RESTITUTION DE LA FORMATION RECUE AU CENTRE LOKOLE DU 11 AU 12 DECEMBRE 2002

Du 11 au 12 décembre 2002, SODEC a reçu une formation en résolution et transformation des conflits quotidiens dans la salle des réunions du Centre Lokole à Kinshasa. Elle a été animée par Messieurs David Bakamana et Alexis Tshunza du Projet Mwinda pour la Paix.
Le résumé de cette formation se trouve à la page 6 du journal « LE CENTENAIRE N° 18 JANVIER 2003 » que nous vous encourageons à acheter. Les différents documents que vous avez reçus vous permettent d’avoir des informations détaillées sur les différentes matières que nous avons apprises pendant cette formation.
Cette restitution est organisée en collaboration avec la Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création de la Paroisse Internationale Protestante de Kinshasa Cathédrale du Centenaire.


Le tandem Copemeco/Foleco fait la restitution du Ier congrès de la société civile de la Rdc

Le premier congrès de la société civile a vécu. Des recommandations ont été formulées et des résolutions prises par les participants sur l’organisation future de la société civile de la Rdc. Membres actifs de la société civile de la Rdc, la Confédération des petites et moyennes entreprises (Copemeco) et la Fédération des ong laïques à vocation économique du Congo (Foleco) ont procédé samedi 22 février 2003 à la paroisse Notre Dame de Fatima à la restitution des travaux dudit congrès à l’intention de leur base.

La société civile, a dit le secrétaire exécutif permanent de la Copemeco, M. Kaswama Pakinzi Wa Shako, est un ensemble d’organisations et associations citoyennes reconnues et actives ayant pour préoccupation majeure le bien-être de la population. Elle agit au nom d’un certain nombre de valeurs fondamentales communes, notamment le respect de la vie, la paix, l’intégrité territoriale, la solidarité, l’amour de la patrie. M.Kaswama soutient que la société civile a pour mission de rechercher le bien-être et l’épanouissement de la population en jouant son rôle de contrepoids, force de proposition et de facilitation chargé d’inférer sur les gouvernants en vue d’obtenir des décisions conformes aux attentes du peuple.


L’Unaf passe au peigne fin lexercice 2002

La paroisse Maman wa Bosawa de la commune de Kimbanseke a servi de cadre le week-end dernier la cérémonie d’échange de voeux entre les femmes regroupées au sein de l’Union nationals des femmes (Unaf) et la ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, Mme Marie-Ange Lukiana

Mme la ministre a pro-fité de l’occasion pour exhorter et encourager l’assistance à cultiver l’amour et le pardon. Et cela, après avoir ensemble passé au peigne fin l’exercice 2002 de l’Union dont elle est fondatrice.

Mme Lukiana a également révélé, dans son allocution, que l’Unaf va mettre sur pied différents programmes de développement parmi lesquels la mise en place d’une caisse d’épargne qui va procéder notamment à la remise des matériels agricoles aux paysans dans les provinces. Elle n’a pas, en outre, manqué d’expliciter la volonté du gouvernement dont elle fait partie pour le retour de la paix en République démocratique du Congo.


Mme Biaya Ndaya Kazadi : «Une société qui bloque l’épanouissement de la femme, retarde son propre développement»

Femme de la semaine

Mme Gertrude Biaya Ndaya Kazadi est présidente de la coordination de la société civile du Kasaï Oriental et du Centre féminin de formation et d’information pour le développement, une Ong basée à Mbuji-Mayi. Elle est diplômée en sciences politiques de l’Université de Lubumbashi où elle a travaillé dès la fin de ses études jusqu’en 1993 lorsque les Kasaïens ont été refoulés du Katanga.;

Arrivée en août 1993 à Mbuji-Mayi, elle a immédiatement commencé à militer au sein d’une organisation mise en place pour la circonstance. Celle-ci se dénommait «Syndicat des refoulés kasaïens». Elle était chargée de s’impliquer dans le programme d’urgence décrété par les Nations Unies et d’autres Ong tant internationales que locales pour l’encadrement des personnes déplacées du Katanga.


L’Asadho s’inquiète de la recrudescence de l’insécurité en Rdc

L'Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho) est vivement préoccupée par la résurgence inquiétante de l’insécurité et les atteintes graves et inadmissibles aux droits civils et politiques en République démocratique du Congo.

En effet, depuis le début de l’année 2003, l’Asadho n’a cessé d’enregistrer des cas d’enlèvements, d’arrestations arbitraires et exécutions sommaires et extrajudiciaires, plus particulièrement dans les communes périphériques de Kinshasa. Quelques cas ci-dessous illustrent éloquemment l’ampleur de la situation.

Le 15 février 2003 vers 10 heures au village de Kiloso, non loin du fleuve Congo dans le territoire de Kasangulu, les corps de MM. Claude Nkembi alias Gourba, Aimédo Ngongi et deux autres personnes non autrement identifiées sont découverts sur le fleuve, visiblement abattus dans la nuit du 14 février par des militaires des Fac en vagabondage. Les victimes s’apprêtaient à traverser le fleuve par le beach de Kasangulu pour se rendre à Brazzaville, un endroit censé être gardé par une multitude de services de sécurité : l’Agence nationale des renseignements (Anr), les Forces armées congolaises (Fac), la Police nationale congolaise (Pnc), la Détection militaires des actions anti-patrie (Demiap)....


L’Episcopat catholique exprime sa solidarité avec Mgr Paul Mambe

Coordination nationale de la société civile
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L’épiscopat reste solidaire avec Mgr Paul Mambe, président de la coordination nationale de la société civile congolaise, au terme du dernier congrès de Théresianum, selon M. l’abbé Fulgence Muteba, secrétaire général de la Conférence épiscopale du Congo. Au cours d’une interview accordée à la radio Okapi mardi 18 février 2003 à Kinshasa, M. l’abbé a fait savoir que l’église catholique dispose de beaucoup d’actions efficaces pour le retour rapide de la paix en Rdc, au regard de la persistance de l’impasse actuelle.

S’exprimant sur le dernier congrès organisé par le secrétariat technique de la société civile du Congo au centre Theresianum de Kinshasa, l’abbé Muteba précise que l’église catholique est partie prenante de la société civile. Du point de vue de la liberté, elle peut prendre ses distances vis-à-vis de certaines tendances de la société civile.


Voici ce qu’a été la campagne nationale sur les violences faites aux femmes en temps de guerre au Katanga.

« Femmes contre les violences liées à la guerre » tel était le thème de la campagne nationale lancée officiellement par le Comité National Femme et Développement (CONAFED) à Kinshasa, le 1er mars 2002. La campagne dont le déroulement était prévu du 1er juin au 31 décembre 2002, avait entre autres comme objectifs de recueillir les témoignages des femmes victimes des différentes formes de violence et de dénoncer les atrocités commises à l’égard des femmes congolaises dans les zones de conflits, particulièrement le cas des femmes enterrées vivantes à Muenga, au Sud-Kivu, en novembre 1999.

Dans le cadre de cette campagne, le Réseau Femme et Développement (REFED) de la province du Katanga, présidé par Madame Régine SIYAPATA KILANGA, a travaillé du 20 avril au 7 juin 2002. Il se dégage du rapport établi à cet effet que dans le Katanga, on dénombre trois catégories des femmes victimes des violences liées à la guerre.


ATELIER SUR LES SAVOIRS ENDOGENES ET LES ALIMEDICAMENTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Cet atelier qui était organisé du 23 au 24 décembre 2002 à l’ERAIFT/université de Kinshasa par la chaîne - UNESCO/Savoir endogène et développement en Afrique avait comme objectifs :

1. Définir un monitoring de recherche sur les technologies alimentaires traditionnelles ;
2. Dresser un état des lieux des technologies alimentaires en République Démocratique du Congo ;
3. Définir les axes de valorisation des technologies alimentaires locales ;
4. Analyser les modalités d’amélioration des technologies alimentaires traditionnelles ;
5. Créer une synergie d’actions entre les populations locales et le monde industriel ;