La VsV dénonce la persécution des défenseurs des droits de l’homme par le Rcd/Goma

La traque et la persécution contre les défenseurs des droits de l’homme et les membres de la société civile de la part des chefs militaires des mouvements armés qui contrôlent l’Est et le Nord-Est de la Dc continuent à faire des victimes. C’est ce qui ressort d’un communiqué de la voix des sans Voix pour les droits de l’homme (VsV) daté du 9 février qui indique que sept membres du Groupe Lotus basé à Opala, localité située au Sud-Ouest de Kisangani, dans la province Orientale ont été arrêtés. Il s’agit ,notamment, de M. Jonas Yen Asambi, président de l’Ong Radio rurale, Mme Eugénie Loyombo, directrice d’école maternelle à Opala, MM. Ofafele, préfet de l’Institut technique médical d’Opala, Paul Ayaka, diacre de la communauté protestante, Okinani, catéchiste de l’Eglise catholique, Mambele, animateur social et Fany Yeni Loola, professeur au collège catholique d’Opala.


La consultation régionale africaine sur l’évaluation des industries extractives et les activités du groupe de la Banque Mondiale en Afrique de Maputo

1. Introduction

Pendant 5 jours, soit du 13 au 17 janvier 2003, près de 130 personnes représentant les gouvernements, les industries, la Société Civile et le Groupe Banque Mondiale ont réfléchi sur la collaboration future à mettre en place avec le Groupe de la Banque Mondiale dans le cadre des activités minières (pétrole, gaz et mines) en vue de réduire la pauvreté.

La délégation de la RD Congo était forte de 4 personnes soit 3 du gouvernement et 1 personne de la Société Civile, M. Déo Bunani, Chargé des projets économiques au CENADEP.

2. Contexte et objectif de la conférence

Le contexte a été présenté par l’éminent professeur EMIL SALIM de l’équipe de l’EIR. La Revue des Industries Extractives ( EIR) est un processus d’évaluation de l’engagement du groupe de la Banque Mondiale dans les secteurs des mines, du pétrole et du gaz. L’idée est de mieux comprendre les problèmes qui se posent dans le contexte du développement durable et de la réduction de la pauvreté.


COMMUNIQUE NECROLOGIQUE

Progrmma des obsèques du Camarade ENOS BAVELA VUADI, Secrétaire Général du COSSEP.

*Mercredi 05/02/2003
10h00' à 18h00':
- Signature du registre des condoléances au Secrétariat Exécutif de la Société Civile de la RDC sis Immeuble N'Zoïgba (en face des boîtes postales; Grande poste à Kinshasa/Gombe)

* Jeudi 06/02/2003
10h00':
- Levée du corps de la morgue de la clinique Ngaliema pour le docmicile de l'illustre disparu sis avenue Lumumba n°36; voir terminus Pompage, Commune Ngaliema.

12h00' à 20h00':
- Hommage des personnalités et organisations de la Société Civile
- Témoignages des amis


Le Monde des ONG, Bulletin Hébdomadaire N°03/2003

(Semaine du 27 janvier au 03 février 2003)

  • CONSTITUER UNE BANQUE DE DONNEES SUR LE DIFFERENTS PROJETS D'APPUI
    A LA PACIFICATION EN ITURI
  • COALITION NATIONALE EDUCATION POUR TOUS
  • MISE SUR PIED DE L'ACADEMIE AFRICAINE POUR LA PAIX
  • MISSION DE LOBBYING A KINSHASA DES ONG DU NORD-KIVU
  • REFLEXIONS SUR LA DOCUMENT INTERIMAIRE DES STRATEGIES DE REDUCTION
    DE LA PAUVRETE (DSRP-I) EN RDC
  • SESSION D'AUTO-EVALUATION AU SECRETARIAT EXECUTIF DU CNONGD
  • PARTICIPATION
    AU FORUM SOCIAL AFRICAIN D'ADDIS-ABEBA
  • DECES DE M. MANGUNZA BANGA-BANGA


  • L’Ongdh «Toges noires » déplore les exactions de l’Ituri

    Mme Marie Ange Bampeledi vient de signer, pour le compte de l’Ongdh, « Toges noires», une déclaration dans laquelle son organisme de promotion et de défense des droits de l’homme déplore les « crimes odieux survenus dans le Nord Est du pays, particulièrement dans le district de l’Ituri ».

    Tout en exprimant sa profonde indignation vis-à-vis de ces actes de violation massive des droits de l’homme, « Toges noires », exige qu’une commission d’enquête indépendante soit rapidement constituée afin d’établir les responsabilités et que les auteurs matériels et intellectuels de ces crimes soient identifiés et traduits dans les meilleurs délais devant les instances judiciaires.


    Droits de l’homme en Rdc : bilan accablant de la «Vsv» pour l’année 2002

    Des centaines de personnes arrêtées dont des journalistes et des hommes politiques

    De nombreux cas de violation massive des droits de l’homme ont été répertoriés par l’organisation non gouvernementale de défense des droits de l’homme (Ongdh) dénommée «La Voix de sans voix pour les droits de l’homme (Vsv)» au cours de l’exercice 2002. Cette Ongdh a passé en revue tous les cas d’arrestation, d’emprisonnement, de tracasseries policières et de bavures administratives commis contre des citoyens, souvent sans motif valable et sans avoir été entendus.

    Dès le 10 janvier 2002, la Vsv a déploré le cas de l’arrestation de M. Justin Nindaga Lwambibi, membre de la famille de Anselme Masasu Nindaga. Civil de son état, écrit la Vsv dans son rapport, Justin Nindaga a été fait « prévenu personnel du Procureur général près la Cour d’ordre militaire (Com) ». Auditionné à plusieurs reprises par les magistrats de la Com, son interrogatoire tournait autour de ses activités et de ses relations avec certaines personnalités civiles et militaires originaires de la province du Kivu. A la publication de son rapport le 17 décembre 2002, cette Ongdh précise que l’infortuné venait de totaliser 10 mois de détention au cachot de l’Inspection provinciale de la police de Kinshasa (Ipk), sans connaître le motif de son arrestation.


    La Vsv dénonce la violation des droits de l’homme à l’Equateur et au Nord-Kivu

    La Voix des sans voix pour les droits de l’homme (Vsv) se déclare « choquée par la condamnation à cinq mois de prison ferme de M. Albert Mbayango, responsable de l’Ogndh Comité des droits de l’homme et des citoyens, basée à Bumba, province de l’Equateur en Rdc, par la Cour d’ordre militaire du Mouvement de libération du Congo (Mlc) ». Cette condamnation est intervenue le 14 janvier 2003.

    Dans une déclaration remise à Le Potentiel, la Vsv qui dénonce les violations des droits de l’homme commises dans cette province indique que l’infortuné a été condamné pour « incitation de la population à la révolte ». Mais d’après la Vsv, l’acharnement des responsables du Mlc sur Albert Mbayango est parti du fait qu’un combattant du Mlc aurait abattu à Bumba un jeune homme qui accompagnait sa sœur à l’hôpital. Ce dernier se serait opposé au rançonnement d’un groupe de combattants à une barrière. Le corps de la victime aurait été traîné dans la rue pendant quelques jours. Choqué de cet événement, M. Albert Mbayango aurait mobilisé la population de Bumba à contraindre l’autorité locale du Mlc de prendre en charge les frais funéraires de la victime et de poursuivre le combattant fautif. Le refus du représentant du Mlc à Bumba de supporter les frais funéraires aurait poussé la population de cette ville à improviser une marche de protestation qui s’est soldée par la casse de la prison de Bumba et la libération des détenus. Courroucés, les responsables du Mlc auraient attribué ces incidents au défenseur des droits humains et ordonneront par la suite l’arrestation de Albert Mbayango et sa mise à la disposition de la Com.


    1er CONGRES NATIONAL DE LA SOCIETE CIVILE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

    1er CONGRES NAtIONAL DE LA SOCIETE CIVILE SUR LE
    " ROLE DE LA SOCIETE CIVILE DANS LA GESTION DE
    LA TRANSITION "
    du 28 au 30 janvier 2003 Centre Theresianum / Kintambo

    BRIEFYING

    Dans un contexte socio - politique émaillé des guerres depuis 1996, la République Démocratique du Congo se trouve à la croisée des chemins, celui de la paix véritable et celui de la partition. L'élite congolaise doit ainsi relever plusieurs défis à savoir :

    * La restauration de la Paix et de l'Unité Nationale;
    * Le recouvrement de l'intégrité nationale;
    * La réconciliation nationale;
    * L'instauration de la démocratie;