats se sont étendus au centre de négoce de Kamanyola et à la localité de Lubarika ce vendredi matin. On compte déjà des victimes parmi la population civile. Dans les seuls quartiers Katimbirwa et Kashenyi, à Kamanyola, le bilan provisoire fait état de 1 homme tué, Mr Masumbe Wemba, et 2 blessés graves, une femme et un enfant de 4 ans. Egalement, plusieurs familles ont fui leurs habitations par peur des affrontements. Les informations en provenance de la Plaine de la Ruzizi, notamment Kamanyola, Lubarika et Katogota, affirment que des armes lourdes et automatiques ont été utilisées par les deux parties. Ce qui fait craindre que le bilan serait encore plus lourd.

Selon la déclaration de l’autorité provinciale du Sud-Kivu faite sur Radio Okapi, antenne nationale, captée ce vendredi 04/11/2005 matin, cette confrontation entre les troupes d’une même armée serait consécutive au refus du Major Abdou et ses hommes de fusionner en une seule brigade avec les troupes dirigées par le Colonel Mosala et se mettre sous les ordres de celui-ci tel que annoncé le 02/09/2005 par le commandement de la 10ème région militaire.

L’opinion se souviendra que le retour clandestin au Congo en septembre 2005


OLPA attristé par l'assassinat odieux de Franck Ngyke Kangundu et exige la fin de la culture de l'impunité en R.D.Congo

Le Comité exécutif de l'Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), réseau africain d'experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion de la liberté de la presse, exprime sa vive consternation après l'assassinat odieux de Franck Kangundu Ngyke, journaliste au quotidien "La Référence Plus", paraissant à Kinshasa, le 3 novembre 2005.
Franck Kangundu Ngyke (52 ans) accompagné de son épouse Hélène Mpaka (41 ans) ont été assassinés dans la nuit du 2 au 3 novembre 2005 à leur arrivée devant leur résidence du quartier Mombele, dans la commune de Limete à Kinshasa.


Halte à une autre aventure guerrière en RD Congo

Depuis le retour clandestin, en septembre 2005, dans les hauts plateaux de Minembwe en territoires d’Uvira et de Fizi des hommes armés en provenance du Burundi et du Rwanda, les habitants de la province du Sud-Kivu ont été gagnés par une inquiétude toujours grandissante.

La dernière démonstration en date est celle du samedi 29/10/2005 lorsque deux groupes des forces armées de la RD Congo ont failli en venir aux armes dans le marché de Ntayobera situé dans les plateaux de Minembwe. Les uns étant restés fidèles à Pacifique Masunzu et les autres ralliés aux infiltrés revenus au bercail. Les affrontements ont été évité de justesse grâce à l’interaction des vieux sages Banyamulenge qui, se plaçant entre les deux groupes armés, ont demandé que leurs « enfants » les exterminent d’abord avant que ceux-ci se battent entre eux.


Les animateurs de la Transition enfin rattrapés par l'histoire !

Une analyse critique du projet de constitution à soumettre au peuple congolais démontre que plusieurs incohérences contenues dans ce document risquent de plonger le pays dans une zone de turbulence caractérisée par des querrelles habituelles et le non respect des textes . Monsieur Albert KABUYA MUYEBA, Assistant au programme au CENADEP et expert de la société civile tire ici la sonette d'alarme avant qu'il en soit trop tard !


Une fillette de 14 ans aurait été violée par un soldat de l’ONU à Goma

Le Mouvement de la Jeunesse Congolaise (MJC-asbl) a été informé d'un possible cas de viol orchestré par un casque bleu de la MONUC sur une fille mineure de 14 ans à Goma, RDC.
La fille serait âgée de 14 ans et élève en 5e année à l’école primaire de Chipuko. Le viol se serait déroulé dans la nuit du 20 au 21 septembre 2005 à Goma. La fillette aurait été enlevée par le casque bleu de la MONUC en tenue civile. Il aurait conduit par ruse la victime dans un cabaret d’à côté à 19 heures, pour aller semble t-il terminer sa sale besogne à l’hôtel Soki Toto à Goma.
Après une enquête préliminaire, le casque bleu présumé responsable de ce viol travaillerait à l’hôpital de la MONUC à Goma. La victime a été examinée à l’hôpital DOCS qui ont confirmé qu'il y avait cas de viol. Le chef de bureau de la MONUC à Goma tergiverse à entendre la famille de la victime, mais quoiqu’il en soit une enquête a été initiée mais n’a jamais abouti !


Des fraudeurs téléphoniques

Il y a de cela quelques jours la DECIDI avait publié un article intitulé : « Les escrocs à l’internet », fruit d’une recherche de plusieurs mois. Aujourd’hui et dans la même série, nous allons vous mettre en garde contre les fraudeurs téléphoniques, qui sont soit des individus ou même de grandes compagnies internationales. Des amis nous ont fait part de plusieurs cas d’escroquerie et de fraude dont ils sont victimes dans l’utilisation du téléphonie portable. Comment opèrent les fraudeurs et quelles sont les précautions à prendre ? Lisez le texte suivant :


Lettre ouverte de la Jeunesse du Sud-Kivu au Président Joseph KABILA

Les images fortes, perçues avec de vives émotions, des massacres de Kaniola par les FDLR, RASTA, faisant suite aux massacres décriés de Nindja, Ntalu et Mamba, rafraîchissent le drame congolais de toute la décennie où plus de 4 millions de congolais et grande partie de Sud-Kivutiens ont péri sous la coupe de l’agression rwando-ougando-burundaise de 1996 à 2004, qui vous a projeté tous à des époques différentes à la gouvernance ; imprègnent nos cœurs, mémoires et cela pour toute notre vie. A peine mise en place, le gouvernement de transition sous votre présidence et vous-même dans vos prestations de serment et dans la constitution s’engageait à assurer la sécurité et l’intégrité du territoire congolais. Ce qui a donné de l’espoir aux damnés Kivutiens. Ce rêve s’est vite transformé en cauchemar. Au demeurant de l’attitude du gouvernement de transition et de vous-même face aux massacres quotidiens des populations Sud-kivutiens, d’aucun se demande, Excellence Monsieur le Président, dites-nous la vérité, pour qui vous travaillez ? Pour vous-mêmes, contre nous et avec quel agenda ?