SJS-GRAJ pour la formation des jeunes à la résolution des conflits

Un conflit oppose à ce jour deux familles, l’une propriétaire et l’autre locataire, à Kimbanseke, une des communes les plus populeuses de Kinshasa. Source du conflit : la mort le mercredi 13 novembre 2002, dans des circonstances peu ordinaires, de la fille du locataire. Les témoignages recueillis des deux parties en conflits et d’autres personnes sur place établissent les faits suivants : le mardi 12 novembre vers 19 heures, la petite fille du bailleur (12 ans), porte un coup de bâton sévère à la tête de la fille du locataire pendant leurs ébats ludiques . cette dernière venu pleuré dans les jupes de sa mère se voit frapper à son tour pour n’avoir pas répliqué à la fille du bailleur. La situation de la fille du locataire s’aggrave au point que mort s’en suive. Pour la famille du locataire, c’est le coup de bâton de la fille du bailleur qui a occasionné sa mort . Disputes, bagarres… La Police intervient pour sécuriser les uns contre la colère des autres. la famille de la victime porte l’affaire en justice et réclame cinquante mille dollars américains (50 000$ US) en guise d’indemnisation …


NOUVELLES D’ESPOIR POUR TOUS : ACTIVITES DE LA DERNIERE SEMAINE.

Espoir Pour Tous Ongd a tenu sa séance hebdomadaire de regroupement des enfants de rue le 27/2/2003 dernier au siège de l’association l. Une dizaine d’enfants ont répondu présents à ce regroupement . Parmi eux une nouvelle identification :

Nom : Mika AMBOKO.
Père : SANGWA (supposé en vie) mais dont sans nouvelles.
Mère : FATUMA ( morte ).
Adresse : avenue Dodoma( sans précision) commune de Kinshasa.
Niveau d’études : 2 ème primaire
Age :11 ans
Cause de la présence dans la rue : orphelin de mère, la papa au front(guerre) et la marâtre le faisait souffrir.


SYNTHESE DES TRAVAUX DE LA FORMATION DES ANIMATEURS DES ASSOCIATIONS DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE EN RESOLUTION ET TRANSFORMATION DES CONFLITS QUOTIDIENS

Suivant le besoin exprimé par la Fédération Nationale des ONG du Développement Communautaire "FENODECO" , SODEC a initié et organisée du 13 au 14/02/03 une formation en résolution et transformation des conflits quotidiens à l’intention des animateurs des ONG membres de la FENODECO.

Initiés aux approches non-violentes de résolution des conflits, les participants réunis dans la salle des réunions de la Direction du DECO ont utilisé sept outils pour analyser un cas qui peut subvenir dans le cadre de leur travail sur terrain et trois outils pour rechercher des solutions pacifiques à ce conflit.


RESTITUTION DE LA FORMATION RECUE AU CENTRE LOKOLE DU 11 AU 12 DECEMBRE 2002

Du 11 au 12 décembre 2002, SODEC a reçu une formation en résolution et transformation des conflits quotidiens dans la salle des réunions du Centre Lokole à Kinshasa. Elle a été animée par Messieurs David Bakamana et Alexis Tshunza du Projet Mwinda pour la Paix.
Le résumé de cette formation se trouve à la page 6 du journal « LE CENTENAIRE N° 18 JANVIER 2003 » que nous vous encourageons à acheter. Les différents documents que vous avez reçus vous permettent d’avoir des informations détaillées sur les différentes matières que nous avons apprises pendant cette formation.
Cette restitution est organisée en collaboration avec la Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création de la Paroisse Internationale Protestante de Kinshasa Cathédrale du Centenaire.


Le tandem Copemeco/Foleco fait la restitution du Ier congrès de la société civile de la Rdc

Le premier congrès de la société civile a vécu. Des recommandations ont été formulées et des résolutions prises par les participants sur l’organisation future de la société civile de la Rdc. Membres actifs de la société civile de la Rdc, la Confédération des petites et moyennes entreprises (Copemeco) et la Fédération des ong laïques à vocation économique du Congo (Foleco) ont procédé samedi 22 février 2003 à la paroisse Notre Dame de Fatima à la restitution des travaux dudit congrès à l’intention de leur base.

La société civile, a dit le secrétaire exécutif permanent de la Copemeco, M. Kaswama Pakinzi Wa Shako, est un ensemble d’organisations et associations citoyennes reconnues et actives ayant pour préoccupation majeure le bien-être de la population. Elle agit au nom d’un certain nombre de valeurs fondamentales communes, notamment le respect de la vie, la paix, l’intégrité territoriale, la solidarité, l’amour de la patrie. M.Kaswama soutient que la société civile a pour mission de rechercher le bien-être et l’épanouissement de la population en jouant son rôle de contrepoids, force de proposition et de facilitation chargé d’inférer sur les gouvernants en vue d’obtenir des décisions conformes aux attentes du peuple.


L’Unaf passe au peigne fin lexercice 2002

La paroisse Maman wa Bosawa de la commune de Kimbanseke a servi de cadre le week-end dernier la cérémonie d’échange de voeux entre les femmes regroupées au sein de l’Union nationals des femmes (Unaf) et la ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, Mme Marie-Ange Lukiana

Mme la ministre a pro-fité de l’occasion pour exhorter et encourager l’assistance à cultiver l’amour et le pardon. Et cela, après avoir ensemble passé au peigne fin l’exercice 2002 de l’Union dont elle est fondatrice.

Mme Lukiana a également révélé, dans son allocution, que l’Unaf va mettre sur pied différents programmes de développement parmi lesquels la mise en place d’une caisse d’épargne qui va procéder notamment à la remise des matériels agricoles aux paysans dans les provinces. Elle n’a pas, en outre, manqué d’expliciter la volonté du gouvernement dont elle fait partie pour le retour de la paix en République démocratique du Congo.


Mme Biaya Ndaya Kazadi : «Une société qui bloque l’épanouissement de la femme, retarde son propre développement»

Femme de la semaine

Mme Gertrude Biaya Ndaya Kazadi est présidente de la coordination de la société civile du Kasaï Oriental et du Centre féminin de formation et d’information pour le développement, une Ong basée à Mbuji-Mayi. Elle est diplômée en sciences politiques de l’Université de Lubumbashi où elle a travaillé dès la fin de ses études jusqu’en 1993 lorsque les Kasaïens ont été refoulés du Katanga.;

Arrivée en août 1993 à Mbuji-Mayi, elle a immédiatement commencé à militer au sein d’une organisation mise en place pour la circonstance. Celle-ci se dénommait «Syndicat des refoulés kasaïens». Elle était chargée de s’impliquer dans le programme d’urgence décrété par les Nations Unies et d’autres Ong tant internationales que locales pour l’encadrement des personnes déplacées du Katanga.


L’Asadho s’inquiète de la recrudescence de l’insécurité en Rdc

L'Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) est vivement préoccupée par la résurgence inquiétante de l’insécurité et les atteintes graves et inadmissibles aux droits civils et politiques en République démocratique du Congo.

En effet, depuis le début de l’année 2003, l’Asadho n’a cessé d’enregistrer des cas d’enlèvements, d’arrestations arbitraires et exécutions sommaires et extrajudiciaires, plus particulièrement dans les communes périphériques de Kinshasa. Quelques cas ci-dessous illustrent éloquemment l’ampleur de la situation.

Le 15 février 2003 vers 10 heures au village de Kiloso, non loin du fleuve Congo dans le territoire de Kasangulu, les corps de MM. Claude Nkembi alias Gourba, Aimédo Ngongi et deux autres personnes non autrement identifiées sont découverts sur le fleuve, visiblement abattus dans la nuit du 14 février par des militaires des Fac en vagabondage. Les victimes s’apprêtaient à traverser le fleuve par le beach de Kasangulu pour se rendre à Brazzaville, un endroit censé être gardé par une multitude de services de sécurité : l’Agence nationale des renseignements (Anr), les Forces armées congolaises (Fac), la Police nationale congolaise (Pnc), la Détection militaires des actions anti-patrie (Demiap)....