LE DEFICIT DE LA PENSEE SCIENTIFIQUE ET DOCTRINALE DANS LE SCHEMA DE RESOLUTION DE LA CRISE AU CONGO

La pensée scientifique et doctrinale n'a aucune place dans le débat de la crise en R.D.C. Cette marginalisation de la pensée rationnelle est soutenue par les leaders congolais et appuyée avec force par les partenaires étrangers. A la place, tous recourent à l'intuition des individus, au jeu d'intérèts en présence, au rapport des forces du moment et aux alliances opportunistes.


Déclaration finale de l'Atelier sur l'exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC

Nous, délégués des associations de la société civile de la République Démocratique du Congo, réunis du 10 au 13 mars 2003 au Centre Theresianum de Kintambo à Kinshasa dans l’Atelier national sur l’exploitation des ressources naturelles et conflits en RD Congo organisé par le Centre national d’appui au Développement et à la Participation populaire (CENADEP) ave l’appui de CORDAID/Pays-Bas, NIZA/Pays Bas, PAC/Canada, CNCD/ Belgique et Droit et Démocratie/Canada, avons examiné différents rapports des délégués des provinces ces pillages et leur impact sur la population. A cette occasion , nous avons analysé le 3e Rapport du Panel des experts des Nations Unies sur l’exploitation illégale des ressources de la RDC. Nous avons pris connaissance du rapport final de la Commission d’enquête du Sénat belge, ainsi que du Rapport du Groupe parlementaire britannique sur les Grands Lacs et la prévention du génocide.


QUE FAIRE DE CES ENFANTS INDESIRABLES QUI REMPLISSENT NOS RUES ?

Cette question cruciale remet en avant plan le drame social que nous vivons tous et qui pourtant tend à être allégrement éclipsé par les consciences nombreuses. Les enfants dits de rue « shegues » ou « phaseurs ». L’on se met à accepter ou à critiquer sans se rendre compte de ce que le phénomène revêt de dramatique pour la société et pour le genre humain


AU CŒUR DU PROGRAMME «NOUVEAUX ENTREPRENEURS» : AIDER A LA CREATION D’ENTREPRISES.

Depuis plus ou moins deux décennies, on assiste, en République Démocratique du Congo, à une croissance négative de la richesse nationale ainsi qu’à la paupérisation aiguë de la majorité de la population congolaise.

A l’origine de cette situation de délabrement des choses et des hommes, la régression du tissu entrepreneurial du pays. En effet, les entreprises publiques et privées ferment de plus en plus, en même temps que l’on crée plus suffisamment d’entreprises nouvelles.


A PROPOS DE LA CREATION D’ENTREPRISES EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Dans le monde d’aujourd’hui, la création des richesses des nations se fait essentiellement par la voie de l’entreprise. En effet, l’entreprise est, par excellence, un agent de croissance et de progrès des nations ; sa vitalité et son dynamisme déterminent la prospérité générale.
Et les nations les pauvres sont les nations où l’entreprise occupe une place marginale dans leurs sociétés. Et, la République Démocratique du Congo est comptée parmi ces nations, alors qu’elle dispose d’un énorme potentiel de ressources agricoles, forestières et minières.


la malle de lecture du Centre Wallonie-Bruxelles a servi de support didactique à la Bibliothèque Communautaire de Ndjili

La Bibliothèque communautaire de l’Atelier-Théâtr’Actions (ATA) a bénéficié du 14 novembre 2002 au 12 mars 2003, la malle de livres du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Cette malle constituée de 100 livres (bandes dessinées, romans, contes et recueils d’histoire), a servie de support pour l’animation des activités de la promotion de la lecture.

Les animateurs de la bibliothèque avaient placé ces livres aux rayons de la lecture jeunes publics et avaient permis d’organiser deux concours littéraires, trois biblio-forums et cinq lectures dirigées.


CAMPAGNE NATIONALE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES EN TEMPS DE GUERRE

Voici ce qu’a été la campagne dans le Bandundu

Lancée le 1er mars 2002 à Kinshasa par le Comité National Femme et Développement (CONAFED), la campagne nationale contre les violences faites aux femmes en temps de guerre s’est déroulée dans la province de Bandundu du 1er avril au 31 mai 2002.

Le Réseau Femme et Développement de la Province de Bandundu dirigé par Gisèle MAKELE a mené cette campagne en collaboration avec les autres organisations non gouvernementales de développement de la province.
Selon le rapport parvenu au CONAFED et signé par la Secrétaire Permanente Ghislaine LANASA, le programme élaboré pour le déroulement de la campagne préconisait l’animation des émissions radio-diffusées, la récolte du témoignages, l’élaboration des messages, la fabrication des calicots, des banderoles, l’organisation des conférences sur les violences faites aux femmes et leurs conséquences et les projections audio-visuelles sur la non –violence.


LA CAMPAGNE NATIONALE CONTRE LES VIOLENCES FAITES A LA FEMME

Voici ce qui a été la Campagne au Maniema

La campagne nationale contre les violences faites à la femme en temps de guerre s’est déroulée dans la province du Maniema du 15 au 25 juin 2002. Le Réseau Femme et Développement du Maniema (REFED/Maniema) que dirige Madame AZAMA ASANI s’est assigné comme objectif global de soutenir la lutte contre les violences commises à l’endroit des femmes en favorisant le développement d’une opinion publique informée, sensibilisée et consciente des conséquences de ces violences.

La campagne au Maniema a connu quatre moments forts :
- un atelier de réflexion sur les diverses violences que subissent les femmes ;